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16 July 3:15 de la tarde

Kansas City est une des équipes en forme du moment. Comptant actuellement la meilleure moyenne de points par match de toute la MLS, elle tourne à un rythme surprenant tant elle déplore d’absences de joueurs importants. Mais la relève est on ne peut plus prête ! Parmi les découvertes de ces dernières semaines, l’international haïtien Soni Mustivar.

Il est particulièrement tombé dans l’œil de certains collègues de MLSsoccer.com cette semaine. Alors que son équipe est en tête du baromètre hebdomadaire, on y souligne que depuis qu’il est titulaire, le Sporting a pris 20 points sur 27. Quand à Matthew Doyle, il le qualifie carrément de « monstre » en récupération de balle, chiffres impressionnants à l’appui (voir le point 3).

Interrogé sur ce que lui demande l’entraîneur, le principal intéressé ne fait pas de cachotteries, mais répond en toute modestie : « Ma mission est de stabiliser l’entrejeu, de couvrir les espaces dès qu’il y a un trou pour assurer une bonne cohésion. C’est le rôle de tout milieu défensif. »

Avant de boucher les trous sur le terrain, encore fallait-il qu’il y trouve sa place. Transféré alors que la préparation battait déjà son plein, Mustivar a dû rattraper un retard de condition physique et s’habituer au jeu de son nouveau club. Jusqu’au jour où Servando Carrasco a été suspendu, début mai. C’était l’occasion de se montrer… mais il n’était pas considéré comme un bouche-trou. « Avant le match, l’entraîneur m’a dit que même sans ça, il comptait me donner ma chance rapidement. »

Parfois, les circonstances font bien les choses. Peter Vermes ne regrette pas d’avoir offert sa première titularisation à Mustivar puisque depuis lors, il a commencé chaque match. « Il me dit qu’il est satisfait de mes prestations, et particulièrement impressionné par la manière dont je couvre le terrain et récupère le ballon. Mais c’est un perfectionniste, et il trouve toujours des points que je dois améliorer ! Je dois travailler mon positionnement pour l’utilisation du ballon, pour le recevoir et mes choix de passes. »

Cela faisait toutefois un bail que l’entraîneur de Kansas City savait de quoi son joueur était capable. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Mustivar a quitté Ploiesti, club roumain où il jouait depuis trois ans, et traversé l’Atlantique quand son agent lui a fait part de l’intérêt des Ciel et Marine. « Quand je lui ai dit que ça pourrait me plaire, il m’a mis en contact avec Peter Vermes. En parlant avec ce dernier, j’ai compris qu’il me voulait vraiment. Il me connaissait et avait vu plusieurs de mes matchs. Ça m’a fait prendre ma décision. Il m’a aussi dit : “Si tu viens, ce n’est pas pour te la couler douce aux États-Unis, mais pour travailler ! Notre club est ambitieux, nous voulons gagner.” »

Cela a permis à Mustivar de savoir, un peu, à quoi s’attendre. Mais il n’en savait guère plus et a effectué un grand plongeon dans l’inconnu. « Je ne connaissais rien de la MLS avant de venir, sauf les noms des équipes et de certains grands joueurs. Le style est agressif, il n’y a pas beaucoup de temps morts. Chaque équipe a de bonnes individualités et toutes sont plus ou moins du même niveau. Il n’y a pas de gros écarts entre les meilleures et les moins bonnes. Par rapport à l’image qu’on en a en Europe, le niveau est très élevé. Et il y a beaucoup d’engouement du public. Ce n’est pas “le sport que personne ne veut voir” : les Américains aiment le foot ! »

Et Mustivar aime les États-Unis, qu’il découvre aussi. « J’y étais déjà venu une fois, en vacances à Las Vegas… ce qui ne reflète pas vraiment les États-Unis. Après quelques mois ici, je trouve ça génial. J’adore la mentalité, les gens sont sympas et relax. Notamment les supporters. Et puis, pour ce genre d’ambiance détendue, je suis bien tombé dans une ville comme Kansas City. »

Il est aussi bien tombé dans un groupe de joueurs qui l’a vite adopté. « Rapidement, je me suis rendu compte que mes coéquipiers m’avaient intégré dans le groupe. Il n’y a pas eu d’effort particulier à effectuer, tout s’est passé très naturellement : ils sont tous sympas, et ne m’ont pas laissé dans mon coin parce que j’étais nouveau, mais se sont comportés avec moi comme si j’étais là depuis longtemps. »

Il s’y sent tellement bien qu’il ne regrette pas plus que cela de ne pas être de la belle aventure haïtienne à la Gold Cup en ce moment. « À choisir entre être ici ou avec eux, à vrai dire, je ne peux pas dire que j’ai une préférence… Je félicite Haïti, qui a bien joué et que je continue de suivre. Mais en ce moment, je suis bien à Kansas City. »

Ses propos laissent transparaître son bonheur et sa plénitude dans son nouvel environnement. « On travaille bien à l’entraînement, l’ambiance est au top et tout le monde poursuit les mêmes objectifs. Je me sens épanoui dans cette équipe, je prends beaucoup de plaisir à jouer chaque match. Ma saison sera réussie si on gagne un trophée et si mes prestations sont bonnes… mais aussi si celles de l’équipe le sont. Je suis quelqu’un qui valorise beaucoup le collectif : si l’équipe va bien, je vais bien. »

Ce samedi lui offrira peut-être un clin d’œil du destin. Formé dans la région parisienne, Mustivar a joué ses premières minutes chez les grands à Bastia, en D2 française, où il était le coéquipier d’Hassoun Camara, défenseur de Montréal, qui se déplace à Kansas City lors de la prochaine journée. « Je lui ai déjà parlé du match. Il revient de blessure et ce n’est pas sûr qu’il soit du voyage. On s’entendait super bien, c’est un mec génial. Mais l’anecdote à retenir, c’est que pour mon premier match chez les pros, je suis monté au jeu car il s’était blessé après une demi-heure. »

Âgé de 25 ans, Mustivar a déjà connu beaucoup d’aléas dans sa carrière. International avec l’équipe de France des -20 ans, il a vécu des moments difficiles qui ont mis fin à ses rêves de jouer pour les Bleus et lui ont fait prendre la direction de la Roumanie. « J’ai toujours le même agent depuis mes débuts, c’est quelqu’un que je connais depuis que j’ai 12 ou 13 ans. Je ne jouais pas dans mon club en France, et je ne me sentais pas bien. Il m’a proposé d’aller ailleurs. Mais la Roumanie ? J’étais sceptique mais aventurier. Il m’a conseillé d’essayer six mois, j’y suis resté trois ans ! »

Il y a connu plusieurs entraîneurs et a tapé dans l’œil de certains d’entre eux au point de recevoir le brassard de capitaine, malgré son âge et malgré le fait qu’il soit étranger. À cause d’un charisme hors du commun et d’une âme de leader ? « Pas vraiment ! Je ne suis pas une grande gueule dans le vestiaire, mais davantage quelqu’un qui montre l’exemple à suivre en raison de mon attitude et de mon professionnalisme sur le terrain. Mais si tu es respecté pour ça, tu seras forcément aussi davantage écouté dans le vestiaire. »

Nul doute que dans un groupe qui bouge peu et composé de nombreux joueurs établis comme celui de Kansas City, avec les Zusi, Feilhaber et autre Besler, un jeune venu d’ailleurs qui veut gagner le respect ne doit pas commencer par parler fort mais bien par montrer qu’il est un vrai plus pour l’équipe. Avec ses prestations de ces dernières semaines, Mustivar est sur la bonne voie.

14 July 6:37 de la tarde

Le débat est à la mode en ce moment, et encore accentué par les récentes prestations de Giovinco sous le maillot de Toronto : peut-on gagner en MLS avec peu de joueurs désignés, voire aucun ? C’est donc le principal sujet de notre émission de cette semaine (également disponible ici), abordé sous les angles suivants :

  • Joueur désigné : une étiquette qui veut tout dire sur le talent du joueur ?
  • Les joueurs désignés du LA Galaxy sont-ils la seule raison de ses succès ?
  • Peut-on “s’acheter” une Coupe MLS avec trois joueurs désignés ?
  • Doivent-ils forcément être des éléments offensifs capables de faire la différence à eux seuls ?
  • Quelles alternatives pour les équipes au plus petit budget ?
  • Où trouver des joueurs qui ont le niveau d’un joueur désigné mais pas le salaire ?
  • Comment des clubs comme Salt Lake, Columbus ou Kansas City ont attiré et intégré d’excellents joueurs ?
  • Lisez la chronique de Fred pour alimeter la discussion.
  • Le débat dévie aussi sur le recrutement de Montréal en MLS cet hiver et la philosophie de club.

On parle également des 13 premiers joueurs sélectionnés pour le Match des étoiles.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

13 July 12:49 de la tarde

Alors que cinq des sept premiers n’ont pas pris de point (soit parce qu’ils ont perdu, soit parce qu’ils ne jouaient pas), Dallas et Kansas City ont intégré le peloton de tête à l’issue d’un week-end marqué par le festival de buts entre New York City et Toronto.

Le Yankee Stadium a vécu un véritable feu d’artifice, et les absences de Lampard, Pirlo, Bradley et Altidore n’ont pas empêché un grand spectacle qui s’est soldé sur le score de 4-4. Les retournements de situation n’ont pas manqué, les deux équipes ont mené à la marque pour finalement se quitter dos-à-dos. À l’issue des débats, les éloges étaient pour Giovinco, premier joueur à réussir un triplé dans l’histoire du Toronto FC, un « hat trick parfait » qui plus est (c’est-à-dire trois buts consécutifs dans la même mi-temps, sans être interrompu ni par un partenaire, ni par un adversaire). « C’est un joueur fantastique, mais lui offrir de tels espaces est incompréhensible », relativisait-on dans le camp local.

Le véritable sommet, au regard du classement, opposait toutefois Vancouver, deuxième, à Kansas City, leader virtuel en considérant les rencontres de retard et le nombre de points par match. Un véritable exploit quand on voit la liste des joueurs indisponibles chez les Ciel et Marine depuis plusieurs semaines. Mais Dia, Ellis, Mustivar et consorts ont apporté la preuve qu’ils pouvaient être performants lors des grands rendez-vous en jouant un rôle important dans la victoire 0-1 de leur équipe en Colombie-Britannique. De quoi susciter l’ire des supporters locaux, mécontents de voir leur équipe bien moins performante à domicile qu’en déplacement.

DC United n’en a pas profité pour prendre ses distances, puisqu’il ne jouait pas ce week-end, tout comme le LA Galaxy (qui disputait, lui, un match amical). Seattle fait du surplace et se demande comment gagner sans ses vedettes, après une défaite dans les derniers instants à Chicago qui voit un énième espoir d’enfin lancer sa saison. En pleine forme depuis quelques semaines, Portland s’est écrasé après avoir encaissé le premier but à Philadelphie.

Du coup, en plus de Kansas City, Dallas réalise la bonne opération du week-end en s’imposant à Orlando : ces deux équipes sont les deux seules à avoir gagné parmi les sept premiers du classement, alors qu’aucune des autres n’a pris le moindre point. Une victoire d’autant plus savoureuse pour les Texans qu’ils n’avaient plus gagné à l’extérieur depuis le 1er mai. Un succès incontestable pour les Floridiens, dont l’entraîneur déclarait : « Nous avons eu ce que nous méritions : rien ».

Dans une conférence Est toujours aussi serrée, et au classement illisible en raison du nombre très inégal de rencontres disputées par chacune des équipes, Montréal a réalisé une excellente opération en battant Columbus 3-0 : la réjouissance d’avoir gardé pour une rare fois le zéro derrière passait au second rang tant tout le monde n’avait d’yeux que pour le but supersonique de Donadel. Sentiments opposés à New England (pourtant la seule équipe à ne pas avoir de joueur absent en raison de la Gold Cup), qui a explosé à New York et concédé une cinquième défaite consécutive.

Dans la conférence Ouest, un trou commence à se former entre les six premiers et les quatre derniers, qui s’affrontaient tous ce week-end. Les résultats ont contribué à accentuer cet écart, avec la défaite de San José chez lui contre Houston, et la victoire de Colorado face à Salt Lake.

LES RÉSULTATS
San José - Houston
Philadelphie - Portland
New York RB - New England
Orlando - Dallas
Montréal - Columbus
Chicago - Seattle
Colorado - Salt Lake
New York City - Toronto
Vancouver - Kansas City

 
0-2
3-0
4-1
0-2
3-0
1-0
3-1
4-4
0-1

Classement général
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10 July 3:05 de la tarde

En 2000, le Canada gagnait la Gold Cup. À quoi ressemblait son effectif à l’époque et, surtout, dans quelles compétitions se produisaient ses joueurs ? On sait qu’aujourd’hui, ils sont nombreux en MLS. Et entre temps, comment cela a-t-il évolué ?

Voici le portrait global de la sélection canadienne et son résultat lors de chaque championnat des nations de la Concacaf depuis sa seule victoire dans la compétition il y a 15 ans. Je vous laisse le soin de faire les liens entre tout ça. Une chose est sûre : la stabilité n’est pas la marque de fabrique de la carrière des internationaux canadiens.

2000 (victoire) : D1 écossaise (3 joueurs), D2 écossaise (3), D1 anglaise (2), D2 anglaise (2), D3 anglaise (2), D4 anglaise (1), MLS (1), D2 américaine (1), D1 belge (1), D1 brésilienne (1), D3 allemande (1), CPSL (1), sans club (2)

2002 (demi-finale) : D1 écossaise (3 joueurs), D2 allemande (2), D3 anglaise (2), D2 américaine (2 ; 1 dans un club américain, 1 dans un club canadien), MLS (1), D1 allemande (1), D1 suédoise (1), D1 suisse (1), D2 anglaise (1), D4 anglaise (1), D2 écossaise (1), D2 grecque (1), D2 chinoise (1)

2003 (1er tour) : Clubs canadiens de D2 américaine (3), D1 écossaise (3), D3 anglaise (3), D1 suédoise (2), MLS (1), D1 anglaise (1), D1 allemande (1), D3 allemande (1), D1 suisse (1), D1 autrichienne (1), sans club (1)

2005 (1er tour) : Clubs canadiens de D2 américaine (7), D2 anglaise (3), D1 norvégienne (2), D3 norvégienne (1), MLS (1), D1 anglaise (1), D3 anglaise (1), D1 écossaise (1), D1 suédoise (1), D2 allemande (1)

2007 (demi-finale) : MLS (8 ; 4 dans un club canadien, 4 dans des clubs américains), clubs canadiens de D2 américaine (3), D1 danoise (3), D2 allemande (2), D1 espagnole (1), D1 anglaise (1), D2 anglaise (1), D1 néerlandaise (1), D1 belge (1), D1 écossaise (1), D1 tchèque (1)

2009 (quart de finale) : MLS (5 ; 4 dans des clubs américains, 1 dans un club canadien), D1 danoise (4), D1 allemande (2), D2 allemande (1), club canadien de D2 américaine (1), D1 espagnole (1), D1 néerlandaise (1), D1 belge (1), D1 écossaise (1), D1 norvégienne (1), D2 anglaise (1), D3 anglaise (1), D4 anglaise (1), sans club (2)

2011 (1er tour) : MLS (5 ; 3 dans des clubs américains, 2 dans des clubs canadiens), D2 anglaise (3), D1 turque (2), D2 allemande (2), D1 allemande (1), D3 allemande (1), D4 allemande (1), club canadien de D2 américaine (1), D1 néerlandaise (1), D1 norvégienne (1), D1 serbe (1), D1 danoise (1), D1 roumaine (1), D2 française (1), D2 portugaise (1)

2013 (1er tour) : MLS (8 ; 6 dans des clubs canadiens, 2 dans des clubs américains), D1 norvégienne (2), D1 allemande (1), D2 allemande (1), D4 allemande (1), D1 turque (1), D1 chypriote (1), D2 anglaise (1), D3 anglaise (1), D2 suédoise (1), D2 portugaise (1), équipe de jeunes D1 espagnole (1), sans club (3)

2015 (en cours) : MLS (10 ; 5 dans des clubs canadiens, 5 dans des clubs américains), D3 anglaise (2), D2 anglaise (1), club canadien de D2 américaine (1), D1 japonaise (1), D1 suédoise (1), D1 israélienne (1), D1 norvégienne (1), D2 norvégienne (1), D2 allemande (1), D3 allemande (1), D2 portugaise (1), D4 espagnole (1)

Note : Évidemment, le niveau des clubs n’est pas le seul critère, il faut également voir si les joueurs sont titulaires ou même pas sur le banc, et à quel stade de leur carrière ils en sont. Une recherche qui prendrait beaucoup de temps pour cette liste de près de 200 noms.

08 July 2:42 de la tarde

Les nouveautés de la convention collective signée en début d’année entrent petit à petit en vigueur. Aujourd’hui, c’est au tour d’une mesure permettant à chaque club de MLS de recevoir un montant additionnel de 100 000 $ par an au cours des cinq prochaines années (total de 500 000 $) à investir dans leur effectif.

Ce montant est appelé « allocation monétaire ciblée ». Il s’ajoute à l’allocation monétaire préalablement disponible pour les clubs. Pour une description de l’allocation monétaire, veuillez consulter le Règlement 2015 de la MLS relatif aux joueurs.

Comme l’allocation monétaire de base, l’allocation monétaire ciblée peut être utilisée pour engager de nouveaux joueurs ou prolonger le contrat de joueurs déjà au club. En outre, l’allocation monétaire ciblée peut être échangée.

En revanche, contrairement à l’allocation monétaire de base, qui peut-être utilisée pour les signatures de contrats de n’importe quel montant, l’allocation monétaire ciblée ne peut servir qu’aux signatures de contrats dépassant la part maximale du budget salarial qu’un club peut consacrer à un joueur (mais qui ne sont pas des contrats de Joueur désigné). En 2015, la part maximale du budget salarial consacrée à un joueur est de 436 250 $.

Il est important de noter que tous les clubs recevront le même montant d’allocation monétaire ciblée, pris dans le budget de la ligue. C’est une différence important avec la règle du Joueur désigné, pour qui la responsabilité de payer tout ce qui dépasse la part maximale du budget salarial consacrée à un joueur incombe aux clubs. Par conséquent, tous les clubs auront la même possibilité de bénéficier de ce nouveau montant.

Les clubs de MLS peuvent utiliser tout ou partie de leur allocation monétaire ciblée, jusqu’à 500 000 $, lors d’une seule saison et pour jusqu’à trois joueurs en même temps. Par exemple, si un club souhaite faire signer un joueur cette saison en dépassant la part maximale du budget salarial qu’il peut lui consacrer, ce club peut utiliser dès cette année jusqu’à 500 000 $ de son allocation monétaire ciblée pour l’engager.

En outre, un club peut utiliser tout ou partie de son allocation monétaire ciblée pour changer le statut d’un Joueur désigné en faisant diminuer, au prorata, le montant qu’il lui consacre dans son budget salarial pour arriver à un montant égal ou inférieur à la part maximale du budget salarial qu’un club peut consacrer à un joueur, auquel cas le joueur ne sera plus Joueur désigné. Si l’allocation monétaire ciblée est utilisée pour libérer une place de Joueur désigné, le club doit en même temps engager un nouveau Joueur désigné, avec un investissement égal ou supérieur à celui consacré au joueur qu’il remplace.

L’allocation monétaire ciblée et l’allocation monétaire de base ne peuvent pas être utilisées ensemble lors de l’engagement d’un joueur, d’une prolongation de contrat, ou de la réduction du montant consacré à un Joueur désigné dans le budget salarial. Lors d’une même saison, un club peut utiliser soit l’allocation monétaire ciblée, soit l’allocation monétaire de base pour un joueur, mais pas les deux.

Si les clubs de MLS ne sont pas obligés d’utiliser leurs 100 000 $ chaque saison, ils sont obligés d’utiliser le reste du montant disponible la saison suivante. Par exemple, si un club n’utilise pas les 100 000 $ dont il dispose en 2015, ce club doit utiliser ou échanger au moins ces 100 000 $ d’allocation monétaire ciblée en 2016.

07 July 11:30 de la mañana

Le championnat des nations de la zone Concacaf commence ce mardi et l’émission de la semaine (également disponible ici) met la table avant la Gold Cup, en s’intéressant plus particulièrement aux trois favoris (États-Unis, Mexique, Costa Rica) et au Canada.

  • Qui est le favori de la compétition ?
  • Le Canada est-il l’équipe la plus faible, comme le laisse entendre le classement Fifa ?
  • Quelles sont les chances du Canada et quel est son réel niveau ?
  • Les absences de Borjan, Johnson et Hutchinson sont-elles préjudiciables ?
  • Des internationaux qui jouent peu en club : quelqu’un se trompe-t-il quelque part ?
  • La sélection des États-Unis a-t-elle évolué depuis la Coupe du monde 2014 ?
  • Y a-t-il une obligation de gagner et beaucoup de pression sur les épaules de Klinsmann ?
  • Le Mexique est-il dans les meilleures dispositions pour le tournoi ?
  • Le Costa Rica peut-il confirmer sa belle Coupe du monde ?
  • Qui sont les joueurs à surveiller ?

Olivier vous offre également un club de lecture particulier, à l’issue duquel vous ne lirez plus jamais une (auto)biographie de la même manière, en on vous annonce le nom du Franco du mois de juin.

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06 July 12:19 de la tarde

DC United et Vancouver, qui occupaient les deux premières places à l’aube de la journée, ont tous deux été battus. Cela n’empêche pas l’équipe de la capitale américaine de conserver la tête du classement, devant un quatuor composé de quatre équipes de la côte pacifique : Seattle, Vancouver, Portland et le LA Galaxy.

Le sommet incontestable de la journée opposait Seattle à DC United ce vendredi. Un test pour l’équipe locale, dans une période difficile et privée de ses vedettes Dempsey et Martins. Mais les visiteurs ont aussi perdu rapidement deux hommes importants : Silva, sur blessure, puis Espindola, exclu. À dix, ils ont tenu bon, à la grande fierté de leur entraîneur, mais ont dû rompre dans les tous derniers instants sur un but de l’ancien Marseillais Mears, qui oubliait ainsi trois ans de galère.

L’autre choc du week-end a été beaucoup moins équilibré. Malgré une bonne forme au cours des dernières semaines, Toronto a multiplié les erreurs et complètement explosé au LA Galaxy, dont l’attaque a retrouvé toutes ses sensations, à l’image d’un Keane auteur d’un triplé. Ce match faisait figure d’exception, car presque tous les autres duels du week-end ont été serrés, avec parfois un verdict tombant des les dernières minutes.

Comme à Seattle, ce fut le cas à Portland, venu à bout de San José grâce à Jewsbury : après la rencontre, Caleb Porter insistait sur l’importance d’avoir des joueurs qui ne sont pas des vedettes de l’équipe mais peuvent faire la différence un jour ou l’autre. Une des surprises de la semaine a eu lieu à Colorado, où Vancouver, qui restait sur trois victoires se le terrain de solides adversaires, a été battu par un des derniers de classe à l’issue d’un match irrégulier où se sont alternés bon jeu et erreurs individuelles.

Du coup, derrière DC United en tête du classement, on a un regroupement d’équipes du Pacifique avec, dans cet ordre, Seattle, Vancouver, Portland et le LA Galaxy. On peut théoriquement ajouter à cette liste deux formations qui ne sont pas loin derrière mais ont l’un ou l’autre match de retard : Kansas City, au repos ce week-end, et Dallas, large vainqueur de New England grâce à Diaz impliqué dans les trois buts des siens.

Ajoutez San José derrière ce beau monde, et vous aurez sept équipes de la Conférence Ouest classées entre la deuxième et la huitième place du général ! Il faut donc descendre jusqu’au neuvième rang pour trouver la deuxième meilleure équipe de la Conférence Est, Columbus, venu à bout de New York grâce à son duo Kamara - Finlay, un buteur et un passeur qui ont échangé leurs rôles habituels.

Alors que leurs adversaires directs peinent à se montrer réguliers, les nouvelles équipes arrivent à rester bien dans le coup. À y revenir, faudrait-il plutôt dire pour New York City, auteur d’une belle remontée depuis quelques semaines, confirmée par une victoire à l’arraché à Montréal, quelques heures avant l’annonce officielle de l’arrivée de Pirlo. Les choses vont également bien à Orlando qui, malgré l’exclusion de Kaka en fin de première mi-temps, a pris un point à Salt Lake. Enfin, Houston et Chicago se sont neutralisés sur le score de 1-1.

LES RÉSULTATS
Houston - Chicago
Seattle - DC United
Columbus - New York RB
Montréal - New York City
Dallas - New England
Colorado - Vancouver
Salt Lake - Orlando
LA Galaxy - Toronto
Portland - San José

 
1-1
1-0
2-1
1-2
3-0
2-1
1-1
4-0
1-0

Classement général
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03 July 3:51 de la tarde

La Coupe du monde féminine de soccer prend fin ce dimanche, avec la finale Japon - États-Unis. On peut d’ores et déjà dresser un bilan, pays par pays. Voici mes notes, déterminées en fonction des ambitions légitimes de chacun au début du tournoi, avec un tri selon le « statut » de chacun des participants dans le volet féminin du soccer.

LES TÊTES DE SÉRIE

États-Unis : Bien. Et ce sera même très bien s’ils remportent la finale. Certes, ce fut souvent loin d’être académique, et il a fallu attendre la victoire en demi-finale contre l’Allemagne pour une première prestation réellement convaincante. La débauche d’efforts des Américaines reste toutefois impressionnante, empêche ses adversaires de s’approcher de son but et les asphyxie en deuxième mi-temps.

Japon : Bien. Comme pour les Américaines, la note passera à très bien en cas de victoire finale. Les tenantes du titre se sont contentées du minimum syndical à chaque match, mais ont quand même tout gagné… toujours par un but d’écart. Elles aiment cependant s’installer haut dans le camp adverse et trouvent toujours le moyen de s’en sortir. Difficile de savoir si elles en gardent sous le pied pour le grand soir, c’est ce que nous saurons dimanche.

Allemagne : Satisfaisant. Surtout en raison du résultat final, une place dans le carré d’as qui avait échappé au numéro un du classement Fifa lors des deux dernières grandes échéances mondiales (élimination en quarts à la Coupe du monde 2011, ce qui l’a privé des JO 2012). La qualification contre la France a été obtenue à l’arraché, dans un match lors duquel les Allemandes n’ont pas convaincu, et ce ne fut pas mieux contre les États-Unis. Ce n’est pas tout de planter 10 buts aux petites équipes…

France : Satisfaisant. Peut-être l’équipe la plus complète présentant le jeu le plus diversifié du tournoi. Avec un gros problème : le manque de réalisme. Elle peut déplorer le tirage au sort orienté (qui lui a valu un choc dès les quarts) et l’arbitrage douteux, mais elle n’a pas manqué de galvauder elle-même une tonne d’occasions. La qualification pour les Jeux de Rio apporte du baume au cœur, tout comme l’intérêt médiatique au pays et la qualité du jeu offert.

Canada : Moyen. Il y a 12 ans, le Canada battait l’Angleterre 4-0 sans la moindre discussion. Lors de sa Coupe du monde, il est éliminé par ce même pays. On ne peut pas reprocher aux joueuses et à leur entraîneur de ne pas avoir fait de leur mieux, mais il y a de moins en moins de salut pour le soccer féminin au Canada en dehors de l’équipe nationale, et c’est cette dernière qui le paye au prix fort. Pour une discussion plus détaillée sur le soccer féminin au Canada, écoutez Coup Franc.

Brésil : Insuffisant. Une élimination sans gloire contre l’Australie a mis fin à un parcours terne. Avant cela, il y eut certes trois victoires, mais à l’arraché et avec seulement quatre buts marqués dans ce qui semblait être le groupe le plus faible de la compétition.

LES OUTSIDERS

Angleterre : Très bien. Après deux quarts de finale au cours des deux éditions précédentes, l’Angleterre confirme ses progrès en atteignant le carré d’as pour la première fois de son histoire. Certes, elle a eu un tableau favorable en phase à élimination directe (elle a perdu contre la France dans son groupe) mais elle a aussi causé toutes les peines du monde au Japon, tenant du titre, en demi-finale. Défense un peu friable, cependant.

Australie : Très bien. Toujours derrière les traditionnels grands, elle a pour la première fois de son histoire remporté un match à élimination directe à la Coupe du monde, en écartant en outre un des favoris, le Brésil. L’équipe n’était pas la plus talentueuse, mais connaissait ses forces : garder le ballon sans s’approcher trop près du but adverse, et attaquer par à-coups pour isoler une de ses flèches devant la gardienne.

Chine : Moyen. Et encore, c’est parce que l’équipe a franchi le premier tour et perdu par le plus petit écart contre les États-Unis… Car pour le reste, ce ne fut guère convaincant, avec une défaite contre le Canada, un partage contre la Nouvelle-Zélande, une victoire sur le fil face aux Pays-Bas et une défense manquant de discipline par moments.

Norvège : Faible. Constat d’échec pour l’équipe d’Even Pellerud, malgré les superbes coups francs de ses joueuses et le partage contre l’Allemagne. Le jeu norvégien ne s’est pas tellement modernisé, comptant encore beaucoup sur les longs ballons, les phases arrêtées et le jeu aérien. L’Angleterre était un bon test à cet égard, et il a été raté.

Suède : Insuffisant. L’équipe revendiquait une place de tête de série avant le tournoi… mais elle n’y a pas gagné le moindre match. Bravo certes pour le partage contre les Américaines, mais c’est le seul fait d’armes d’une formation tenue en échec par l’Australie et le Nigeria avant de s’écrouler contre une Allemagne qui a pourtant souffert contre des oppositions sérieuses.

LES REVENANTS AUX AMBITIONS LIMITÉES

Colombie : Très bien. Une victoire retentissante contre la France, quelques gestes techniques spectaculaires de certaines joueuses, des gardiennes qui réussissent des miracles et une très belle résistance contre les États-Unis en huitième de finale avant d’être réduite à dix : la Colombie a marqué certains esprits durant cette Coupe du monde.

Corée du Sud : Bien. De retour après huit ans d’absence, les Coréennes ont remporté leur première victoire dans la compétition et franchi un tour pour la première fois de leur histoire. La France était cependant bien trop forte en huitième de finale.

Nouvelle-Zélande : Moyen. Tenir en échec le Canada et la Chine, ce n’est pas rien. L’équipe a montré sa capacité à empêcher certains adversaires de tourner en rond, mais n’a pu prendre le jeu à son compte. Battue par les Pays-Bas, elle n’a pas franchi le premier tour.

Nigeria : Faible. Habitué de la Coupe du monde (il n’en a manqué aucune), il y a, comme toujours, montré ses limites. C’était toutefois une mission difficile dans le « groupe de la mort » avec l’Australie, les États-Unis et la Suède. À revoir aux Jeux olympiques pour une meilleure estimation ?

Mexique : Faible. Difficile de savoir quelles étaient ses ambitions réelles, mais son bilan est moins bon qu’il y a 4 ans et sa défense a pris l’eau par moments.

LES PETITS NOUVEAUX

Cameroun : Très bien. Deux victoires en phase de groupe pour une seule défaite, contre le Japon, avant de perdre par le plus petit écart au deuxième tour contre la Chine. Équipe au jeu rafraîchissant emmenée par la déroutante Enganamouit.

Pays-Bas : Très bien. Une première victoire et quatre points en phase de groupe, dont un partage contre le pays hôte, et une qualification pour les huitièmes de finale lors desquels les Néerlandaises ont inquiété le tenant du titre jusque dans les dernières minutes. Mertens et Melis nous ont régalés. Bonnes idées, mais encore trop d’imprécision.

Suisse : Satisfaisant. Franchir un tour pour sa première participation en faisant bonne impression contre le Japon et en étant éliminé par le plus petit écart par le pays hôte, ce n’est pas mal du tout. La défaite contre le Cameroun et l’irrégularité dans le jeu font davantage tache.

Costa Rica : Satisfaisant. Une défaite par le plus petit écart contre le Brésil et deux partages face à des adversaires théoriquement plus forts, sans oublier les exploits de la gardienne et le discours rafraîchissant de la sélectionneuse : les attentes n’étaient pas élevées envers les Ticas, mais elles y ont répondu.

Thaïlande : Faible. Très difficile à juger, car dans un groupe avec une équipe très faible (la Côte d’Ivoire, qu’elle a battue) et deux beaucoup plus fortes (la Norvège et l’Allemagne).

Espagne : Insuffisant. Dernière d’un groupe à sa portée, où elle a pris son seul point contre le Costa Rica après avoir raté lamentablement un nombre incalculable d’occasions. Encore trop de différence de qualité entre les meilleures et les moins bonnes joueuses de l’équipe.

Côte d’Ivoire : Très insuffisant. Encore très loin du niveau de la Coupe du monde, et même de celui des autres équipes africaines.

Équateur : Très insuffisant. Une des rares équipes qui n’avait pas le niveau pour participer à la compétition. Mais vaut mieux cela que de laisser à la maison des formations agréablement surprenantes…

01 July 10:10 de la mañana

Le mois de juin touche à sa fin, le moment est donc venu d’annoncer les trois finalistes du Franco du mois. Vous commencez à connaître le système, qui est très simple : chaque mois, nous vous proposons trois finalistes, et vous votez. On se rend compte au fil des mois que parmi les nombreux joueurs francophones évoluant en MLS, il y a des valeurs sûres, mais aussi de nombreux autres joueurs qui arrivent à se mettre en valeur.

Ainsi, parmi les candidats au titre ce mois-ci, le Montréalais Laurent Ciman est un habitué du podium, sur lequel il est monté presque chaque mois ; il était même sur la première marche le mois dernier, mais a dû la partager avec Damien Perquis. Les deux autres finalistes obtiennent cet honneur pour la première fois de l’année, même si leur statut aux yeux du grand public est différent. Vincent Nogueira, arrivé à Philadelphie l’an dernier, fait déjà partie des valeurs sûres de son club. Le jeune Camerounais Anatole Abang s’est en revanche révélé au cours des dernières semaines à New York.

Vous pouvez voter dans le sondage ci-contre, sur Twitter ou sur Facebook. Seules les prestations en championnat au cours du mois de juin sont à prendre en compte au moment de voter. Vos choix s’ajouteront à ceux des animateurs de l’émission Coup Franc (Frédéric Lord, Olivier Tremblay et moi-même), durant laquelle nous vous annoncerons le nom du vainqueur.

Anatole Abang
Alors qu’il avait passé à peine plus d’une demi-heure sur les terrains depuis le début du championnat, Abang a saisi sa chance à pleine mains en juin. Monté au jeu en fin de match à Houston, il a marqué son premier but en MLS, sans pouvoir éviter la défaite de son équipe. Il a joué une mi-temps la semaine suivante à Vancouver, trouvant à nouveau le fond des filets. Cela lui a permis d’être titulaire lors des deux rencontres suivantes, contre Salt Lake et New York City, deux victoires de ses couleurs, et l’attaquant a été impliqué dans le deuxième but des siens vainqueurs 1-3 du derby.

Laurent Ciman
Le calendrier de Montréal a été très lourd en juin, avec 6 matches de championnat au programme, et le défenseur belge est un des trois joueurs de son équipe à ne pas en avoir manqué la moindre minute. Malgré quelques difficultés en déplacement, Montréal a pris 10 points sur 18, bilan plus qu’honorable. Si les statistiques retiennent la passe décisive de Ciman lors de la défaite à New York City, les supporters gardent davantage en tête son match plus que brillant contre Orlando, qui lui a valu plusieurs ovations plutôt inhabituelles au stade Saputo.

Vincent Nogueira
Après un début de saison calamiteux, Philadelphie a recollé au gros du peloton, un retour qui coïncide entre autres avec le fait que Nogueira était à nouveau disponible après une absence d’un mois et demi. Discret et efficace, il s’est mis en valeur en juin grâce à son but contre Columbus, deuxième d’une victoire 3-0 de Philadelphie, la plus convaincante du club cette saison. Il a également mis d’autres gardiens adverses à contribution et aide beaucoup son équipe tant offensivement que défensivement par son travail incessant dans l’entrejeu.

30 June 11:39 de la mañana

Deux questions - évidemment distinctes - alimentent notre émission de la semaine (également disponible ici), qui tire le bilan sportif et marketing de la semaine des rivalités, et aborde le présent et le futur du soccer féminin par le biais de la Coupe du monde et d’une implication éventuelle de la MLS.

SEMAINE DES RIVALITÉS

  • Quel a été le match le plus passionnant ?
  • Le concept a-t-il été efficace ? Comment l’améliorer ?
  • Comment favoriser les rivalités sans trop rendre ça artificiel ?
  • Et s’il y avait des rivalités basées sur autre chose que la proximité ?

SOCCER FÉMININ

  • Que retenir de l’élimination du Canada en quart de finale ?
  • A-t-on au Canada les structures suffisantes pour favoriser l’épanouissement des joueuses ?
  • Quelle est la responsabilité de l’Association canadienne de soccer ?
  • La MLS doit-elle s’engager dans le soccer féminin ?
  • En complément, lisez également cet article qui pose certaines bases du débat

MAIS AUSSI

  • Quel apport pour Lampard et, peut-être, Pirlo à New York City ?
  • Montréal est-il un petit marché pour la MLS ?
  • Qui sont les finalistes du Franco du mois de juin ?

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).