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28 March 11:06 de la mañana

Les 530 joueurs actifs actuellement en Major League Soccer sont nés dans 61 pays différents, ce qui fait de la MLS la compétition la plus internationale des cinq « grands » championnats de sports collectifs aux États-Unis et au Canada. Les 6 différentes confédérations continentales y sont représentées.

Sans surprise, les États-Unis arrivent en tête de liste, avec un total de 293 joueurs. Suit le Canada, avec 24, talonné de près par le Brésil (23). Viennent ensuite la Colombie (19), l’Angleterre (15) et la France, en cinquième position, avec 14 joueurs. Le Mexique, la Jamaïque et l’Argentine ont aussi chacun vu naître au moins 10 joueurs actuels de MLS.

Environ 40% des joueurs sont nés à l’extérieur des États-Unis ou du Canada, mais plusieurs parmi eux ont acquis la nationalité d’un de ces deux pays, pour qui ils peuvent donc se produire en équipe nationale. En outre, le nombre de 317 « locaux » constitue un sommet dans l’histoire de la MLS.

Ceux qui croient que la MLS est faite pour les « vieux étrangers » doivent revoir leurs préjugés : leur moyenne d’âge est de 26 ans et demi. Et elle n’est que de 25 ans et 3 mois pour ceux arrivés depuis la fin de la saison dernière. La tendance semble donc davantage à la recherche de jeunes talents prometteurs hors-frontières.

Les données fournies par l’Elias Sports Bureau permettent de constater que la NBA est la deuxième compétition la plus diversifiée, avec des joueurs provenant de 44 nations différentes. 19 pays sont représentés en LNH, pour un total de 24,3% de joueurs ni américains ni canadiens.

Pour voir une carte du monde des joueurs de MLS par lieu de naissance et une liste de ceux nés à l’étranger, rendez-vous ici.

16 January 1:15 de la tarde

Après avoir regardé hier l’impact immédiat des joueurs recrutés lors du SuperDraft, penchons-nous aujourd’hui sur leur impact à long terme. Pour cela, j’ai choisi la génération arrivée en 2008 (il y a 5 ans), des joueurs désormais dans la force de l’âge.

Cette année-là, 56 joueurs ont été choisis. Dix d’entre eux étaient en 2012 des éléments incontournables de leur club en MLS. Fait intéressant, la plupart des membres de ce cercle restreint ont conservé le même employeur durant cinq ans : Tony Beltran (Salt Lake, photo), Sean Franklin (LA Galaxy), Patrick Nyarko (Chicago), Chance Myers (Kansas City), Brek Shea (Dallas) et Roger Espinoza (Kansas City, transféré cet hiver à Wigan). On pourrait leur adjoindre Geoff Cameron, qui est resté plusieurs saisons à Houston avant de partir à Stoke l’été dernier.

Les autres sont David Horst (Portland), Andrew Jacobson (Dallas) et Steven Lenhart (San José). Ces deux derniers n’avaient été respectivement que le 24e et le 48e choix du SuperDraft 2008. Avec Cameron, 42e, ils étaient les bonnes pioches de cette génération. Parmi les dix réussites majeures, on retrouve les quatre premiers choix, mais seulement cinq joueurs du top 10.

Cinq autres recrues du SuperDraft 2008 sont encore en MLS aujourd’hui, mais passent le plus clair de leur temps sur le banc voire en tribune : Julius James (9e choix) ainsi qu’Eric Avila, Shea Salinas, Eric Brunner et Michael Videira (tous entre le 15e et le 20e choix).

En dehors de ces 15 joueurs, personne n’a su trouver sa place en MLS. Seul Ryan Miller a bien rebondi, puisqu’il est désormais titulaire à Halmstad, remonté en D1 suédoise pour la saison 2013. Nombre de ses partenaires de promotion ont disparu de la planète soccer, alors que d’autres se retrouvent dans les divisions inférieures aux États-Unis ou dans des compétitions aussi nébuleuses que le championnat d’Estonie, la D2 finlandaise ou la D4 anglaise.

15 January 2:39 de la tarde

Ce jeudi, les clubs de MLS se renforceront en recrutant de jeunes espoirs lors du SuperDraft. Quel impact immédiat auront-ils sur leur équipe ? Pour nous en faire une idée, regardons la génération recrutée il y a douze mois.

Sept des 38 joueurs sélectionnés ont eu 50% de temps de jeu ou plus la saison dernière. Six autres ont dépassé les 15%. Quatre des treize ont été recrutés par des équipes qui ont fini dans le top 10. Seul Toronto en a plus d’un, ce qui n’a pas empêché les Ontariens de finir derniers. Parmi ces treize, on retrouve les cinq premiers appelés du SuperDraft 2012.

Toutefois, les deux noms qui sortent du lot ont été recrutés respectivement comme 7e et 9e choix : Austin Berry, défenseur central de Chicago (photo), et Nick De Leon, polyvalent milieu latéral de DC United. Ce sont eux qui ont joué le plus et, parmi les treize, évoluent pour les clubs les mieux classés.

Le poste qui a la cote est celui d’arrière central : outre Berry, Matt Hedges a gagné une place de titulaire à Dallas alors que Tommy Meyer (LA Galaxy) et Aaron Maund (Toronto, où il a toutefois été replacé au milieu) ont beaucoup aidé leur club en fin de saison.

Luis Silva (milieu offensif de Toronto), Kelyn Rowe (ailier droit de New England), Tony Cascio (milieu gauche de Colorado) et Ryan Meara (gardien de New York) ont tous bénéficié de 50% de temps de jeu ou plus. Ce dernier, 31e sélectionné, est une des bonnes pioches du SuperDraft 2012 avec l’arrière droit de Philadelphie Raymond Gaddis (35e choix, 48% de temps de jeu).

Ceux qui n’ont pas la part belle, ce sont les attaquants. Deuxième choix du SuperDraft, Darren Mattocks est 9e de ce classement particulier, avec 43% de temps de jeu, ce qui ne l’a pas empêché de marquer 8 buts. Le premier choix, Andrew Wenger (Montréal), est le dernier de ceux à avoir un temps de jeu appréciable, derrière l’attaquant de Dallas Casey Townsend.

23 November 12:20 de la tarde

C’est aujourd’hui le « Black Friday » aux États-Unis, traditionnellement le premier jour d’achats des cadeaux de Noël. Je suis sûr que cette série « Droit dans le mur » vous donne des idées de ce que certains clubs devraient s’offrir. Alors, on continue de remonter le classement avec, comme les dernières fois, un club de haut de tableau et un cancre du fond de la classe.

6. Des chèvres sans étable ni percussion
Il fallait être courageux pour être supporter de Chivas USA cette année. Les abonnés qui se sont présentés à chaque match de leurs favoris chez eux n’y ont célébré que trois victoires et trois nuls. Ils ont dû patienter 382 minutes pour voir le premier de 9 malheureux buts à domicile, où leur gardien s’est retourné 30 fois. Il y a eu quelques bons résultats en déplacement, mais ce fut un feu de paille. Ça avait mal commencé, la fin ne fut pas meilleure : Chivas USA n’a pas marqué pendant plus d’un mois, entre le 8 septembre et le 10 octobre. Espérons pour eux que la nouvelle direction puisse leur offrir une saison 2013 plus réjouissante.

5. Les lenteurs défensives de New York dans l'axe du jeu
Deuxième plus mauvaise défense des 10 qualifiés pour la phase finale, New York est particulièrement friable dans l’axe dès que l’adversaire accélère. Il a dû attendre le mois d’août pour enfin bien gérer les pertes de balle. Jusque-là, sa reconversion défensive ressemblait souvent à une foire à la panique. Mais même par la suite, il a laissé beaucoup trop de latitude entre son grand rectangle et le rond central, d’où sont originaires de nombreux buts adverses, dont celui de De Leon qui lui fut fatal en demi-finale de conférence.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2012
7. Les errances de l’axe défensif de DC United
8. Les abonnements de la défense de Dallas
9. Columbus peut se réjouir de ne pas jouer au basket
10. Au LA Galaxy, défendre sur le flanc gauche est optionnel

30 October 1:32 de la tarde

Notre émission de la semaine (à écouter ici) est entièrement consacrée à la première année de l’Impact de Montréal en Major League Soccer. Un bilan effectué avec des invités d’horizons très variés qui nous permettent de revenir sur la saison sous de nombreux angles différents :

- La saison vue de l’intérieur par les joueurs, avec Patrice Bernier, lauréat du trophée Giuseppe Saputo, que le club remet à son meilleur joueur. Bien entendu, il dresse le bilan sportif de cette première année (argument qui, selon lui, ne doit pas servir d’excuse), mais nous parle aussi de sa complicité avec Felipe, de la configuration de jeu dans laquelle l’équipe se sent le mieux ou encore de la personnalité de Jesse Marsch.
- L’analyse du jeu de Montréal, avec Christian Schaekels, de Vision du Jeu, qui entre dans les détails des points forts, des points faibles, des choix de l’entraîneur et des paradoxes observés cette saison. En vrac, cela va, entre autres, de la capacité à contrecarrer certaines équipes du top à la déficience du jeu par les flancs et sur les phases arrêtées en passant par la dynamique apportée par Perkins et Nyassi ou encore le recrutement à effectuer pour 2013.
- L’avis des supporters, avec Eric Chenoix, membre des Ultras Montréal, qui aborde également plusieurs sujets extra-sportifs comme les améliorations au stade Saputo ou l’évolution de la culture foot dans les tribunes, et parle de son groupe qui fêtait ses 10 ans cette année.
- Focus sur les jeunes, avec Karl W Ouimette, qui nous parle de l’équipe des -21 ans, des points communs entre les équipes de jeunes, la réserve et l’équipe première, de son intégration dans le noyau A et de ce qu’il apprend concrètement aux côtés d’Alessandro Nesta.
- Le jeu « Un ou l’autre », spécial Impact, où Frédéric Lord met sur le gril ses collaborateurs habituels mais aussi Olivier Brett.

L'émission Coup Franc est aussi disponible sur Stitcher et iTunes. Vous pouvez nous joindre par courriel (coup.franc@MLSsoccer.com) ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

29 October 12:41 de la mañana

Wondo did it. He tied Roy Lassiter's 16-year-old record for most goals in an MLS season, 27. (Congrats, Wondo.)

Let's compare some of the career numbers of Wondolowski and Lassiter.

 

  Chris Wondolowski Roy Lassiter
Seasons Played 8 7
Games Played 143 179
Career Goals 68 88
Total Shots 347 398
Average minutes per game 67 77
Goals per 90 minutes played .64 .58
Shots per 90 minutes played 3.27 2.60
Shots on goal per 90 minutes played 1.50 1.54
Percent Conversion rate (Goals/Shots) 19.6% 22.1%
Road goals 36 36

 

Top Goal Scorers in Each Season:

  • 2012:    27 goals – Chris Wondolowski (San Jose Earthquakes)
  • 2011:    16 goals – Dwayne De Rosario (D.C. United); Chris Wondolowski (San Jose Earthquakes)
  • 2010:    18 goals – Chris Wondolowski (San Jose Earthquakes)
  • 2009:    17 goals – Jeff Cunningham (FC Dallas)
  • 2008:    20 goals – Landon Donovan (LA Galaxy)
  • 2007:    20 goals – Luciano Emilio (D.C. United)
  • 2006:    16 goals – Jeff Cunningham (Real Salt Lake)
  • 2005:    17 goals – Taylor Twellman (New England Revolution)
  • 2004:    12 goals – Eddie Johnson (Dallas Burn); Brian Ching (San Jose Earthquakes)
  • 2003:    15 goals – Carlos Ruiz (Los Angeles Galaxy); Taylor Twellman (New England Revolution)
  • 2002:    24 goals – Carlos Ruiz (Los Angeles Galaxy)
  • 2001:    19 goals – Alex Pineda Chacón (Miami Fusion)
  • 2000:    26 goals – Mamadou Diallo (Tampa Bay Mutiny)
  • 1999:    18 goals – Stern John (Columbus Crew); Roy Lassiter (D.C. United); Jason Kreis (Dallas Burn)
  • 1998:    26 goals – Stern John (Columbus Crew)
  • 1997:    16 goals – Jaime Moreno (D.C. United)
  • 1996:    27 goals – Roy Lassiter (Tampa Bay Mutiny)
13 September 10:32 de la mañana

 

Le championnat a repris ses droits ce mercredi soir avec la (nouvelle) défaite à domicile de Toronto, où Paul Mariner est furieux sur ses joueurs, contre Chicago, dont l’effort offensif collectif a été récompensé.

Avec 15 points sur 18, l’équipe de la Ville des vents connaît son premier réel pic de forme de la saison même si elle fait partie des rares formations du haut du tableau à ne pas encore avoir gagné quatre rencontres de suite. Hormis Seattle et San José, jamais battus deux fois d’affilée, Chicago est la seule équipe à avoir limité sa série de défaites à un seul 0/6. Autre preuve de sa régularité.

« On a eu peu d’absents au cours de la saison, précise Tony Jouaux, préparateur physique de l’équipe. Ça explique les résultats. » Mais il y a un revers à la médaille… « Des joueurs ont joué un ou deux matchs, d’autres vingt : l’individualisation du travail est importante pour être sûr que tout le monde est au plein potentiel de ses moyens. »

En match aussi, la régularité de Chicago se remarque. En dehors du quatrième quart d’heure, plus pauvre, tous ses buts sont répartis équitablement sur les 75 minutes restantes. Et Chicago est une des équipes de MLS qui encaisse le moins dans la dernière demi-heure.

Là encore, le rôle de Jouaux est important, car il intervient directement dans l’organisation des exercices dispensés aux entraînements. « Il y a une explication physiologique à tout ça », dit-il. Cette forme et cette régularité ont intéressé l’équipe de l’émission Coup Franc, et vous pouvez écouter ici une entrevue approfondie avec Jouaux à ce sujet.

14 August 12:42 de la tarde

Des grands matchs, des beaux buts, du débat, de l’analyse, des sujets nationaux et internationaux, voilà le menu de votre émission Coup Franc hebdomadaire (à écouter ici) :
- Notre invité Patrice Bernier revient brièvement sur la victoire de Montréal à New England, parle de sa place en équipe nationale canadienne, de l’utilité du match de ce mercredi contre Trinité-et-Tobago et de la génération actuelle qui a une occasion unique du participer à la Coupe du monde.
- Faut-il faire pression sur les clubs de MLS pour que les internationaux canadiens y jouent à la même place qu’en équipe nationale ?
- Le titre olympique du Mexique, et l’utilisation des jeunes en championnat du Mexique et en MLS.
- Analyse des forces du leader San José en compagnie de Christian Schaekels de Vision du Jeu : Wondolowski qui marque encore plus que l’an dernier, les progrès accomplis en une saison, son efficacité offensive sur les flancs et sur phases arrêtées, ses capacités physiques et mentales, ses remontées et ses fins de match incroyables (voir le but de Lenhart contre le LA Galaxy).
- La bonne humeur à New York et l’implication de Tim Cahill dans les deux buts contre Houston (le 1-0 et le 2-0).
- Landon Donovan qui multiplie les éloges après la victoire du LA Galaxy contre Chivas.
- Quel but trouvez-vous le plus beau : celui de Kandji contre Montréal ou celui de Nyassi à New England ?

L'émission Coup Franc est aussi disponible sur StitcheriTunes. Vous pouvez nous joindre par courriel (coup.franc@MLSsoccer.com) ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

07 August 7:11 de la tarde

It's the talking point after every trade in any sport: Who got the better deal?

Numbers don't lie, and although they are certainly not exempt from an open interpretation, the data speak for themselves. And regarding the goalkeeper swap of Donovan Ricketts and Troy Perkins between Montreal and Portland, the results are fairly persuasive.

Montreal found a winner in Perkins.

Ahead in almost every category, the newly acquired Impact netminder has a higher catch success rate, fewer drops and more saves parried away to safety to name a few.

Yes, there are certainly some intangibles that are overlooked (e.g. Ricketts 90-plus international caps), but Montreal clearly appear to have gotten an upgrade. Timbers GM and interim head coach Gavin WIlkinson believes that the Timbers received an upgrade as well.

What do you think? Who got the better deal: Montreal or Portland? Let us know in the comment section below.

Perkins

Player Surname

Ricketts

35

Goals Conceded

39

27

Goals Conceded Inside Box

33

8

Goals Conceded Outside Box

6

66

Saves Made

61

31

Saves Made from Inside Box

32

35

Saves Made from Outside Box

29

65.35%

Saves to Shots Ratio

61.00%

53.45%

Saves to Shots ratio Inside Box

49.23%

81.40%

Saves to Shots ratio Outside Box

82.86%

3

Goalkeeper Smother

1

31

Catches

18

15

Punches

9

3

Drops

7

2

Crosses not Claimed

4

93.88%

Catch Success Rate

79.41%

3

Clean Sheets

3

214

GK - Pick up

165

0

Error leading to Goal

3

0

Error leading to Attempt

2

105

Shots On Conceded

104

62

Shots On Conceded Inside Box

69

43

Shots On Conceded Outside Box

35

59.05%

% Shots On Conceded Inside Box

66.35%

40.95%

% Shots On Conceded Outside Box

33.65%

24

Saves Parried Safe

20

7

Saves Parried Danger

15

22

Saves Caught

8

13

Saves Collected

15

26

Keeper Sweeper Successful

32

5

Keeper Sweeper Unsuccessful

6

0

Recoveries in Opp Half

0

0

Goals Conceded from Fast Break

0

4

Attempts Conceded from Fast Break

6

29

Big Chance Faced

35

15

Big Chance Goals Conceded

22

2

Big Chance Saved

5

12

Big Chance Missed

8

11.76%

Big Chance Prevention %

18.52%

 

25 July 1:26 de la tarde

How often can you call an All-Star Game historic? Ground-breaking? Or even revolutionary?

Well, the 2012 AT&T MLS All-Star Game will classify as all of the above, no matter who wins the match or whether or not a goal is even scored.

Unless you've been under a rock these last few weeks, you've likely heard about the Smart Soccer revolution that's being pioneered by adidas through their miCoach technology. 

It's science fiction meets soccer: The players are wearing devices that track details of their movements and their overall performance like it's never been seen before. All in real-time. Who's covering more ground? Who's the fastest player on the field? Who's working hardest?

Wednesday's match is the first-ever "Smart Soccer" match and fans at home will be able to experience it for themselves by following along on the adidas Facebook page (click here during the match).

Below is a sneak peek of what the data will look like. It's just a preview of what is to come next year when MLS becomes the world's first "smart league" with every game tracked this way.