Finals Scoreboard

Recap
Sun. Dec 7th at 3:00pm EST · ESPN · UniMas · UDN · TSN1 · RDS2
2 · 1
Final

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Sporting Kansas City

13 November 12:06 de la tarde

Comme lors des saisons précédentes, je vous ai préparé mon « top 10 » et mon « flop 10 » de l’année en MLS. Voilà donc le retour des rubriques « Pleine lucarne » et « Droit dans le mur » dont je vous dévoilerai le classement en alternance les jours où l’actualité est plus calme. On commence aujourd’hui avec les n°9 et 10 de « Droit dans le mur ».

10. Coups d’arrêt en Ligue des champions

Fin août, on pensait légitimement voir quatre clubs de MLS en quarts de finale de la Ligue des champions, ce qui est le maximum possible. Finalement, ils ne seront que deux (un américain, DC United, et un canadien, Montréal) à passer l’hiver au chaud. Mais Portland, Kansas City et même New York (qui serait passé au détriment de Montréal) ont de quoi nourrir des regrets.

La question est toujours de savoir quels efforts supplémentaires l’équipe aurait dû fournir pour passer un tour largement à sa portée, ce que ça lui aurait coûté et ce que ça lui aurait rapporté. Les New-Yorkais ont clairement laissé la plupart de leurs titulaires au repos sur la scène continentale, et en ont surtout payé les pots cassés en étant tenus en échec au Deportivo FAS. Ils auraient aussi dû au moins battre une fois Montréal pour se qualifier. Ils ont choisi de tout miser sur le championnat, et peuvent légitimement espérer gagner la Coupe MLS. Par contre, avec l’arrivée d’un puissant rival la saison prochaine, commencer avec des duels de prestige n’aurait pas fait de tort.

Mais ce sont surtout les deux autres qui semblent avoir misé sur le mauvais cheval et ont tout perdu en l’espace de quelques jours. Portland a réussi une brillante fin de saison en championnat, conclue par une impressionnante victoire à Dallas, mais a échoué aux portes de la phase finale quelques jours après une défaite à Olimpia, où un match nul aurait suffi à sa qualification.

Quant à Kansas City, détenteur de la Coupe MLS, mais miné par les blessures et à bout de souffle en fin de saison, il voulait à tout prix défendre son titre. Il a payé très cher les points bêtement perdus à Esteli milieu août et Saprissa lui a assené le coup de grâce lors du dernier match de groupe. Une semaine plus tard, l’équipe tombait au premier tour de la phase finale à New York. Tout ça pour ça…

DC United était dans un groupe beaucoup plus facile ; quant à Montréal, il a évité de commettre certaines erreurs - peut-être aussi en raison de l’envol de tous ses espoirs en championnat - et a bien géré son parcours sur la scène continentale.

9. Chicago en recul, comment veux-tu le point du nul ?

Perdre le même nombre de rencontres que le vainqueur du Supporters Shield mais terminer quatorze places derrière lui avec 28 points de retard : c’est l’exploit peu commun réussi par Chicago qui, s’il était difficile à battre, ne trouvait pas non plus le moyen de gagner et a fini la saison avec 18 nuls en 34 rencontres, un record dans l’histoire de la MLS. Le début de saison avait donné le ton, avec 6 partages consécutifs entre le 16 mars et le 19 avril.

Il faut dire que passer de Frank Klopas à Frank Yallop, dont les conceptions de jeu sont pour le moins différentes, n’a pas semblé facile et que les joueurs ont souvent semblé pris entre deux chaises. Mais il convient toutefois de stigmatiser le manque de concentration, source à la fois de nombreuses erreurs défensives mais aussi de buts concédés alors que les joueurs de Chicago semblaient s’être arrêtés de jouer pendant que les joueurs de l’autre équipe, eux, avaient suivi le mouvement.

31 October 10:27 de la mañana

Ce jeudi soir, New York a battu Kansas City 2-1 grâce à un but inscrit à la toute dernière minute du temps réglementaire (résumé vidéo). À peine le premier tour terminé, place ce week-end aux demi-finales de conférence avec quatre duels qui s’annoncent serrés.

Si le score était toujours vierge à la pause hier dans le New Jersey, l’équipe locale semblait effectuer un bon travail de sape qui allait finir par payer, notamment sur le flanc droit où Sam était très actif. Mais elle a changé son plan au retour des vestiaires, Kansas City a bien défendu et a puni une approximation défensive d’un contre bien placé pour faire 0-1 par Dwyer. Mike Petke ne semblait pas trouver la solution avec les hommes présents sur le terrain, et ce sont ses remplaçants qui ont apporté la délivrance.

Luyindula a d’abord fait office de chaînon manquant pour à la fois libérer Henry et le servir à un endroit d’où il a pu envoyer un centre que Wright-Phillips a repris victorieusement (1-1). Le meilleur buteur de la compétition, célébré avant le match, a fait honneur à sa réputation en trouvant le fond des filets une deuxième fois suite à un centre de la droite d’Oyongo, bien lancé par Luyindula. Le tenant du titre est donc éliminé, son entraîneur Peter Vermes se dit à la fois déçu et fier.

« Nous n’avons encore rien fait », prévenait Thierry Henry après le coup de sifflet final, déjà concentré sur le match du tour suivant contre DC United (dimanche, 16h00). L’équipe de la capitale américaine s’y prépare dans le calme depuis une semaine, et compte sur des joueurs chevronnés pour décrocher la Coupe MLS.

L’autre rencontre de dimanche (21h00 HE) opposera Dallas à Seattle. Auréolés de leur victoire de mercredi contre Vancouver, les Texans vantent encore les mérites de jeune Akindele, pas seulement pour son but d’ouverture, mais aussi pour son match abouti, à la hauteur de celui joué par les vedettes de l’équipe. Être déjà dans une ambiance de duels à élimination directe est-il un avantage pour les équipes qui doivent passer par le 1er tour ? Certains le pensent. Le vainqueur du Supporters Shield ne se pose pas la question : Seattle dit déjà être dans l’élan menant à la Coupe MLS depuis deux semaines et sa double confrontation avec le LA Galaxy.

Ce week-end riche en suspense s’ouvrira en fait samedi dès 16h00 avec l’affrontement entre Columbus et New England, deux équipes discrètes mais qui ont réussi une superbe deuxième moitié de saison régulière (32 points chacun lors de leurs 17 dernières rencontres, seul le LA Galaxy a fait mieux). Ça ne les empêche pas de parler de l’adversaire, pour mieux lui mettre la pression, avant le match. Ainsi, les hommes en jaune soutiennent que le joueur à surveiller du côté de New England n’est pas Jermaine Jones mais bien Lee Nguyen. Alors que les résidents du Massachusetts estiment qu’un de leurs principaux avantages est la familiarité qu’ils ont avec leur adversaire.

La soirée de samedi offrira certainement le match au sommet de ces demi-finales de conférence : Salt Lake - LA Galaxy (20h00 HE). Dans le camp californien, tous les regards sont tournés vers un seul homme : Robbie Keane, qui a repris le chemin de l’entraînement, ce qui pousse à l’optimisme quant à sa présence sur le terrain. L’Irlandais a aussi prévenu qu’il répondra à l’appel de son équipe nationale à la mi-novembre. Les deux équipes s’affronteront pour une deuxième année de suite au même stade de la compétition. L’an dernier, cela avait tourné à l’avantage des pensionnaires des Rocheuses : les deux équipes se ressemblent, mais ils sont plus familiers avec l’altitude. Il est vrai qu’on aura droit à deux formations qui aiment poser leur jeu dans le camp de l’adversaire et ont beaucoup de qualité en possession de balle. Mais elles devront compter avec une donne nouvelle en MLS cette année : les buts à l’extérieur feront désormais la différence en cas d’égalité après 180 minutes.

30 October 11:21 de la mañana

Comme prévu, le duel entre Dallas et Vancouver (résumé vidéo) fut très serré et guère riche en occasions, ce qui n’a pas empêché le public d’assister à un match de bon niveau. Il a fallu un penalty très généreux, aux yeux de ceux qui l’ont concédé en tout cas mais aussi de beaucoup d’observateurs neutres, pour permettre à Dallas d’émerger en toute fin de match et de s’imposer 2-1.

Plus tôt dans la partie, les Texans avaient une première fois pris l’avance, profitant de la latitude laissée par les visiteurs à l’entrée de leur camp permettant à Diaz d’accélérer et d’offrir le premier but du match à Akindele. Tant son entraîneur que ses coéquipiers se félicitaient de la titularisation du meneur de jeu, malgré les interrogations au sujet de sa condition physique. Du côté de Vancouver, Morales, fatigué, n’a pu faire la différence alors qu’il avait en mains certaines clefs du succès. Cela n’a pas empêché ses équipiers d’égaliser avant que Dallas n’émerge sur le fameux penalty douteux. Mais les Texans avaient aussi pris le dessus dans le jeu.

L’autre rencontre du premier tour opposera New York à Kansas City ce soir sous le coup de 20h00. La saison des deux formations a pris un virage opposé depuis que les deux équipes se sont affrontées début septembre, quand Alexander a été recentré sur le terrain. Sa domination à domicile et la forme du moment font de New York le grand favori, ce qui ne l’empêche pas de respecter son adversaire. Quant aux joueurs européens de Kansas City, ils veulent saisir la chance de pouvoir quand même devenir champion après avoir terminé loin du premier au classement général.

29 October 2:21 de la tarde

Alors que les équipes éliminées font leurs bilans, pas le temps de respirer pour les prétendants à la Coupe MLS, principalement pour ceux qui doivent passer par le premier tour de la phase finale, qui commence aujourd’hui. Dallas accueille Vancouver ce mercredi soir à 21h00, alors que New York recevra Kansas City ce jeudi sous les coups de 20h00.

A priori, les deux équipes à domicile partent favorites : parce qu’elles ont l’avantage du terrain, mais aussi parce qu’elles ont terminé devant leur adversaire au classement. Mais ce n’est pas si simple : ainsi, Dallas reste sur une défaite chez lui contre Portland, alors que Vancouver respire la forme après cinq rencontres consécutives sans défaite. Tout cela grâce à une organisation défensive rigoureuse que les Canadiens comptent encore appliquer pour profiter des trous en défense que laisserait un adversaire qui aime attaquer.

Plusieurs joueurs ont bien grandi depuis l’arrivée d’Oscar Pareja au Texas, ce qui permet à l’entraîneur colombien d’avoir des options variées à ce moment-ci de la saison, et peut-être de semer le doute dans la tête de son vis-à-vis s’il cherche à connaître les titulaires au coup d’envoi. Les visiteurs s’attendent à un duel physique, ce qui est loin de leur déplaire. Avec deux équipes dont les points forts offensifs correspondent aux points forts défensifs de l’adversaire, on pourrait avoir un match plus serré voire plus fermé que prévu.

L’autre duel met aux prises le tenant du titre, Kansas City, et le vainqueur du Supporters Shield 2013, New York. Il est a priori plus déséquilibré : le détenteur de la Coupe MLS connaît un creux depuis plusieurs semaines, déplore plusieurs blessés, et a en outre perdu chez lui son dernier match de saison régulière contre son futur adversaire qui a, en s’imposant, remporté le droit de jouer le 1er tour chez lui.

New York pourra compter sur un Bradley Wright-Phillips archi-motivé, lui qui est quelque peu frustré d’avoir seulement égalé, et non battu, le record de buts en saison régulière. De plus, il récupérera probablement Thierry Henry, qui avait manqué le match du week-end dernier mais a recommencé à s’entraîner. Malgré tout, la défense de Kansas City tient mieux le coup à l’extérieur (elle a encaissé davantage de buts chez elle) et ses joueurs ont en tête leur parcours victorieux de l’an dernier. Peter Vermes parle d’expérience quand il insiste : à ce stade de la saison, tous les compteurs sont remis à zéro.

09 October 10:36 de la mañana

La soirée a été belle à Columbus, et pas seulement grâce à la défaite de Toronto contre Houston, mais aussi et surtout en raison de la présentation de la nouvelle identité du club, qui a changé d’écusson et, légèrement, de dénomination.

En effet, le Columbus Crew devient le Columbus Crew SC. La base reste la même, les couleurs également, c’était le vœu des supporters. Le nom Crew change, en fait, aussi de signification : pour faire simple, on passe de l’équipage de travailleurs prêts à aller au charbon en tout temps à la bande d’amis passionnés de ballon rond.

Cette modification n’est pas étrangère à l’arrivée d’une nouvelle direction, emmenée par Anthony Precourt, il y a un an. Le moment était opportun. Lors de l’annonce, le club a expliqué qu’il faisait face à des défis liés à l’identité véhiculée par la marque et l’écusson, et qu’il se devait de faire croître considérablement leur pertinence.

Le changement d’écusson fait couler pas mal d’encre. Il faut dire que l’ancienne version ne laissait personne indifférent, elle avait ses adorateurs et ses détracteurs. Il faut reconnaître (preuve visuelle ci-dessous) qu’elle avait très bien vieilli par rapport aux anciens logos d’autres clubs de MLS. Mais Columbus doit être précurseur et évoluer avant que ce ne soit nécessaire (on en avait parlé lors d’une émission Coup Franc l’an dernier). La direction insiste sur le rôle de pionnier du club, arrivé en MLS dès la première saison de la compétition, premier à se doter d’un stade dédié au soccer ou encore premier club sportif de la ville à remporter un titre professionnel.

Et puis, une des clefs de la décision a été l’image véhiculée : qu’on les aime ou non, les trois ouvriers d’un chantier de construction représentaient le dur labeur, et le club veut avant tout projeter une identité basée sur la jeunesse, l’énergie et l’originalité, davantage en corrélation avec celle de la ville dans laquelle il joue.

Le nouvel écusson se veut d’inspiration allemande, car les immigrés venus d’Allemagne ont laissé un héritage à la ville de Columbus : il a donc été dessiné rond, comme celui de nombreux clubs de Bundesliga. Un rond qui permet aussi de représenter la lettre O d’Ohio. Le 96 fait évidemment référence à l’année de naissance du club, et il a été inséré dans une forme identique à celle du premier écusson. Il est superposé à neuf bandes diagonales représentant les neuf autres clubs jouant en MLS en 1996. Restent les damiers, présents sur de nombreux drapeaux utilisés par les supporters du club. Sans oublier l’ajout du nom de la ville, qui ne figurait pas sur l’écusson précédent, et la nouvelle dénomination officielle du club.

C’est bien beau d’avoir des éléments, une bonne raison pour chacun d’entre eux, mais encore faut-il les combiner avec harmonie. Et c’est très réussi, à mes yeux en tout cas. Le nouvel écusson est à la fois élaboré et simple, a une identité claire tout en étant intemporel. Il peut facilement être appliqué sur de nombreux supports et a un style qui lui permettra de ne pas avoir l’air démodé mais bien de perdurer dans le temps.

Le défi était de taille, on peut parler de succès. Columbus n’est pas le premier club de MLS à changer d’identité : ci-dessous, les évolutions depuis 1996. Après Columbus et la MLS, derniers changements en date, vous distinguerez les clubs qui ont simplement changé de logo (DC United, Colorado), ceux qui ont aussi changé de nom (LA Galaxy, Dallas, Kansas City, San José, New York) et ceux venus d’une division inférieure qui se sont dotés d’un nouvel écusson lors de leur passage en MLS.

Je vous laisse commenter ci-dessous pour dire quelles sont les plus belles réussites et quels changements étaient les plus nécessaires. Quand on regarde les anciens logos, notamment mais pas seulement ceux de San José ou Dallas, on a sans conteste une nouvelle preuve de l’évolution dans le bon sens de l’image de la MLS et de ses clubs !

07 October 1:20 de la tarde

Au menu de l’émission de cette semaine (que vous pouvez aussi écouter ici), un programme varié et chargé :

À trois journées de la fin de la compétition, qui sortira vainqueur de luttes qui sont encore à couteaux tirés ? Le Supporters Shield se jouera entre Seattle et le LA Galaxy, et son issue déterminera peut-être aussi le nom du Joueur de l’année. Dans l’Ouest, qui émergera entre Vancouver et Portland ? Dans l’Est, il reste beaucoup de places à prendre… et des tonnes de candidats. Regardez leur programme (incluant celui de la semaine dernière) pour faire vos propres pronostics.

Marco Di Vaio a annoncé sa retraite. Une annonce qui n’a pas surpris grand-monde et a été suivie d’un concert d’éloges. L’équipe de Coup Franc pense qu’elles sont méritées, revient sur son apport sportif et extra-sportif à Montréal, ses responsabilités sur les réussites et les échecs du club et les raisons de sa brillante saison 2013, avant de se demander comment il sera remplacé.

Ça pourrait bouger à Los Angeles et New York selon Sports Illustrated : Chivas USA disparaîtrait pour être remplacé par une autre équipe jouant près du centre-ville à partir de 2017, alors qu’il y a des rumeurs de départ de Thierry Henry des New York RB dont le propriétaire ne serait pas fermé à une offre d’achat du club.

Pour finir, nos habituels conseils pour le jeu MLS Fantasy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

02 October 12:32 de la tarde

Il ne reste que quatre semaines à ce qu’on peut appeler la phase classique de la compétition, et les luttes sont on ne peut plus serrées tant pour le Supporters Shield que pour les qualifications en phase finale, aussi bien dans la Conférence Ouest que dans la Conférence Est. Voilà donc le point de la situation et les programmes de chacun, histoire d’avoir une vue globale de la situation.

SUPPORTERS SHIELD
Seattle
(57 pts) : En tête actuellement grâce à ses 18 victoires (contre 16 au LA Galaxy), Seattle n’a aucun droit à l’erreur à Colorado (15e, qui reste sur 10 rencontres consécutives sans victoire) et contre Vancouver (11e et dans une chaude lutte contre Portland, mais battu lors de ses trois derniers déplacements, et sans victoire à l’extérieur depuis quatre mois) avant le double choc contre Donovan et consorts, d’abord à Los Angeles, ensuite à Seattle.

LA Galaxy (57) : La mission est claire : prendre un point de plus que Seattle lors des quatre dernières rencontres. Avant la double confrontation contre leur adversaire direct, les Californiens devront négocier deux duels théoriquement plus difficiles que celles de leur concurrent. Il y aura d’abord la visite de Toronto (10e, qui alterne les hauts et les bas), et ensuite un déplacement à Dallas (5e et surtout vainqueur de ses 7 dernières rencontres à domicile).

DC United (51) : Avec un maximum possible de 63 points, DC United n’a quasiment aucune chance de remporter le Supporters Shield, et doit espérer qu’aucun des deux leaders ne gagne plus d’un de ses quatre derniers duels. De son côté, il doit faire un sans-faute contre Kansas City (7e), à Houston (14e), contre Chicago (16e) et à Montréal (18e), ce qui reste dans la mesure du possible.

CONFÉRENCE OUEST
À toutes fins pratiques, Salt Lake (49) et Dallas (48) n’ont plus réellement d’espoir de terminer en tête du classement à l’issue de la saison régulière, mais il faudrait une véritable catastrophe pour que l’une de ces deux équipes passe en-dessous de la ligne rouge puisqu’à supposer que leurs poursuivants gagnent tout, il leur suffira de 52 points pour poursuivre leur saison. Le calendrier de Salt Lake est très favorable, avec un déplacement à Portland mais surtout la venue de San José et une double confrontation (un match à domicile, l’autre à l’extérieur) contre Chivas USA. Dallas aura un rôle d’arbitre à jouer puisqu’il se déplacera à Vancouver ce week-end et accueillera Portland lors de la dernière journée avec, entre temps, la venue du LA Galaxy et un déplacement à Colorado.

Vancouver (40) : Il reste deux équipes pour une place, et la formation canadienne est actuellement la mieux placée, avec un point d’avance sur son concurrent direct. Son calendrier commence par deux duels coriaces : un match contre Dallas (5e, mais battu lors de ses trois derniers déplacements) puis une visite au leader Seattle. La fin s’annonce théoriquement plus facile : un déplacement à San José (17e) et la visite de Colorado (15e et dont les deux victoires à l’extérieur ont été acquises début avril… lors de ses deux seuls déplacements de l’année au Canada).

Portland (39) : Avec un même nombre de victoires et une différence de buts légèrement favorable, Portland doit prendre au moins un point mais idéalement deux de plus que Vancouver. Il peut difficilement se permettre autre chose qu’un 6/6 lors de sa double confrontation avec San José (17e, un match sur le terrain de chaque équipe) avant de recevoir Salt Lake (4e, qui peine en déplacement depuis quelques semaines) et de se rendre à Dallas (5e, où plus personne n’a pris le moindre point depuis le mois de mai).

CONFÉRENCE EST
En prenant pour acquis que DC United est qualifié, il reste quatre places à distribuer. Cinq équipes semblent dans le feu de la bataille pour les décrocher : New England (45 pts), Kansas City (45), Columbus (43), New York (41) et Toronto (40, mais a joué un match de moins). Philadelphie (38) et Houston (36, un match de plus à jouer) demeurent en embuscade.

New England (45) : L’équipe reste sur un 22/30 et doit recevoir Columbus (8e, contre qui elle a perdu deux fois cette saison), se déplacer à Montréal (18e), puis à Houston (14e, invaincu chez lui depuis 7 rencontres) avant de boucler contre Toronto (10e, et battu lors de ses deux duels contre New England cette année).

Kansas City (45) : Il faut espérer pour eux que les Ciel et Marine soient requinqués par leur visite à la Maison Blanche, car ils restent sur 6 défaites en 8 rencontres et doivent affronter quatre adversaires qu’ils ont déjà rencontrés deux fois mais jamais battus cette saison : DC United (3e) et Philadelphie (13e) en déplacement, Chicago (6e) et New York (9e) à domicile.

Columbus (43) : Certes, il reste sur cinq victoires consécutives sur son terrain… mais ne doit plus y jouer qu’un match, contre Philadelphie (13e) où il doit également se déplacer (l’Union reste sur 8 rencontres sans défaite consécutives à domicile). Columbus doit également jouer à New England (6e, adversaire en forme mais qui lui a bien réussi cette année) et à New York (9e et vainqueur de ses 5 derniers duels à domicile).

New York (41) : Seule équipe à avoir marqué lors de chaque match à domicile, où elle a gagné ses cinq dernières confrontations, la formation de Thierry Henry a l’avantage de jouer trois de ses quatre dernières rencontres de saison régulière devant ses supporters : face à Houston (14e), Toronto (10e) et Columbus (8e), trois adversaires cependant accrocheurs à l’extérieur, avant de se déplacer à Kansas City (7e, mais plus du tout impérial sur ses terres).

Toronto (40/29 m.) : Même s’il leur reste cinq rencontres, les Ontariens n’ont pas un programme des plus faciles. Ils commenceront au LA Galaxy (2e, invaincu depuis 9 rencontres et qui a concédé sa seule défaite à domicile lors de la 1re journée), avant d’accueillir Houston (14e, mais en gain de forme), de se rendre à New York (9e et qui gagne tout chez lui depuis deux mois), de recevoir Montréal (18e, qui a juré de lui mener la vie dure) et de terminer à New England (6e et très en forme en ce moment).

Philadelphie (38) : L’Union n’a plus tout à fait son sort en mains, mais elle peut aider à favoriser sa tournure car, après un match à domicile contre Chicago (16e), elle affronte plusieurs concurrents directs : d’abord Columbus (8e) chez elle, avant d’accueillir Kansas City (7e, plus fringant en déplacement qu’à domicile ces derniers temps) avant de retrouver Columbus, cette fois à l’extérieur.

Houston (36/29) : Avec un match de plus à jouer, les Texans pourront caresser tous les espoirs s’ils négocient bien leurs deux premiers duels, des déplacements respectifs à New York (9e, dont on a déjà évoqué la forme à domicile) et Toronto (10e et capable du meilleur comme du pire). Ensuite, ils accueilleront DC United (3e, qui peine en déplacement depuis peu) et New England (6e, en toute grande forme) avant d’aller à Chicago (16e).

Alors que Montréal et Chivas USA sont déjà officiellement éliminés, la saison de Colorado, Chicago et San José ne devrait pas se prolonger au-delà du 26 octobre, sauf retournement de situation on ne peut plus spectaculaire. Ces équipes peuvent déjà songer à l’avenir, mais ont également un important rôle d’arbitre à jouer, notamment dans le chef de San José qui doit affronter deux fois Portland et une fois Vancouver.

22 July 2:52 de la tarde

Ça y est, tous les clubs ont joué 17 rencontres, soit la moitié de leur programme en saison régulière. C’est donc le moment de faire un bilan à la mi-parcours, par rapport tant à l’évolution de chacune des équipes qu’aux pronostics de début de saison. Et aussi de les comparer dans des circonstances (plus) similaires, parce qu’un classement n’est pas franchement simple à lire quand le nombre de duels disputés par chacun est très aléatoire. Reste qu’il faut quand même prendre ces tableaux avec des pincettes, notamment en raison du déséquilibre entre les matchs joués à domicile et à l’extérieur, mais ils n’en demeurent pas moins des indicateurs très intéressants.

CLASSEMENT 2014 APRÈS 17 MATCHS
    J Pts
1. Seattle 17 35
2. DC United 17 28
. Salt Lake 17 28
4. LA Galaxy 17 27
5. Kansas City 17 26
. Colorado 17 26
. Toronto 17 26
8. Vancouver 17 25
9. New England 17 23
10. Dallas 17 22
11. Portland 17 20
. New York 17 20
. Chivas USA 17 20
. Columbus 17 20
15. Chicago 17 19
16. Philadelphie 17 18
17. Houston 17 17
. San José 17 17
19. Montréal 17 14

J’avais aussi envie de voir à quel point les équipes en étaient par rapport au même stade il y a douze mois. J’ai donc comparé le classement ci-dessus avec celui de leurs 17 premiers duels l’an dernier pour voir leurs progressions / régressions respectives. On voit que les progressions majeures sont réalisées par le leader actuel, Seattle, et les trois cancres de l’an dernier. Outre la dégringolade montréalaise, deux équipes peuvent s’inquiéter : San José et Chicago, dont on déplorait le mauvais départ en 2013 et qui font encore moins bien cette année.

COMPARAISON 2014 / 2013 APRÈS 17 MATCHS
    J 2014 2013 Diff.
1. DC United 17 28 9 +19
2. Toronto 17 26 13 +13
3. Seattle 17 35 24 +11
4. Chivas USA 17 20 13 +7
5. Colorado 17 26 20 +6
6. LA Galaxy 17 27 24 +3
7. Kansas City 17 26 26 =
. Columbus 17 20 20 =
9. Vancouver 17 25 26 -1
. New England 17 23 24 -1
. San José 17 17 18 -1
12. Salt Lake 17 28 30 -2
. Chicago 17 19 21 -2
14. New York 17 20 25 -5
15. Houston 17 17 23 -6
16. Dallas 17 22 30 -8
. Philadelphie 17 18 26 -8
18. Portland 17 20 30 -10
19. Montréal 17 14 31 -17

J’entends déjà certains rétorquer : « Oui mais, c’est bien beau de comparer avec le début de saison dernière, mais pour voir si les équipes ont poursuivi sur un élan, ce serait mieux de comparer avec la fin, non ? » D’accord ! Revoilà donc l’exercice précédent, mais avec les 17 derniers duels de la saison régulière 2013. Cela confirme le regain de forme des ex-cancres et de Seattle, mais aussi un réveil de Dallas, coutumier des bons débuts de saison. San José a de plus en plus de raisons de s’inquiéter, alors que l’on constate aussi des effondrements du côté de New York et de Houston. Alarmant aussi : Philadelphie et Montréal, qui avaient raté leur deuxième moitié d’année 2013, font encore moins bien lors de la première moitié de la saison actuelle.

COMPARAISON 2014 / FIN 2013 (17 MATCHS)
    J 2014 Fin 2013 Diff.
1. DC United 17 28 7 +21
2. Toronto 17 26 16 +10
3. Dallas 17 22 14 +8
4. Seattle 17 35 28 +7
. Chivas USA 17 20 13 +7
5. Vancouver 17 25 22 +3
7. Salt Lake 17 28 26 +2
8. Columbus 17 20 21 -1
9. LA Galaxy 17 27 29 -2
. Philadelphie 17 18 20 -2
11. New England 17 23 27 -4
. Montréal 17 14 18 -4
13. Colorado 17 26 31 -5
14. Kansas City 17 26 32 -6
. Portland 17 20 27 -7
16. Chicago 17 19 28 -9
17. Houston 17 17 28 -11
18. New York 17 20 34 -14
19. San José 17 17 33 -16

Difficile évidemment de réaliser un tableau qui compare le classement actuel et les pronostics de début de saison de la plupart des spécialistes. Mais quand on fait le tour, on se rend compte qu’à ce stade-ci de la saison, les surprises sont nombreuses. À commencer par DC United, que personne ne voyait à pareille fête, et annoncé bien moins fort que ce qu’il montre jusqu’à présent, tout comme Chivas USA, Colorado et Vancouver voire, dans une moindre mesure, Seattle et Columbus. À l’inverse, les observateurs prévoyaient de bien meilleurs résultats pour Portland, Houston, New York, San José et Philadelphie. Kansas City ne caracole pas non plus en tête comme certains le croyaient. Par contre, ceux qui s’attendaient à une très mauvaise saison de Montréal avaient vu juste.

Le bilan de cette première moitié de saison est facile à tirer pour certains clubs, surtout ceux cités souvent plus haut dans ce texte. Mais je vais essayer de faire un tour complet, avec un bulletin basé à la fois sur les progrès chiffrés et les pronostics de début de saison des spécialistes. Les meilleures notes reviennent à DC United, Seattle et Chivas USA, juste devant Toronto car tout le monde en attendait une forte remontée. La satisfaction peut aussi être de mise à Vancouver, Colorado, Salt Lake voire Dallas. Sans être génial, ni dans la manière ni dans les chiffres, Columbus fait mieux que ce qui prédisaient bien des spécialistes qui le voyaient en fond de classement. Le LA Galaxy est peut-être l’équipe la plus conforme aux attentes et à son rythme de l’an passé. Quant à Kansas City, il avait tellement bien terminé 2013 et on en attendait tellement, qu’il n’a pas (encore) pu atteindre une barre très haut placée.

Tous les autres, sans exception, déçoivent et/ou inquiètent et n’ont donc pas la note de passage en milieu d’année. La situation est moins critique à Chicago (à qui bien du monde prévoyait une saison difficile) et New England (qui a eu de bons moments). Philadelphie et San José voulaient se relancer après une saison 2013 en dents de scie mais montrent encore leur plus triste visage de l’an dernier. Montréal ferme la marche avec moins de points que lors de sa déplorable fin de saison 2013 mais personne n’en attendait beaucoup mieux en dehors du Québec. New York est très loin de l’équipe qui a remporté le dernier Supporters Shield, Houston n’a plus rien d’un habitué du haut du tableau et Portland n’a pas du tout l’allure du favori que plusieurs voyaient en lui. Évidemment, les attentes étaient plus élevées pour ces clubs, mais ce sont les trois déceptions majeures de cette première moitié de saison.

Et vous, quelles sont vos satisfactions et vos déceptions à la mi-parcours ?

15 May 12:35 de la tarde

Auteur d’un triplé samedi dernier à New York, Harrison Shipp fait partie de ces pépites qui arrivent chaque saison en MLS. Le joueur de Chicago m’a inspiré à en épingler une par club pour les dernières années.

Mes critères de recherche ont été stricts : le joueur doit avoir commencé à jouer pour l’équipe première de son club en 2012 ou après, et ne pas avoir dépassé l’année de ses 23 ans à ce moment-là. Cela exclut quelques éléments intéressants, arrivés plus tôt (comme Diego Fagundez à New England par exemple) ou trop vieux (Austin Berry), mais cela permet de se concentrer sur le travail des clubs depuis 2012 (sans pénaliser les nouveaux venus) avec des joueurs qui sont réellement jeunes. Quand il y avait plusieurs candidats… j’ai fait un choix subjectif.

Chicago : Harrison Shipp, débuts en 2014 à 22 ans. En fait, le milieu de terrain défend les couleurs du Chicago Fire depuis 2009, puisque c’est là qu’il a terminé son écolage avant de signer un contrat de Joueur formé au club. Il a rapidement gagné sa place dans le onze de base de Frank Yallop. Sean Johnson est arrivé avant 2012, Austin Berry est arrivé trop vieux.

Chivas USA : Erick Torres, débuts en 2013 à 20 ans. Le jeune prodige de Guadalajara qui avait fait ses débuts en D1 mexicaine à 17 ans est arrivé en Californie l’été dernier et s’est directement imposé en marquant sept buts en une demi-saison. Cette année, l’ancien international mexicain chez les -20 ans a déjà trouvé le fond des filets à 8 reprises en 10 rencontres.

Colorado : Shane O’Neill, débuts en 2012 à 19 ans. Arrivé dans les équipes de jeunes du club à 16 ans. Les candidats y sont très nombreux, avec les talentueux Deshorn Brown, Dillon Powers et Chris Klute. J’ai opté pour le plus jeune et, peut-être, le moins connu, qui s’est imposé la saison dernière comme titulaire au poste d’arrière droit. Jurgen Klinsmann a l’œil sur lui mais il peut aussi jouer pour l’Irlande.

Columbus : Will Trapp, débuts en 2013 à 20 ans. Après avoir fait son trou la saison dernière avec 16 titularisations et 56% du temps de jeu, le milieu de terrain qui porte les couleurs du club depuis 2008 est désormais dans le onze de base de Gregg Berhalter. Recruté cet hiver, l’arrière gauche costaricien Waylon Francis, présélectionné pour la Coupe du monde, a dépassé de peu l’âge fixé pour l’exercice.

Dallas : Mauro Diaz, débuts à 2013 à 22 ans. Le milieu offensif arrivé de River Plate l’été dernier a mis une demi-saison à s’adapter à la MLS et a un grand rôle à jouer dans le début de campagne tonitruant de son équipe. Autre jeune intéressant, mais moins connu, à Dallas : le défenseur central Matt Hedges, qui n’a manqué presque aucun match depuis son arrivée au club en 2012, à 22 ans.

DC United : Nick De Leon, débuts en 2012 à 22 ans. Sa première saison a été la plus étincelante, avec notamment huit buts et de plus en plus d’influence sur l’équipe au fil des semaines. Comme toute son équipe, il a connu une année 2013 en demi-teinte. Titulaire huit fois cette saison. Bill Hamid, Andy Najar et Perry Kitchen sont arrivés avant 2012.

Houston : Warren Creavalle, débuts en 2012 à 22 ans. Considéré comme un remplaçant de luxe, ce joueur peut occuper plusieurs positions défensives. Après trois saisons, il n’a pas encore sa place dans un onze de base quasiment inamovible, il faut le dire. C’est peut-être pour cela qu’aucun jeune n’y a percé depuis Will Bruin et Kofi Sarkodie, arrivés avant 2012.

Kansas City : Oriol Rosell, débuts en 2012 à 20 ans. Produit de La Masia, centre de formation du FC Barcelone, il connaît encore des hauts et des bas en raison de son jeune âge mais se montre digne de cet écolage. Ce milieu défensif a un abattage énorme, récupère de nombreux ballons et les cède presque toujours à un partenaire ensuite.

LA Galaxy : Gyasi Zardes, débuts en 2013 à 22 ans. Doté d’un style aussi bien capillaire que footballistique difficile à manquer, il a profité de nombreuses absences pour se mettre en valeur l’an dernier. Beaucoup disaient qu’il serait la révélation de cette saison, mais il a à peine joué. Doit profiter de l’absence de Donovan pour bousculer les transferts hivernaux qui l’ont fait reculer dans la hiérarchie.

Montréal : Felipe Martins, débuts en 2012 à 21 ans. Déniché en D2 suisse, le petit brésilien s’est imposé dès sa première saison comme un des milieux offensifs aux passes les plus tranchantes de MLS dans le jeu rapide dans l’axe. Comme son équipe, il connaît actuellement une mauvaise passe et semble chercher sa confiance.

New England : Andrew Farrell, débuts en 2013 à 21 ans. Titulaire indiscutable dès son arrivée dans l’équipe, l’arrière droit a contribué à la solidité de l’arrière-garde de son équipe l’an dernier. L’autre trouvaille du club au cours des trois dernières années se nomme Kelyn Rowe. Diego Fagundez est arrivé avant 2012 et les autres sont jeunes… mais pas tant que ça.

New York : Connor Lade, débuts en 2012 à 22 ans. C’est le club pour lequel il a été le plus difficile de trouver un nom. Titulaire lors de deux-tiers des rencontres de sa première saison, cet arrière latéral qui peut aussi monter sur l’aile s’est ensuite blessé à plusieurs reprises et a eu un temps de jeu très limité.

Philadelphie : Raymon Gaddis, débuts en 2012 à 22 ans. A reçu sa chance à quelques reprises à sa première saison et l’a saisie au point de gagner sa place de titulaire en fin de championnat pour ne plus la perdre depuis. Formé au poste d’arrière droit, c’est au back gauche qu’il s’est imposé. Pointons aussi le nom de Danny Cruz, que le club a été chercher à DC United en 2012 alors qu’il avait 22 ans.

Portland : Andrew Jean-Baptiste, débuts en 2012 à 19 ans. L’arrière central a réellement percé la saison dernière, commençant deux-tiers des rencontres de la solide défense sans réelle vedette mise sur pied par Caleb Porter. Le club ne l’a cependant pas conservé et il défend aujourd’hui les couleurs de Chivas USA, sans trop de succès jusqu’à présent.

Salt Lake : Joao Plata, débuts en 2013 à 21 ans. Déniché à Toronto, l’attaquant équatorien a, malgré une blessure, déjà fait trembler les filets adverses 5 fois cette saison. Tantôt titulaire, tantôt remplaçant, il a dépassé les 50% de temps de jeu l’an dernier, ce qui est bien plus que d’autres espoirs du club comme Velasquez, Sandoval, Salcedo ou Garcia. Quant à Luis Gil, il est arrivé avant 2012.

San José : Cordell Cato, débuts en 2013 à 21 ans. Arrivée de Seattle, l’ailier trinidadien est un des rares jeunes à avoir un petit peu droit au chapitre dans cette équipe relativement âgée. Adam Jahn a aussi eu le mérite de répondre présent l’an dernier quand l’attaque était décimée mais a disparu de la circulation depuis.

Seattle : DeAndre Yedlin, débuts en 2013 à 19 ans. L’arrière droit s’est imposé immédiatement en équipe première dont il est titulaire indiscutable. Parmi les plus solides de la compétition à son poste l’an dernier. Premier néo-pro au Match des étoiles (All-Star Game) depuis 2005, il fait également partie de la présélection américaine pour la prochaine Coupe du monde.

Toronto : Jonathan Osorio, débuts en 2013 à 20 ans. Arrivé discrètement en début d’année, ce milieu de terrain offensif s’est rapidement fait remarquer et a inscrit 5 buts la saison dernière, recevant aussi sa première convocation en équipe nationale A. A plus de temps de jeu que Kyle Bekker. Les jeunes défenseurs Doneil Henry et Ashtone Morgan sont arrivés avant 2012.

Vancouver : Kekuta Manneh, débuts en 2013 à 18 ans. Comme Shipp, il s’est fait remarquer par un triplé lors d’un match de championnat, à Seattle l’an dernier. Auteur de 3 buts en 10 rencontres cette saison, il a encore le rôle de remplaçant de luxe. Vancouver fait confiance aux jeunes : notons Hurtado et Mattocks, arrivés respectivement en 2013 et 2012, ou Koffie et Teibert avant.

24 April 9:41 de la mañana

Les mots stades et affluences sont à la mode cette semaine. Que ce soit en raison de l'annonce de New York City de jouer au Yankee Stadium, des débuts de Montréal au stade Saputo ou des délais de construction de la nouvelle enceinte à Orlando. Pour l'occasion, je vous ai préparé ce graphique avec la moyenne de spectateurs de chaque club de MLS à domicile (y compris les rencontres de phase finale) depuis les débuts de la compétition, en 1996.

Les affluences visibles au chargement de la page sont celles des clubs qui n'ont eu ni pic ni creux important et sont en MLS depuis suffisamment longtemps, afin de commencer avec quelque chose de lisible et de se faire une bonne idée de ce qu'est être dans la moyenne (cliquez sur Seattle, vous verrez directement la différence). Cliquez sur le nom d'un club à droite pour faire apparaître ou disparaître ses chiffres. Rendez-vous ici pour les mettre en perspective avec ceux des grands championnats européens.