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World Cup

11 September 4:20 de la tarde

La rentrée des classes a coïncidé avec celle des équipes nationales un peu partout à travers le monde. Les États-Unis ont remporté un match amical en Tchéquie, le Canada a battu la Jamaïque, la Coupe d’Amérique centrale a lieu en ce moment, les éliminatoires de l’Euro 2016 ont commencé, ceux de la Coupe d’Afrique des nations se poursuivent. Dans le même temps, le président de la Concacaf, Jeffrey Webb, a exprimé le respect croissant dont bénéficie la confédération au sein de l’arène mondiale du soccer, notamment grâce à la bonne Coupe du monde de ses représentants.

L’un des vœux les plus chers de la Concacaf est d’avoir davantage de représentants à la Coupe du monde. Pour le moment, elle bénéficie de trois places « et demie » sur trente-deux. La « demie » étant un match de barrage contre une équipe d’une autre confédération logée à la même enseigne. Lors du Mondial brésilien, la répartition était la suivante : treize places pour l’Europe, cinq et demie pour l’Amérique du Sud (dont une exceptionnelle car le tournoi se jouait au Brésil), cinq pour l’Afrique, quatre et demie pour l’Asie et une demie pour l’Océanie.

Je me suis donc demandé si cette répartition, situant la Concacaf en avant-dernière position, était juste. Pour cela, j’ai chiffré la situation de diverses manières possibles, histoire d’avoir une multiplicité de points de vue et de comparaison. Pour commencer, la réflexion la plus basique : et si on prenait les 32 meilleurs pays au classement Fifa pour aller à la Coupe du monde ? Si on se fie à celui publié juste après le dernier Mondial, on retrouverait 20 pays européens en Russie, pour 7 nations d’Amérique du Sud, 3 de la Concacaf, 2 d’Afrique et aucun d’Asie ni d’Océanie. On conviendra que le raisonnement est trop simpliste, dénué de sens et pas en adéquation avec l’universalité du soccer.

Certains plaident pour la récompense au mérite, que l’on peut élaborer de manière élaborée avec des coefficients. C’est ainsi, notamment, que l’UEFA détermine le nombre de places par nation dans les diverses coupes d’Europe. J’ai donc fait les calculs nécessaires en attribuant deux points pour une victoire, un pour un nul, un bonus de deux points aux pays sortant de leur groupe, d’un point à ceux qui se qualifiaient pour le tour suivant lors de la phase à élimination directe et de deux points au champion du monde. Après, comme pour le coefficient UEFA, il faut diviser le total par le nombre de participants de la confédération en question. En chiffres, cela donne ceci :

 

1998

2002

2006

2010

2014

Total

AmSud

7,600

6,600

7,250

8,400

9,167

39,017

Europe

7,333

5,867

8,214

6,154

6,154

33,722

Concacaf

2,667

6,000

2,000

5,000

6,250

21,917

Afrique

2,800

3,400

2,200

2,667

2,800

13,867

Asie

1,000

4,500

1,500

3,750

0,750

11,500

Océanie

0,000

0,000

5,000

3,000

0,000

8,000

Un tel système ne peut pas être appliqué pour déterminer le nombre de places dans l’absolu, car il défavorise les confédérations qui ont beaucoup de participants et peut être très volatil pour celles en ayant très peu (voir l’Océanie). Son utilité, en revanche, est de comparer la Concacaf avec ses concurrents directs, si on peut les appeler ainsi, et le résultat est tout à son avantage.

À l’issue de chaque Coupe du monde, la Fifa classe également les participants, du premier au trente-deuxième. En utilisant ce classement (avec 32 points pour le champion du monde, 31 pour son dauphin, etc. jusqu’à 1 pour le dernier classé - total encore une fois divisé par le nombre de pays de la zone) pour établir un coefficient, cela peut corriger certains déséquilibres, mais au bout du compte, la vue d’ensemble est la même. On voit aussi que depuis trois éditions du Mondial, l’Asie est en net recul et la Concacaf fait mieux que jeu égal avec l’Afrique. Cette dernière est cependant plus régulière.

 

2006

2010

2014

Total

AmSud

22,750

26,400

24,833

73,983

Europe

21,286

16,846

18,077

56,209

Concacaf

8,500

14,333

17,000

39,833

Afrique

11,200

11,333

11,400

33,933

Océanie

17,000

11,000

0,000

28,000

Asie

8,500

13,750

4,500

26,750

Ces coefficients restent complexes et peu réalistes dans l’ensemble (imaginez-vous sérieusement davantage d’équipes d’Amérique du Sud que d’Europe à la Coupe du monde ?) Mais il est facile d’imaginer des systèmes plus simples. Par exemple, en tenant compte de l’édition précédente : les 24 premiers garantissent une place à leur confédération, et les huit autres sont attribuées en bonus aux confédérations des quarts de finalistes. Problème : si une confédération n’a aucun pays dans le top 24, les portes de la Coupe du monde se referment sur elle sans possibilité de réouverture.

Néanmoins, c’est à nouveau un intéressant critère d’évaluation et de comparaison. En plus, il donne moins de poids à l’élite absolue des confédérations, contrairement aux coefficients. En suivant ce système, l’Europe aurait 16 représentants en Russie, l’Amérique du Sud 9, la Concacaf 4, l’Afrique 3, mais l’Asie et l’Océanie n’auraient personne. Pour comparer objectivement, il ne faut pas regarder qu’une seule édition. Selon cette clef, au Brésil, la Concacaf aurait été la deuxième confédération la moins bien représentée cet été, avec seulement 2 nations, contre 3 à l’Asie, 4 à l’Afrique, 9 à l’Amérique du Sud et 13 à l’Europe, pour une seul à l’Océanie. En 2010, notre confédération n’aurait eu qu’un seul représentant, à l’instar de l’Océanie et de l’Asie, pour 4 à l’Afrique, 6 à l’Amérique du Sud et 19 à l’Europe.

Pour éviter ce problème de porte fermée et rester équitable dans l’esprit de la Coupe du monde, on pourrait par exemple distribuer 22 places fixes (9 pour l’Europe, 1 pour l’Océanie, 3 pour les autres), une à la confédération du pays organisateur, une à celle du champion du monde et les huit autres aux quarts de finaliste de l’édition précédente. En appliquant cette logique, dans quatre ans en Russie, la compétition mettrait aux prises quinze pays européens, six sud-américains, quatre de la Concacaf, trois d’Afrique et d’Asie, un d’Océanie. Ces deux dernières n’ont donc aucun bonus, et elles n’en auraient pas eu lors des deux éditions précédentes, tout comme la Concacaf, alors que l’Afrique aurait chaque fois eu un quatrième représentant. L’Amérique du Sud tournait entre 5 et 8 qualifiés, l’Europe entre 13 et 16.

Mais là encore, on retombe dans le problème de l’élitisme : ce qui rend une Coupe du monde intéressante, ce n’est pas le fait d’avoir huit équipes extraordinaires, mais bien 32 équipes compétitives. Sans insulter personne, avoir cette année la Suède d’Ibrahimovic au lieu d’un Cameroun qui n’en a pas touché une, ou il y a 4 ans l’Égypte au sommet de son art au lieu de la Corée du Nord qui a fait de la figuration, ça aurait davantage pimenté le tournoi.

Alors, j’ai regardé de quelles confédérations venaient les équipes qui « n’ont pas joué avec » au cours des trois dernières éditions, c’est-à-dire celles qui n’ont jamais été dans le coup pour passer au tour suivant ni même pour malmener les principaux adversaires de leur groupe. L’Afrique en a toujours une ou deux, tout comme la Concacaf : cela confirme que les participants des deux confédérations ont un niveau similaire, et supérieur à l’Asie dont, cette année, les quatre représentants étaient hors du coup (pour un il y a quatre ans et deux il y a huit ans). En 2006 et en 2010, un pays européen a chaque fois également eu un rôle de faire-valoir. Les nations d’Amérique du Sud, elles, ont toutes toujours été compétitives.

Oui mais voilà, ne se baser que là-dessus pour changer la répartition des participants ne tient pas compte des éliminatoires de la compétition : un pays qui ne brille pas en phase finale peut s’être qualifié facilement, et inversement. Donc, on peut regarder aussi le comportement du « dernier qualifié » de chaque confédération. Le déterminer est facile pour les gagnants des « demi-places », mais ça peut être plus subjectif quand il y a des barrages ou de nombreux groupes, mais j’ai essayé de faire les estimations les plus justes possibles (et je me suis servi du classement Fifa quand je n’arrivais pas à départager). C’est un critère très important pour tenir compte de la force globale d’une confédération, et cela élimine le déséquilibre important causé par les locomotives derrière lesquelles il n’y a pas vraiment de pays compétitif.

Là encore, l’Asie fait figure de parent pauvre : la 17e place de la Corée du Sud en 2006 a l’air d’un bon résultat comparé à la dernière de son voisin du nord quatre ans plus tard et à la 30e de l’Australie cet été. Ce n’est guère mieux du côté de la Concacaf, avec Trinité-et-Tobago 27e il y a huit ans et le Honduras 30e en Afrique du Sud, les problèmes du Mexique - 10e au Brésil mais en panne durant les éliminatoires - constituant l’exception. Le Ghana avait peiné à se qualifier il y a quatre ans avant d’échouer aux portes des demi-finales, battu par l’Uruguay, lui aussi arrivé en phase finale par la peau des dents. Les Européens qui sortent de leur zone par le chas de l’aiguille peuvent aussi être compétitifs, il n’y a qu’à voir la France cette année.

Quel bilan peut-on donc tirer si on part de la question de base : la Concacaf peut-elle revendiquer une place supplémentaire à la Coupe du monde ? Et si oui, au détriment de qui ? L’Europe et l’Océanie sont intouchables : l’une parce qu’elle n’a presque rien reçu lors du passage de la Coupe du monde de 24 à 32 équipes, l’autre parce qu’elle n’a presque rien.

En observant les différents modes de calcul ci-dessus (qui ne sont en rien des propositions de réattribuer les places, mais juste des réflexions pour comparer les confédérations), on se rend compte que la Concacaf est difficile à situer. Tirée principalement par les États-Unis et le Mexique, elle s’en tire bien quand on se base sur les performances de l’élite, faisant même mieux que jeu égal avec l’Afrique. Mais si on se base sur la compétitivité générale et le niveau de ses qualifiés les plus faibles, le portrait est beaucoup moins glorieux. L’Afrique est bien plus régulière, quel que soit le critère d’observation, ce qui témoigne d’une plus grande richesse globale de la confédération. En revanche, l’Asie fait au mieux jeu égal avec la Concacaf, mais ses meilleurs représentants ne rivalisent plus du tout avec l’élite de la moitié nord du continent américain.

L’autre enseignement de ces calculs, c’est que peu importe l’angle duquel on aborde la question, l’Amérique du Sud est de plus en plus forte. C’est là que se pose un problème pratique : il est difficilement envisageable de donner un nombre excessif de places à une confédération qui ne compte que dix membres.

Pour diverses raisons, la Concacaf a des airs de parent pauvre qui a du mal à se faire entendre, même si elle monte en puissance. Son voisin du sud, en raison de son petit nombre de pays, ne peut avoir des ambitions démesurées. Les deux veulent grandir, les deux en ont les moyens. Et si c’était en s’unissant pour former une confédération forte qu’elles y parvenaient ? Ne me parlez pas des distances, les 9000 km séparant Montréal de Santiago ne sont rien comparés au 14000 entre Sydney et Damas. Revendiquer neuf voire dix places (au lieu de huit) pour une puissante confédération des Amériques semble plus concevable que gratter les demi-places dans la peine chacun de son côté. Mais ça, c’est un autre débat.

27 August 1:33 de la tarde

Après chaque Coupe du monde, la Fifa publie un rapport technique : récapitulatif du tournoi, analyses techniques, tendances tactiques, arbitrage, santé des joueurs et statistiques sont au rendez-vous de ce volumineux dossier de 284 pages, rédigé en anglais, français, allemand et espagnol. Quoi ? C’est trop long ? Bon, d’accord, je vais tenter de faire ressortir ici quelques points intéressants.

Le groupe d’étude technique de la Fifa, auteur du document, souligne à de nombreuses reprises la qualité du jeu offensif pratiqué durant la Coupe du monde. Organisation et flexibilité étaient les clefs de la réussite, tout comme le fait de n’aligner qu’un seul médian à vocation purement défensive et de ne pas jouer qu’avec un seul attaquant. On a vu beaucoup de jeu au sol, peu de longs ballons et de régulières montées des arrières latéraux permettant aux ailiers d’apporter le surnombre dans l’axe. De nombreux buts sont venus de centres, mais l’efficacité en reconversion rapide et les joueurs capables de repartir vite balle au pied en couvrant beaucoup de terrain ont également porté fruit. En proportion, les attaquants ont marqué davantage de buts qu’il y a quatre ans.

Autre différence notable avec le Mondial sud-africain : la possession de balle n’était plus essentielle, on pouvait plus facilement garder le ballon plus longtemps que l’adversaire mais quand même perdre le match. L’important était de progresser efficacement dans le camp adverse, en posant son jeu ou en se reconvertissant rapidement dès la récupération du ballon. À partir de la phase à élimination directe, les phases arrêtées sont aussi devenues cruciales.

Malgré le grand nombre de buts marqués, les gardiens ont été exceptionnels, aussi bien grâce à leurs arrêts que grâce à leur participation au jeu. C’est le résultat d’une formation plus moderne et spécifique dont bénéficient les portiers depuis plusieurs années, et qu'il faudrait généraliser à tous les niveaux.

La condition physique était un aspect essentiel, comme en témoigne le nombre de buts inscrits en fin de rencontre. C’est à ce moment que les équipes prenaient le plus de risques, mais certaines le faisaient déjà plus tôt dans la partie : celles qui possédaient des joueurs capables d’occuper temporairement un autre poste parvenaient à déséquilibrer leur système de jeu avec plus de bénéfices que de périls. Les équipes ayant ouvert la marque n’avaient pas fait le plus difficile : beaucoup d’entre elles ont perdu, de nombreuses autres souffert jusqu’au coup de sifflet final. Autre point qui avait marqué les esprits durant le tournoi : les remplaçants ont inscrit 32 buts, battant le record de 23 établi en 2006.

Selon le groupe d’étude technique de la Fifa, cette Coupe du monde a montré que la technique devait être enseignée aux jeunes très tôt, puis sans tarder la vitesse, la puissance, la force et la lucidité, de même que la coordination. Avec un message clair : le talent ne suffit plus, il doit être orienté vers le travail d’équipe et la cohésion.

Chaque équipe a également une fiche individuelle, avec des statistiques, mais également quelques mots sur ses joueurs clefs et ses principales forces. Quatre individualités se sont démarquées au sein de l’équipe nationale américaine : le gardien Tim Howard et ses arrêts décisifs lors de chaque match, Jermaine Jones (qui vient de signer à New England) décrit comme agressif mais réfléchi et bien positionné, Michael Bradley (Toronto) qui donnait le rythme du jeu dont il a une bonne lecture, ainsi que Clint Dempsey (Seattle) au gros volume de jeu et à la grande détermination. Collectivement, la discipline de la défense, l’utilisation des côtés dans le jeu offensif, ainsi que l’endurance et la volonté des joueurs sont entre autres soulignées.

On notera aussi que l’Algérie avait un gardien de but décisif (Rais M’Bolhi, qui a depuis lors signé à Philadelphie), que l’activité en attaque et la contrôle de balle sous pression de Tim Cahill (New York) ont été vantés tout comme son jeu de tête (ce qui n’est pas un scoop), que le rapport souligne la discipline de la défense costaricienne dont l’élément central était Giancarlo Gonzalez (alors à Columbus avant de signer à Palerme il y a quelques jours à peine) et que Jerry Bengtson (l’attaquant de New England prêté à Belgrano) constituait un danger permanent pour la défense adverse.

Les arbitres, qui avaient participé avant la compétition à un séminaire avec les sélectionneurs et des officiels des 32 pays qualifiés, ont de plus reçu une formation pour arriver à mieux lire le jeu de chacune des équipes en lice. Les joueurs, eux, ont pris part à une session illustrant divers aspects des Lois du Jeu et présentant les instructions données aux arbitres. Massimo Busacca, ancien arbitre international et auteur de cette partie du rapport, insiste sur l’esprit sportif qui a prévalu durant le tournoi et les bonnes notes remises aux arbitres par leurs évaluateurs. Autres points positifs, et plus visibles : le spray pour faire respecter la distance réglementaire sur les coups francs et la technologie sur la ligne de but. Un chapitre du rapport est même consacré à cette dernière, expliquant sa genèse et son utilisation, illustrations à l’appui.

Le bref bilan médical dressé par Jiri Dvorak, médecin en chef de la Fifa, montre un nombre de blessures par match en constante baisse depuis 2002, sans toutefois en analyser la nature. Il explique également les procédures de contrôle anti-dopage, tous négatifs alors que tous les joueurs ont été contrôlés, et que des tests d’urine, de sang et des profilages biologiques ont été effectués.

Je ne m’étendrai pas sur les nombreuses statistiques en tous genres concernant le tournoi que l’on retrouve dans le rapport. Mais sachez que l’âge moyen des joueurs était de 27 ans et 4 mois, que le Ghana avait l’effectif le plus jeune, que l’Argentine était l’équipe la plus vieille, que la Suisse est celle qui a aligné le plus de joueurs de moins de 23 ans (8) et qu’Angleterre - Italie a été le match où il y a eu le plus de temps de jeu effectif alors qu’il était pourtant joué à Manaus, ville où les conditions climatiques étaient les plus hostiles durant la compétition. En plus de ces nombreux chiffres répartis un peu partout, vous y retrouverez le passage en revue de chaque match, avec un résumé et une fiche technique, la liste des prix individuels remis au cours du tournoi, les classements des buteurs et des passeurs ou encore de nombreuses statistiques historiques.

Si je vous ai mis l’eau à la bouche et que vous souhaitez en savoir plus, la brique est ici.

17 July 3:27 de la tarde

L’émission Coup Franc revient à sa forme traditionnelle maintenant que la Coupe du monde est terminée. Pour celle de cette semaine (que vous pouvez aussi écouter ici), on comptait faire un bilan du Mondial 2014 avec Olivier Brett et Christian Schaekels mais… notre passion de la MLS est tellement grande que rapidement, le débat s’est centré sur ce que la MLS avait apporté à cette Coupe du monde et les progrès qu'il faut qu'elle accomplisse pour que ses joueurs deviennent encore plus performants sur la scène internationale. Cela donne, sincèrement, une des émissions les plus intéressantes depuis les débuts de Coup Franc. Voilà certains des sujets que nous avons approfondis :

  • Bilan général de la compétition
  • Qu’est-ce qui fait qu’une Coupe du monde est belle ?
  • Pourquoi l’équipe allemande est au football ce que le téléphone intelligent est à la technologie
  • Tactique : l’audace récompensée, beaucoup de buts sur reconversion rapide, le jeu à trois défenseurs centraux
  • Le rôle différent en équipe nationale des vedettes de leurs clubs en MLS
  • L’influence des écarts de niveau entre les joueurs d’un même club
  • Une nouvelle mission qu’il faudrait donner aux joueurs désignés
  • Progrès à accomplir : avoir un projet de jeu, des joueurs pour l’incarner et des qualités techniques pour l’appliquer
  • La solution de la formation et les modèles de jeu à développer pour augmenter ses chances de réussite
  • Les moyens à donner aux formateurs en leur inculquant une philosophie
  • Le chemin à parcourir par les entraîneurs actuels de MLS et le rôle des directeurs techniques
  • Les traces que cette Coupe du monde laissera sur la MLS et les grands championnats étrangers
  • Et en conclusion, comment la société influence, positivement et négativement, la façon de jouer
  • Bien entendu, on illustre avec de nombreux exemples, impliquant entre autres Montréal

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13 July 8:42 de la tarde

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici), on analyse évidemment la finale de la Coupe du monde, remportée (a.p.) par l’Allemagne contre l’Argentine 1-0 :

  • Une Mannschaft dominatrice mais qui a longtemps peiné à être efficace
  • Les multiplies réorganisations allemandes suite aux blessures inattendues
  • L’Albiceleste a encore une fois misé sur son jeu défensif
  • L’Argentine offensivement : accélérations soudaines et occasions ratées
  • La sortie de Neuer sur Higuain
  • Cadeaux, fatigue et manque de lucidité
  • Le but de Götze décortiqué du point de vue des deux camps
  • Les individualités allemandes
  • Quelques recettes du succès de l’Allemagne
  • Ce que vous n’avez pas vu si vous n’avez pas regardé la TV allemande

On parle aussi de la finale pour la troisième place entre le Brésil et les Pays-Bas et des réactions qui ont suivi.

Pendant la Coupe du monde, Coup Franc vous a fixé un rendez-vous quotidien avec une émission tous les jours ! Vous avez été nombreux au rendez-vous : merci de votre fidélité !

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11 July 7:07 de la tarde

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici), on présente évidemment la finale de la Coupe du monde qui a lieu ce dimanche avec, entre autres, les sujets suivants :

  • L’Allemagne, une puissance collective qui impose son jeu
  • Sa force offensive : les ailes et les centres… entre autres
  • Ses faiblesses et les manières de la contrer
  • L’Argentine et sa technique de défense particulière
  • Un bon collectif en défense, bien aidé par les milieux défensifs
  • Une équipe qui temporise au lieu de prendre des risques
  • Messi, le principal atout offensif argentin
  • Un jeu basé sur les combinaisons de passes dans l’axe
  • Des faiblesses mais aussi un plan B en cas de problème
  • L’Allemagne va-t-elle défendre haut ou bas ?
  • Quoi qu’il en soit, elle laissera peu d’espaces
  • Hummels et Neuer au sommet de leur art

On parle aussi de la finale pour la troisième place entre le Brésil et les Pays-Bas, sans oublier les anecdotes et potins habituels.

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09 July 8:23 de la tarde

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici), un retour sur la demi-finale Argentine - Pays-Bas (0-0, t.a.b. 4-2) :

  • Deux équipes qui ont pris peu de risques
  • Les vedettes mises sous l’éteignoir de part et d’autre
  • L’excellent match des joueurs défensifs
  • Le plan anti-Messi de Louis Van Gaal
  • Le moment où les Néerlandais ont fait plier l’Argentine
  • Un dénouement qui ne pouvait tomber qu’aux tirs au but

En deuxième partie d’émission, quelques anecdotes et potins, notamment suite à la demi-finale d’hier et en prélude à la petite et à la grande finale.

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08 July 7:57 de la tarde

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici) :

  • Allemagne - Brésil 7-1 : retour sur l’incroyable victoire d’une Allemagne conquérante et appliquée contre un Brésil qui s’est effondré mentalement et a étalé en un match toutes les craintes qu’il suscitait depuis le début de la compétition.
  • Présentation de Pays-Bas - Argentine : analyse exhaustive des forces et faiblesses tant offensives et défensives des deux protagonistes de l’autre demi-finale, qui sera beaucoup plus qu’un duel à distance entre Messi et Robben.

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07 July 5:05 de la tarde

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici), en plus des anecdotes et potins, une présentation exhaustive de Brésil - Allemagne avec, entre autres, les sujets suivants :

  • Comment le Brésil peut-il compenser l’absence de Neymar ?
  • La Colombie, la répétition parfaite avant de jouer contre l’Allemagne
  • Enfin, le jeu offensif brésilien a été chatoyant, mais le danger vient surtout des défenseurs
  • David Luiz et Maicon, deux hommes-clefs derrière
  • Les Brésiliens vont-ils vraiment mieux dans leur tête ?
  • La Mannschaft veut imposer son jeu en toutes circonstances
  • Un pressing haut qui fait mal à l’adversaire mais n’est pas sans risques
  • Une équipe allemande au sens du collectif extrêmement développé
  • La bande à Joachim Löw en difficultés quand elle reste dans son camp et mise sur le contre
  • Un groupe en pleine forme avec de nombreuses options sur le banc

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05 July 8:54 de la tarde

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici) :

  • Argentine - Belgique 1-0 : les Argentins marquent tôt puis défendent bien en jouant leur match le plus appliqué et solidaire depuis le début de la compétition et leur entraîneur a effectué les bons choix pour forcer des Belges manquant de vécu à ne pas jouer à leur meilleur niveau et à sortir du tournoi avec un amer goût de trop peu.
  • Pays-Bas - Costa Rica 0-0 (t.a.b. 4-3) : le Costa Rica a encore fait honneur à la Concacaf et a disputé un super match défensif mais même si Navas a été héroïque, c’est le gardien Krul, entré juste pour les tirs au but, qui a été décisif pour envoyer en demi-finale des Néerlandais qui ont enfin joué en ayant plus de possession de balle.
  • Anecdotes et potins.

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04 July 8:30 de la tarde

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici) :

  • France - Allemagne 1-0 : après avoir ouvert la marque très tôt, l’Allemagne a réussi à éteindre la créativité française même si Dider Deschamps et ses hommes ont tenté de s’adapter et ont tout essayé pour égaliser, mais leur adversaire a fait preuve de plus d’expérience et de maturité aux moments-clefs.
  • Brésil - Colombie 2-1 : enfin, le Brésil a convaincu, même si ce sont encore des défenseurs qui ont marqué, mais il a semblé en confiance et a été très impressionnant physiquement contre des Colombiens qui ont pressé tant et plus en fin de match, poussant leur adversaire dans ses derniers retranchements.
  • Présentation de Belgique - Argentine : après leur festival offensif face aux États-Unis, les Belges devront gagner en efficacité face à la bande à Messi et ne pas lui laisser d’espaces pour manœuvrer, alors que les Argentins vont tenter de mettre Courtois à rude contribution pour la première fois du tournoi.
  • Présentation de Pays-Bas - Costa Rica : la meilleure attaque contre une des meilleures défenses, mais ce ne sera pas un match à sens unique car la façon de jouer de ces deux équipes est en contradiction totale avec les préjugés que peuvent laisser penser ces statistiques. On vous explique pourquoi.

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