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Statistics

13 May 6:20 de la tarde

In Friday's entry, I made the point that Portland have climbed toward the top of the standings by both dominating the ball, and by doing so upfield. They lead the league (comfortably) in passing completion percentage in the opposition half.

As many pointed out, both on Twitter and in the comments section, Vancouver were second in that same metric. And the 'Caps are nowhere near the top of the standings.

Here's the difference, though:

Team Passes Opp Half
Real Salt Lake 3,255
Portland Timbers 3,180
New York Red Bulls 3,147
Sporting Kansas City 3,090
San Jose Earthquakes 2,683
Columbus Crew 2,603
Houston Dynamo 2,541
Colorado Rapids 2,459
D.C. United 2,352
LA Galaxy 2,343
Vancouver Whitecaps 2,303
Seattle Sounders 2,199
New England Revolution 2,185
Toronto FC 2,167
FC Dallas 2,087
Philadelphia Union 2,022
Montreal Impact 1,987
Chivas USA 1,899
Chicago Fire 1,893

So, there's your context. The Timbers are defending from the front, holding the ball as far up the pitch as possible, for as long as possible.

And it's working.

10 May 5:49 de la tarde

You've probably noticed that the Portland Timbers are pretty tough to beat. They're one of only two teams in the league with just a single loss, and it's not because they're bunkering.

On the contrary, they'll holding the ball higher up the pitch, and defending from the front better than anyone in the leauge:

Team Passing Accuracy in Opp Half: 2013 Passing Accuracy in Opp Half: 2012
Portland Timbers 74.1 69.86
Vancouver Whitecaps 72.48 68.55
Sporting Kansas City 71.7 69.81
Real Salt Lake 70.92 73.21
New York Red Bulls 70.74 72.21
Seattle Sounders FC 70.35 69.28
LA Galaxy 69.25 70.82
D.C. United 69 68.47
Montreal Impact 68 70.31
Colorado Rapids 67.51 72.11
Columbus Crew 67.14 69.18
Philadelphia Union 65.85 69.87
Houston Dynamo 64.8 74.13
Toronto FC 64.63 65.15
FC Dallas 64.25 64.45
Chicago Fire 64 71.68
New England Revolution 63.26 67.6
San Jose Earthquakes 62.64 69.92
Chivas USA 60.31 75.42

That's what coach Caleb Porter has instilled from Day 1: Defend the ball, not the goal. And his team has taken to it with aplomb thus far.

If you want to understand what "Porterball" really is, that's where you need to start.

P.S. We'll get to that outrageous 2012 number for Chivas USA at a later date. Statistics, remember, can often be damned, dirty lies.

09 May 10:15 de la mañana

This one's pretty easy:

Player Chances Created from Open Play
Wondolowski, Chris 18
Lee Young-Pyo 17
Higuaín, Federico 17
García, Oscar Boniek 17
Ferreira, David 16
Harris, Atiba 16
Henry, Thierry 15
Chara, Diego 15
Feilhaber, Benny 14
Bruin, Will 14

Bear in mind, Wondo has played more minutes than most of the guys on that list, and San Jose's wide-open style is conducive to creating a ton of chances no matter who's out there.

But still... he's leading the league in chances created from the run of play. And he's tied for second in assists. It takes more than a poacher's instincts to manage that.

08 May 4:00 de la tarde

It took two games for Roy Miller to become a punchline this season, but since his return to the lineup in mid-April, the New York Red Bulls have gone 4-1-0. Here's a chart that should give you some idea as to why:


Team Crossing Open Accuracy Crosses/Corners Accuracy
New York Red Bulls 31.21 33.02
D.C. United 27.27 30.32
Colorado Rapids 26.67 30.9
LA Galaxy 25.56 29.26
Seattle Sounders FC 25.22 27.85
Montreal Impact 25 29.27
New England Revolution 24.32 23.58
Sporting Kansas City 22.78 30.37
Chivas USA 22.76 32.92
FC Dallas 22.48 23.16
Houston Dynamo 22.31 27.66
Chicago Fire 20.65 21.05
Vancouver Whitecaps 19.72 22.58
Philadelphia Union 19.23 25.13
Portland Timbers 19.08 20.19
Real Salt Lake 18.38 22.65
San Jose Earthquakes 18.32 23.1
Columbus Crew 16.13 27.27
Toronto FC 12.71 17.47

This is not to say that Miller, alone, is the cause for New York's crossing prowess. In fact, he rates significantly lower than Heath Pearce – the "other" left back in Mike Petke's rotation – by Opta's count.

But one of the best aspects of Thierry Henry's game is his ability to drop deep on the left, find space, then curl in a right-footed cross to the penalty spot – usually aiming for the head of Tim Cahill, who still excels at making those delayed runs from central midfield.

The reason Henry has all that space? Because Miller overlaps as relentlessly as any fullback in the league, dragging defenders away from the Frenchman, creating new passing lanes, and just making it harder to defend that side of the field.

07 May 11:04 de la mañana

L’émission Coup Franc de cette semaine (à écouter ici) est consacrée en grande partie à Houston. Pour peaufiner l’analyse, nous vous invitons à lire le blog de Vision du Jeu, sur lequel nous nous sommes basés également et qui fournit des données et des exemples clairs.

  • Finaliste de la Coupe MLS ces deux dernières années, le club est-il encore armé pour jouer les premiers rôles ?
  • Son début de saison pas toujours convaincant, marqué par plusieurs absences d’éléments importants
  • Une équipe prévisible qui passe systématiquement par les côtés, est efficace en attaque posée mais manque de vitesse
  • Sa défense, ni particulièrement mauvaise ni particulièrement bonne, qui peine à subir le jeu
  • Les individualités de l’équipe qui se démarquent
  • On tente de comprendre pourquoi Houston est imbattable à domicile mais plus friable à l’extérieur

On ne pouvait (évidemment) pas ne pas revenir sur la victoire 6-0 de Montréal contre Toronto en Championnat canadien Amway, le changement d’état d’esprit par rapport au match aller, ses conséquences pour les deux clubs, etc.

Autre gros sujet de discussion cette semaine : le retour de Kei Kamara à Kansas City. Écoutez aussi la chanson qui lui a été consacrée lors de son séjour en Angleterre. La première période des transferts vient de prendre fin : quels sont selon vous les meilleurs renforts engagés ces derniers mois ?

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. Vous pouvez nous joindre par courriel (coup.franc@MLSsoccer.com), sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

28 March 11:06 de la mañana

Les 530 joueurs actifs actuellement en Major League Soccer sont nés dans 61 pays différents, ce qui fait de la MLS la compétition la plus internationale des cinq « grands » championnats de sports collectifs aux États-Unis et au Canada. Les 6 différentes confédérations continentales y sont représentées.

Sans surprise, les États-Unis arrivent en tête de liste, avec un total de 293 joueurs. Suit le Canada, avec 24, talonné de près par le Brésil (23). Viennent ensuite la Colombie (19), l’Angleterre (15) et la France, en cinquième position, avec 14 joueurs. Le Mexique, la Jamaïque et l’Argentine ont aussi chacun vu naître au moins 10 joueurs actuels de MLS.

Environ 40% des joueurs sont nés à l’extérieur des États-Unis ou du Canada, mais plusieurs parmi eux ont acquis la nationalité d’un de ces deux pays, pour qui ils peuvent donc se produire en équipe nationale. En outre, le nombre de 317 « locaux » constitue un sommet dans l’histoire de la MLS.

Ceux qui croient que la MLS est faite pour les « vieux étrangers » doivent revoir leurs préjugés : leur moyenne d’âge est de 26 ans et demi. Et elle n’est que de 25 ans et 3 mois pour ceux arrivés depuis la fin de la saison dernière. La tendance semble donc davantage à la recherche de jeunes talents prometteurs hors-frontières.

Les données fournies par l’Elias Sports Bureau permettent de constater que la NBA est la deuxième compétition la plus diversifiée, avec des joueurs provenant de 44 nations différentes. 19 pays sont représentés en LNH, pour un total de 24,3% de joueurs ni américains ni canadiens.

Pour voir une carte du monde des joueurs de MLS par lieu de naissance et une liste de ceux nés à l’étranger, rendez-vous ici.

16 January 1:15 de la tarde

Après avoir regardé hier l’impact immédiat des joueurs recrutés lors du SuperDraft, penchons-nous aujourd’hui sur leur impact à long terme. Pour cela, j’ai choisi la génération arrivée en 2008 (il y a 5 ans), des joueurs désormais dans la force de l’âge.

Cette année-là, 56 joueurs ont été choisis. Dix d’entre eux étaient en 2012 des éléments incontournables de leur club en MLS. Fait intéressant, la plupart des membres de ce cercle restreint ont conservé le même employeur durant cinq ans : Tony Beltran (Salt Lake, photo), Sean Franklin (LA Galaxy), Patrick Nyarko (Chicago), Chance Myers (Kansas City), Brek Shea (Dallas) et Roger Espinoza (Kansas City, transféré cet hiver à Wigan). On pourrait leur adjoindre Geoff Cameron, qui est resté plusieurs saisons à Houston avant de partir à Stoke l’été dernier.

Les autres sont David Horst (Portland), Andrew Jacobson (Dallas) et Steven Lenhart (San José). Ces deux derniers n’avaient été respectivement que le 24e et le 48e choix du SuperDraft 2008. Avec Cameron, 42e, ils étaient les bonnes pioches de cette génération. Parmi les dix réussites majeures, on retrouve les quatre premiers choix, mais seulement cinq joueurs du top 10.

Cinq autres recrues du SuperDraft 2008 sont encore en MLS aujourd’hui, mais passent le plus clair de leur temps sur le banc voire en tribune : Julius James (9e choix) ainsi qu’Eric Avila, Shea Salinas, Eric Brunner et Michael Videira (tous entre le 15e et le 20e choix).

En dehors de ces 15 joueurs, personne n’a su trouver sa place en MLS. Seul Ryan Miller a bien rebondi, puisqu’il est désormais titulaire à Halmstad, remonté en D1 suédoise pour la saison 2013. Nombre de ses partenaires de promotion ont disparu de la planète soccer, alors que d’autres se retrouvent dans les divisions inférieures aux États-Unis ou dans des compétitions aussi nébuleuses que le championnat d’Estonie, la D2 finlandaise ou la D4 anglaise.

15 January 2:39 de la tarde

Ce jeudi, les clubs de MLS se renforceront en recrutant de jeunes espoirs lors du SuperDraft. Quel impact immédiat auront-ils sur leur équipe ? Pour nous en faire une idée, regardons la génération recrutée il y a douze mois.

Sept des 38 joueurs sélectionnés ont eu 50% de temps de jeu ou plus la saison dernière. Six autres ont dépassé les 15%. Quatre des treize ont été recrutés par des équipes qui ont fini dans le top 10. Seul Toronto en a plus d’un, ce qui n’a pas empêché les Ontariens de finir derniers. Parmi ces treize, on retrouve les cinq premiers appelés du SuperDraft 2012.

Toutefois, les deux noms qui sortent du lot ont été recrutés respectivement comme 7e et 9e choix : Austin Berry, défenseur central de Chicago (photo), et Nick De Leon, polyvalent milieu latéral de DC United. Ce sont eux qui ont joué le plus et, parmi les treize, évoluent pour les clubs les mieux classés.

Le poste qui a la cote est celui d’arrière central : outre Berry, Matt Hedges a gagné une place de titulaire à Dallas alors que Tommy Meyer (LA Galaxy) et Aaron Maund (Toronto, où il a toutefois été replacé au milieu) ont beaucoup aidé leur club en fin de saison.

Luis Silva (milieu offensif de Toronto), Kelyn Rowe (ailier droit de New England), Tony Cascio (milieu gauche de Colorado) et Ryan Meara (gardien de New York) ont tous bénéficié de 50% de temps de jeu ou plus. Ce dernier, 31e sélectionné, est une des bonnes pioches du SuperDraft 2012 avec l’arrière droit de Philadelphie Raymond Gaddis (35e choix, 48% de temps de jeu).

Ceux qui n’ont pas la part belle, ce sont les attaquants. Deuxième choix du SuperDraft, Darren Mattocks est 9e de ce classement particulier, avec 43% de temps de jeu, ce qui ne l’a pas empêché de marquer 8 buts. Le premier choix, Andrew Wenger (Montréal), est le dernier de ceux à avoir un temps de jeu appréciable, derrière l’attaquant de Dallas Casey Townsend.

23 November 12:20 de la tarde

C’est aujourd’hui le « Black Friday » aux États-Unis, traditionnellement le premier jour d’achats des cadeaux de Noël. Je suis sûr que cette série « Droit dans le mur » vous donne des idées de ce que certains clubs devraient s’offrir. Alors, on continue de remonter le classement avec, comme les dernières fois, un club de haut de tableau et un cancre du fond de la classe.

6. Des chèvres sans étable ni percussion
Il fallait être courageux pour être supporter de Chivas USA cette année. Les abonnés qui se sont présentés à chaque match de leurs favoris chez eux n’y ont célébré que trois victoires et trois nuls. Ils ont dû patienter 382 minutes pour voir le premier de 9 malheureux buts à domicile, où leur gardien s’est retourné 30 fois. Il y a eu quelques bons résultats en déplacement, mais ce fut un feu de paille. Ça avait mal commencé, la fin ne fut pas meilleure : Chivas USA n’a pas marqué pendant plus d’un mois, entre le 8 septembre et le 10 octobre. Espérons pour eux que la nouvelle direction puisse leur offrir une saison 2013 plus réjouissante.

5. Les lenteurs défensives de New York dans l'axe du jeu
Deuxième plus mauvaise défense des 10 qualifiés pour la phase finale, New York est particulièrement friable dans l’axe dès que l’adversaire accélère. Il a dû attendre le mois d’août pour enfin bien gérer les pertes de balle. Jusque-là, sa reconversion défensive ressemblait souvent à une foire à la panique. Mais même par la suite, il a laissé beaucoup trop de latitude entre son grand rectangle et le rond central, d’où sont originaires de nombreux buts adverses, dont celui de De Leon qui lui fut fatal en demi-finale de conférence.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2012
7. Les errances de l’axe défensif de DC United
8. Les abonnements de la défense de Dallas
9. Columbus peut se réjouir de ne pas jouer au basket
10. Au LA Galaxy, défendre sur le flanc gauche est optionnel

30 October 1:32 de la tarde

Notre émission de la semaine (à écouter ici) est entièrement consacrée à la première année de l’Impact de Montréal en Major League Soccer. Un bilan effectué avec des invités d’horizons très variés qui nous permettent de revenir sur la saison sous de nombreux angles différents :

- La saison vue de l’intérieur par les joueurs, avec Patrice Bernier, lauréat du trophée Giuseppe Saputo, que le club remet à son meilleur joueur. Bien entendu, il dresse le bilan sportif de cette première année (argument qui, selon lui, ne doit pas servir d’excuse), mais nous parle aussi de sa complicité avec Felipe, de la configuration de jeu dans laquelle l’équipe se sent le mieux ou encore de la personnalité de Jesse Marsch.
- L’analyse du jeu de Montréal, avec Christian Schaekels, de Vision du Jeu, qui entre dans les détails des points forts, des points faibles, des choix de l’entraîneur et des paradoxes observés cette saison. En vrac, cela va, entre autres, de la capacité à contrecarrer certaines équipes du top à la déficience du jeu par les flancs et sur les phases arrêtées en passant par la dynamique apportée par Perkins et Nyassi ou encore le recrutement à effectuer pour 2013.
- L’avis des supporters, avec Eric Chenoix, membre des Ultras Montréal, qui aborde également plusieurs sujets extra-sportifs comme les améliorations au stade Saputo ou l’évolution de la culture foot dans les tribunes, et parle de son groupe qui fêtait ses 10 ans cette année.
- Focus sur les jeunes, avec Karl W Ouimette, qui nous parle de l’équipe des -21 ans, des points communs entre les équipes de jeunes, la réserve et l’équipe première, de son intégration dans le noyau A et de ce qu’il apprend concrètement aux côtés d’Alessandro Nesta.
- Le jeu « Un ou l’autre », spécial Impact, où Frédéric Lord met sur le gril ses collaborateurs habituels mais aussi Olivier Brett.

L'émission Coup Franc est aussi disponible sur Stitcher et iTunes. Vous pouvez nous joindre par courriel (coup.franc@MLSsoccer.com) ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).