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Toronto FC

28 January 1:51 de la tarde

Ça y est, les 19 clubs de MLS ont repris le collier. Supporters et médias ont pu constater l’état des troupes et les journalistes ont pu parler avec joueurs et entraîneurs. Souvent, un sujet de conversation sortait du lot. Tour d’horizon :

24 January 12:36 de la tarde

La reprise des entraînements est proche : dès ce samedi, certains clubs de MLS seront à nouveau à pied d’œuvre. Qui a passé un hiver calme et quels supporters ne reconnaîtront rien de leur équipe ? Je vous propose un état de la situation (qui peut beaucoup changer d’ici début mars) en trois étapes. Aujourd’hui, la dernière : les clubs qui offrent un nouveau visage.

Tout changer tout le temps, à Chivas USA, a plus des allures de normes que de révolution. Malheureusement, c’est rarement suivi de résultats probants. À côté d’une colonne des départs toujours aussi interminable, des arrivées comme celles de Rosales ou Jean-Baptiste suscitent néanmoins de nouveaux espoirs. Les attentes y sont cependant largement moins élevées qu’à Toronto où, ces dernières saisons, il y a eu de la régularité… dans les chamboulements annuels. Cet hiver, le club est un deux ceux qui a fait le plus parler de lui, en attirant notamment Defoe et Bradley : il lui est interdit de décevoir !

Troisième membre du trio de cancres de 2013 (malgré une victoire en Coupe des États-Unis), DC United a aussi fortement secoué le cocotier. Quand on termine dernier, on ne prône pas la continuité. Si Ben Olsen a conservé son poste d’entraîneur, le club a été parmi les plus actifs sur le marché des transferts en attirant entre autres Eddie Johnson et Espindola.

À Columbus, la mutation est d’un autre ordre : de nouveaux dirigeants, un nouvel entraîneur et de nouvelles idées ont investi la paisible cité de l’Ohio. Sur le terrain, le départ de Gruenebaum et l’arrivée de Parkhurst en sont les signes les plus notables, mais il n’y a pas encore eu d’autres changements marquants et la mission s’annonce difficile pour 2014.

S’il est plus facile de tout changer quand on a été très mauvais, un club du haut du tableau peut aussi prendre les grands moyens pour assouvir ses ambitions. Entre les départs de Rosales, Johnson et Gspurning et une impatience que presque plus personne n’arrive à contenir, les secousses sismiques se multiplient à Seattle où couve la révolution. La pression est forte sur les épaules de Sigi Schmid.

EN ATTENDANT LA REPRISE
1. Les clubs discrets cet hiver
2. Ceux qui changent, mais pas trop

14 January 5:54 de la tarde

Si l’arrivée de Michael Bradley à Toronto fait énormément parler d’elle ces jours-ci, elle s’inscrit dans la lignée des mouvements de ce début d’année en MLS : le retour au bercail.

Ainsi, un autre international américain qui évoluait en Europe a traversé l’Atlantique : le défenseur Michael Parkhurst, qui a signé à Columbus. Les canaris de l’Ohio ont aussi été chercher Hector Jimenez au LA Galaxy. Les Californiens ont pour leur part attiré l’international canadien Rob Friend qui jouait en Allemagne depuis sept ans. Mais le gros renfort de ce début d’année pour l’équipe de Bruce Arena n’est autre que l’attaquant brésilien Samuel, prêté par Fluminense.

Même les transferts internes ont des saveurs de retour. En effet, si DC United est allé chercher Jeff Parke à Philadelphie, c’est aussi pour permettre à l’Union de se retrouver au premier rang du classement d’allocation, qui donne le premier choix en cas de retour d’un ancien joueur de MLS. Il se chuchote que ce serait pour attirer Maurice Edu. Philadelphie serait aussi en discussions avec le médian français de Sochaux Vincent Nogueira. Le classement d’allocation pourrait également servir à s’adjuger les services de Marco Pappa, dont le contrat a été rompu à Heerenveen : Seattle serait sur les rangs, et il a été cité à Montréal où il retrouverait son ancien entraîneur Frank Klopas.

De son côté, Chivas USA a embrigadé l'attaquant Adolfo Bautista, un ancien international mexicain, alors que Portland serait sur le point d'attirer deux Argentins, l’attaquant Gaston Fernandez et le défenseur central Norberto Paparatto. La liste des joueurs français en MLS s’est par ailleurs allongée, avec l’arrivée du milieu défensif d’Ajaccio Jean-Baptiste Pierrazzi à San José, qui a également recruté Atiba Harris alors que Marvin Chavez effectuait le chemin inverse et prenait la direction de Colorado.

Ce sont cependant des départs dont on parle le plus dans les montagnes en ce moment, puisque l’équipe surprise de la saison dernière a perdu à la fois son entraîneur principal Oscar Pareja, qui entraînera Dallas cette saison (un autre retour au bercail, puisque Pareja y a disputé les huit dernières saisons de sa carrière de joueur), que son adjoint Wilmer Cabrera, nommé à la barre de Chivas USA, et est désormais le seul club à encore se chercher un entraîneur pour 2014 : la direction a dit qu’elle ne se presserait pas et qu’un intérimaire pourrait assurer la reprise.

S’il y a eu beaucoup de retours de joueurs en MLS, il y a eu aussi quelques départs à l’étranger, bien moins nombreux cependant. Notons le passage du défenseur central international canadien Dejan Jakovic de DC United à Shimizo S-Pulse (Japon) et la fin du feuilleton Juan Agudelo, qui a annoncé lui-même avoir signé à Stoke City - transfert qui avait achoppé dans un premier temps - qui le prêtera pour les six prochains mois (en Espagne, aux Pays-Bas ou en Belgique, où Anderlecht et le Standard seraient intéressés).

10 January 1:10 de la tarde

Jean de La Fontaine serait très certainement inspiré devant le comportement des trois clubs canadiens cet hiver. Trois situations pour le moins différentes, qui pourraient donner lieu à une fable dont je vous laisse le soin de choisir les animaux qui en composeraient le titre.

Le club le plus actif est sans nul doute Toronto. Las de porter le bonnet d’âne depuis leur entrée dans la compétition,  les Ontariens ont frappé deux grands coups cette semaine. Le plus attendu – la rumeur était perceptible depuis longtemps – concerne l’arrivée de Jermain Defoe, qui a signé un contrat de quatre ans. Le 28 février, l’attaquant de 31 ans quittera Tottenham où il a joué 10 ans et marqué près de 150 buts.

L’autre est plus surprenant : l’AS Rome a annoncé avoir vendu son milieu défensif Michael Bradley à la MLS pour 10 millions de dollars. Il devient le deuxième joueur américain le plus cher de l’histoire derrière Jozy Altidore. Considéré comme un pilier de son équipe nationale, il souhaitait avoir plus de temps de jeu avant la Coupe du monde. Sa destination n’est pas encore officielle, mais tout indique qu’il jouera à Toronto.

Le TFC a préalablement aussi rapatrié Dwayne De Rosario, embauché l’attaquant brésilien Gilberto en lui donnant le statut de joueur désigné, également porté par Matias Laba, et attiré Jackson ainsi que Justin Morrow. Alors, chers auteurs, a-t-on là un animal frénétique à la limite de l’hyperactivité ou un pachyderme qui pourrait tout écraser sur son passage... ou s’effrayer à la vue d’une petite souris ?

Parlant de souris, Montréal reste pour le moment dans son trou, pour le moins très tranquille. Si le club québécois a changé d’entraîneur, il est le seul à ne pas encore avoir officiellement annoncé d’arrivée. Son directeur sportif Nick De Santis porte une grande confiance au groupe de la saison dernière, arguant que celui-ci est resté en tête pendant 25 semaines. Il estime donc que le vrai visage de l’équipe est celui qu’elle a montré début 2013. Les supporters pessimistes pensent que le club joue à l’autruche suite à sa fin d’année difficile, mais il serait très surprenant de ne pas voir l’un ou l’autre renfort important arriver d’ici le début du championnat.

À Vancouver, la tentation de se mettre la tête dans le sable est forte à chaque fois qu’une photo de Camilo sous le maillot de Queretaro est publiée sur un réseau social. Le meilleur buteur du défunt championnat est pourtant, selon son dernier employeur, toujours sous contrat en Colombie-Britannique. Le nouvel entraîneur du club, Carl Robinson, trouve la situation inacceptable et ne veut dans son groupe que des joueurs qui ont envie de jouer pour le club. Si le Brésilien devait partir, ce serait un pion important de plus à remplacer pour une équipe tantôt lièvre tantôt tortue.

01 January 5:32 de la tarde

Alors que la période des transferts bat son plein, voilà un rappel qui semble évident : mal évaluer son effectif, ses besoins ou ses renforts voire, pire, avoir un club où les joueurs entrent et sortent comme dans un moulin est souvent une des causes de déceptions en cours de saison. Plusieurs clubs peuvent en témoigner.

2. Des campagnes de transfert ratées
Même si l’équipe a remporté la Coupe des États-Unis, le titre de plantage en beauté de la saison peut difficilement revenir à un autre club que DC United. Si un tel effondrement était difficilement imaginable, une importante glissade était tout de même prévisible. Les joueurs partis l’hiver dernier étaient bien plus importants que ce que certains ne le croyaient. L’attaque a perdu de sa diversité, le poids du jeu s’est retrouvé sur les épaules d’une défense déjà frêle et l’édifice s’est écroulé. Cela mérite une palme dans la catégorie « mauvaise évaluation de son effectif ».

D’autres évaluations ratées : à San José (qui a mal jugé la richesse de son noyau et payé les absences au prix fort), à Montréal (qui a certes conservé ses joueurs importants mais mal estimé les renforts nécessaires) et à Columbus (où les problèmes avaient été bien ciblés mais où les prétendus renforts ont métamorphosé l’étalon de fin 2012 en cheval de trait).

Et puis, il y a ceux qui ont fait le grand ménage avec peu de succès. Car quand on se lance dans une telle entreprise, il faut savoir où balayer. Bons exemples : New York (malgré l’exception Juninho) et Portland. Par contre, Toronto et Chivas USA ont ressemblé à des moulins où les joueurs entraient et sortaient sans arrêt, sans trop qu’on ne sache si leur passage était bien nécessaire. Et pour 2014, on y repart encore à zéro !

Droit dans le mur : les flops de la saison 2013
3. Les tares défensives du LA Galaxy
4. Portland n’a peut-être qu’un défaut, mais il est énorme
5. Des forteresses redevenues petits châteaux
6. À Salt Lake, défendre côté gauche semble facultatif
7. Les agonies défensives de Montréal
8. Seattle incapable de conclure
9. Improductivité sur phases arrêtées = derniers
10. La prudence excessive de Vancouver

13 December 12:01 de la tarde

Depuis quelques jours, les journalistes de MLSsoccer.com dressent le bilan de la saison écoulée club par club : meilleurs et pires moments, citations, besoins pour 2014 etc. Voici un bref résumé de ce qui a déjà été écrit.

La saison de DC United a été la pire de son histoire, avec quelques records négatifs, mais fut sauvée par une victoire en Coupe des États-Unis. Entre les problèmes de finition et les erreurs défensives, les déceptions se sont accumulées et le club doit se renforcer pour être prêt à jouer en Ligue des champions. Chivas USA avait bien commencé avec trois victoires en cinq rencontres puis s’est effondré et a changé d’entraîneur. Pour remonter la pente, il lui faut trouver un homme de confiance et des joueurs d’expérience qui connaissent la MLS.

À Toronto, on parlait de transition et on a eu une (nouvelle) année de turbulences, l’équipe changeant beaucoup en cours de saison. Quelques jeunes pointent le bout du nez mais ça manque d’expérience et de flair devant le but. Pour 2014, on annonce des joueurs désignés de renom. Loin devant ce trio de cancres, Columbus a vécu la fin d’une époque de manière décevante, ayant de rares satisfactions parmi lesquelles Dominic Oduro. Mais les nouveaux dirigeants du club comptent faire table rase du passé récent, dont plus personne ne parle dans l’Ohio.

La chute la plus spectaculaire fut pour Dallas, leader au début de l’été – notamment grâce aux coups de pieds arrêtés de Michel Garbini – avant de terminer 15e du classement général. De gros changements se produiront au club cet hiver, avec entre autres l’arrivée d’un nouvel entraîneur dont on ne connaît pas encore l’identité. Après une préparation désastreuse, Philadelphie a longtemps agréablement surpris mais était encore trop léger pour tenir sur la longueur. John Hackworth doit trouver les pièces manquantes au puzzle pour faire de son équipe un prétendant plus sérieux à la phase finale en 2014.

Vancouver a raté de peu la victoire en Coupe du Canada et une place en phase finale. Drôle d’équipe, capable du meilleur et d’inscrire de beaux buts, mais souvent craintive et terne. L’entraîneur Martin Rennie n’a pas résisté aux résultats inférieurs aux attentes. À Chicago, tout le monde parle de l’avant et de l’après Mike Magee : en fond de classement à son arrivée, l’équipe a effectué une remontée fantastique mais insuffisante pour terminer en ordre utile. Pour 2014, les attentes sont grandes avec l’arrivée de Franck Yallop qui a déjà annoncé qu’il adaptera le style de jeu aux hommes à sa disposition.

Je recommencerai cet exercice à quelques reprises dans les prochains jours jusqu’à ce que le tour d’horizon de tous les clubs soit terminé. Rendez-vous ici pour retrouver sur la même page un lien vers tous les textes et les dates de parution des prochains bilans.

12 December 5:39 de la tarde

Moins d’une semaine s’est écoulée depuis la finale de la Coupe MLS, mais le marché des transferts est déjà en pleine effervescence. Entraîneurs, gardiens, joueurs de renom, départs, retraites, échanges et j’en passe : voilà un point de la situation.

Deux postes sont susceptibles de provoquer une cascade de dominos au moindre changement important quelque part : ceux de gardien et d’entraîneur. Il y aura pas mal de nouveaux visages la saison prochaine à la tête des clubs, mais personne n’a été « voler » le coach d’un concurrent. Pour 2014 du moins, puisque Jason Kreis a quitté Salt Lake pour prendre la direction de New York City, qui fera son entrée dans la compétition en 2015. L’entraîneur des finalistes malheureux a expliqué que pour une fois dans sa carrière, il ne voulait pas faire le choix de la facilité.

Kansas City, le champion en titre, est touché par la valse des portiers puisque Jimmy Nielsen a annoncé sa retraite. Il y a donc une place à prendre. Ce n’est pas le cas à New England, où Matt Reis raccroche lui aussi les crampons (pour devenir entraîneur des gardiens du LA Galaxy), puisque le club a immédiatement embauché Brad Knighton (Vancouver) qui sera en concurrence avec Bobby Shuttlweorth, longtemps titulaire cette saison. Seattle n’a pour sa part pas levé l’option sur Michael Gspurning, très solide pendant un an avait de connaître une fin de saison 2013 particulièrement difficile. Là aussi, le poste a été rapidement comblé puisque Stefan Frei quitte Toronto pour rejoindre les bords du Pacifique. Parmi les joueurs de champ, Pablo Mastroeni (Colorado) s’est joint à la liste des retraités sur laquelle figuraient déjà Brian Ching (Houston) et Ramiro Corrales (San José).

La campagne des transferts a été lancée par Toronto, qui a été chercher Jackson à Dallas, club qui annonce un grand ménage. À Seattle aussi, il devrait y avoir beaucoup de changement. Le transfert le plus marquant pour le moment est celui de Mauro Rosales à Chivas USA. Tristan Bowen effectue le chemin inverse et Sigi Schmid a aussi attiré l’arrière central Chad Marshall (Columbus). Autre mouvement notable : le passage du capitaine de Montréal, Davy Arnaud, à DC United. Le club de la capitale américaine a continué de se renforcer ce jeudi, profitant de la première étape du Processus de repêchage pour aller chercher Sean Franklin (LA Galaxy) et Bobby Boswell (Houston) pendant que Portland mettait le grappin sur Steve Zakuani (Seattle). Quelques heures plus tôt, l’équipe de Caleb Porter avait effectué un échange Jorge Vallafaña - Andrew Jean-Baptiste avec Chivas USA et avait appris que le Bayern Munich affronterait les vedettes de la MLS lors du Match des étoiles 2014 à Jeld-Wen Field.

Rendez-vous ici pour avoir la liste complète des transferts déjà effectués en vue de la saison prochaine mais aussi des joueurs que les clubs ne souhaitent pas conserver.

14 November 3:34 de la tarde

Comme la saison dernière, je vous ai préparé mon « top 10 » et mon « flop 10 » de l’année en MLS. Voilà donc le retour des rubriques « Pleine lucarne » et « Droit dans le mur » dont je vous dévoilerai le classement en alternance les jours où l’actualité est plus calme. On commence aujourd’hui avec les n°9 et 10 de « Droit dans le mur ».

10. Reculer, une mauvaise idée à Vancouver
Tout le monde s’accorde pour dire que Vancouver a de très beaux atouts offensifs et créatifs : Camilo, Miller, Kobayashi ou encore les jeunes Manneh et Teibert. Et pourtant, souvent cette saison, l’équipe a fait preuve d’attentisme. Mauvaise idée : c’est en laissant ses adversaires prendre la direction des opérations et en leur permettant d’envoyer des centres à profusion que les hommes de Martin Rennie ont encaissé de nombreux buts, ratant régulièrement leurs débuts de mi-temps. Conséquence : élimination prématurée et nouvel entraîneur en 2014.

9. Improductivité sur phases arrêtées = derniers
L’importance des phases arrêtées est tellement soulignée qu’elle en est devenue un cliché du « soccer moderne ». Marquer beaucoup de la sorte (comme Dallas) n’est pas une garantie de succès, on peut éviter l’échec en étant friable dans ce domaine (comme Portland) mais il semble impossible de sortir la cave du classement en inscrivant peu de buts sur phases arrêtées. Ainsi, les trois cancres de la saison, Chivas USA, DC United et Toronto, ont aussi été les trois équipes les moins productives dans cet aspect du jeu. Bonne chance si vous cherchez un autre corner qui a bien tourné pour DC United en dehors de celui ci-dessus.

12 September 11:56 de la mañana

Il y avait un match de championnat au programme hier soir : Toronto et Chicago ont partagé l’enjeu 1-1 (résumé vidéo), un verdict qui ne convient à aucune des deux équipes. Les visiteurs reconnaissent avoir effectué une mauvaise opération dans la course à une place en phase finale. Quant aux Ontariens, ils auraient pu prendre les trois points s’ils avaient mieux négocié leurs face à face avec Johnson.

Les Torontois ont quand même découvert leur nouveau renfort, Bright Dike, échangé à Portland contre Maximiliano Urruti. Certains d’entre vous m’ont demandé si le passage d’un club canadien à un club américain (et vice-versa) était bien réglementaire alors que la période des transferts internationaux était terminée… Excellente question ! Je me suis donc renseigné en haut lieu.

Voilà la réponse venue en ligne droite des bureaux de la MLS à New York : « Il n’a pas besoin de Certificat International de Transfert (CIT) car le Canada n’a pas de championnat de Division 1 – raison pour laquelle des clubs canadiens sont autorisés à jouer en MLS. Cependant, s’il y avait une D1 canadienne, il aurait eu besoin de son CIT pour aller de celle-ci en MLS (dans laquelle il n’y aurait alors pas de club canadien). » J’espère que c’est désormais plus clair pour vous.

Ce matin, la Fifa a également publié son classement mondial mis à jour. Les États-Unis grimpent à la treizième place et espèrent continuer leur ascension pour avoir la chance d’être tête de série lors du tirage au sort de la Coupe du monde début décembre : certains se demandent même s’il s’agit de la meilleure équipe nationale américaine de l’histoire. Quant au Canada, il poursuit sa chute et pointe désormais au 106e rang (13e de la Concacaf).

05 September 12:03 de la tarde

Un mauvais début de saison et moins de matchs que les autres : Seattle a longtemps regardé le haut du classement de loin mais voilà que suite à sa victoire d’hier 1-0 contre Chivas USA (résumé vidéo), il se retrouve deuxième ! Sans convaincre, l’équipe gagne et la chance lui sourit, comme quand l’arbitre siffle la fin du match au lieu d’un coup franc menaçant. Cette dernière décision faisait aussi beaucoup parler les Californiens qui, sans la contester, la trouvent à l’image de leur saison.

Il est sûrement trop tard pour sauver sa saison, mais Columbus a pleinement recueilli les fruits de son changement d’entraîneur en battant Houston 2-0 (résumé vidéo). Brian Bliss a admis qu’en un court laps de temps, les changements qu’il a apportés étaient plus mentaux que tactiques et pense qu’ils ont permis à ses joueurs d’accélérer le jeu au bon moment pour remporter les trois points. Houston a eu le tort de ne pas profiter de ses occasions durant les premières minutes et de laisser son adversaire rentrer dans le match.

Et à Toronto, le vent va-t-il tourner ? Chaque année, un entraîneur et/ou un haut dirigeant du club passe à la trappe, dans l’espoir que le suivant obtiendra de moins mauvais résultats. Cette saison ne fait pas exception et le président-directeur général Kevin Payne a été congédié. Dire que certains pensaient qu’il était l’homme de la situation en raison de son passé à DC United… Le Toronto FC a expliqué qu’il préparait la saison 2014 et y partirait dans une autre direction. Encore…