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10 April 3:17 de la tarde

La finale de la Ligue des champions opposera Cruz Azul à Toluca (aller le 15 avril, retour le 23 avril). Une finale 100% mexicaine, la cinquième en six ans. Cette domination est évidente et connue de tous. Le portrait, derrière, est souvent plus flou. C’est pourquoi je tiens à jour chaque année un « coefficient Concacaf », à l’image du coefficient UEFA qui détermine le nombre de places par pays dans les différentes coupes d’Europe. On peut déjà calculer celui à l’issue de cette saison, vu que deux clubs du même pays sont en finale. Il figure dans le tableau ci-dessous.

Mes calculs ont été effectués avec les mêmes méthodes et avec un barème très proche de ce qui se fait en Europe. Une victoire vaut deux points, un match nul un point (la moitié pour feu le tour préliminaire), une participation à la phase de groupes rapporte un point. Il y a aussi des bonus : deux points en cas de sortie du groupe, un point pour une qualification lors des tours suivants et en cas de victoire en finale. Le total annuel des points d’un pays est divisé par le nombre de ses clubs en lice et le coefficient porte sur les cinq dernières saisons.

Le classement est clair : la domination du Mexique est sans partage. Logique : depuis que la compétition a été rebaptisée et réorganisée en 2008, les clubs étrangers sont rarement capables de bouter leurs adversaires mexicains hors de la Ligue des champions. En six éditions, avec donc 24 équipes à éliminer, ce n’est arrivé que trois fois. L’an dernier, les Guatémaltèques de Xelajù ont sorti Guadalajara lors de la phase de groupes, devenant les premiers à réaliser l’exploit. Il a été répété en quart de finale par Seattle, qui a éliminé Tigres UANL. Cette saison, les Costariciens d’Alajuelense ont émergé de leur groupe au détriment de l’America Mexico. Bonne nouvelle pour leurs adversaires : après avoir été intouchables pendant quatre ans, les clubs mexicains ne sont plus invincibles.

Les États-Unis sont deuxièmes. Ce n’est pas une surprise et pourtant, ce n’est que la deuxième fois en six ans que je fais ce tableau que ça se produit, la saison 10/11 étant la première. La faute, entre autres, au Canada. J’y reviendrai. Bien plus important pour les Américains : jamais n’ont-ils compté autant de points à ce coefficient fictif, ce qui traduit une constante (et nette) progression. Il faut dire que les résultats de cette année (trois clubs en quarts de finale, et le quatrième qui s’est battu jusqu’au bout pour la qualification) ont remplacé ceux calamiteux de la saison 08/09 (un quart de finaliste, un dernier de groupe et deux éliminés au tour préliminaire). Autre point intéressant : la régularité des Américains depuis quatre ans est très encourageante. Il est évident que désormais, ils pensent davantage à se rapprocher de la première place qu’à regarder derrière eux.

Le Canada, donc, est troisième. Le calcul, pour lui, est quelque peu faussé par le fait qu’il n’a qu’un seul représentant. En cas d’excellent parcours, il fait un important plein de points pour le pays. La place de demi-finaliste du Toronto FC lors de la saison 11/12 lui vaut d’ailleurs près de la moitié des points qu’il a accumulés sur cinq saisons. Il perd cette année les bénéfices semblables du quart de finale de Montréal il y a 5 ans, alors que les Québécois, qui représentaient à nouveau le Canada cette année, ont réalisé un bien moins bon parcours que lors de leur première participation. Si on devait calculer un coefficient pour la MLS, il tournerait autour de 44.

Si la situation derrière est parfois plus floue, surtout lorsqu’on regarde le reste de la Concacaf de loin (ou de haut, c’est selon…), elle est pourtant très intéressante à plusieurs égards. Elle permet notamment aux « grands » de connaître les nations dont il faut davantage se méfier afin d’éviter toute mauvaise surprise. Et aux supporters de savoir si le tirage au sort est bon ou semé d’embûches.

Sans surprise, le Costa Rica mène la danse derrière les puissances actuelles de la région. Ses clubs ont mis deux saisons à digérer le changement de formule de la compétition, mais depuis quatre ans, ont retrouvé un certain niveau et de la régularité. Ils ne rivalisent certes plus avec les Américains, mais devancent chaque saison les autres pays d’Amérique centrale. Les résultats de l’équipe nationale témoignent également d’un soccer en relativement bonne santé.

La surprise vient juste derrière. Alors qu’il a longtemps été à la même hauteur que le Costa Rica et que son équipe nationale brille, le Honduras est en net recul quand on parle de clubs. À un point tel que cette année, il vient d’être dépassé par le Guatemala dans mon classement fictif. Un championnat à la baisse n’est pas toujours le reflet d’une catastrophe imminente (il peut par exemple avoir été soudainement pillé de ses talents et être en transition) mais est quand même un signe qui oblige à la vigilance. À l’inverse, les représentants guatémaltèques sont des adversaires qu’il ne faut désormais plus prendre à la légère.

Suivent, assez loin, le Panama et le Salvador, capables d’un exploit de temps à autre mais dont les clubs ne peuvent rivaliser dans le durée. En chute libre, les représentants des Caraïbes avaient donné du fil à retordre à leurs adversaires lors de leur entrée dans la compétition (Cruz Azul n’avait éliminé Puerto Rico qu’aux tirs au but en demi-finales en 2009) mais ont de plus en plus souvent un rôle de faire-valoir. C’est toujours le cas du représentant du Nicaragua, alors que le Belize, bien que théoriquement accepté, n’envoie aucun club en Ligue des champions.

  2009/10 2010/11 2011/12 2012/13 2013/14 TOTAL
Mexique 21,375 17,250 18,250 14,750 15,250 86,875
États-Unis 6,375 9,375 9,750 11,750 9,250 46,500
Canada 0,500 8,500 17,000 5,000 5,000 36,000
Costa Rica 2,166 7,750 7,750 8,500 7,333 33,499
Guatemala 5,000 3,750 3,500 7,000 5,000 24,250
Honduras 6,666 6,166 2,666 4,500 3,500 23,498
Panama 6,000 1,333 3,000 1,000 6,500 17,833
Salvador 2,000 2,500 6,000 2,333 5,000 17,833
Caraïbes 5,000 3,833 0,500 3,000 1,333 13,666
Nicaragua 0,000 0,000 0,000 1,000 2,000 3,000
Belize 0,000 0,000 0,000 0,000 0,000 0,000

08 April 11:21 de la mañana

Seule équipe à avoir remporté ses trois premières rencontres cette saison, Columbus est tombé le week-end dernier contre Toronto. L’émission de cette semaine (à écouter ici) analyse cette équipe sous toutes ses coutures, en compagnie de Christian Schaekels (Vision du Jeu). Parmi nos sujets de discussion :

  • Sa vedette, Federico Higuain, et la liberté dont il dispose sur le terrain
  • La complémentarité entre Oduro, Arrieta et Higuain
  • Son jeu offensif : Columbus a-t-il la recette qui fonctionne en MLS ?
  • Les nombreuses pertes de balle fatales défensivement : les points de rupture
  • L’évolution de l’équipe en deux ans, sur le terrain et dans les têtes, au fil de trois entraîneurs
  • Pourquoi c’est une des rares équipes plus à l’aise à l’extérieur qu’à domicile
  • Le plaisir retrouvé de jouer… et de la regarder
  • Les tâches accomplies et à accomplir par Gregg Berhalter pour que l’équipe soit au sommet

Écrivez-moi à Matthias.VanHalst@MLSsoccer.com si vous voulez recevoir le dossier très complet (20 pages !) sur Columbus qui nous a servi à préparer cette émission et à faire une analyse en profondeur (une des meilleures depuis le début de Coup Franc - je ne suis pas adepte de l’autocongratulation, mais cette émission vaut vraiment l’écoute).

On revient également sur le duel Montréal - New York, la prestation d’Armando, le niveau général du match et, par extension, de la MLS. Sans oublier nos habituels conseils pour le jeu MLS Fantasy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

05 November 10:59 de la mañana

À quelques heures de la conférence de presse officielle du club, l’équipe de l’émission Coup Franc a tiré son propre bilan de la saison de l’Impact de Montréal (à écouter ici) en compagnie de Christian Schaekels de Vision du Jeu. Le tour essaye d’être complet… dans le temps imparti (on aurait facilement tenu trois heures) et on aborde entre autres les questions suivantes :

  • L’explication du début de saison exceptionnel et du ralentissement qui a suivi
  • Le jeu offensif et le jeu défensif décortiqués : forces et faiblesses individuelles et collectives
  • Le recrutement
  • Le club a-t-il bien réagi une fois en tête du classement et bien géré cette place inattendue ?
  • Comparaisons avec 2012 : le style, les résultats, etc.
  • La victoire au Championnat canadien Amway : un trophée précieux ou un cadeau empoisonné ?
  • La Ligue des champions, l’attitude et la communication du club autour de cette compétition
  • Le jeu de tête : indispensable pour jouer les premiers rôles en MLS ?
  • La richesse et la gestion de l’effectif
  • Une bonne saison pour un club qui n’est en MLS que depuis deux ans ?
  • Le rôle des jeunes, leur apport et la confiance qui leur a été accordée
  • La fidélité du public et sa présence au stade
  • Et bien d’autres sujets !

Et vous, quels bilans tirez-vous de cette saison à Montréal ? N’hésitez pas à les partager avec nous ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

L'émission Coup Franc est aussi disponible sur Stitcher et iTunes.

16 October 11:36 de la mañana

Ce soir, il sera (enfin !) plus facile de lire le classement, puisqu’à l’issue de LA Galaxy - Montréal (22h30 HE), toutes les équipes auront joué le même nombre de matches. Cette rencontre se jouera dans un contexte diamétralement différent de celui du début de saison, moment où elle était prévue.

Montréal est en pleine déconfiture depuis quelques semaines et prendre ne serait-ce qu’un point pourrait faire office de tournant positif dans sa quête d’une place en phase finale. La prolongation de contrat de Marco Di Vaio vient mettre un peu de baume au cœur des supporters, qui sont néanmoins surtout préoccupés par les résultats et une façon de jouer peu rassurante dont nous avons parlé dans notre émission Coup Franc hebdomadaire.

De son côté, le LA Galaxy peut réintégrer le gros peloton de tête en cas de victoire ce soir. Il sera toutefois privé de plusieurs internationaux mais peut-être pas de Landon Donovan, revenu en Californie car il aurait été incapable de jouer hier avec l’équipe nationale en raison d’une blessure. Vous croyez aux miracles ?

Pour mieux connaître les forces et faiblesses des deux équipes, je ne peux que vous conseiller cette excellente analyse. Et rendez-vous ici pour connaître les différents scénarios de qualification mathématique des uns et des autres.

Ce mardi, les éliminatoires de la Coupe du monde ont livré de nombreux verdicts. Dans la zone Concacaf, on a assisté à un scénario digne d’Alfred Hitchcock : à deux minutes de la fin, le Mexique était éliminé et ce sont les États-Unis qui lui ont sauvé la mise. El Tri a toutefois encaissé un nouveau revers, au Costa Rica, et doit se farcir un voyage aller-retour en Nouvelle-Zélande en barrage. Les Mexicains vont-ils se qualifier ou prolonger les souffrances de ce qui ressemble à un long chemin de croix ? Pendant ce temps, le Honduras, avec de nombreux joueurs connus en MLS, s'est qualififé pour sa deuxième Coupe du monde consécutive.

D’autres joueurs de MLS étaient en action sur la scène internationale, notamment lors du match Australie - Canada, joué à Londres et perdu 3-0 par des jeunes Canadiens à qui « il faut donner de l’expérience internationale ». Si on pouvait les faire jouer 90 minutes au lieu de privilégier des vétérans qui seront retraités en 2018, ça aiderait… Parlant de retraite, Ramiro Corrales a annoncé la sienne pour la fin de la saison : il est le dernier joueur encore en activité à avoir été sur le terrain lors de la saison inaugurale de MLS en 1996.

15 October 2:24 de la tarde

Première équipe qualifiée pour la phase finale de la saison, New York fait l’objet d’une analyse en profondeur dans notre émission de cette semaine (à écouter ici) durant laquelle Christian Schaekels, de Vision du Jeu, se joint à l’équipe habituelle.

  • New York, une équipe très équilibrée, performante offensivement dans tous les domaines
  • Une mise en place défensive stable et solide, mais encore trop de fautes et d’erreurs individuelles derrière
  • Les individualités marquantes et leur apport : Henry, Espindola, Cahill, Olave
  • La première saison encourageante de l’entraîneur Mike Petke
  • Les chances de voir le club soulever la Coupe MLS en décembre prochain
  • L’aspect « glamour » de cette équipe, lié à la ville de New York

En deuxième partie d’émission, on revient également sur la fin de saison compliquée de Montréal, ses difficultés sur les flancs et dans la construction du jeu, on épingle les symptômes du match complètement raté contre New England, la non-résolution des problèmes, on se penche sur le rôle de l’entraîneur et des joueurs expérimentés.

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03 October 3:02 de la tarde

Il est bien loin le temps où les notes griffonnées dans un carnet lors du visionnage de match étaient le seul outil d’analyse dont se servaient les entraîneurs. Vous vous doutez bien que de nos jours, ils disposent de technologies contemporaines auxquelles seuls les clubs professionnels ont accès. Parmi elles, Match Analysis est prisé des équipes de MLS puisque certaines d’entre elles s’en servent depuis une dizaine d’années.

Elles en semblent très satisfaites, et cela a poussé la ligue à renforcer sa relation avec la société basée en Californie. Ce jeudi, la Major League Soccer a en effet annoncé que le système K2 Panoramic Video avait été installé dans les 18 stades utilisés par ses clubs. Composé de trois petites caméras haut de gamme, il produit une vidéo haute résolution qui couvre l’ensemble du terrain et assure qu’aucun geste, proche ou loin du ballon, ne passe inaperçu.

Match Analysis, qui a déjà installé tout le matériel, fournira non seulement l’enregistrement de chaque match de MLS en K2 Panoramic Video mais aussi des évaluations physiques de chaque joueur et un suivi des joueurs avec le système TruView Visualization qui donne aux entraîneurs la possibilité de dessiner des graphiques dynamiques au sein-même de la vidéo de manière instantanée et interactive. Même les arbitres seront suivis pas à pas !

« Notre but à la MLS n’est pas seulement de reprendre ce qui est déjà disponible mais de repousser continuellement les limites de la technologie et de l’analyse des performances, a déclaré Nelson Rodriguez, vice-président exécutif de la MLS en charge de la compétition, des aspects techniques et des opérations de match. Combiné à nos relations actuelles, ce nouvel accord avec Match Analysis est une étape capitale pour faire de la MLS une des compétitions les plus avancées technologiquement au monde. »

« L’engagement de la MLS à incorporer les produits les plus avancés est un exemple supplémentaire de la façon dont les clubs en Amérique du Nord sortent des sentiers battus, a dit pour sa part le président de Match Analysis, Mark Brunkhart. Les entraîneurs de MLS ont effectué d’immenses progrès dans l’exploitation des technologies et leur application afin d’en tirer un avantage compétitif. Nous sommes ravis de donner aux clubs de MLS un accès à des innovations qui ne sont actuellement pas répandues à l’échelle internationale. »

La MLS devient grâce à cette entente la première grande compétition sportive professionnelle basée aux États-Unis à suivre et à analyser les mouvements de tous ses joueurs et officiels lors de chaque match.

03 September 11:13 de la mañana

Hier, Columbus a donc décidé de congédier son entraîneur Robert Warzycha, serviteur de très longue date puisqu’il était en poste depuis 2009 dans le club où il a joué de 1996 à 2002. Entre temps, il était resté au club, en tant qu’entraîneur adjoint.

J’ai l’impression qu’en MLS, les entraîneurs sont moins sur un siège éjectable qu’ailleurs. J’ai donc voulu le vérifier, en comparant avec les cinq grands championnats européens, qui viennent de reprendre. À vous d’en tirer vos conclusions.

Entraîneur
Dominic Kinnear
Jason Kreis
Schellas Hyndman
Bruce Arena
Sigi Schmid
Peter Vermes
Ben Olsen
Frank Klopas
Óscar Pareja
Jay Heaps
John Hackworth
Martin Rennie
José Luis Real
Marco Schällibaum
Mike Petke
Caleb Porter
Ryan Nelsen
Mark Watson
Brian Bliss

Club
Houston
Salt Lake
Dallas
LA Galaxy
Seattle
Kansas City
DC United
Chicago
Colorado
New England
Philadelphie
Vancouver
Chivas USA
Montréal
New York
Portland
Toronto
San José
Columbus

Arrivée
2006
2007
2008
2008
2009
2009
2010
2011
2012
2012
2012
2012
2013
2013
2013
2013
2013
2013
2013

MLS
Entraîneur le plus ancien : Dominic Kinnear (Houston), 8e saison
Entraîneurs à leur quatrième saison ou plus : 7/19
Nouveaux entraîneurs au début de la saison : 5
Entraîneurs remplacés en cours de saison : 2

France
Entraîneur le plus ancien : Christian Gourcuff (Lorient), 11e saison
Entraîneurs à leur quatrième saison ou plus : 6/20
Nouveaux entraîneurs au début de la saison : 5

Allemagne
Entraîneurs les plus anciens : Torsten Lieberknecht (Braunschweig) et Jürgen Klopp (Dortmund), 6e saison
Entraîneurs à leur quatrième saison ou plus : 4/18
Nouveaux entraîneurs au début de la saison : 3

Angleterre
Entraîneur le plus ancien : Arsène Wenger (18e saison)
Entraîneurs à leur quatrième saison ou plus : 2/20
Nouveaux entraîneurs au début de la saison : 5

Italie
Entraîneurs les plus anciens : Stefano Colantuono (Atalanta), Andrea Mandorlini (Hellas Vérone), Massimiliano Allegri (AC Milan), Francesco Guidolin (Udinese), 4e saison
Entraîneurs à leur quatrième saison ou plus : 4/20
Nouveaux entraîneurs au début de la saison : 6

Espagne
Entraîneur le plus ancien : Pepe Mel (Betis Séville), 4e saison
Entraîneurs à leur quatrième saison ou plus : 1/20
Nouveaux entraîneurs au début de la saison : 12

20 August 12:50 de la tarde

Équipe parmi les plus séduisantes cette saison, la moins souvent battue en championnat dont elle est la meilleure défense, Portland est au centre de notre attention dans l’émission Coup Franc de cette semaine (à écouter ici). Parmi les sujets approfondis :

  • Le contraste avec la saison dernière
  • Son style de jeu et son efficacité offensive
  • Son plan A et son plan B
  • Quelques-unes des individualités qui se démarquent
  • L’impressionnante mise en place de sa défense
  • Le rôle de Donovan Ricketts dans les buts encaissés
  • Son gros point faible derrière : les phases arrêtées
  • L’importance de Caleb Porter dans cette réussite
  • L’accumulation de partages et le message que ça envoie
  • Comment aborder un match contre cette équipe

Avant-goût du match de Ligue des champions entre Heredia et Montréal : les conséquences de laisser Nesta, Bernier et Di Vaio au repos, les enseignements de la victoire montréalaise contre DC United, le service que ça rendrait à Tissot, Ouimette et Lopez de les titulariser.

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14 August 12:02 de la tarde
 

Je suis récemment tombé sur ce graphique, très intéressant, et j’ai décidé d’y incorporer les chiffres de la MLS pour les comparer à ceux de 12 des principaux championnats européens. L’année correspond à celle de la fin du championnat (2012 contient par exemple les chiffres de la saison 2011-2012).

18 June 3:01 de la tarde

Dallas, Toronto et Rio sont les destinations privilégiées de l’émission Coup Franc hebdomadaire (à écouter ici) qui passe aussi par Tenerife, d’où Christian Schaekels rejoint l’équipe composée cette semaine de Matthias Van Halst et Olivier Tremblay.

Inattendu leader, Dallas est-il à sa place en tête du classement ? Christian Schaekels a décortiqué ses forces et ses faiblesses tant offensives que défensives (voir détails sur le blog de Vision du Jeu). On regarde à quel point les phases arrêtées et le coup de patte de Michel Garbini pèsent dans la balance, on examine le cocktail offensif explosif de Dallas, les individualités qui se démarquent, la façon d’affronter un tel adversaire. Les Texans sont-ils capables de rester en tête ? De quel type de renfort auraient-ils besoin pour s’améliorer ?

Toronto s’est séparé cette semaine de Terry Dunfield. Était-ce prévisible ? On se penche sur l’énième discours de reconstruction au TFC et sur la politique du club, mais on prolonge également la réflexion en mettant en parallèle la philosophie des Torontois et celle de l’équipe nationale canadienne.

À un an de la Coupe du monde, la Coupe des Confédérations se déroule actuellement au Brésil. On parle de l’intérêt sportif et extra-sportif de la compétition, de la charge qu’elle impose au programme des joueurs, de son intérêt pour la Concacaf et la MLS (devons-nous encourager le Mexique ?) Et pourquoi pas une Coupe des Confédérations avec des équipes représentatives de leur continent plutôt que des équipes nationales ?

La Coupe des Confédérations nous prive aussi de Frédéric Lord, d’Olivier Brett et de notre studio habituel. Merci de faire preuve d’indulgence pour la qualité du son.

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