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20 January 4:45 de la tarde

Les 20 clubs de MLS entameront leur préparation de la saison 2015 à la fin de la semaine ou au début de la semaine prochaine. Si plusieurs d’entre eux seront encore actifs sur le marché des transferts d’ici le coup d’envoi de la saison début mars, voilà un premier état des troupes à quelques jours de la reprise. Pour commencer, les équipes qui ont terminé à la queue du classement la saison dernière et ont donc une importante pente à remonter.

Montréal déploie les grands moyens pour ne plus terminer lanterne rouge de la compétition. Tant l’axe de l’entrejeu (Donadel, Reo-Coker) que celui de la défense (Soumare, Cabrera et probablement Ciman) ont reçu du renfort. Dans le même temps, Ferrari, Pearce, Perkins (remplacé numériquement par Kronberg) et Di Vaio sont partis. McInerney pourrait reprendre le rôle du joueur désigné italien, mais le club cherche au moins une solution de rechange devant. L’arrière gauche Toia est pour le moment le seul nouveau venu sur les flancs.

Pour se relancer, San José a misé jusqu’à présent sur deux cartes principales : un changement d’entraîneur, avec l’arrivée de Dominic Kinnear, et le repêchage de joueurs que les autres clubs ne souhaitaient pas conserver (Gruenebaum, Wynne, Sanna Nyassi). Ajoutons-y l’arrivée de jeunes et du créatif Barrera (ex-Chivas USA), alors que les principales pertes sont celles de Busch et Harris. Cela paraît léger mais le staff semble vouloir évaluer son effectif avant de voir s’il y a besoin d’autres renforts.

La donne sera d’autant plus compliquée que la Conférence Ouest a l'air particulièrement relevée cette année. On peut tenir le même raisonnement en regardant les changements effectués par Colorado jusqu’à présent. Sarvas sera un réel renfort, les autres (Cronin, MacMath, Burling, Imbongo, Harrington) doivent à nouveau prouver leur capacité à améliorer une équipe en difficulté, qui a en outre perdu du beau monde avec LaBrocca, Wynne, Klute, Piermayr et José Mari.

Roi du nul en 2014, Chicago ne lésine pas sur les moyens pour retrouver le chemin de la victoire. L’équipe de Frank Yallop a beaucoup recruté à l’étranger, avec les arrivées des attaquants Igboananike et Accam (tous deux à titre de joueur désigné) et Do Prado, de l’international trinidadien Joevin Jones, de l’arrière central bourlingueur Adailton, sans oublier le retour au bercail de Michael Stephens et l’arrivée de Gehrig qui a contribué à la bonne deuxième moitié de saison 2014 de Columbus. Les emplettes ne sont pas terminées, comme en témoigne l’intérêt pour l’ailier écossais Shaun Maloney. De quoi rapidement faire oublier les départs de Segares, Alex et Soumare et permettre à Yallop d’imposer sa griffe à l’équipe.

Quand on parle de grandes manœuvres pour espérer finir du bon côté de la ligne rouge, il faut évidemment inclure Toronto dans l’équation. L’arrivée qui a fait couler le plus d’encre est celle d’Altidore, qui doit compenser le départ de Defoe. Confirmée, celle de Giovinco ne se matérialisera cependant que cet été. Le secteur offensif a été priorisé, comme en témoigne le recrutement de Robbie Findley. L’équipe doit cependant encore se solidifier derrière, surtout après les départs d’Orr et Henry ; le nom de Damien Perquis a été cité. De Rosario quitte aussi le club, mais il ne jouait presque plus.

Après avoir eu le même entraîneur depuis ses débuts en 2006, Houston entamera la dixième saison de son histoire en entrant dans une nouvelle ère marquée par l’arrivée d’un directeur sportif (Matt Jordan) et le remplacement de Dominic Kinnear par Owen Coyle. Malgré les départs de Driver, Cummings et Hall, le cœur du noyau reste intact, et reçoit même quelques renforts intéressants avec l’arrière droit Inkoom, le jeune milieu offensif argentin Miranda et l’arrière central espagnol Raul Rodriguez. Erick Torres, lui, n’arrivera que cet été.

C’est beaucoup plus calme pour le moment à Philadelphie, dont le renfort le plus sérieux à ce jour est CJ Sapong. S’il y a assez de gardiens de qualité pour compenser le départ de MacMath, Okugo n’a pas encore été remplacé en défense centrale. Casey pourrait lui aussi s’en aller. S’il n’y a pas d’autres renforts, ce ne sera guère rassurant pour les supporters d’une formation qui avait terminé à sept points de la dernière place qualificative pour la phase finale de la Coupe MLS 2014.

16 January 1:42 de la tarde

Les équipes les moins bien classées de la Concacaf connaissent le début du parcours qui pourrait les mener à la Coupe du monde 2018 en Russie. Parmi eux, le Canada (triste réalité). Exempté du premier tour, il devra ensuite battre le vainqueur du duel opposant les Îles Vierges britanniques à la Dominique.

Le match aller se jouera au Canada le 8 juin prochain, le match retour dans les Caraïbes le 16 juin. Le vainqueur sera qualifié pour le troisième tour, dont le tirage au sort (ainsi que celui des tours subséquents) aura lieu à Saint-Pétersbourg le 25 juillet. Retrouvez ici le fonctionnement complet des éliminatoires de la Coupe du monde dans la zone Concacaf. Le tirage au sort complet des deux premiers tours est au bas de cet article.

La Dominque est favorite du duel du premier tour l’opposant aux Îles Vierges britanniques, les deux nations étant classées respectivement 25e et 34e (sur 35) dans la zone Concacaf (je vous épargne leur classement Fifa). Les deux derniers affrontements entre les deux équipes, en 2009 et 2010, se sont soldés par de nettes victoires de la Dominique, 4-0 et 0-10. Les deux nations avaient par ailleurs terminé à la dernière place de leur groupe lors du premier tour des éliminatoires de la dernière Coupe des Caraïbes. Le Canada (9e dans la zone Concacaf) ne devrait donc pas avoir trop de problème à franchir son premier écueil.

La Concacaf et la Fifa ont effectué une autre annonce très intéressante hier : l’introduction d’une licence pour les clubs dans la zone Concacaf. Si on ne connaît pas encore les détails du système, on sait que les clubs devront respecter certaines normes pour obtenir leur licence. « Il est basé sur cinq critères essentiels : sport, personnel et administration, finances, infrastructures et domaine juridique. Ces critères ont pour objectif de protéger la crédibilité et l'intégrité des compétitions de clubs tout en améliorant le niveau du professionnalisme au sein de la famille du football et en favorisant la transparence dans les finances, la propriété et le contrôle des clubs », explique la Fifa.

« À la fin de ce processus, les avantages pour les clubs, les championnats et les associations membres seront nombreux : meilleur niveau de gestion des clubs, meilleur niveau des joueurs formés au pays, augmentation du nombre de fans et des revenus et, en dernière instance, meilleur niveau de l'équipe nationale », poursuit la Fédération internationale. Concrètement, dans les zones où un tel système est déjà implanté, il permet actuellement de déterminer selon des critères objectifs préétablis qui peut participer aux compétitions internationales ou jouer dans telle division – les critères de la licence passant cependant toujours après les critères sportifs.

Ah, et pour terminer, la nouvelle du jour en MLS – vous êtes certainement déjà tous au courant – Jozy Altidore a signé à Toronto, alors que Jermain Defoe effectue le chemin inverse et prend la direction de Sunderland.

LE TIRAGE AU SORT

1er tour
1. Bahamas - Bermudes
2. Îles Vierges Britanniques - Dominique
3. Barbade - Îles Vierges Américaines
4. Turks-et-Caicos - Saint-Kitts-et-Nevis
5. Nicaragua - Anguilla
6. Belize - Îles Caïmans
7. Curaçao - Montserrat

2e tour
Saint-Vincent et Grenadines - Guyana
Antigua et Barbuda - Sainte-Lucie
Porto Rico - Grenade
Canada - Vainqueur 2
République dominicaine - Vainqueur 6
Guatemala - Vainqueur 1
Aruba - Vainqueur 3
Vainqueur 4 - Salvador
Vainqueur 7 - Cuba
Vainqueur 5 - Surinam

15 January 12:59 de la tarde

La Major League Soccer a annoncé aujourd’hui que son trophée de Joueur de l’année avait été renommé en l’honneur de la légende américaine du soccer Landon Donovan, qui a pris sa retraite en décembre après avoir joué 14 saisons dans la compétition. Depuis 1996, le trophée de Joueur de l’année de la MLS est remis chaque année à l’élément le plus précieux pour son club élu par les joueurs, les dirigeants et les médias.

Le design du trophée Landon Donovan de Joueur de l’année, œuvre de Tiffany & Co., a été dévoilé ce matin par le commissaire de la MLS, Don Garber, lors d’un hommage particulier rendu avant le SuperDraft 2015 de la MLS à Philadelphie.

« Lorsque j’étais enfant, le soccer était simplement un exutoire pour moi – une façon de m’exprimer, a déclaré Donovan. Que ce prestigieux trophée soit nommé en mon honneur est vraiment inimaginable. Merci au commissaire Garber, à la Major League Soccer et à tous les gens qui m’ont soutenu en cours de route. Cette honneur me touche beaucoup et me rend extrêmement fier. »

Le trophée Landon Donovan de Joueur de l’année représente une silhouette de Donovan sur un écusson de la MLS en argent fin, attaché à une base en bois couleur ébène cerclée d’argent fin. Les éléments couleur argent du trophée ont un fini mat alors que les éléments couleur vermeil ont un fini brillant. Il mesure 30 centimètres de haut, et les des vainqueurs du trophée et de leur club seront gravés à la main sur la partie argentée cerclant la base.

« Le dévouement de Landon Donovan à la croissance du sport en Amérique du Nord est sans précédent et ce qu’il a apporté à la Major League Soccer est sans commune mesure, a déclaré Garber. Lorsqu’il est arrivé en MLS en 2001, il a montré aux autres joueurs américains qu’il s’agissant d’une “Ligue de Choix”. Son héritage sera à jamais gravé dans l’histoire de notre compétition, et nous apprécions tout ce qu’il a accompli, tant sur le terrain qu’en dehors. »

Donovan, qui a joué pour les San Jose Earthquakes et le LA Galaxy, a pris sa retraite en étant le meilleur buteur (144) et donneur de passes décisives (136) de l’histoire de la Major League Soccer. Il a remporté la Coupe MLS à six reprises (2001, 2003, 2005, 2011, 2012, 2014), la Coupe des États-Unis Lamar Hunt une fois (2005), et le Supporters Shield de la MLS à deux reprises (2010, 2011). Son talent a entre autres été reconnu par 14 sélections consécutives dans l’équipe des vedettes de la MLS (2001-2014), deux titres de meilleur joueur de la Coupe MLS (2003, 2011), sept présences dans le Onze idéal de la MLS (2003, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2014), deux titres de meilleur joueur du Match des étoiles de la MLS (2001, 2014) et un trophée de Joueur de l’année de la MLS (2008). En outre, Donovan est le meilleur buteur (57) et donneur de passes décisives (58) de l’histoire de l’équipe nationale américaine, dont il est le deuxième joueur le plus capé avec 156 sélections.

15 January 2:58 de la mañana

Le défenseur central tant convoité par Montréal a-t-il atteint les quarts de finale de la dernière Coupe du monde avec sa sélection nationale, éliminant au passage les États-Unis ? Dans son édition de ce jeudi, la quotidien La Dernière Heure fait état de liens entre Laurent Ciman, qui porte actuellement les couleurs du Standard en D1 belge, et l’Impact de Montréal.

Fait troublant, plusieurs sources, tant au Québec qu’en Belgique, nous ont également rapporté que le joueur et le club montréalais avaient trouvé un accord. Néanmoins, dans son article traitant de cette rumeur (notez que le journaliste québécois dont il est question ne fait pas partie de la rédaction de MLSsoccer.com), le journal belge précise que le joueur a répondu « qu’il n’avait eu aucun contact, avec aucun club ». Un autre journaliste (très proche du Standard, où il est très respecté, et travaillant pour un média national) contacté par nos soins la semaine dernière afin d’en savoir plus a obtenu la même réponse.

Il n’empêche, les sources de MLSsoccer.com (qui ne se connaissent pas les unes les autres) sont formelles et ne manquent pas d’étayer leurs informations de détails supplémentaires. Notamment sur une des raisons du choix de Ciman. Le défenseur a deux jeunes enfants ; sa fille aînée, Nina, a des problèmes de santé mentale et bénéficierait au Canada d’un encadrement spécialisé.

Admettons que le joueur et le club montréalais se soient entendus. Ça ne réglerait pas le transfert, vu que le défenseur est encore sous contrat pour deux ans, et les deux clubs devraient s’entendre. « Laurent est un joueur important pour le groupe, difficilement remplaçable. Mais il n’est pas bon de retenir un joueur contre son gré. Cela dit, il devrait nous avancer des arguments et l’argent ne sera pas un bon argument… », a expliqué le conseiller sportif du club liégeois, Axel Lawarée, à La Dernière Heure. La santé de sa fille en serait-elle un ?

Âgé de 29 ans, Ciman joue au Standard depuis 2010. Si à ses débuts professionnels, il évoluait au poste d’arrière droit, il s’est reconverti en arrière central où il est titulaire indiscutable dans son club. C’est aussi au Standard qu’il a gagné ses galons d’international. Barré par quelques noms importants (Kompany, Van Buyten, etc.), il profite de sa polyvalence pour quand même être convoqué régulièrement chez les Diables Rouges et il faisait partie du groupe de 23 joueurs qui a atteint les quarts de finale de la dernière Coupe du monde, au Brésil.

14 January 1:27 de la tarde

Le SuperDraft 2015 a lieu ce jeudi et pour cette occasion, j’ai souhaité me pencher sur l’évolution de cet évènement incontournable de début d’année. Pour ceux qui ne sont pas encore familiers avec la MLS, il s’agit, en gros, d’une séance permettant de recruter principalement des joueurs qui évoluaient dans les rangs universitaires. La plupart d’entre eux vont terminer leurs études au printemps, mais d’autres plus jeunes et particulièrement doués ont reçu un contrat Génération adidas de la MLS, compensant la perte de certains avantages octroyés par les universités américaines aux sportifs qui défendent leurs couleurs. Quelques jeunes venus de l’étranger font aussi partie du lot.

À 24 heures d’annoncer leur choix, les entraîneurs et directeurs techniques ont évidemment déjà tous une idée précise de ce qu’ils recherchent, et des noms en haut de leur liste. Faut-il prioriser un joueur opérationnel immédiatement ? Sur quel poste concentrer son premier choix ? Celui-ci représente-t-il une garantie ou y a-t-il des risques que le joueur en question ne joue pas la moindre minute ? Certains clubs ont-ils une approche particulière ? Quelle importance accorder à ce SuperDraft, et comment celle-ci évolue-t-elle ? Nous tenterons de répondre à ces questions sur base du temps de jeu du premier joueur choisi par chaque club au cours des cinq dernières années (en incluant la phase finale de la saison, évidemment).

L’analyse détaillée du tableau ci-dessous ne laisse planer aucun doute : en cinq ans, les joueurs recrutés lors du SuperDraft ont de moins en moins de poids dans leur équipe au cours de la saison qui suit. Voilà les chiffres : de 2010 à 2012, ils avaient en moyenne 33% de temps de jeu (respectivement 32, 34 et 33). Ces années-là, 7 joueurs (sur 16 clubs, puis 18, puis 19) ont joué 50% du temps ou plus (en gras dans le tableau). En 2010 comme en 2011, seuls deux joueurs n’ont pas joué une minute en MLS (en italique dans le tableau), ils étaient trois en 2012.

Les deux dernières années furent radicalement différentes. En 2013, les joueurs choisis en premier par leur club ont eu une moyenne de seulement 18% du temps de jeu possible. L’an dernier, ce fut légèrement mieux, avec 23%. Ils furent en outre respectivement 3 et 4 à franchir la barre des 50%, soit autant en deux ans qu’en une seule année lors des saisons précédentes. Quant à ceux n’ayant pas joué du tout, ils étaient 4 en 2013 et 7 la saison passée. En cinq ans, le rapport joueurs très utilisés / joueurs jamais utilisés s’est donc inversé, confirmant la tendance du temps de jeu à la baisse des recrues venues des rangs universitaires. Attention toutefois, cela ne concerne que leur première saison au club, et des joueurs comme Kofi Sarkodie ou Dom Dwyer montrent que ne pas démarrer sur les chapeaux de roue n’empêche pas de devenir titulaire indiscutable par la suite. Jordan Graye est un exemple qui tend à montrer le contraire, mais des cas comme lui semblent plus rares.

Le poste auquel évolue le joueur a aussi une certaine importance quant à son rendement à court terme. Impossible de se prononcer pour les gardiens, car il n’y en a eu que trois parmi les 91 premiers choix des clubs en cinq ans, ce qui représente un trop petit échantillon. Le poste le moins convoité ensuite est celui d’attaquant, et peut-être avec raison : parmi les 27 appelés, ils ne sont que 5 à avoir dépassé les 50% de temps de jeu à leur première saison, et les deux meilleurs ne sont qu’à 71% (CJ Sapong et Deshorn Brown).

Les chiffres montrent donc que c’est en allant chercher un joueur en défense ou dans l’entrejeu qu’on a le plus de chances d’avoir un rendement immédiat. Les défenseurs sont d’ailleurs une cible privilégiée, puisque 32 d’entre eux ont été les premières recrues d’un club lors des cinq dernières éditions du SuperDraft. Et ils sont 11 à avoir dépassé les 50% de temps de jeu dès leur première saison. Parmi eux, le recordman toutes catégories Andrew Farrell (93%), mais aussi trois autres joueurs ayant joué plus de 80% du temps (Austin Berry, Jalil Anibaba et AJ Soares). C’est au milieu que le ratio de joueurs utilisés plus de la moitié du temps est le meilleur : 11/29. Cependant, seul Perry Kitchen a dépassé les 80% de temps de jeu.

Les clubs n’ont pas non plus tous la même approche du SuperDraft. Certains misent beaucoup sur cette séance de recrutement, et c’est assez facile à constater. En tête de liste : DC United et New England, dont les joueurs recrutés en premier au cours des cinq dernières années ont une moyenne tournant autour des 60% de temps de jeu lors de leur première saison, ce qui est pour le moins remarquable. Cela l’est d’autant plus à DC United que celui qui fait chuter la moyenne est Taylor Kemp, devenu titulaire lors de sa deuxième saison. Le club de la capitale des États-Unis est le seul dont quatre joueurs ont dépassé les 50% de temps de jeu dès leur première année en MLS. Ils sont trois à New England, mais aussi à Chivas USA et Dallas. Il est évident que ce jeudi, les supporters de ces clubs (excepté évidemment ceux de la défunte formation californienne) surveilleront avec beaucoup d’intérêt le choix de leurs dirigeants.

En revanche, si vous êtes supporter de Salt Lake ou de Seattle, vous vous êtes sans doute déjà fait une raison : les dernières années ne vous donnent guère d’arguments valables pour faire preuve d’une excitation démesurée ce jeudi. À Seattle, trois joueurs n’ont pas joué la moindre minute et David Estrada est le joueur le plus utilisé ces 5 dernières saisons avec 3% de temps de jeu à sa première année. Le topo est similaire à Salt Lake, à l’exception de 2010 où Collen Warner a joué 16% du temps. Le cas des pensionnaires de l’Utah est d’autant plus intéressant que le club est reconnu pour la confiance qu’il accorde aux jeunes. Si celle-ci est avérée, de toute évidence, cela ne se fait pas au travers du SuperDraft. Notons également que Houston, San José et Vancouver n’ont eu aucun joueur dépassant les 50% de temps de jeu lors de sa première saison. Ça n’a pas empêché ces clubs d’aller chercher l’un ou l’autre très bon élément, mais leurs supporters ne s’attendent probablement pas à voir un sauveur immédiat débarquer ce jeudi.

Il y aussi quelques tendances dans le type de joueur choisi par certains clubs. DC United a notamment recruté trois défenseurs, un médian défensif et donc un seul joueur offensif. La tendance est totalement inverse à Kansas City, qui a sélectionné quatre attaquants et un seul milieu de terrain. Vancouver (en quatre ans) a d’abord choisi trois attaquants de suite avant de se rabattre sur un défenseur l’an dernier. Quant à Philadelphie, il a été chercher trois attaquants et deux gardiens, mais rien entre les deux. Toutes ces tendances seront-elles respectées en 2015 ? Première réponse ce jeudi, et ensuite à la fin de la saison.

CLUB 2010 2011 2012 2013 2014
Chicago Corben Bone (M) Jalil Anibaba (D) Austin Berry (D) Y. Atouba Emane (A) Marco Franco (D)
Chivas USA Blair Gavin (M) Zarek Valentin (D) C. Townsend (A) Carlos Alvarez (M) T. McNamara (M)
Colorado Andre Akpan (A) Eddie Abadio (D) Tony Cascio (M) Deshorn Brown (A) M. Hairston (M)
Columbus Dilly Duka (M) Rich Balchan (D) Ethan Finlay (A) Ryan Finley (A) Ben Sweat (D)
Dallas Zach Loyd (M) Bobbie Warshaw (D) Matt Hedges (D) W. Zimmerman (D) T. Akindele (A)
DC United Jordan Graye (D) Perry Kitchen (M) Nick DeLeon (M) Taylor Kemp (D) S. Birnbaum (D)
Houston David Walker (M) Kofi Sarkodie (D) Colin Rolfe (A) Jason Johnson (A) AJ Cochran (D)
Kansas City Teal Bunbury (A) CJ Sapong (A) Dom Dwyer (A) Mikey Lopez (M) Adnan Gabeljic (A)
LA Galaxy M. Stephens (M) Paolo Cardozo (M) Tommy Meyer (D) Charlie Rugg (A) Kyle Venter (D)
Montréal / / A. Wenger (A) Blake Smith (M) Eric Miller (D)
New England Z. Schilawski (A) AJ Soares (D) Kelyn Rowe (M) Andrew Farrell (D) Steve Neumann (M)
New York Tony Tchani (M) Corey Hertzog (A) Ryan Meara (G) Ian Christianson (M) Chris Duvall (D)
Philadelphie D. Mwanga (A) Zac MacMath (G) C. Hoffman (A) Don Anding (A) André Blake (G)
Portland / D. Nagbe (M) A. J.-Baptiste (D) Tucker-Gangnes (D) Schillo Tshuma (A)
Salt Lake Collen Warner (M) Jarad vanSchaik (M) Enzo Martinez (M) John Stertzer (M) Ryan Neil (D)
San José Ike Opara (D) Ampaipitakwong (M) Sam Garza (A) Tommy Muller (D) JJ Koval (M)
Seattle David Estrada (A) Michael Tetteh (M) Andrew Duran (D) Eriq Zavaleta (A) Damion Lowe (D)
Toronto Zac Herold (D) D. Omphroy (D) Luis Silva (M) Kyle Bekker (M) Nick Hagglund (D)
Vancouver / Omar Salgado (A) D. Mattocks (A) Kekuta Manneh (A) Christian Dean (D)

Joueurs ayant dépassé les 50% de temps de jeu
Joueurs n'ayant pas joué une seule minute

12 January 2:47 de la tarde

Alors que nous sommes en plein dans la cérémonie du Ballon d’or, remise des prix lors de laquelle la Fifa décerne les récompenses à celles et ceux qui ont brillé en 2014, nous rappelant qu’il y a eu une Coupe du monde l’an dernier, la Concacaf procédera dès ce jeudi à un tirage au sort pour les premiers tours des éliminatoires de la Coupe du monde 2018. Eh oui, ça va vite…

Le tirage aura lieu à Miami à 19h00 (HE) et impliquera 27 des 35 nations de la Confédération. En effet, les huit meilleures d’entre elles au classement Fifa (Costa Rica, Mexique, États-Unis, Honduras, Panama, Trinité-et-Tobago, Jamaïque et Haïti) sont exemptes de ces premiers tours et peuvent dormir tranquille jusqu'au tirage au sort mondial qui aura lieu le 25 juillet à Saint-Pétersbourg.

Le Canada qui, comme vous l’avez remarqué, ne figure pas dans le top 8 de la Concacaf, sera toutefois exempté du premier tour, qui n’impliquera que les 14 nations les plus mal classées. Ces dernières s’y affronteront lors de sept matchs aller retour, joués les 23 et 31 mars prochains. Les sept qualifiés se joindront aux 13 pays classés de la 9e à la 21e place, pour un nouveau tour à élimination directe sous forme de matchs aller-retour. Il y aura donc cette fois 20 équipes, dont le Canada, et dès lors 10 duels et 10 qualifiés. Ils auront lieu les 8 et 16 juin.

Les 10 rescapés recevront la compagnie d’Haïti et de la Jamaïque, pour le troisième tour qui prendra la même forme que les deux premiers. Ainsi, cette fois, on commencera avec 12 équipes, qui s’affronteront en matchs aller-retour les 31 août et 8 septembre, pour en conserver 6.

C’est alors que le top 6 de notre zone continentale entrera en lice : les 12 équipes encore en course pour une place en Russie seront réparties en trois groupes de quatre, qui s’affronteront sous forme de mini-championnat entre novembre 2015 et septembre 2016. Les deux premiers de chaque groupe seront qualifiés pour le dernier tour, à six, comme c’est le cas depuis longtemps en Concacaf. Là encore, nous aurons droit à un mini-championnat, de novembre 2016 à octobre 2017. Les trois premiers iront en Russie, le quatrième disputera un barrage contre un pays d’une autre confédération.

08 January 2:17 de la tarde

Seize clubs de Major League Soccer recevront environ 1,8 millions de dollars américains (2,12 millions de dollars canadiens) des bénéfices de la Coupe du monde 2014. Au total, environ 70 millions de dollars américains (82 millions de dollars canadiens) seront remis à 396 clubs à travers la planète.


CLUB

MONTANT
San José 260 400
Kansas City 209 533
New York 200 200
Salt Lake 196 000
Houston 179 200
Seattle 165 900
Chivas USA 108 267
Columbus 100 100
LA Galaxy 98 000
Toronto 94 500
New England 81 200
Vancouver 40 600
Philadelphie 17 733
Chicago 14 933
Colorado 13 533
DC United 13 533
TOTAL 1 793 632

Une entente entre la Fifa et les clubs (représentés par l’Association européenne des clubs, qui a publié les chiffres) prévoit en effet qu’une partie des bénéfices de la Coupe du monde soit remise aux clubs dont les joueurs sont sélectionnés pour disputer la compétition. Cet accord avait été appliqué pour la première fois après la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.

Chaque jour passé par un joueur avec sa sélection rapporte une somme fixe à son club : la période prise en compte commence deux semaines avant le début du tournoi et se termine le jour de l’élimination de l’équipe du joueur concerné. Tout l’argent ne va pas au club avec lequel il jouait juste avant la Coupe du monde, puisque la somme est répartie entre les clubs pour lesquels il a joué de juillet 2012 à juin 2014.

Pour se prévaloir de cette mesure, les clubs doivent remplir une demande officielle et l’envoyer à la Fifa. Cette année, 396 clubs de 57 pays recevront une partie des bénéfices : parmi eux, évidemment, des clubs de nations non-qualifiées pour la Coupe du monde, mais également des clubs de divisions inférieures, notamment en Angleterre et en Italie, pays les plus représentés sur cette liste.

Les clubs de MLS font relativement bonne figure, puisqu’ils sont 16 à y figurer : des 19 en lice la saison dernière (Orlando et New York City n’entrent évidemment pas en ligne de compte), seuls Dallas, Montréal et Portland ne percevront rien. En tête de liste, San José recevra 260 000 dollars, ce qui est davantage, par exemple, que Lyon, Villarreal, Leverkusen, Aston Villa ou la Fiorentina.

07 January 5:36 de la tarde

La Major League Soccer a dévoilé aujourd’hui le calendrier de sa 20e saison, une saison charnière dont le coup d’envoi sera donné le vendredi 6 mars et dont la phase classique prendra fin le 25 octobre, avant une phase finale dont l’apothéose aura lieu début décembre. Pour voir le calendrier de la saison régulière 2015 de la MLS, rendez-vous ici.

La saison 2015, la première d’un partenariat télévisuel et médiatique de huit ans avec les réseaux ESPN, FOX Sports et Univision, offre de nombreuses nouveautés, notamment en raison de cet accord mais aussi de l’arrivée de deux nouvelles équipes, Orlando et New York City. L’horaire a été construit de façon à mieux permettre aux supporters de suivre la compétition, avec notamment davantage de régularité dans les diffusions à la télévision.

La plupart des journées de championnat adoptent le même format : le bal s’ouvrira le vendredi soir avec le match de la semaine d’Univision Deportes (voir liste). Le dimanche, FOX Sports 1 et ESPN diffuseront deux rencontres consécutives (parfois davantage, voir liste), à 17h00 et 19h00 (heure de New York et Montréal, comme toutes les heures dans cet article). Les autres duels seront tous joués le samedi. Il y aura aussi de temps à autre un match en milieu de semaine. Les rencontres retransmises par les partenaires de télédiffusion nationale de la MLS aux États-Unis seront accessibles tant en anglais qu’en espagnol, et seront visibles aussi bien à la télévision que sur les supports numériques officiels des chaînes respectives.

Le coup d’envoi de la saison aura donc lieu un vendredi soir : ce sera le 6 mars à 22h00, avec LA Galaxy - Chicago. Les supporters seront gâtés le dimanche suivant, avec six heures et demie consécutives de programmation consacrées à la MLS. Trois duels seront au programme : Orlando - New York City (17h00), Kansas City - New York RB (19h00) et Seattle - New England (21h30). Les six autres rencontres de la première journée de championnat auront donc lieu le samedi.

Si le calendrier de l’avant-dernière journée de championnat a déjà été annoncé, la MLS et ses partenaires de télédiffusion y ont introduit de la flexibilité : on n’aura les détails qu’en dernière instance, mais cela assurera la retransmission à l’échelle nationale des rencontres les plus importantes à ce moment de la saison, et évitera le risque de donner en pâture aux supporters un match sans enjeu.

L’autre nouveauté apportée à l’horaire en 2015 plaira aux amoureux de l’équité et de l’esprit sportif (les Montréalais se souviennent que Marco Schällibaum s’était interrogé à ce sujet en son temps) puisque toutes les rencontres de la dernière journée de la saison régulière se joueront à la même heure dans chacune des conférences : à 17h00 (HE) dans l’est, à 19h00 (HE) dans l’ouest, le dimanche 25 octobre. Quatre d’entre elles seront retransmises à l’échelle nationale, et toutes seront visibles sur d’autres plateformes par l’ensemble des supporters, histoire que personne ne rate la moindre minute d’action ni de suspense.

Le passage à 20 équipes a aussi poussé la MLS à passer de dix à douze qualifiés pour la phase finale de la saison, dont le format reste identique dans les grandes lignes. Les six premiers de chaque conférence brigueront ainsi la Coupe MLS. Le premier tour, toujours disputé sur un seul match, verra donc quatre duels au programme, et il se jouera les mercredi 28 et jeudi 29 octobre. Par la suite, le format ne change pas : demi-finales (31/10, 1/11 et 7/11, 8/11) et finales de conférence (21/11, 22/11 et 28/11, 29/11) en matchs aller retour, puis finale de la Coupe MLS sur le terrain de l’équipe la mieux classée à l’issue de la saison régulière, le 5, le 6, le 12 ou le 13 décembre.

Pour rappel, les 20 équipes de MLS disputeront toutes 34 rencontres durant la saison régulière. Elles affronteront chaque équipe de l’autre conférence une fois, ce qui donnera cinq rencontres à domicile et cinq à l’extérieur. Elles affronteront les neuf adversaires de leur conférence au moins deux fois (une à domicile, une à l’extérieur), ce à quoi il faudra ajouter six autres rencontres face à diverses équipes de leur conférence – trois à domicile et trois à l’extérieur.

06 January 3:55 de la tarde

Dans leur effort de demeurer à l’avant-plan en matière de santé et de sécurité des joueurs, la Major League Soccer et la Fédération américaine de soccer se sont associées pour organiser un symposium médical avant-gardiste lors de la convention de la NSCAA (l’Association nationale américaine des entraîneurs de soccer) les 15 et 16 janvier à Philadelphie.

Des professionnels de la santé de la MLS et de la Fédération américaine dirigeront le symposium de deux jours, centré sur les questions de santé et de sécurité des joueurs propres au soccer tant chez les jeunes, que les amateurs et les professionnels. L’évènement offrira l’occasion au monde du soccer de passer en revue les recherches les plus récentes, d’identifier les pratiques optimales, de développer de nouvelles stratégies pour améliorer la sécurité et réduire le nombre de blessures, et de tracer la voie d’une compréhension plus approfondie des questions médicales liées au soccer.

Le deuxième jour du symposium sera entièrement consacré aux commotions cérébrales au soccer. La détection des commotions cérébrales et leur prévention sont des priorités pour la MLS et pour la Fédération américaine, qui respectent toutes deux un protocole d’évaluation élaboré et des directives de retour au jeu approfondies pour les joueurs à qui une commotion cérébrale a été diagnostiquée.

En mai 2014, un sommet sur la santé et la sécurité des enfants et les commotions cérébrales dans le sport avait été organisé à la Maison-Blanche : le président des États-Unis Barack Obama y a assisté en compagnie de parents, de jeunes et d’experts, mais aussi du commissaire de la MLS, Don Garber, et du chef de la direction générale et secrétaire général de la Fédération américaine, Dan Flynn. Ce fut une étape importante dans la création du prochain Symposium médical de soccer.

« La santé et la sécurité de nos sportifs est au centre des préoccupations de tout le monde, a expliqué le Dr Larry Lemak, médecin en chef de la MLS. Nous nous réjouissons d’avoir la possibilité de travailler avec La Fédération américaine, ainsi que de partager lors de cette conférence les connaissances de la MLS avec des entraîneurs de tous les niveaux à qui nous ferons bénéficier de notre expertise. »

Ce Symposium médical de soccer réunira certains des meilleurs professionnels de la santé et chercheurs en médecine sportive, des dirigeants des organisations de soccer juvénile et amateur, des représentants des championnats et des clubs professionnels, des joueurs en activité, d’anciens joueurs ainsi que les équipes médicales de la Fédération américaine, de la MLS et de ses clubs.

« La Fédération américaine et la MLS s’engagent à assurer la santé et la sécurité des sportifs de tous les âges ; éduquer nos cadres dans le domaine de l’entraînement est une étape importante de ce processus, a déclaré George Chiampas, médecin en chef de la Fédération américaine. Compte tenu de la participation annuelle de 4000 entraîneurs à la convention de la NSCAA, le symposium sera une occasion unique de faire un exposé éducatif cohérent et coordonné à propos d’importantes blessures spécifiquement liées au soccer. »

Durant le symposium, d’éminents spécialistes feront des exposés à propos de l’état actuel de la recherche et des domaines de recherche future, tiendront des séances de formation sur les pratiques optimales de gestion des questions médicales liées au soccer, et participeront à des tables rondes en compagnie d’experts médicaux.

Du surentraînement aux plans d’urgence en passant par les blessures aux membres inférieurs, des sujets variés seront abordés. Les commotions cérébrales seront au centre des discussions le deuxième jour : on parlera entre autres de sensibilisation ou de reprise des activités, et un débat aura lien entre joueurs, entraîneurs et experts.

05 January 2:23 de la tarde

Vous avez certainement remarqué qu’en 2014, Coup Franc avait pris de l’expansion : alors que pendant deux ans, il s’agissait d’un blog avec de brefs textes d’actualité, la saison dernière, les articles sont devenus plus longs, et les nouvelles fraîches ont reçu la compagnie de sujets dits « magazine ». Parmi eux, plusieurs articles sur l’histoire du soccer, ici et ailleurs, que certains considèrent comme un pan important de la fameuse « culture foot ». Comme toujours, j’ai tenté de les écrire de façon à ce qu’ils soient aussi intéressants pour ceux qui découvrent le soccer que pour les supporters les plus acharnés. Pour cette rentrée, je vous propose de (re)découvrir ceux qui m’ont valu le plus de commentaires.

Bien entendu, la MLS a eu la part belle dans les sujets choisis. Avec quelques graphiques « de base », si je puis me permettre, pour commencer : l’évolution des écussons depuis les débuts du championnat en 1996, ainsi que l’historique des affluences, club par club. Autre donne qui a bien changé en 20 ans : la formation des jeunes, de plus en plus prise en charge par les clubs. Également en forte croissance, le nombre d’entraîneurs qui ont joué en MLS : Coup Franc s’est penché aussi bien sur les premiers pas des précurseurs que sur cette tendance désormais devenue norme.

2014 a été une année de Coupe du monde, compétition qui a servi d’étalon pour mesurer tous les progrès accomplis par notre championnat en quatre ans. Faits et chiffres à l’appui, j’ai par ailleurs tenté de répondre à la question suivante : la Concacaf mérite-t-elle une place de plus à la Coupe du monde ? Parlant de notre confédération, le coefficient permettant de mesurer les performances en Ligue des champions pays par pays, s’il n’a rien d’officiel, est mis à jour après chaque finale.

Pour sa dernière saison chez les pros, Landon Donovan a battu de nombreux records. C’était le prétexte idéal pour dresser le portrait des meilleurs buteurs de l’histoire de la MLS. Et, tant qu’à faire, celui des réalisateurs les plus prolifiques des grands championnats de la planète, d’autant que l’an dernier, Lionel Messi est devenu le goleador numéro un de tous les temps en Espagne. Pour couronner cette galerie prestigieuse, et encore en raison des performances de Donovan, le portrait des meilleurs buteurs de l’histoire de leur équipe nationale.

Toujours sur la scène internationale, les rivalités entre pays voisins ont été le sujet de deux textes : l’un portant sur le continent américain, l’autre sur le reste du monde. Division similaire pour deux articles consacrés à un autre sujet essentiel dans le monde du ballon rond, les coupes nationales : l’un se penchait sur leur organisation et leur histoire en Europe, l’autre parlait des autres continents et principalement des Amériques.

L’article qui m’a valu le plus de commentaires, tant sur les réseaux sociaux qu’en personne, est celui sur le fonctionnement des transferts : histoire, contexte, normes internationales et particularités de la MLS, de quoi débroussailler un sujet parfois compliqué et source de nombreuses questions à tout moment de l’année. Parmi les plus populaires également, cette histoire illustrée des jeux vidéo de soccer.

J’espère qu’ils vous ont plu et que vous les avez trouvés intéressants. N’hésitez pas à réagir et à me faire part d’autres sujets du genre que vous aimeriez que j’approfondisse cette année.