blog

US National Team

02 April 12:39 de la tarde

Avec Portland - Seattle, Houston - Dallas et Chivas USA - LA Galaxy ce week-end, mais aussi États-Unis - Mexique ce mercredi soir, les mots rivalités et derby reviendront souvent dans les discussions soccer cette semaine. C’est pourquoi Coup Franc vous propose un tour du monde des confrontations les plus importantes entre pays voisins. Première de nos deux étapes : les Amériques.

Commençons avec le duel de ce soir, opposant les États-Unis au Mexique. Les deux nations se sont affrontées 62 fois au cours de l’histoire (chiffre tiré du site de la Fifa, comme tous ceux de cet article), avec un net avantage pour le pays au sud de la frontière. Si les Américains ont remporté la première confrontation entre les deux pays en 1934, ils ont dû attendre 1980 puis 1991 pour s’imposer une deuxième puis une troisième fois. Depuis, c’est beaucoup plus équilibré… et plus chaud. En raison des résultats serrés, mais aussi de divers incidents : des fautes grossières de Ramon Ramirez sur Alexi Lalas (1997, photo) et de Rafael Marquez sur Cobi Jones (2002), puis Landon Donovan accusé par les Mexicains d’avoir uriné sur un de leurs terrains lors d’un entraînement précédent un duel entre les deux pays en 2003.

Les États-Unis ont le beau rôle en ce moment, et ont surnommé ce match « Dos a cero » (Deux - zéro) en raison de la victoire des leurs sur ce score lors des quatre confrontations entre les deux pays à Columbus (2001, 2005, 2009 et 2013, chaque fois lors des éliminatoires de la Coupe du monde) ainsi que lors de leur unique affrontement en phase finale de Coupe du monde, en huitièmes de finale de l’édition 2002. Si vous comprenez l’espagnol, lisez cet article qui revient sur les moments marquants de cette rivalité.

L’autre incontournable dans la Concacaf est le duel entre le Honduras et le Salvador, qui se sont affrontés 61 fois. L’une d’entre elles est (tristement) célèbre sous le nom de « Guerre du football ». En 1969, la tension diplomatique est à son comble entre les deux pays, pour des questions territoriales et politiques (de nombreux Salvadoriens vivent de l’autre côté de la frontière, pour la plupart des paysans qu’aucune des deux nations ne semble souhaiter accueillir). C’est dans ce contexte qu’ils s’affrontent lors de duels décisifs des éliminatoires de la Coupe du monde 1970. Si le Salvador se qualifie, on retiendra surtout les échauffourées entre supporters, parallèlement auxquelles les deux armées s’engagent dans une guerre sanglante, dont le ballon rond n’est pas la cause première.

Le podium des duels internationaux les plus fréquents de l’histoire est composé de Belgique - Pays-Bas, Autiche - Hongrie (rivalités dont nous parlerons plus tard cette semaine), et sa première marche est occupée par le derby sud-américain entre l’Argentine et l’Uruguay, qui se sont affrontés à 180 reprises, voire plus. Le premier duel officiellement recensé par la Fifa date de 1902, mais il y en eut d’autres, avant et après, non reconnus, notamment le match du 16 mai 1901 considéré comme la première rencontre internationale en dehors du Royaume Uni. De nombreux Britanniques s’étaient établis autour du rio de la Plata (fleuve qui sépare les deux pays), rejoints par la suite par d’autres Européens, notamment des Italiens : Montevideo et Buenos Aires voulaient montrer à l’autre qu’ils avaient la meilleure façon de faire, y compris avec un ballon. Deux styles différents se sont développés : les Uruguayens disent qu’ils ont du caractère et trouvent leurs voisins sournois et peu virils ; les Argentins vantent leur jeu de passes et traitent les joueurs adverses de bouchers.

Toujours est-il que dans un premier temps, lorsque ça compte, l’Uruguay domine : la Celeste est championne olympique en 1928 (sacre le plus important de l’époque), obtientl’organisation de la Coupe du monde deux ans plus tard et s’y impose en finale contre l’Argentine. Jusqu’à l’émergence du Brésil, les deux voisins dominent la scène footballistique en Amérique du Sud, remportant entre autres 17 des 20 premières éditions de la Copa America. Même si l’Uruguay s’adjuge un second titre mondial en 1950, l’Argentine prend le dessus à partir de la Seconde guerre mondiale. L’Albiceleste reste régulière, atteignant des sommets en remportant la Coupe du monde chez elle en 1978 puis au Mexique en 1986, battant au passage l’Uruguay en huitième de finale lors d’un match où sont exacerbées les caricatures que les deux nations font l’une de l’autre. Si l’Uruguay alterne les hauts et les bas selon les générations, cela n’empêche pas les nombreux duels entre les deux voisins d’être toujours âprement disputés, plus encore ces derniers temps avec deux équipes parmi les meilleures au monde.

Mais de nos jours, quand on parle de rivalité en Amérique du Sud, on pense immédiatement à Brésil - Argentine. Les deux pays se sont affrontés à 95 reprises à partir de 1914. Un bilan on ne peut plus équilibré avec 36 victoires argentines, 35 brésiliennes et 24 nuls ! Politiquement, il n’y a plus de tension entre les deux pays depuis le XIXe siècle mais culturellement, ils sont partis dans des directions diamétralement opposées et la manifestation de ce choc est exacerbée autour d’un ballon rond. Si quand ils se comparent à l’Uruguay, les Argentins se considèrent comme des esthètes, les Brésiliens revendiquent le joga bonito et disent que pour leur voisin, seule la victoire importe, peu importe la manière.

Même si avant la Seconde guerre mondiale, seule l’Argentine était considérée comme une puissance internationale, c’était toujours serré sur le terrain. Et souvent très tendu. À la fin des années 1930, les deux équipes ont tour à tour quitté le terrain avant le coup de sifflet final : en 1937, les Brésiliens n’ont pas terminé un match teinté de racisme à Buenos Aires ; deux ans plus tard, les Argentins sont partis pour protester contre l’arbitrage à Rio. En 1946, le Brésilien Pinto casse la jambe de l’Argentin Salomon : bagarre générale et envahissement de terrain. Si on arrive à terminer le match, les deux pays s’évitent pendant 10 ans.

Ce fut plus civilisé par la suite, jusqu’à leur rencontre lors de la Coupe du monde 1978. Un 0-0 qui ne reste pas dans les mémoires pour son esthétisme. C’est au deuxième tour où l’Argentine bat le Pérou 6-0 lors de son dernier match pour devancer à la différence de buts le Brésil, qui soupçonne ouvertement un match truqué. La rivalité en phase finale de Coupe du monde se poursuit quatre ans plus tard, au même stade de la compétition : pas de scandale cette fois, et une victoire brésilienne facile lors d’un match marqué par l’exclusion directe de Diego Maradona. En 1990, les rivaux sud-américains se retrouvent en huitième de finale du Mondiale italien. C’est le retour de la polémique : assoiffé, le défenseur brésilien Branco reçoit une bouteille d’eau des Argentins. Un geste sportif qui, selon les battus, était en fait un piège puisque des tranquillisants auraient été mélangés au liquide…

Tous les duels entre les deux pays sont à nouveau prétextes à polémique. D’autant plus quand il y a des incidents sur le terrain, comme les cinq exclusions lors de la Copa America 1991 ou le but de la main accordé au Brésil lors de la même compétition quatre ans plus tard. Mais même en dehors, il est difficile de les départager et de les mettre d’accord. Quand on regarde le palmarès de la Coupe du monde, le Brésil domine nettement. Si on se fie aux compétitions continentales, l’Argentine a le dessus. Et puis, il y a le sempiternel débat sur le meilleur joueur de l’histoire : Pelé ou Maradona, qui divise encore bien plus que la préférence pour le tango ou la samba.

11 October 11:12 de la mañana

Cette semaine coupée en deux se poursuit avec quatre matches de championnat au programme ce week-end (encore une fois, tous avec un enjeu), après un vendredi où les équipes nationales seront au premier plan.

Après la gifle reçue à Colorado, Seattle a tendu l’autre joue contre Vancouver. Portland ne demande pas mieux que de porter le coup de grâce à son rival, qu’il reçoit ce dimanche à 21h00 HE (direct TSN2, ESPN, ESPN Deportes) à l’occasion de son centième match en MLS. Les deux équipes luttent encore pour le Supporters Shield mais la fierté sera aussi un enjeu important, tout comme la Coupe Cascadia.

Samedi, l’attention se portera dans la Conférence Est, à commencer par Montréal - New England (14h00 HE, direct RDS, TSN). Il ne faudra pas y arriver en retard ! Les Québécois encaissent de nombreux buts entre la 4e et la 7e minute alors que leur adversaire du jour s’est donné comme mission… de ne pas concéder de but en début de match ! Il y a de la friabilité dans l’air. Pour la première fois privé de concert de ses increvables  Camara et Brovsky, Marco Schällibaum devra jongler avec son effectif.

Philadelphie (à DC United, 19h00 HE) et Chicago (à Dallas, 20h30 HE avec retransmission gratuite sur MLSsoccer.com) doivent bien négocier leur déplacement chez un adversaire à leur portée. Il sera particulier pour l’Unioniste Brian Carroll, qui disputera son 300e match en MLS sur le terrain de ses débuts. Toujours du mauvais côté de la ligne rouge, Chicago n’a plus le droit à l’erreur s’il veut atteindre l’objectif de Jeff Larentowicz : remporter la prochaine Coupe MLS !

Ce vendredi, le monde entier sera rivé sur les éliminatoires de la Coupe du monde. De nombreux pays s’ajouteront à la liste de ceux qui ont leur billet pour le Brésil, sur laquelle figurent déjà les États-Unis et le Costa Rica. Les Américains prennent cependant très au sérieux leurs deux dernières rencontres (aujourd’hui contre la Jamaïque et mardi au Panama) : c’est le début de la préparation pour le Mondial, et les vedettes doivent être au service de leur pays, ce qui fera par exemple que Landon Donovan devrait manquer LA Galaxy - Montréal mercredi prochain. La pression est forte sur les nations pas encore qualifiées et pour qui l’élimination serait injustifiable. En tête de liste, le Mexique, qui doit vaincre le Panama et remporter une première rencontre à domicile, lui qui compte actuellement trois points de retard sur le Honduras, qui reçoit le Costa Rica.

Classement général
Rendez-vous ici pour la disponibilité des matchs sur MLS Live et les diffuseurs locaux
Hors États-Unis et Canada, vous pouvez voir des matchs de MLS via ces diffuseurs

18 September 12:46 de la tarde

Exceptionnellement décalée d’une journée, l’émission Coup Franc de la semaine (à écouter ici) est en grande partie consacrée au duel de Ligue des champions entre San José et Montréal (2-0, résumé vidéo).

  • La disposition tactique et le onze de base montréalais : des choix judicieux ?
  • Les points communs entre les trois buts encaissés par l’Impact
  • L’apparente fatigue présentée par la défense de Montréal
  • Où est passée la confiance aux jeunes accordée par Marco Schällibaum en début de saison ?
  • Les cas Wenger et Smith
  • On décante le classement avec les chances que chacun a de se qualifier

En deuxième moitié d’émission, on revient aussi sur la qualification des États-Unis pour la Coupe de monde, et ses conséquences pour la MLS, sur les problèmes de l’équipe nationale américaine ainsi que sur les doléances de Bruce Arena, l’entraîneur du LA Galaxy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

12 September 11:56 de la mañana

Il y avait un match de championnat au programme hier soir : Toronto et Chicago ont partagé l’enjeu 1-1 (résumé vidéo), un verdict qui ne convient à aucune des deux équipes. Les visiteurs reconnaissent avoir effectué une mauvaise opération dans la course à une place en phase finale. Quant aux Ontariens, ils auraient pu prendre les trois points s’ils avaient mieux négocié leurs face à face avec Johnson.

Les Torontois ont quand même découvert leur nouveau renfort, Bright Dike, échangé à Portland contre Maximiliano Urruti. Certains d’entre vous m’ont demandé si le passage d’un club canadien à un club américain (et vice-versa) était bien réglementaire alors que la période des transferts internationaux était terminée… Excellente question ! Je me suis donc renseigné en haut lieu.

Voilà la réponse venue en ligne droite des bureaux de la MLS à New York : « Il n’a pas besoin de Certificat International de Transfert (CIT) car le Canada n’a pas de championnat de Division 1 – raison pour laquelle des clubs canadiens sont autorisés à jouer en MLS. Cependant, s’il y avait une D1 canadienne, il aurait eu besoin de son CIT pour aller de celle-ci en MLS (dans laquelle il n’y aurait alors pas de club canadien). » J’espère que c’est désormais plus clair pour vous.

Ce matin, la Fifa a également publié son classement mondial mis à jour. Les États-Unis grimpent à la treizième place et espèrent continuer leur ascension pour avoir la chance d’être tête de série lors du tirage au sort de la Coupe du monde début décembre : certains se demandent même s’il s’agit de la meilleure équipe nationale américaine de l’histoire. Quant au Canada, il poursuit sa chute et pointe désormais au 106e rang (13e de la Concacaf).

11 September 11:18 de la mañana

Pour beaucoup de pays, les éliminatoires de la Coupe du monde 2014 ont pris un tournant décisif hier. C’est notamment le cas pour les États-Unis et le Costa Rica, qui ont poinçonné leur ticket pour le Brésil.

Les Américains se sont imposés 2-0 contre le Mexique (résumé) dans l’ambiance très dynamique de Columbus. Les autres résultats du jour leur garantissent une place parmi les trois premiers, synonyme de qualification. Le début de parcours des hommes de Klinsmann avait pourtant été difficile, mais ils ont su retourner la situation en leur faveur.

Les Mexicains, eux, sont en pleine crise. Actuellement cinquièmes, ils ont encore leur sort en mains mais au cours de leur histoire, quand ils ont pris part aux éliminatoires de la Coupe du monde, ils n’ont jamais terminé au-delà de la troisième place. Ils font donc face à une déplorable première historique.

La Concacaf aura trois ou quatre représentants au Brésil. Outre les États-Unis, le Costa Rica est aussi assuré d’y être. L’attaque des Ticos, autour de leur vedette Bryan Ruiz, est toujours flamboyante mais leur défense est désormais plus sûre, ce qui les rend plus complets et est une des clefs de leur succès.

De nombreux joueurs de MLS étaient en action hier pour leur équipe nationale, mais le succès a rarement été au rendez-vous. C’est qu’on jouait sur presque tous les continents et que d’autres nations ont assuré leur qualification pour le Brésil : l’Italie, les Pays-Bas et l’Argentine.

Très loin de ces considérations, l’équipe nationale canadienne est en pleine traversée du désert et s’est inclinée 1-0 contre la Mauritanie en Espagne, deux jours après avoir réalisé un nul blanc contre le même adversaire. Benito Floro a encore davantage conscience de la montagne de travail qui l’attend.

30 July 11:50 de la mañana

L’émission Coup Franc de la semaine (à écouter ici) a un menu très éclectique : parité, joueurs désignés, semelles, recrutement, Gold Cup ou encore Match des étoiles sont au programme.

  • Cinq points d’écart entre le premier et le dixième, dix entre le premier et le quatorzième : le classement est on ne peut plus serré. La chute de Dallas, la remontée de Colorado ou l’étonnante régularité de Philadelphie en sont de bons exemples. Pour jouer les premiers rôles, faut-il être « tiré » par des joueurs désignés, ou le niveau d’une équipe est-il déterminé par celui de ses éléments les plus faibles ?
  • Il y a eu quelques duels très rudes ces dernières semaines en MLS, par exemple Wingert (Salt Lake) contre Kansas City la semaine dernière ou Thomas (Colorado) contre le LA Galaxy cette semaine. Que faire pour calmer les esprits ? Devra-t-on attendre des incidents tels Mullan - Zakuani ou Witsel - Wasilewski pour sévir ?
  • On commente l’embauche d’Hernan Bernardello et Adrian Lopez à Montréal : leur apport potentiel dans l’équipe cette saison, les plans à long terme qu’ils constituent, leur intérêt à venir en MLS.
  • Retour sur la Gold Cup remportée par les États-Unis, les espoirs que cela donne aux Américains en vue de la Coupe du monde et le bon niveau de la compétition malgré les nombreuses vedettes absentes et ce, entre autres grâce aux joueurs de MLS.
  • Sans oublier un petit détour par le Match des étoiles et les ajouts de Donovan et McInerney à la sélection, ou encore la devinette de Frédéric Lord sur les champions du monde en MLS.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. Vous pouvez nous joindre par courriel (coup.franc@MLSsoccer.com), sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

26 July 12:17 de la tarde

Entre la finale de la Gold Cup et une grosse journée de championnat, dont six rencontres seront retransmises à l’antenne des diffuseurs nationaux officiels de la MLS, vous aurez encore du soccer plein les yeux ce week-end !

Salt Lake peut s’attendre à une chaude réception à New York. Non seulement parce qu’il est leader, mais aussi parce que ses anciens joueurs Olave, Espindola et Steele l’attendront de pied ferme et connaissent ses moindres secrets. Un handicap de plus pour des visiteurs toujours privés de leurs internationaux américains mais qui retrouvent Saborio qui n’a joué que deux fois pour eux depuis le 20 avril !

Autre duel alléchant : la visite de Kansas City, qui évoluera sans Aurélien Collin ni Matt Belser pour la première fois depuis 94 rencontres, à Montréal où on sait que Marco Di Vaio retrouvera le terrain mais pas s’il sera seul devant ou non. Un match à suivre sur RDS et TSN2.

Comme à New York, les retrouvailles seront de mises ce week-end. Ainsi, Pablo Mastroeni retrouvera son ancien club mais aussi sa famille lors du déplacement du LA Galaxy à Colorado (direct ESPN2). Brad Knighton retournera en tant que gardien titulaire de Vancouver à Philadelphie où il n’a pas vraiment reçu sa chance mais a laissé de bons souvenirs. La rencontre sera retransmise sur Univision Deportes, tout comme celle entre Seattle, en quête de stabilité dans l’axe de l’entrejeu, et Chivas USA, où un psy pourrait rejoindre l'encadrement.

Notons encore au programme le duel Toronto - Columbus retransmis à la fois sur TSN et gratuitement sur MLSsoccer.com, le match entre Houston et Chicago où Chris Rolfe doit se préparer à un nouveau rôle suite à l’arrive du joueur désigné Juan Luis Anangonó (direct NBCSN) ainsi que la visite de Portland, abonné aux partages à l’extérieur, à San José.

En plus de tout cela, la finale de la Gold Cup se jouera dimanche entre les États-Unis et le Panama à partir de 16h00 (HE). N’en manquez rien grâce à la couverture exhaustive offerte par MLSsoccer.com.

LE PROGRAMME COMPLET
Samedi 27 juillet
14h00 : Toronto - Columbus
19h00 : Colorado - LA Galaxy
19h00 : Montréal - Kansas City
19h00 : Vancouver - Philadelphie
19h00 : New England - DC United
19h00 : New York - Salt Lake
21h00 : Houston - Chicago
22h30 : San José - Portland
Dimanche 28 juillet
23h00 : Seattle - Chivas USA

Classement général
Toutes les heures HE (heure de New York et Montréal)
Rendez-vous ici pour la disponibilité des matchs sur MLS Live et les diffuseurs locaux
Hors États-Unis et Canada, vous pouvez voir des matchs de MLS via ces diffuseurs

25 July 11:58 de la mañana

La finale de la Gold Cup 2013 opposera les États-Unis au Panama, affiche identique à celle de 2005. À l’époque, il avait fallu recourir aux tirs au but pour départager les deux équipes (les Américains s’étaient imposés).

Invité surprise de cette apothéose, le Panama a battu le Mexique pour la deuxième fois du tournoi sur le même score, 2-1. Devant la plus grande foule de l’histoire pour un match de Gold Cup joué aux États-Unis, le joueur de Dallas Blas Perez a ouvert la marque, mais l’égalisation mexicaine est tombée rapidement grâce à Montes. À l’heure de jeu, Roman Torres a offert le but de la victoire à ses couleurs. Brillant depuis le début de la compétition, l’attaquant Gabriel Torres pourrait devenir le premier joueur désigné des Colorado Rapids.

Les États-Unis ont disposé du Honduras plus facilement que prévu, et ce grâce à un Landon Donovan en toute grande forme. Auteur de deux buts et d’une passe décisive, il a permis aux siens d’avoir deux buts d’avance avant la demi-heure et a marqué 60 secondes à peine après la réduction du score hondurienne en début de deuxième mi-temps. La fin de rencontre a cependant été houleuse, avec l’exclusion de Jürgen Klinsmann qui pourrait ne pas être sur le banc pour la finale.

Grande nouvelle à Washington ce jeudi matin : DC United aura enfin son propre stade ! Situé dans le quartier baptisé Buzzard Point, près de là où se rejoignent les deux rivières qui bordent la ville, il doit être prêt pour le début de la saison 2016 et coûter 300 millions de dollars américains.

24 July 11:55 de la mañana

Si vous avez suivi la Gold Cup 2013 d’un œil distrait, c’est le moment de vous y intéresser de plus près ce soir, à l’occasion des demi-finales de la compétition.

Impressionnants depuis le début du tournoi, notamment grâce aux 16 buts qu’ils ont inscrits en 4 sorties, les États-Unis partent favoris face au Honduras (19h00 HE). À l’image d’Eddie Johnson, ils ont toujours faim, mais savent que cette fois, l’adversaire sera coriace et prêt à leur faire payer la moindre erreur. Pour arriver à ses fins, l’entraîneur du Honduras Luis Fernando Suárez a un modèle qui peut en surprendre plus d’un : Raymond Domenech !

L’autre demi-finale opposera le Mexique au Panama (22h00 HE). Le double tenant du titre aurait clairement les faveurs des pronostics… s’il n’avait pas été battu par son adversaire du jour en tout début de compétition. Depuis lors, Jose de la Torre a effectué quelques aménagements au sein de son équipe, mais les Panaméens croient dur comme fer qu’ils peuvent atteindre la finale du tournoi pour la deuxième fois de leur histoire.

En MLS, la journée de mardi a été riche en signatures. Deux joueurs désignés sont arrivés : l’attaquant équatorien Juan Luis Anangono à Chicago et le médian défensif argentin Hernán Bernardello à Montréal. Pendant ce temps, le contrat de Peter Vermes à Kansas City était prolongé jusqu’au terme de la saison 2017.

18 July 10:22 de la mañana

En battant Toronto, Chivas USA a enfin gagné, après 14 rencontres sans victoire. Ce succès était marqué du sceau de ses nouveaux venus : Carlos Bocanegro a pu célébrer avec succès son retour en MLS mais c’est surtout le jeune prodige Erick Torres qui a marqué les esprits, tant en disputant un match de qualité qu’en inscrivant le but de la victoire. Et pourtant, Toronto a joué à onze contre dix pendant plus d’une heure mais a été incapable de saisir sa chance et déplore que l’arbitre n’ait pas osé siffler un penalty contre l’équipe locale après en avoir exclu un joueur.

À Colorado, l’arrivée gagnante fut celle de la mi-temps : la montée au jeu d’Atiba Harris a métamorphosé l’équipe. Menée à la marque à la pause, elle a retourné la situation pour s’imposer contre New England, qui est passé à côté de son sujet. Et l’entraîneur Jay Heaps a eu l’honnêteté de reconnaître que ce fut aussi son cas.

Alors qu’on arrive aux quarts de finale de la Gold Cup, quatre nouveaux joueurs se joignent à l’équipe nationale américaine, comme le permet le nouveau règlement de la compétition. Quatre autres prennent la direction opposée et quittent le groupe dans lequel figure évidemment toujours Chris Wondolowski, à qui fifa.com a consacré un article. Autre arrivée à noter : celle du milieu offensif argentin de 22 ans Mauro Diaz à Dallas. Son style explosif doit amener davantage de punch offensif aux Texans.

LES RÉSULTATS
Colorado - New England
Chivas USA - Toronto

 
2-1
1-0

Classement général
Cliquez sur un résultat pour voir le résumé vidéo