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US National Team

16 June 9:58 de la tarde

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici) :

  • États-Unis - Ghana 2-1 : le départ rêvé des Américains avec deux buts dans lesquels des joueurs de MLS ont eu un rôle primordial. Analyse du match, et plus particulièrement des bons et mauvais coups de l’équipe de Jürgen Klinsmann.
  • Allemagne - Portugal 4-0 : nouvelle sensation lors de ce Mondial, une claque dont nous cherchons les raisons des deux côtés
  • Nigeria - Iran 0-0 : Un nul blanc guère spectaculaire mais sur lequel il y a pas mal de choses à dire
  • Présentation de Belgique - Algérie, Russie - Corée du Sud et Brésil - Mexique
  • Les anecdotes et les potins

Pendant la Coupe du monde, Coup Franc vous fixe un rendez-vous quotidien, puisqu’il y a une émission tous les jours !

Ne manquez pas la couverture exhaustive de la Coupe du monde sur MLSsoccer.com

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05 June 3:48 de la tarde

Les sélections définitives pour la Coupe du monde ont été officialisées plus tôt cette semaine. La MLS y sera représentée par 20 joueurs : 10 Américains et 10 étrangers. Coup Franc vous en dresse le portrait en commençant par ceux appelés par Jürgen Klinsmann.

Clint Dempsey (Seattle, 104 sélections) : le capitaine des États-Unis sera le deuxième joueur le plus capé de sa formation au Brésil, derrière DaMarcus Beasley (Puebla). Revenu en MLS la saison dernière, cet attaquant de 31 ans est aussi le meilleur buteur des 23 sélectionnés. Appréciant quand son équipe presse l’adversaire, il a empilé les buts à Fulham et est aussi capable de donner la dernière passe.

Michael Bradley (Toronto, 85 sélections) : le général de l’entrejeu américain, où il est de loin l’élément le plus expérimenté, est revenu en MLS à 26 ans, sept ans après l’avoir quittée, transféré par le club néerlandais d’Heerenveen. Il a ensuite entre autres défendu les couleurs de Mönchengladbach et de l’AS Rome. Alliant efforts continus et intelligence de jeu, il marque aussi de temps à autre un but important.

Kyle Beckerman (Salt Lake, 36 sélections) : le milieu défensif de 32 ans est un des joueurs les plus efficaces de MLS pour fermer la porte devant une défense mais également pour relancer son équipe vers l’’avant. Ajoutez-y un beau coup de patte sur coup franc. Face à de plus grosses cylindrées au niveau international, il a souvent paru un peu court. Il a une Coupe du monde pour démontrer le contraire.

Graham Zusi (Kansas City, 22 sélections) : l’exemple parfait des progrès de la MLS, ce médian polyvalent de 27 ans fait preuve de beaucoup de mobilité dans le cours du jeu et sait comment envoyer un ballon arrêté droit sur la tête d’un de ses partenaires. Titulaire potentiel, il fait face à une rude concurrence mais a régulièrement réussi à séduire Klinsmann et à saisir la chance qui lui était offerte.

Chris Wondolowski (San José, 20 sélections) : s’il a 31 ans, cet attaquant s’est révélé sur le tard puisqu’il a éclaté en 2010 avec San José, inscrivant 18 buts cette saison-là. En 2012, il a égalé le record de 27 buts en une saison régulière de MLS. Capable de jouer dans plusieurs registres, il n’abandonne jamais et a l’art de se retrouver au bon endroit au bon moment, que ce soit dans les airs ou dans le dos de la défense.

Omar Gonzalez (LA Galaxy, 19 sélections) : défenseur central de 25 ans qui, pour le moment, n’a connu qu’un club professionnel dans sa carrière. Il y a grandi au point de décrocher un contrat de joueur désigné la saison dernière. Américain de parents mexicains, il pouvait défendre les couleurs des deux pays et a choisi les États-Unis. Du haut de ses 196 cm, il est le plus grand joueur de la sélection.

Matt Besler (Kansas City, 16 sélections) : figure emblématique de son club non seulement parce qu’il est un joueur du coin mais aussi en raison de ses prestations, il forme avec le Français Aurélien Collin une des paires de défenseurs centraux les plus solides du championnat. Quand Jürgen Klinsmann lui a donné sa chance, l’arrière de 27 ans l’a pleinement saisie au point de revendiquer une place de titulaire.

Brad Davis (Houston, 16 sélections) : milieu gauche de 32 ans considéré comme le meilleur joueur à son poste en MLS, il est le donneur de passes décisives le plus prolifique de la compétition si l’on en cumule les dernières saisons. Que ce soit dans le cours du jeu ou sur phases arrêtées, son pied gauche fait merveille, mais le reste de son jeu ne lui suffit pas pour être dans le onze de base en équipe nationale.

Nick Rimando (Salt Lake, 14 sélections) : ce gardien de but trapu de 34 ans est réputé en MLS pour la qualité de ses réflexes mais aussi, comme la plupart des portiers américains, son autorité auprès de ses défenseurs. Il a toujours joué aux États-Unis et sera le troisième choix de Klinsmann derrière Tim Howard et Brad Guzan, qui ont bien plus de vécu et d’expérience internationale.

DeAndre Yedlin (Seattle, 4 sélections) : l’arrière droit de 20 ans est un des petits jeunes du groupe puisque seul Julian Green, du haut des ses 18 printemps, est moins âgé. Pour ses débuts en MLS la saison dernière, Yedlin a fait forte impression, faisant de son flanc l’un des plus difficiles à passer tout en effectuant plusieurs montées dangereuses par match.

27 May 2:32 de la tarde

Dans notre émission de la semaine (à écouter ici), nous parlons abondamment de Landon Donvan, qui a été au centre des débats, avec entre autres les sujets suivants :

  • Ce que représente son record
  • L’estime que ça lui vaut aux États-Unis et à l’étranger
  • Sa non-sélection pour la Coupe du monde et le choc que ça a suscité
  • Ce que ça change dans l’ambiance autour de l’équipe nationale américaine
  • La polémique autour de la pause qu’il a prise en début de saison dernière
  • Le changement de garde que voudrait imposer Jürgen Klinsmann
  • L’utilité d’amener des joueurs inexpérimentés à la Coupe du monde

Tout ça nous pousse à parler de l’avenir, et des joueurs qui évoluent actuellement en MLS et pourraient entrer en ligne de compte pour la Coupe du monde 2018, en nous basant également sur les changements des quatre dernières années qui devraient se confirmer à l’avenir. Venez voir nos choix et faites-nous part des vôtres. Incertitudes, choix de carrière et naturalisations entrent également dans le débat.

L’autre dossier qui a fait couler beaucoup d’encre en championnat cette semaine, ce sont les points perdus par les trois équipes canadiennes qui avaient toutes des reproches à formuler aux arbitres. À tort ou à raison ? Y a-t-il plus de penalties en MLS qu’ailleurs ? Quelle influence ces décisions ont-elles eu sur les résultats ? On se demande si, après sa défaite à Colorado, Montréal peut encore terminer en ordre utile au classement, s’il doit jouer le tout pour le tout en Coupe du Canada ou doit remettre de l’ordre au plus vite pour préparer la saison prochaine.

Et comme d’habitude, on boucle avec nos conseils pour le jeu MLS Fantasy.

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22 May 3:15 de la tarde

Quelle influence sur le championnat aura le fait qu’on jouera en MLS pendant la Coupe du monde ? C’est extrêmement difficile à dire. Si nous avons regardé la situation de différents clubs dans l’émission Coup Franc de cette semaine, il est impossible de comparer avec le passé tant les conditions de cette année sont inédites. Que s’est-il passé il y a quatre ans et comment la MLS a-t-elle réussi à arriver à la situation actuelle ?

En 2010, il y avait à peine 6 joueurs de MLS à la Coupe du monde. Un seul club y avait deux représentants : le LA Galaxy, avec Landon Donovan et Edson Buddle. Bob Bradley n’avait retenu que deux autres représentants de son championnat national : Jonathan Bornstein (Chivas USA) et Robbie Findley (Salt Lake). Deux autres nations avaient un joueur de MLS dans leur effectif : la Nouvelle-Zélande avec Andrew Boyens (New York) et le Honduras avec Roger Espinoza (Kansas City). Il convient d’ajouter, si on parle de l’influence de la Coupe du monde, que cinq autres Américains avaient été présélectionnés et ont participé à une partie de la préparation qui avait commencé le 18 mai 2010 : Sacha Kljestan (Chivas USA), Heath Pearce (Dallas), Brian Ching (Houston), Chad Marshall et Robbie Rogers (Columbus).

Il y a quatre ans, la MLS avait également pris deux semaines de pause pendant la Coupe du monde : entre le 11 et le 25 juin. La reprise a donc eu lieu à la veille du dernier match des États-Unis, battus en huitièmes de finale par le Ghana. Le Honduras et la Nouvelle-Zélande n’avaient pour leur part pas franchi le premier tour.

L’absence de la plupart des joueurs avait été à peine ressentie. Ching, qui avait très peu joué depuis le début de la saison, et Pearce n’ont manqué qu’une rencontre avant que Bob Bradley ne les renvoie dans leur club. Columbus a joué deux rencontres durant cette période, sans Marshall ni Rogers, mais a pris les six points en jeu. Encore moins problématique que l’absence des joueurs qui n’ont finalement pas été retenus parmi les 23 de leurs pays, celle de Boyens : il n’a pas disputé une seule minute pour New York durant toute la saison 2010.

Il ne reste donc que quatre clubs à avoir dû composer avec une absence prolongée. Espinoza a manqué cinq rencontres de Kansas City, durant lesquelles sont club a pris quatre points. C’est peu, mais avant son départ, l’équipe comptait 8 points sur 21 et restait sur un 2/15. Chivas USA avait également connu un début de saison lent, mais s’est effondré en l’absence de ses internationaux : quatre défaites consécutives sans Bornstein, dont une où il était aussi privé de Kljestan. À peine revenu, ce dernier a signé à Anderlecht, et le retour du défenseur n’a pas empêché l’équipe de finir en queue de peloton.

Pendant l’absence de Findley, Salt Lake est resté invaincu, prenant onze points en cinq duels. Dans le même laps de temps, privé de ceux qui étaient loin devant leurs coéquipiers son meilleur buteur (Buddle) et son meilleur pourvoyeur (Donovan), le LA Galaxy s’en est sorti avec un 10/15. Quelques points perdus qui n’ont pas empêché les Californiens d’occuper la tête du classement à l’issue de la saison régulière, devant Salt Lake.

Mais qu’est-ce qui a donc pu changer tant que ça en quatre ans, avec la présence attendue d’environ vingt-cinq joueurs de MLS - au lieu de six - à l’évènement sportif le plus important de la planète ? Le championnat a pris de l’importance, c’est évident. Mais comment et aux yeux de qui ?

Il y a tout d’abord les expatriés américains qui sont revenus au bercail. Parmi ceux qui étaient en Afrique du Sud et jouaient alors à l’étranger, Jay DeMerit, Benny Feilhaber, Ricardo Clark, Marcus Hahnemann, Clarence Goodson, Michael Bradley, Clint Dempsey et Maurice Edu défendent tous aujourd’hui les couleurs d’un club de MLS. Les quatre premiers n’ont pas été retenus par Jurgen Klinsmann, les quatre autres espèrent faire partie de la liste des 23 pour le Brésil. Il faut leur adjoindre le nom de Michael Parkhurst, présélectionné cette année mais pas dans le groupe en 2010, également de retour après un passage à l’étranger.

Si sélectionner des joueurs établis en MLS qui y sont restés toute leur carrière ou presque n’a rien de nouveau, ceux-ci sont également de plus en plus nombreux et leur place dans l’équipe prend de l’importance. En 2010, seuls Bornstein et Donovan comptaient plus de 10 sélections, même si Bob Bradley a aussi régulièrement fait confiance à Findley en Afrique du Sud. Aujourd’hui, l’emblématique joueur du LA Galaxy est entouré de Nick Rimando, Omar Gonzalez, Brad Evans, Matt Besler, Kyle Beckerman, Graham Zusi, Brad Davis et Chris Wondolowski, toutes des valeurs sûres de notre compétition où ils ont bâti leur entière réputation et gagné la confiance de leur sélectionneur qui les appelle régulièrement. Il faut leur adjoindre une valeur montante, DeAndre Yedlin.

Dans la même catégorie de joueurs, il y a le cas particulier de Steven Beitashour. Né aux États-Unis de parents iraniens, il a eu des touches avec les équipes nationales des deux pays et a choisi celle de ses ancêtres. Il fait également partie des valeurs sûres de la MLS, où il a passé toute sa carrière.

Il fait partie des 10 à 15 joueurs étrangers qui pourraient représenter la MLS sur la scène mondiale. Une différence encore plus nette, quand on compare avec les Américains, par rapport à il y a quatre ans. Il faut dire qu’en Afrique du Sud, on se retrouvait avec un obscur international néo-zélandais et un jeune Hondurien certes talentueux mais qui devait encore faire ses preuves.

Parmi ces internationaux aujourd’hui en MLS, des vedettes établies et mondialement connues, venues entre autres grâce à la règle du joueur désigné. S’il faut admettre qu’elles ne sont plus forcément dans la force de l’âge, il faut surtout préciser que les sélectionneurs ne sont pas fous et ne vont pas amener avec eux des joueurs qui n’ont plus le niveau. Dans cette catégorie, rangeons l’Australien Tim Cahill (New York), le Brésilien Julio César (Toronto) et son coéquipier Jermain Defoe, qui n’ira toutefois au Mondial qu’en cas d’indisponibilité d’un de ses compatriotes.

Tous les autres internationaux de MLS viennent d’Amérique latine, quasiment tous de la Concacaf. Il y a un double intérêt en jeu : les joueurs (et leurs agents) se rendent de plus en plus compte que la MLS est à la fois une étape intermédiaire intéressante entre leur pays et l’Europe mais aussi un championnat où il leur sera plus facile de s’adapter, alors que les clubs se rendent de plus en plus compte de leur apport tant à court qu’à moyen terme. Les exemples honduriens d’Espinoza mais aussi d’Andy Najar (ex-DC United aujourd’hui à Anderlecht) tendent à les conforter dans cette idée. Les qualifications conjointes du Costa Rica et du Honduras, deux pays qui ont de bons joueurs et de bonnes connections en MLS, aident également à la croissance du nombre de représentants de notre championnat au Brésil.

Les Ticos ont la cote à Columbus, qui avait déjà Jairo Arrieta en ses rangs, et s’est renforcé avec Waylon Francis et Giancarlo Gonzalez cet hiver. Ce dernier avait travaillé avec Gregg Berhalter en Norvège, alors que les deux autres jouaient dans leur pays auparavant. Après une expérience en Scandinavie, Roy Miller a signé à New York en 2010 et joue régulièrement au poste d’arrière gauche quand il n’est pas blessé. Le plus connu des Costariciens est toutefois Alvaro Saborio qui, après trois saisons en Suisse et une en D2 anglaise, a signé à Salt Lake en 2010 et figure régulièrement parmi les premières places du classement des buteurs. Si Francis est un novice et Arrieta est loin d’être incontournable, les trois autres sont des joueurs importants de leur équipe nationale.

Les Honduriens sont très prisés en MLS. Valeur sûre dans son pays, Oscar Boniek Garcia était à la Coupe du monde 2010 avant de signer à Houston deux ans plus tard et de rapidement en devenir un joueur important. Lui aussi présent en Afrique du Sud, Victor Bernardez portait à l’époque les couleurs d’Anderlecht mais son passage en Belgique ne fut pas une réussite : après un détour par le Mexique, il a signé en 2012 à San José et a été élu meilleur défenseur du championnat dès sa première saison. Marvin Chavez et Jerry Bengtson n’ont pas la même réputation ici. Passé directement de son pays à Dallas en 2009, le premier a disputé deux bonnes saisons en 2011 et 2012 mais n’a pas confirmé par la suite. San José l’a même laissé partir et il joue aujourd’hui à Chivas USA. Quant à Bengtson, arrivé à New England durant l’été 2012 comme joueur désigné, il ne fait guère honneur à son statut et est peu utilisé. Ça n’empêche pas ces deux joueurs de compter une quarantaine de sélections. Encore moins connus sur nos terres même s’ils y jouent, Johnny Leveron (Vancouver) et Alexander Lopez (Houston) sont sur la liste des joueurs susceptibles de rejoindre le Brésil en cas de blessure d’un de leurs coéquipiers. Statut identique pour le dernier latino-américain de MLS que l’on pourrait voir au Brésil, le médian défensif équatorien Osvaldo Minda qui a quitté son pays en 2012 pour signer à Chivas USA.

Si l’influence qu’aura la Coupe du monde sur les résultats en MLS, finalement plutôt minime en 2010, est très difficile à évaluer, c’est tout simplement parce qu’en quatre ans, notre championnat a bien changé avec le retour d’internationaux américains, la multiplication des valeurs sûres convoquées en équipe nationale, l’arrivée de vedettes étrangères toujours assez bonnes pour représenter leur pays et une recrudescence de joueurs de la Concacaf à la fois bénéfique pour eux et pour les clubs. La combinaison de ces diverses raisons a fait exploser le nombre de représentants au Mondial de notre championnat qui, ça c’est sûr, a nettement progressé en quatre ans.

12 May 1:49 de la tarde

La Major League Soccer et la Fédération américaine de soccer (U.S. Soccer) ont conclu un nouveau partenariat portant sur les droits de télévision et médiatiques avec ESPN, FOX Sports et Univision Deportes, trouvant un accord de huit ans pour téléviser aux États-Unis les rencontres de MLS et de la Fédération américaine jusqu’à la fin de 2022. L’annonce a été effectuée aujourd’hui par Don Garber, commissaire de la MLS, Dan Flynn, PDG d’U.S. Soccer, John Skipper, président d’ESPN, Inc. et co-président de Disney Media Networks, Eric Shanks, directeur général et directeur de l’exploitation de FOX Sports 1 et FOX Sports 2, et Juan Carlos Rodriguez, président d’Univision Deportes.

Pour la première fois dans l’histoire de la Major League Soccer, les trois télévisions partenaires auront leur match de la semaine exclusif, offrant aux fans de soccer à travers le pays un jour et une heure précis pour regarder chaque réseau. La famille de réseaux d’Univision retransmettra un match de la semaine le vendredi soir ― généralement sur UniMás ― et une émission de résumés le dimanche. Ces rencontres du vendredi soir sur la chaîne de la famille de réseaux d’Univision constituent une première pour une soirée de diffusion exclusive par un réseau télévisé hispanophone d’une des principales compétitions sportives professionnelles aux États-Unis.

Chaque dimanche, les supporters se réjouiront de pouvoir regarder deux rencontres coup sur coup puisque ESPN et FOX Sports 1 retransmettront deux duels de MLS consécutifs, respectivement à 17h00 et 19h00 (HE). Plus de 125 rencontres seront télévisées annuellement sur les trois réseaux.

Ces nouveaux accords comprennent aussi du soutien commercial et promotionnel étendu de la part de tous les réseaux partenaires, y compris du soutien pour une campagne commerciale ciblée et de la promotion croisée entre les trois réseaux pour les matchs de MLS et d’U.S. Soccer au programme. En outre, ESPN, FOX Sports et Univision Deportes développeront des initiatives multiplateformes afin de bâtir l’image des joueurs de MLS et d’U.S. Soccer, avec notamment des publicités en ondes, du contenu numérique et de la programmation d’avant et d’après-match, ainsi que du marketing sur les média sociaux et l’intégration des vedettes de la MLS et d’U.S. Soccer dans des émissions importantes des réseaux comme les ESPYS ou Premio Lo Nuestro.

ESPN diffuse des rencontres de MLS depuis les débuts de la compétition et 1996 et le nouvel accord permettra à ce partenariat entre ESPN et la ligue d’atteindre les 27 saisons. Fox Sports revient à la MLS après en avoir diffusé des rencontres de 2003 à 2011. Le nouvel accord entre Univision et la MLS permettra à la relation entre le réseau hispanique numéro un au pays et la ligue d’atteindre les 20 saisons.

« Nous sommes honorés de nous associer à ESPN, FOX et Univision pour former le partenariat de droits médiatiques le plus complet aux États-Unis dans l’histoire du soccer au pays, a déclaré le commissaire Garber. L’engagement des télévisions qui sont nos partenaires en termes de structure, de durée et d’ampleur est sans précédent, et ces nouveaux partenariats constituent un nouvel indicateur fort de la croissance continue de la Ligue et de l’intérêt général manifesté par les supporters pour notre sport. »

Le bouquet hors-marché de la Major League Soccer, actuellement proposé via les offres MLS Live et MLS Direct Kick, sera disponible pour un plus large public via ESPN3, le réseau multi-écrans en direct d’ESPN auquel 92 millions de foyers accèdent actuellement, et WatchESPN, disponible pour les supporters dont l’abonnement vidéo ou Internet vient d’un fournisseur affilié. Comprenant plus de 200 rencontres de MLS chaque année, le bouquet hors-marché de la MLS sera également disponible via des services indépendants comme Google Play, iTunes Apple TV, Roku et d’autres.

Avec des retransmissions télévisées nationales fixées au vendredi et au dimanche, les clubs de MLS auront l’exclusivité sur le samedi, ce qui donnera davantage de flexibilité dans la composition de l’horaire. Toutes les rencontres de MLS disputées le samedi seront disponibles sur le nouveau bouquet hors-marché sur ESPN3 et WatchESPN.

Les trois réseaux diffuseront les rencontres des équipes nationales américaines masculine et féminine. ESPN et FOX Sports 1 se diviseront les retransmissions en anglais de l’équipe nationale masculine, ce qui représente environ 10 matchs par an, et se partageront le calendrier de l’équipe nationale féminine. Univision Deportes est le domicile hispanophone exclusif d’U.S. Soccer et retransmettra chaque année pour la durée du contrat toutes les rencontres de l’équipe nationale américaine masculine et un minimum de quatre matchs de l’équipe nationale féminine.

« Nous sommes très satisfaits d’avoir prolongé nos partenariats avec ESPN, FOX Sports et Univision, a déclaré le président d’U.S. Soccer, Sunil Gulati. L’engagement de nos partenaires télévisuels à diffuser un éventail aussi large et une quantité aussi importante de rencontres démontre la croissance de la demande du soccer dans notre pays et offre à nos supporters de plus en plus nombreux un support afin de suivre de près tant leur club que leur pays. »

Réseaux ESPN

  • Minimum de 34 rencontres de saison régulière en exclusivité le dimanche à 17h00 (HE), principalement sur ESPN2.
  • ESPN et FOX Sports se partageront les rencontres de la phase finale de la Coupe MLS en dehors des deux matchs d’Univision.
  • La Coupe MLS sera diffusée en alternance, un an sur deux, par ESPN et FOX Sports 1.
  • Le Match des Étoiles AT&T de la MLS sera diffusé en alternance, un an sur deux, par ESPN et FOX Sports 1.
  • ESPN et FOX Sports se diviseront les rencontres d’U.S. Soccer.
  • ESPN3 se chargera des matchs du bouquet hors-marché de la MLS.
  • Les réseaux ESPN Radio et ESPN Deportes Radio disposent des droits pour diffuser des rencontres de MLS.
  • ESPN se voit octroyer les droits numériques sur toutes les plateformes et tous les appareils pour les rencontres qu’il diffuse à la télévision.

« ESPN conserve son engagement ferme envers le soccer de classe mondiale et cet accord souligne notre conviction qu’il s’agit d’une propriété sportive croissante, a déclaré Skipper. Nous sommes fiers de poursuivre notre relation de longue date avec la MLS et U.S. Soccer et le large éventail de droits médiatiques que nous avons acquis, y compris les droits numériques, sera bénéfique pour toutes nos plateformes. »

FOX Sports

  • Minimum de 34 rencontres de saison régulière en exclusivité le dimanche à 19h00 (HE), principalement sur FOX Sports 1. 
  • FOX Sports 1 et ESPN se partageront les rencontres de la phase finale de la Coupe MLS en dehors des deux matchs d’Univision.
  • La Coupe MLS sera diffusée en alternance, un an sur deux, par FOX Sports 1 et ESPN.
  • Le Match des Étoiles AT&T de la MLS sera diffusé en alternance, un an sur deux, par FOX Sports 1 et ESPN.
  • FOX Sports se voit octroyer les droits numériques sur toutes les plateformes et tous les appareils pour les rencontres qu’il diffuse à la télévision, y compris son application mobile FOX Sports GO et FOXSportsGO.com pour les ordinateurs.
  • FOX Sports obtient les droits numériques des résumés des matchs du bouquet hors-réseau de la MLS via ses plateformes numériques FOX Sports.
  • ESPN et FOX Sports 1 se diviseront les rencontres d’U.S. Soccer.
  • Le réseau FOX Sports Radio a la possibilité de diffuser des rencontres de MLS.

« Cet accord novateur constitue un pas de géant dans l’engagement envers le soccer et pour son exposition aux États-Unis, a déclaré Eric Shanks, président, directeur de l’exploitation et producteur exécutif de FOX Sports. Non seulement, nous nous engageons financièrement de manière significative, mais nous planifions aussi la mobilisation d’importantes ressources promotionnelles de FOX afin de faire grandir la base de supporters et de mieux faire connaître le principal championnat de soccer et les équipes nationales du pays. »

Univision

  • Minimum de 34 rencontres de saison régulière en exclusivité le vendredi soir, généralement à 19h00 (HE) ou à 23h00 (HE), principalement sur UniMás.
  • Deux rencontres du premier tour de la phase finale de la Coupe MLS par saison en exclusivité.
  • Le Match des Étoiles AT&T de la MLS et la Coupe MLS, en exclusivité hispanophone sur Univision.
  • Toutes les rencontres de l’équipe nationale américaine masculine et un minimum de quatre matchs de l’équipe nationale féminine par an pour la durée du contrat.
  • Les rencontres de MLS en exclusivité sur les réseaux Univision auront une deuxième piste audio, qui permettra aux téléspectateurs de suivre les rencontres en anglais. Le son en anglais sera également disponible pour les matchs télévisés retransmis par les plateformes numériques d’Univision.
  • Univision Deportes Network (UDN), le réseau sportif 24h/24 d’Univision, diffusera durant 5 à 7 vendredis consécutifs en mai et juin deux rencontres de suite encadrée par deux heures de programmation annexe au sujet de la MLS.
  • UDN diffusera une émission de résumés hebdomadaire le dimanche et une version condensée du match de la semaine de la MLS.
  • Univision se voit octroyer les droits numériques sur toutes les plateformes et tous les appareils pour les rencontres qu’il diffuse à la télévision.

« Le soccer est le sport numéro un pour les Américains hispanophones et nous sommes fiers de poursuivre nos partenariats de longue date avec la MLS et U.S. Soccer, a déclaré Rodriguez. Nous sommes enthousiastes à l’idée de rassembler l’auditoire hispanophone autour de ce sport fait de passion. Je suis optimiste quant au fait que ce partenariat complet accélérera encore davantage la croissance du soccer au cours de la prochaine décennie. »

02 April 12:39 de la tarde

Avec Portland - Seattle, Houston - Dallas et Chivas USA - LA Galaxy ce week-end, mais aussi États-Unis - Mexique ce mercredi soir, les mots rivalités et derby reviendront souvent dans les discussions soccer cette semaine. C’est pourquoi Coup Franc vous propose un tour du monde des confrontations les plus importantes entre pays voisins. Première de nos deux étapes : les Amériques.

Commençons avec le duel de ce soir, opposant les États-Unis au Mexique. Les deux nations se sont affrontées 62 fois au cours de l’histoire (chiffre tiré du site de la Fifa, comme tous ceux de cet article), avec un net avantage pour le pays au sud de la frontière. Si les Américains ont remporté la première confrontation entre les deux pays en 1934, ils ont dû attendre 1980 puis 1991 pour s’imposer une deuxième puis une troisième fois. Depuis, c’est beaucoup plus équilibré… et plus chaud. En raison des résultats serrés, mais aussi de divers incidents : des fautes grossières de Ramon Ramirez sur Alexi Lalas (1997, photo) et de Rafael Marquez sur Cobi Jones (2002), puis Landon Donovan accusé par les Mexicains d’avoir uriné sur un de leurs terrains lors d’un entraînement précédent un duel entre les deux pays en 2003.

Les États-Unis ont le beau rôle en ce moment, et ont surnommé ce match « Dos a cero » (Deux - zéro) en raison de la victoire des leurs sur ce score lors des quatre confrontations entre les deux pays à Columbus (2001, 2005, 2009 et 2013, chaque fois lors des éliminatoires de la Coupe du monde) ainsi que lors de leur unique affrontement en phase finale de Coupe du monde, en huitièmes de finale de l’édition 2002. Si vous comprenez l’espagnol, lisez cet article qui revient sur les moments marquants de cette rivalité.

L’autre incontournable dans la Concacaf est le duel entre le Honduras et le Salvador, qui se sont affrontés 61 fois. L’une d’entre elles est (tristement) célèbre sous le nom de « Guerre du football ». En 1969, la tension diplomatique est à son comble entre les deux pays, pour des questions territoriales et politiques (de nombreux Salvadoriens vivent de l’autre côté de la frontière, pour la plupart des paysans qu’aucune des deux nations ne semble souhaiter accueillir). C’est dans ce contexte qu’ils s’affrontent lors de duels décisifs des éliminatoires de la Coupe du monde 1970. Si le Salvador se qualifie, on retiendra surtout les échauffourées entre supporters, parallèlement auxquelles les deux armées s’engagent dans une guerre sanglante, dont le ballon rond n’est pas la cause première.

Le podium des duels internationaux les plus fréquents de l’histoire est composé de Belgique - Pays-Bas, Autiche - Hongrie (rivalités dont nous parlerons plus tard cette semaine), et sa première marche est occupée par le derby sud-américain entre l’Argentine et l’Uruguay, qui se sont affrontés à 180 reprises, voire plus. Le premier duel officiellement recensé par la Fifa date de 1902, mais il y en eut d’autres, avant et après, non reconnus, notamment le match du 16 mai 1901 considéré comme la première rencontre internationale en dehors du Royaume Uni. De nombreux Britanniques s’étaient établis autour du rio de la Plata (fleuve qui sépare les deux pays), rejoints par la suite par d’autres Européens, notamment des Italiens : Montevideo et Buenos Aires voulaient montrer à l’autre qu’ils avaient la meilleure façon de faire, y compris avec un ballon. Deux styles différents se sont développés : les Uruguayens disent qu’ils ont du caractère et trouvent leurs voisins sournois et peu virils ; les Argentins vantent leur jeu de passes et traitent les joueurs adverses de bouchers.

Toujours est-il que dans un premier temps, lorsque ça compte, l’Uruguay domine : la Celeste est championne olympique en 1928 (sacre le plus important de l’époque), obtientl’organisation de la Coupe du monde deux ans plus tard et s’y impose en finale contre l’Argentine. Jusqu’à l’émergence du Brésil, les deux voisins dominent la scène footballistique en Amérique du Sud, remportant entre autres 17 des 20 premières éditions de la Copa America. Même si l’Uruguay s’adjuge un second titre mondial en 1950, l’Argentine prend le dessus à partir de la Seconde guerre mondiale. L’Albiceleste reste régulière, atteignant des sommets en remportant la Coupe du monde chez elle en 1978 puis au Mexique en 1986, battant au passage l’Uruguay en huitième de finale lors d’un match où sont exacerbées les caricatures que les deux nations font l’une de l’autre. Si l’Uruguay alterne les hauts et les bas selon les générations, cela n’empêche pas les nombreux duels entre les deux voisins d’être toujours âprement disputés, plus encore ces derniers temps avec deux équipes parmi les meilleures au monde.

Mais de nos jours, quand on parle de rivalité en Amérique du Sud, on pense immédiatement à Brésil - Argentine. Les deux pays se sont affrontés à 95 reprises à partir de 1914. Un bilan on ne peut plus équilibré avec 36 victoires argentines, 35 brésiliennes et 24 nuls ! Politiquement, il n’y a plus de tension entre les deux pays depuis le XIXe siècle mais culturellement, ils sont partis dans des directions diamétralement opposées et la manifestation de ce choc est exacerbée autour d’un ballon rond. Si quand ils se comparent à l’Uruguay, les Argentins se considèrent comme des esthètes, les Brésiliens revendiquent le joga bonito et disent que pour leur voisin, seule la victoire importe, peu importe la manière.

Même si avant la Seconde guerre mondiale, seule l’Argentine était considérée comme une puissance internationale, c’était toujours serré sur le terrain. Et souvent très tendu. À la fin des années 1930, les deux équipes ont tour à tour quitté le terrain avant le coup de sifflet final : en 1937, les Brésiliens n’ont pas terminé un match teinté de racisme à Buenos Aires ; deux ans plus tard, les Argentins sont partis pour protester contre l’arbitrage à Rio. En 1946, le Brésilien Pinto casse la jambe de l’Argentin Salomon : bagarre générale et envahissement de terrain. Si on arrive à terminer le match, les deux pays s’évitent pendant 10 ans.

Ce fut plus civilisé par la suite, jusqu’à leur rencontre lors de la Coupe du monde 1978. Un 0-0 qui ne reste pas dans les mémoires pour son esthétisme. C’est au deuxième tour où l’Argentine bat le Pérou 6-0 lors de son dernier match pour devancer à la différence de buts le Brésil, qui soupçonne ouvertement un match truqué. La rivalité en phase finale de Coupe du monde se poursuit quatre ans plus tard, au même stade de la compétition : pas de scandale cette fois, et une victoire brésilienne facile lors d’un match marqué par l’exclusion directe de Diego Maradona. En 1990, les rivaux sud-américains se retrouvent en huitième de finale du Mondiale italien. C’est le retour de la polémique : assoiffé, le défenseur brésilien Branco reçoit une bouteille d’eau des Argentins. Un geste sportif qui, selon les battus, était en fait un piège puisque des tranquillisants auraient été mélangés au liquide…

Tous les duels entre les deux pays sont à nouveau prétextes à polémique. D’autant plus quand il y a des incidents sur le terrain, comme les cinq exclusions lors de la Copa America 1991 ou le but de la main accordé au Brésil lors de la même compétition quatre ans plus tard. Mais même en dehors, il est difficile de les départager et de les mettre d’accord. Quand on regarde le palmarès de la Coupe du monde, le Brésil domine nettement. Si on se fie aux compétitions continentales, l’Argentine a le dessus. Et puis, il y a le sempiternel débat sur le meilleur joueur de l’histoire : Pelé ou Maradona, qui divise encore bien plus que la préférence pour le tango ou la samba.

11 October 11:12 de la mañana

Cette semaine coupée en deux se poursuit avec quatre matches de championnat au programme ce week-end (encore une fois, tous avec un enjeu), après un vendredi où les équipes nationales seront au premier plan.

Après la gifle reçue à Colorado, Seattle a tendu l’autre joue contre Vancouver. Portland ne demande pas mieux que de porter le coup de grâce à son rival, qu’il reçoit ce dimanche à 21h00 HE (direct TSN2, ESPN, ESPN Deportes) à l’occasion de son centième match en MLS. Les deux équipes luttent encore pour le Supporters Shield mais la fierté sera aussi un enjeu important, tout comme la Coupe Cascadia.

Samedi, l’attention se portera dans la Conférence Est, à commencer par Montréal - New England (14h00 HE, direct RDS, TSN). Il ne faudra pas y arriver en retard ! Les Québécois encaissent de nombreux buts entre la 4e et la 7e minute alors que leur adversaire du jour s’est donné comme mission… de ne pas concéder de but en début de match ! Il y a de la friabilité dans l’air. Pour la première fois privé de concert de ses increvables  Camara et Brovsky, Marco Schällibaum devra jongler avec son effectif.

Philadelphie (à DC United, 19h00 HE) et Chicago (à Dallas, 20h30 HE avec retransmission gratuite sur MLSsoccer.com) doivent bien négocier leur déplacement chez un adversaire à leur portée. Il sera particulier pour l’Unioniste Brian Carroll, qui disputera son 300e match en MLS sur le terrain de ses débuts. Toujours du mauvais côté de la ligne rouge, Chicago n’a plus le droit à l’erreur s’il veut atteindre l’objectif de Jeff Larentowicz : remporter la prochaine Coupe MLS !

Ce vendredi, le monde entier sera rivé sur les éliminatoires de la Coupe du monde. De nombreux pays s’ajouteront à la liste de ceux qui ont leur billet pour le Brésil, sur laquelle figurent déjà les États-Unis et le Costa Rica. Les Américains prennent cependant très au sérieux leurs deux dernières rencontres (aujourd’hui contre la Jamaïque et mardi au Panama) : c’est le début de la préparation pour le Mondial, et les vedettes doivent être au service de leur pays, ce qui fera par exemple que Landon Donovan devrait manquer LA Galaxy - Montréal mercredi prochain. La pression est forte sur les nations pas encore qualifiées et pour qui l’élimination serait injustifiable. En tête de liste, le Mexique, qui doit vaincre le Panama et remporter une première rencontre à domicile, lui qui compte actuellement trois points de retard sur le Honduras, qui reçoit le Costa Rica.

Classement général
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18 September 12:46 de la tarde

Exceptionnellement décalée d’une journée, l’émission Coup Franc de la semaine (à écouter ici) est en grande partie consacrée au duel de Ligue des champions entre San José et Montréal (2-0, résumé vidéo).

  • La disposition tactique et le onze de base montréalais : des choix judicieux ?
  • Les points communs entre les trois buts encaissés par l’Impact
  • L’apparente fatigue présentée par la défense de Montréal
  • Où est passée la confiance aux jeunes accordée par Marco Schällibaum en début de saison ?
  • Les cas Wenger et Smith
  • On décante le classement avec les chances que chacun a de se qualifier

En deuxième moitié d’émission, on revient aussi sur la qualification des États-Unis pour la Coupe de monde, et ses conséquences pour la MLS, sur les problèmes de l’équipe nationale américaine ainsi que sur les doléances de Bruce Arena, l’entraîneur du LA Galaxy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

12 September 11:56 de la mañana

Il y avait un match de championnat au programme hier soir : Toronto et Chicago ont partagé l’enjeu 1-1 (résumé vidéo), un verdict qui ne convient à aucune des deux équipes. Les visiteurs reconnaissent avoir effectué une mauvaise opération dans la course à une place en phase finale. Quant aux Ontariens, ils auraient pu prendre les trois points s’ils avaient mieux négocié leurs face à face avec Johnson.

Les Torontois ont quand même découvert leur nouveau renfort, Bright Dike, échangé à Portland contre Maximiliano Urruti. Certains d’entre vous m’ont demandé si le passage d’un club canadien à un club américain (et vice-versa) était bien réglementaire alors que la période des transferts internationaux était terminée… Excellente question ! Je me suis donc renseigné en haut lieu.

Voilà la réponse venue en ligne droite des bureaux de la MLS à New York : « Il n’a pas besoin de Certificat International de Transfert (CIT) car le Canada n’a pas de championnat de Division 1 – raison pour laquelle des clubs canadiens sont autorisés à jouer en MLS. Cependant, s’il y avait une D1 canadienne, il aurait eu besoin de son CIT pour aller de celle-ci en MLS (dans laquelle il n’y aurait alors pas de club canadien). » J’espère que c’est désormais plus clair pour vous.

Ce matin, la Fifa a également publié son classement mondial mis à jour. Les États-Unis grimpent à la treizième place et espèrent continuer leur ascension pour avoir la chance d’être tête de série lors du tirage au sort de la Coupe du monde début décembre : certains se demandent même s’il s’agit de la meilleure équipe nationale américaine de l’histoire. Quant au Canada, il poursuit sa chute et pointe désormais au 106e rang (13e de la Concacaf).

11 September 11:18 de la mañana

Pour beaucoup de pays, les éliminatoires de la Coupe du monde 2014 ont pris un tournant décisif hier. C’est notamment le cas pour les États-Unis et le Costa Rica, qui ont poinçonné leur ticket pour le Brésil.

Les Américains se sont imposés 2-0 contre le Mexique (résumé) dans l’ambiance très dynamique de Columbus. Les autres résultats du jour leur garantissent une place parmi les trois premiers, synonyme de qualification. Le début de parcours des hommes de Klinsmann avait pourtant été difficile, mais ils ont su retourner la situation en leur faveur.

Les Mexicains, eux, sont en pleine crise. Actuellement cinquièmes, ils ont encore leur sort en mains mais au cours de leur histoire, quand ils ont pris part aux éliminatoires de la Coupe du monde, ils n’ont jamais terminé au-delà de la troisième place. Ils font donc face à une déplorable première historique.

La Concacaf aura trois ou quatre représentants au Brésil. Outre les États-Unis, le Costa Rica est aussi assuré d’y être. L’attaque des Ticos, autour de leur vedette Bryan Ruiz, est toujours flamboyante mais leur défense est désormais plus sûre, ce qui les rend plus complets et est une des clefs de leur succès.

De nombreux joueurs de MLS étaient en action hier pour leur équipe nationale, mais le succès a rarement été au rendez-vous. C’est qu’on jouait sur presque tous les continents et que d’autres nations ont assuré leur qualification pour le Brésil : l’Italie, les Pays-Bas et l’Argentine.

Très loin de ces considérations, l’équipe nationale canadienne est en pleine traversée du désert et s’est inclinée 1-0 contre la Mauritanie en Espagne, deux jours après avoir réalisé un nul blanc contre le même adversaire. Benito Floro a encore davantage conscience de la montagne de travail qui l’attend.