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US National Team

10 October 11:38 de la mañana

Ce vendredi, Landon Donvan célèbre sa dernière sélection en équipe nationale à l’occasion d’un match amical contre l’Équateur. Il s’agit de sa 157e apparition sous le maillot américain, ce qui en fait le deuxième joueur le plus capé derrière Cobi Jones (164). Avec 57 buts (avant le match), Donovan est le meilleur buteur de l’histoire de son pays, loin devant son premier poursuivant, Clint Dempsey (39). Bien entendu, une équipe nationale n’est pas l’autre, entre autres en raison du nombre de matches joués et des adversaires affrontés, notamment dans sa zone continentale. Mais voici un florilège des meilleurs buteurs d’autres nations.

Landon Donovan (États-Unis, 57 buts en 156 sélections - avant le match contre l’Équateur) : Déjà une vedette chez les jeunes, il a été élu meilleur joueur de la Coupe du monde -17 ans en 1999, avant d’obtenir sa première sélection chez les grands l’année suivante, lors de laquelle il marque son premier but, en match amical contre le Mexique. Il gagne sa place pour la Coupe du monde 2002, lors de laquelle les États-Unis se rendent en quarts de finale en battant entre autres les Portugal et le Mexique. Il ne quittera plus l’équipe nationale pendant plus de 10 ans, continuant d’empiler les buts et les passes décisives, soulevant la Gold Cup à quatre reprises et arrivant une fois en finale de la Coupe des Confédérations, jusqu’au début de cette année où sa non-sélection pour la Coupe du monde a provoqué la stupeur.

Pelé (Brésil, 77 buts en 92 sélections) : Je ne vous réécrirai pas toute sa carrière, un livre ne suffirait pas. Le prodige brésilien avait 16 ans et 9 mois lors de sa première sélection, en 1957 contre l’Argentine, lors de laquelle il a inscrit l’unique but d’une défaite 2-1. Quelques mois plus tard, il arrive blessé à la Coupe du monde 1958, ne joue qu’à partir du troisième match mais devient ensuite le plus jeune buteur et le plus jeune vainqueur du tournoi : ses six buts contribuent largement à la victoire du Brésil. Quatre ans plus tard, c’est l’inverse : Pelé se blesse tôt dans la compétition, mais ça n’empêche pas le Brésil de s’imposer. En 1966, les auriverde sont sortis au premier tour, leur vedette est la cible de crampons vicieux et ne peut exprimer son talent. En 1970, les esprits se sont apaisés, et Pelé remporte sa dernière Coupe du monde avec le Brésil.

Miroslav Klose (Allemagne, 71 buts en 137 sélections) : S’il n’est pas le joueur le plus spectaculaire, il a été un buteur régulier dès le début de sa carrière, ce qui lui a valu sa première sélection pour la Mannschaft en 2001, alors que le sélectionneur de l’équipe nationale polonaise (Klose possède la double nationalité) avait aussi manifesté son intérêt quelques mois plus tôt. Des débuts réussis puisqu’il marque le but de la victoire 2-1 contre l’Albanie. Souvent remplaçant, il se fait connaître aux yeux de la planète lors du Mondial 2002, dont il finit meilleur buteur en inscrivant cinq buts de la tête. Avec l’Allemagne, il arrive en finale de cette Coupe du monde, en demi-finale des deux suivantes, et remporte le titre en 2014. Il faut y ajouter une place en finale et une en demi-finale de l’Euro. Malgré les années qui passent, il marque toujours aussi régulièrement, qu’il soit titulaire ou remplaçant, et l’a encore prouvé l’été dernier au Brésil, s’adjugeant le record de 16 buts en Coupe du monde. Sa régularité lui a aussi permis de dépasser les 68 buts en 62 sélections du mythique Gerd Müller.

Thierry Henry (France, 51 buts en 123 sélections) : Déjà à l’avant-scène en équipe nationale d’âges, où il est capitaine, l’actuel joueur des New York Red Bulls est convoqué pour une première fois chez les grands fin 1997. En quelques mois, il prend du galon et est titulaire contre l’Afrique du Sud pour les débuts des Bleus lors de la Coupe du monde en France. C’est à cette occasion qu’Henry marque son premier but. La France gagne le trophée mais Henry ne participe pas à la finale. Lors de l’Euro 2000, il est titulaire indiscutable, marque trois buts et participe pleinement au succès français. Il ne quitte plus l’équipe de France, et si elle alterne les hauts (finale à la Coupe du monde 2006) et les bas (éliminations précoces), Henry marque régulièrement jusqu’en 2010, alors qu’il est le dernier champion du monde 1998 à prendre sa retraite internationale.

David Villa (Espagne, 59 buts en 97 sélections) : Sélectionné pour la première fois en 1995 contre Saint-Marin, il a inscrit son premier but quelques mois plus tard contre la Slovaquie. L’année suivante, il montre ses talents de buteur en marquant trois buts à la Coupe du monde. Il devient l’homme de pointe de la grande Espagne, qui dominera le soccer mondial pendant plusieurs années, remportant entre autres l’Euro 2008, dont il a été meilleur buteur, et la Coupe du monde 2010, dont il a été deuxième meilleur buteur (l’Espagne gagne l’Euro 2012 également, mais sans Villa, blessé). Alors que la majorité de la sélection était composée de joueurs de Barcelone et du Real, Villa y a toujours gardé sa place, ne cédant aux sirènes des grands d’Espagne qu’en 2010, lorsqu’il a signé à Barcelone. Cet été, il a disputé sa dernière Coupe du monde, annoncé sa retraite internationale ainsi que sa signature à New York City dont il défendra les couleurs la saison prochaine.

Gabriel Batistuta (Argentine, 56 buts en 78 sélections) : Tout a commencé sous les meilleurs auspices pour batigol qui marque lors de sa première sélection contre le Brésil en 1991, remporte quelques mois plus tard la Copa America dont il termine meilleur buteur, et réussit le même doublé l’année suivant en Coupe des Confédérations. L’Argentine soulève aussi la Copa America 1993 et a de grands espoirs avec le retour de Diego Maradona. C’est un échec et cela fait de l’ombre au buteur qui se fait surtout connaître avec la Fiorentina en détricotant les défenses serrées du championnat d’Italie. Il marque 5 buts à la Coupe du monde 1998 où la très belle équipe d’Argentine tombe en quarts de finale contre les Pays-Bas. Batistuta met un terme à sa carrière internationale après la Coupe du monde 2002, lors de laquelle il a encore marqué un but.

Bobby Charlton (Angleterre, 49 buts en 106 sélections) : Un des rares survivants du drame de Munich - un accident d’avion qui a coûté la vie à presque tous les membres de l’équipe de Manchester United -, Charlton a obtenu sa première cape deux mois plus tard, un match contre l’Écosse lors duquel il a marqué. Sélectionné pour la Coupe du monde en Suède, il n’a pas joué une minute. Par la suite, il a trouvé le fond des filets régulièrement même si d’autres attaquants lui ont régulièrement fait de l’ombre, à l’image de Jimmy Greaves. La consécration arrive lors de la Coupe du monde 1966, remportée par l’Angleterre et dont il est élu meilleur joueur. Il a mis fin à sa carrière internationale après la Coupe du monde 1970.

Quelques autres meilleurs buteurs de leur équipe nationale : Ali Daei (Iran, 109 buts en 149 sélections - recordman du monde), Ferenc Puskas (Hongrie, 84 buts en 85 sélections), Hossam Hassan (Égypte, 68 buts en 176 sélections), Didier Drogba (Côte d’Ivoire, 65 buts en 104 sélections), Robbie Keane (Irlande, 62 buts en 136 sélections), Zlatan Ibrahimovic (Suède, 50 buts en 100 sélections), Cristiano Ronaldo (Portugal, 50 buts en 114 sélections), Robin Van Persie (Pays-Bas, 47 buts en 93 sélections), Jared Borgetti (Mexique, 46 buts en 89 sélections), Oleg Blokhine (URSS, 42 buts en 112 sélections), Luis Suarez (Uruguay, 41 buts en 79 sélections), Tim Cahill (Australie, 35 buts en 73 sélections), Luigi Riva (Italie, 34 buts en 42 sélections), Bernard Voorhoof et Paul Van Himst (Belgique, 30 buts en respectivement 61 et 81 sélections), Dwayne De Rosario (Canada, 20 buts en 78 sélections).

27 August 12:33 de la tarde

Après chaque Coupe du monde, la Fifa publie un rapport technique : récapitulatif du tournoi, analyses techniques, tendances tactiques, arbitrage, santé des joueurs et statistiques sont au rendez-vous de ce volumineux dossier de 284 pages, rédigé en anglais, français, allemand et espagnol. Quoi ? C’est trop long ? Bon, d’accord, je vais tenter de faire ressortir ici quelques points intéressants.

Le groupe d’étude technique de la Fifa, auteur du document, souligne à de nombreuses reprises la qualité du jeu offensif pratiqué durant la Coupe du monde. Organisation et flexibilité étaient les clefs de la réussite, tout comme le fait de n’aligner qu’un seul médian à vocation purement défensive et de ne pas jouer qu’avec un seul attaquant. On a vu beaucoup de jeu au sol, peu de longs ballons et de régulières montées des arrières latéraux permettant aux ailiers d’apporter le surnombre dans l’axe. De nombreux buts sont venus de centres, mais l’efficacité en reconversion rapide et les joueurs capables de repartir vite balle au pied en couvrant beaucoup de terrain ont également porté fruit. En proportion, les attaquants ont marqué davantage de buts qu’il y a quatre ans.

Autre différence notable avec le Mondial sud-africain : la possession de balle n’était plus essentielle, on pouvait plus facilement garder le ballon plus longtemps que l’adversaire mais quand même perdre le match. L’important était de progresser efficacement dans le camp adverse, en posant son jeu ou en se reconvertissant rapidement dès la récupération du ballon. À partir de la phase à élimination directe, les phases arrêtées sont aussi devenues cruciales.

Malgré le grand nombre de buts marqués, les gardiens ont été exceptionnels, aussi bien grâce à leurs arrêts que grâce à leur participation au jeu. C’est le résultat d’une formation plus moderne et spécifique dont bénéficient les portiers depuis plusieurs années, et qu'il faudrait généraliser à tous les niveaux.

La condition physique était un aspect essentiel, comme en témoigne le nombre de buts inscrits en fin de rencontre. C’est à ce moment que les équipes prenaient le plus de risques, mais certaines le faisaient déjà plus tôt dans la partie : celles qui possédaient des joueurs capables d’occuper temporairement un autre poste parvenaient à déséquilibrer leur système de jeu avec plus de bénéfices que de périls. Les équipes ayant ouvert la marque n’avaient pas fait le plus difficile : beaucoup d’entre elles ont perdu, de nombreuses autres souffert jusqu’au coup de sifflet final. Autre point qui avait marqué les esprits durant le tournoi : les remplaçants ont inscrit 32 buts, battant le record de 23 établi en 2006.

Selon le groupe d’étude technique de la Fifa, cette Coupe du monde a montré que la technique devait être enseignée aux jeunes très tôt, puis sans tarder la vitesse, la puissance, la force et la lucidité, de même que la coordination. Avec un message clair : le talent ne suffit plus, il doit être orienté vers le travail d’équipe et la cohésion.

Chaque équipe a également une fiche individuelle, avec des statistiques, mais également quelques mots sur ses joueurs clefs et ses principales forces. Quatre individualités se sont démarquées au sein de l’équipe nationale américaine : le gardien Tim Howard et ses arrêts décisifs lors de chaque match, Jermaine Jones (qui vient de signer à New England) décrit comme agressif mais réfléchi et bien positionné, Michael Bradley (Toronto) qui donnait le rythme du jeu dont il a une bonne lecture, ainsi que Clint Dempsey (Seattle) au gros volume de jeu et à la grande détermination. Collectivement, la discipline de la défense, l’utilisation des côtés dans le jeu offensif, ainsi que l’endurance et la volonté des joueurs sont entre autres soulignées.

On notera aussi que l’Algérie avait un gardien de but décisif (Rais M’Bolhi, qui a depuis lors signé à Philadelphie), que l’activité en attaque et la contrôle de balle sous pression de Tim Cahill (New York) ont été vantés tout comme son jeu de tête (ce qui n’est pas un scoop), que le rapport souligne la discipline de la défense costaricienne dont l’élément central était Giancarlo Gonzalez (alors à Columbus avant de signer à Palerme il y a quelques jours à peine) et que Jerry Bengtson (l’attaquant de New England prêté à Belgrano) constituait un danger permanent pour la défense adverse.

Les arbitres, qui avaient participé avant la compétition à un séminaire avec les sélectionneurs et des officiels des 32 pays qualifiés, ont de plus reçu une formation pour arriver à mieux lire le jeu de chacune des équipes en lice. Les joueurs, eux, ont pris part à une session illustrant divers aspects des Lois du Jeu et présentant les instructions données aux arbitres. Massimo Busacca, ancien arbitre international et auteur de cette partie du rapport, insiste sur l’esprit sportif qui a prévalu durant le tournoi et les bonnes notes remises aux arbitres par leurs évaluateurs. Autres points positifs, et plus visibles : le spray pour faire respecter la distance réglementaire sur les coups francs et la technologie sur la ligne de but. Un chapitre du rapport est même consacré à cette dernière, expliquant sa genèse et son utilisation, illustrations à l’appui.

Le bref bilan médical dressé par Jiri Dvorak, médecin en chef de la Fifa, montre un nombre de blessures par match en constante baisse depuis 2002, sans toutefois en analyser la nature. Il explique également les procédures de contrôle anti-dopage, tous négatifs alors que tous les joueurs ont été contrôlés, et que des tests d’urine, de sang et des profilages biologiques ont été effectués.

Je ne m’étendrai pas sur les nombreuses statistiques en tous genres concernant le tournoi que l’on retrouve dans le rapport. Mais sachez que l’âge moyen des joueurs était de 27 ans et 4 mois, que le Ghana avait l’effectif le plus jeune, que l’Argentine était l’équipe la plus vieille, que la Suisse est celle qui a aligné le plus de joueurs de moins de 23 ans (8) et qu’Angleterre - Italie a été le match où il y a eu le plus de temps de jeu effectif alors qu’il était pourtant joué à Manaus, ville où les conditions climatiques étaient les plus hostiles durant la compétition. En plus de ces nombreux chiffres répartis un peu partout, vous y retrouverez le passage en revue de chaque match, avec un résumé et une fiche technique, la liste des prix individuels remis au cours du tournoi, les classements des buteurs et des passeurs ou encore de nombreuses statistiques historiques.

Si je vous ai mis l’eau à la bouche et que vous souhaitez en savoir plus, la brique est ici.

17 July 2:27 de la tarde

L’émission Coup Franc revient à sa forme traditionnelle maintenant que la Coupe du monde est terminée. Pour celle de cette semaine (que vous pouvez aussi écouter ici), on comptait faire un bilan du Mondial 2014 avec Olivier Brett et Christian Schaekels mais… notre passion de la MLS est tellement grande que rapidement, le débat s’est centré sur ce que la MLS avait apporté à cette Coupe du monde et les progrès qu'il faut qu'elle accomplisse pour que ses joueurs deviennent encore plus performants sur la scène internationale. Cela donne, sincèrement, une des émissions les plus intéressantes depuis les débuts de Coup Franc. Voilà certains des sujets que nous avons approfondis :

  • Bilan général de la compétition
  • Qu’est-ce qui fait qu’une Coupe du monde est belle ?
  • Pourquoi l’équipe allemande est au football ce que le téléphone intelligent est à la technologie
  • Tactique : l’audace récompensée, beaucoup de buts sur reconversion rapide, le jeu à trois défenseurs centraux
  • Le rôle différent en équipe nationale des vedettes de leurs clubs en MLS
  • L’influence des écarts de niveau entre les joueurs d’un même club
  • Une nouvelle mission qu’il faudrait donner aux joueurs désignés
  • Progrès à accomplir : avoir un projet de jeu, des joueurs pour l’incarner et des qualités techniques pour l’appliquer
  • La solution de la formation et les modèles de jeu à développer pour augmenter ses chances de réussite
  • Les moyens à donner aux formateurs en leur inculquant une philosophie
  • Le chemin à parcourir par les entraîneurs actuels de MLS et le rôle des directeurs techniques
  • Les traces que cette Coupe du monde laissera sur la MLS et les grands championnats étrangers
  • Et en conclusion, comment la société influence, positivement et négativement, la façon de jouer
  • Bien entendu, on illustre avec de nombreux exemples, impliquant entre autres Montréal

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01 July 9:27 de la tarde

Évidemment, l’essentiel de l’émission est consacré à une analyse exhaustive du match entre la Belgique et les États-Unis (victoire des Belges 2-1 après prolongation) avec, entre autres, les points suivants :

  • Les exploits de Tim Howard
  • Le courage de la défense américaine
  • Bombardement en règle de la Belgique : des statistiques incroyables
  • Les risques pris par une équipe belge qui a tout essayé
  • Des Belges qu’il faut aussi complimenter pour leurs efforts
  • Les points communs entre les buts : ce qui a, finalement, fait la différence
  • Le choix de Cameron devant la défense
  • L’apport de Yedlin après la blessure de Johnson
  • La combativité des États-Unis, qui y ont cru jusqu’au bout
  • Le respect et l’esprit sportif sur le terrain

On parle évidemment aussi de l’autre match du jour, la victoire de l’Argentine 1-0 après prolongation grâce à son duo Messi - Di Maria face à une Suisse qui a réalisé à certains égards un match presque parfait. On termine avec quelques anecdotes et potins.

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30 June 7:41 de la tarde

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici) :

  • France - Nigeria 2-0 : la France a joué une demi-heure à son niveau et s’est réveillée grâce à l’entrée de Griezmann, ce qui lui a suffi pour battre un Nigeria entreprenant mais pas aidé par certaines décisions arbitrales et qui a fini très émoussé.
  • Allemagne - Algérie 2-1 (a.p.) : parfaitement organisée, l’Algérie a exploité les espaces laissés par les Allemands pour leur donner des sueurs froides mais a manqué trop d’occasions et craqué physiquement sur la fin.
  • Présentation exhaustive de Belgique - États-Unis : on passe au peigne fin les qualités et les défauts tants offensifs que défensifs des deux équipes, et les atouts que chacun a pour faire souffrir son adversaire. D’un côté, Belges bourrés de qualités très disciplinés défensivement qui n’ont toutefois pas encore été très convaincants en possession de balle. De l’autres, des Américains qui défendent en bloc, n’abandonnent jamais mais ont laissé des espaces sur les côtés et parfois laissé Dempsey trop seul devant.
  • Présentation de Suisse - Argentine : les deux équipes ont enfin trouvé leur jeu lors de leur dernier match de groupe et veulent le confirmer, elles ont du talent offensif, mais la défense argentine a montré des lacunes et l’arrière-garde suisse devra toujours garder Messi à l’œil… sans laisser trop de liberté à ses partenaires.
  • Anecdotes et potins.

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27 June 6:20 de la tarde

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici) :

  • Présentation de Brésil - Chili : le Brésil est grand favori, Neymar est en pleine forme, mais l’équipe a-t-elle trouvé une animation offensive pour marquer en dominant et sa défense va-t-elle éviter les étourderies contre un adversaire qui, s’il s’applique, peut causer la surprise avec un jeu tourné vers l’avant mais aussi bien organisé derrière ?
  • Présentation de Colombie - Uruguay : sans Suarez, l’Uruguay misera sur le muscle et l’expérience pour contrer une des équipes les plus séduisantes du tournoi extrêmement complète offensivement qui peut également compter sur une défense solide.
  • Observations en vrac sur la première partie de la compétition, notamment les performances d’un continent à l’autre
  • Nouvelles des camps belge et américain à quelques jours de Belgique - États-Unis.
  • Anecdotes et potins.

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26 June 7:15 de la tarde

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici) :

  • Allemagne - États-Unis 1-0 : le bloc défensif axial américain a encore été très discipliné, mais ça n’a pas empêché les Allemands de dominer et de s’imposer. Retour sur quelques points clefs de cette rencontre dans la perspective du tour suivant.
  • Portugal - Ghana 2-1 : réveil trop tardif de Cristiano Ronado et du Portugal contre un adversaire qui a encore eu l’espoir de se qualifier.
  • Belgique - Corée du Sud 1-0 : gros plan sur le dernier match du futur adversaire des Américains, qui boucle le premier tour avec une troisième victoire acquise difficilement : quels enseignements en tirer ?
  • Algérie - Russie 1-1 : menée rapidement, l’Algérie prend le point nécessaire à une qualification historique.
  • Anecdotes et potins. On parle entre autres de Suarez et du ramadan qui commence ce week-end.

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25 June 6:52 de la tarde

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici) :

  • France - Équateur 0-0 : la France assure la première place de son groupe dans la sérénité en changeant une demi-équipe contre l’Équateur qui a joué défensivement même s’il était obligé de gagner.
  • Suisse - Honduras 3-0 : la Suisse trouve enfin son jeu et remporte sa première victoire convaincante grâce au duo Drmic - Shaqiri.
  • Argentine - Nigeria 3-2 : les Argentins ont finalement joué au niveau que l’on attend d’eux, et les deux équipes ont offert un match ouvert et spectaculaire.
  • Bosnie-Herzégovine - Iran 3-1 : premier but de l’Iran à ce Mondial, première victoire Bosnienne en Coupe du monde.
  • Présentation d’États-Unis - Allemagne, Portugal - Ghana, Belgique - Corée du Sud et Algérie - Russie
  • Anecdotes et potins

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22 June 9:20 de la tarde

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici) :

  • États-Unis - Portugal 2-2 : obligés dans un premier temps de courir après le score, les Américains ont pris le dessus avant de concéder le nul dans les tous derniers instants. Une fois de plus, les joueurs de MLS ont brillé.
  • Belgique - Russie 1-0 : la Belgique se qualifie pour les huitièmes de finale en toute fin de match grâce à un nouveau but d’un remplaçant.
  • Algérie - Corée du Sud 2-2 : l’Algérie entre dans l’histoire à l’issue d’un match spectaculaire lors duquel la Corée du Sud n’a jamais abdiqué.
  • Présentation de Pays-Bas - Chili, Espagne - Australie, Brésil - Cameroun et Mexique - Croatie
  • Les anecdotes et les potins

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21 June 8:30 de la tarde

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici) :

  • Argentine - Iran 1-0 : Messi sauve une prestation insipide de son équipe contre une défense iranienne très bien organisée pour la deuxième fois de suite. Au fait, qu’aurait dû faire l’Argentine pour s’en sortir plus facilement ?
  • Nigeria - Bosnie-Herzégovine 1-0 : un match débridé gagné par l’équipe avec le plus de puissance et de vivacité.
  • Allemagne - Ghana 2-2 : après sa démonstration contre le Portugal, l’Allemagne est tenue en échec par un adversaire qui a joué crânement sa chance. Quelles différences entre ces deux prestations ?
  • Présentation de la très grosse journée de dimanche, avec États-Unis - Portugal, Belgique - Russie et Algérie - Corée du Sud
  • Les anecdotes et les potins

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