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San Jose Earthquakes

31 January 11:24 de la mañana

Soirée faste au nord de la Californie hier, puisque le club de San José a présenté son nouveau logo et son nouveau maillot, 40 ans après la naissance de la première mouture des San José Earthquakes, équipe de feu la NASL.

Tout ça ne vient pas d’une illumination soudaine mais est le fruit de deux ans de travail, de rencontres et de réflexion. Les dirigeants du club expliquent que beaucoup de supporters leur ont fait part de leur attachement au club des années 1970 et 1980 (il a encore joué en WSA jusqu’en 1988), et qu’ils ont dès lors décidé d’y faire référence. L’exemple le plus frappant est le deuxième maillot, totalement rouge, couleur de l’équipe créée entre autres par Milan Mandaric.

Bien plus qu’un renouvellement d’image, on sent la volonté de marquer l’identité du club. Ainsi, « #NEVERSAYDIE » est inscrit derrière le col du maillot. Cela fait référence à la fois aux nombreuses victoires forgées en toute fin de match par l’équipe en 2012, quand elle a remporté le Supporters Shield, mais aussi à la remontée spectaculaire contre Los Angeles lors de la phase finale de la Coupe MLS 2003, gagnée par San José.

Le lien entre le passé et cette nouvelle identité a été souvent évoqué au cours de la soirée par le slogan « Identité, dévouement, héritage », trois piliers que le club a à cœur et qui ont servi de base à la création des éléments du nouveau logo. Ce lien se retrouve aussi dans la lettre du président Dave Kaval, qui fait également référence aux moments difficiles, comme « l’horrible délocalisation à Houston ». Le message est clair : plus jamais ça – désormais San José à une identité forte, bientôt son propre stade et peut envisager l’avenir avec enthousiasme.

30 January 4:36 de la tarde

Ce jeudi soir, les San José Earthquakes changeront d’image : nouveau maillot, nouveau logo, mais surtout nouvelle identité. Un vrai rebranding – excusez l’anglicisme – qui est plus qu’un changement esthétique. Il sera complet l’an prochain, quand le club entrera dans son nouveau stade.

Ce n’est pas la première fois qu’un club de MLS accomplit un tel geste, non dénué de sens. Car si on parle souvent de MLS 1.0, 2.0 ou 3.0, en référence à l’informatique, l’évolution des clubs et de leur image y contribue.

Ainsi, en 2004, ce qui s’appelait alors le Dallas Burn a décidé de se défaire d’un nom et d’un logo que le bon goût m’empêche de commenter : le club s’est rebaptisé FC Dallas et son emblème s’est rapprochée des standards habituels du soccer. Après tout, c’est le sport auquel on joue en MLS… Il a aussi déménagé dans un stade conçu pour le soccer et a surtout vu sa moyenne de spectateurs partir à la hausse.

Ambitieux de nature, les ex-MetroStars se sont mariés en 2004 avec une boisson énergétique et le club a adopté le nom officiel de Red Bull New York. Le nouveau propriétaire a tout mis à son image – comme il l’a fait dans d’autres clubs à l’étranger – mais surtout permis la construction d’un des plus beaux stades de MLS. Déjà hautes, les ambitions visaient toujours les sommets avec, enfin, un premier trophée officiel remporté l’automne dernier.

En 2007, le Los Angeles Galaxy (devenu depuis lors LA Galaxy) adoptait de nouvelles couleurs et un nouveau logo. Ceux qui ne suivent pas la MLS de près depuis si longtemps ne s’en rappellent guère car ce qui a surtout marqué les souvenirs cette année-là, c’est l’arrivée de David Beckham. En réalité, tant le club que la Major League Soccer entraient en 2007 dans une nouvelle ère : l’arrivée de l’icône anglaise a aidé, mais était avant tout la manifestation d’idées plus modernes.

L’exemple le plus récent date de 2010 et nous vient de Kansas City, dont le nom (Wizards) et le logo ne reflétaient pas l’image d’un club et d’une compétition de haut niveau qui se respectent. Là encore, on y a été d’un changement drastique, plus conforme avec l’identité du soccer, accompagné de l’arrivée dans un stade idoine. Bilan : celui-ci est toujours plein, l’équipe nationale américaine adore y jouer et le club local a désormais autant de succès sur le terrain qu’en dehors.

Je termine avec une question : selon vous, y a-t-il encore un ou des clubs qui feraient bien de changer d’image et dont l’identité ne vous semble pas en phase avec la MLS moderne ?

28 January 12:51 de la tarde

Ça y est, les 19 clubs de MLS ont repris le collier. Supporters et médias ont pu constater l’état des troupes et les journalistes ont pu parler avec joueurs et entraîneurs. Souvent, un sujet de conversation sortait du lot. Tour d’horizon :

22 January 8:40 de la tarde

La reprise des entraînements est proche : dès ce samedi, certains clubs de MLS seront à nouveau à pied d’œuvre. Qui a passé un hiver calme et quels supporters ne reconnaîtront rien de leur équipe ? Je vous propose un état de la situation (qui peut beaucoup changer d’ici début mars) en trois étapes. Aujourd’hui, les clubs qui s’inscrivent, pour le moment, dans la continuité.

Quoi de plus normal pour ceux qui gagnent ? Ainsi, à Kansas City, Peter Vermes a trouvé la bonne formule. Il n’en déroge pas et elle a offert au club la Coupe MLS l’an dernier. Dès lors, pourquoi changer ? À New York non plus, on ne change pas une équipe qui gagne (le Supporters Shield en l’occurrence), surtout 12 mois après avoir tout chamboulé. Il faudra tout de même compenser les départs de Barklage et Espindola, et on sent l’envie de préparer l’arrivée d’un encombrant voisin en attirant une vedette. L’arrivée d’un grand nom, voilà aussi ce qui pourrait changer la donne au LA Galaxy, mais on ne touche pour autant pas aux fondations, ni aux rôles importants occupés par Keane et Donovan.

Il y a aussi ceux qui veulent poursuivre le travail entamé la saison dernière, comme Philadelphie où les troupes de John Hackworth sont convaincues d’être sur les bonnes bases et comptent le confirmer en terminant cette fois du bon côté de la ligne rouge. Pour sa part, la jeune garde de New England, privée d’Agudelo et du retraité Reis, entre dans la difficile saison de la confirmation sans devoir faire face à de grands bouleversements. Et si à San José, Baca, Morrow et Chavez sont certes des joueurs importants à s’en aller, Mark Watson veut continuer le travail effectué depuis qu’il a repris l’équipe en cours de saison passée.

Stabilité aussi à Houston, et ce à long terme. Depuis que Dominic Kinnear dirige l’équipe, elle a un style caractéristique qui convient au club, où l’on ne voit pas de raison d’apporter de gros changements. Enfin, pour conclure cette liste, son seul membre à avoir changé d’entraîneur : Montréal. Le club québécois est cependant le seul à ne pas encore avoir recruté en dehors du SuperDraft, plaidant que son vrai visage était celui du bon début de saison en 2013.

21 January 4:48 de la tarde

Le SuperDraft 2014 a pris fin aujourd’hui, avec les deux derniers tours lors desquels les 19 clubs de Major League Soccer ont sélectionné un total de 38 joueurs. Il est encore trop tôt pour dire qui émergera chez les professionnels et quand, même si certains noms ont déjà été mis de l’avant. Les intéressés tenteront de marcher sur les traces de Joao Plata, Chris Schuler, Sean Johnson ou encore Eric Alexander, tous choisis à un stade tardif de cette séance de recrutement.

Les heureux élus du SuperDraft se battront pour une place dans l’effectif de leur club respectif et le verdict tombera d’ici le début de saison. Si les équipes de MLS n’ont aucune limite quant au nombre de joueurs participant à leur préparation d’avant-saison, chaque club doit en effet être en conformité avec les règlements concernant la liste des joueurs et le budget salarial pour le 1er mars.

Parmi les autres nouvelles du jour, la rumeur d’un changement dans le déroulement de la phase finale qui devrait ravir Jason Kreis, même s’il n’est plus à Salt Lake : au lieu de systématiquement jouer à domicile lors du match retour, le club le mieux classé à l’issue de la saison régulière choisirait s’il commence par se déplacer chez son adversaire ou par le recevoir.

Pour finir cette chronique quotidienne, deux lectures intéressantes au sujet de joueurs français. La première concerne le nouveau médian défensif de San José : Jean-Philippe Pierazzi parle du rêve qu’il réalise en quittant Ajaccio pour la Californie. La seconde est une rumeur, celle du passage de Sidney Govou à New York.

14 January 4:54 de la tarde

Si l’arrivée de Michael Bradley à Toronto fait énormément parler d’elle ces jours-ci, elle s’inscrit dans la lignée des mouvements de ce début d’année en MLS : le retour au bercail.

Ainsi, un autre international américain qui évoluait en Europe a traversé l’Atlantique : le défenseur Michael Parkhurst, qui a signé à Columbus. Les canaris de l’Ohio ont aussi été chercher Hector Jimenez au LA Galaxy. Les Californiens ont pour leur part attiré l’international canadien Rob Friend qui jouait en Allemagne depuis sept ans. Mais le gros renfort de ce début d’année pour l’équipe de Bruce Arena n’est autre que l’attaquant brésilien Samuel, prêté par Fluminense.

Même les transferts internes ont des saveurs de retour. En effet, si DC United est allé chercher Jeff Parke à Philadelphie, c’est aussi pour permettre à l’Union de se retrouver au premier rang du classement d’allocation, qui donne le premier choix en cas de retour d’un ancien joueur de MLS. Il se chuchote que ce serait pour attirer Maurice Edu. Philadelphie serait aussi en discussions avec le médian français de Sochaux Vincent Nogueira. Le classement d’allocation pourrait également servir à s’adjuger les services de Marco Pappa, dont le contrat a été rompu à Heerenveen : Seattle serait sur les rangs, et il a été cité à Montréal où il retrouverait son ancien entraîneur Frank Klopas.

De son côté, Chivas USA a embrigadé l'attaquant Adolfo Bautista, un ancien international mexicain, alors que Portland serait sur le point d'attirer deux Argentins, l’attaquant Gaston Fernandez et le défenseur central Norberto Paparatto. La liste des joueurs français en MLS s’est par ailleurs allongée, avec l’arrivée du milieu défensif d’Ajaccio Jean-Baptiste Pierrazzi à San José, qui a également recruté Atiba Harris alors que Marvin Chavez effectuait le chemin inverse et prenait la direction de Colorado.

Ce sont cependant des départs dont on parle le plus dans les montagnes en ce moment, puisque l’équipe surprise de la saison dernière a perdu à la fois son entraîneur principal Oscar Pareja, qui entraînera Dallas cette saison (un autre retour au bercail, puisque Pareja y a disputé les huit dernières saisons de sa carrière de joueur), que son adjoint Wilmer Cabrera, nommé à la barre de Chivas USA, et est désormais le seul club à encore se chercher un entraîneur pour 2014 : la direction a dit qu’elle ne se presserait pas et qu’un intérimaire pourrait assurer la reprise.

S’il y a eu beaucoup de retours de joueurs en MLS, il y a eu aussi quelques départs à l’étranger, bien moins nombreux cependant. Notons le passage du défenseur central international canadien Dejan Jakovic de DC United à Shimizo S-Pulse (Japon) et la fin du feuilleton Juan Agudelo, qui a annoncé lui-même avoir signé à Stoke City - transfert qui avait achoppé dans un premier temps - qui le prêtera pour les six prochains mois (en Espagne, aux Pays-Bas ou en Belgique, où Anderlecht et le Standard seraient intéressés).

06 January 11:22 de la mañana

Plus que n’importe quel autre championnat, la MLS est celui de tous les espoirs où il est possible, d’une saison à l’autre, de passer de l’enfer au paradis. Mais l’inverse est tout aussi vrai et l’équipe la plus séduisante de 2012 n’a vraiment pas répondu aux attentes cette année.

1. Les ailes coupées de San José
Mais où a donc disparu la séduisante équipe de San José qui dominait les débats en 2012 ? Il y a eu tellement de déceptions cette année au nord de la Californie… Bien entendu, on peut pointer les blessures de début de saison, ou celle avec laquelle Chris Wondolowski a joué une partie de l’année (une fracture au pied, quand même). Mais si personne n’a pris le relais, c’est que le noyau était bien trop étriqué. Tout cela a coûté sa place à Frank Yallop, entraîneur de l’année 2012.
Mais ce n’est pas tout. Cette équipe qui marquait comme elle respirait il y a un an à peine avait cette saison la quatrième plus mauvaise attaque (derrière les trois cancres du fond de classement). Dominante dans les airs en 2012, elle n’a marqué son premier but de la tête qu’à son 18e match en 2013 ! Et que dire des flancs, dont la contribution offensive a presque totalement disparu, tout comme la solidité défensive ? Heureusement, San José a sauvé son année décevante en se qualifiant pour les quarts de finale de la Ligue des champions.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2013
2. Des campagnes de transfert ratées
3. Les tares défensives du LA Galaxy
4. Portland n’a peut-être qu’un défaut, mais il est énorme
5. Des forteresses redevenues petits châteaux
6. À Salt Lake, défendre côté gauche semble facultatif
7. Les agonies défensives de Montréal
8. Seattle incapable de conclure
9. Improductivité sur phases arrêtées = derniers
10. La prudence excessive de Vancouver

01 January 4:32 de la tarde

Alors que la période des transferts bat son plein, voilà un rappel qui semble évident : mal évaluer son effectif, ses besoins ou ses renforts voire, pire, avoir un club où les joueurs entrent et sortent comme dans un moulin est souvent une des causes de déceptions en cours de saison. Plusieurs clubs peuvent en témoigner.

2. Des campagnes de transfert ratées
Même si l’équipe a remporté la Coupe des États-Unis, le titre de plantage en beauté de la saison peut difficilement revenir à un autre club que DC United. Si un tel effondrement était difficilement imaginable, une importante glissade était tout de même prévisible. Les joueurs partis l’hiver dernier étaient bien plus importants que ce que certains ne le croyaient. L’attaque a perdu de sa diversité, le poids du jeu s’est retrouvé sur les épaules d’une défense déjà frêle et l’édifice s’est écroulé. Cela mérite une palme dans la catégorie « mauvaise évaluation de son effectif ».

D’autres évaluations ratées : à San José (qui a mal jugé la richesse de son noyau et payé les absences au prix fort), à Montréal (qui a certes conservé ses joueurs importants mais mal estimé les renforts nécessaires) et à Columbus (où les problèmes avaient été bien ciblés mais où les prétendus renforts ont métamorphosé l’étalon de fin 2012 en cheval de trait).

Et puis, il y a ceux qui ont fait le grand ménage avec peu de succès. Car quand on se lance dans une telle entreprise, il faut savoir où balayer. Bons exemples : New York (malgré l’exception Juninho) et Portland. Par contre, Toronto et Chivas USA ont ressemblé à des moulins où les joueurs entraient et sortaient sans arrêt, sans trop qu’on ne sache si leur passage était bien nécessaire. Et pour 2014, on y repart encore à zéro !

Droit dans le mur : les flops de la saison 2013
3. Les tares défensives du LA Galaxy
4. Portland n’a peut-être qu’un défaut, mais il est énorme
5. Des forteresses redevenues petits châteaux
6. À Salt Lake, défendre côté gauche semble facultatif
7. Les agonies défensives de Montréal
8. Seattle incapable de conclure
9. Improductivité sur phases arrêtées = derniers
10. La prudence excessive de Vancouver

17 December 9:07 de la tarde

Place à la suite des bilans de la saison écoulée club par club effectués par les journalistes de MLSsoccer.com qui les suivent au quotidien : meilleurs et pires moments, citations, besoins pour 2014 etc. Voici un bref résumé de ce qui a été écrit.

Vainqueur du Supporters Shield en 2012, San José a connu une saison semée d’embûches. Blessures, suspensions, manque d’efficacité tant derrière que devant et même perte d’identité de l’équipe ont provoqué le départ de Frank Yallop. Malgré un redressement par la suite, ce ne fut pas suffisant pour se qualifier pour la phase finale. Le scénario fut inverse à Montréal, avec un départ en fanfare et même une qualification pour la Ligue des champions, avant de terminer à bout de souffle. Alors qu’on ne sait pas encore qui entraînera l’équipe en 2014, la liste des besoins, elle, s’allonge.

Colorado a sans nul doute été une des agréables surprises de l’année, notamment grâce à ses jeunes joueurs. L’équipe a trouvé son style, et avec des solutions de rechange de meilleure qualité tant devant que derrière, elle a le potentiel pour réussir sa difficile saison de la confirmation. Le bilan est sans doute identique à New England, qui a vécu une véritable renaissance sur le terrain et a déjà la tête à 2014. Le club souhaite cibler très précisément les renforts nécessaires, ce qui lui a bien réussi l’hiver dernier.

La saison de Houston a été en dents de scie et, surtout, ne s’est pas terminée par une place en finale de la Coupe MLS comme les deux précédentes. Pour éviter autant d’inconstance l’année prochaine, le club cherche du renfort devant, sur les ailes et en défense centrale. Atteindre la finale et la jouer à domicile : tel était l’objectif avoué de Seattle en début de championnat, mais un départ laborieux et un crash final l’ont fait partir en fumée. Malgré les très bonnes choses montrées entre temps et le maintien de Sigi Schmid au poste d’entraîneur, l’équipe est révisée de fond en comble en vue de 2014.

Je recommencerai cet exercice une dernière fois lorsque le tour d’horizon de tous les clubs sera terminé. Rendez-vous ici pour retrouver sur la même page un lien vers tous les textes et les dates de parution des prochains bilans.

25 October 9:04 de la mañana

On connaît les noms des huit quarts de finaliste en Ligue des champions. On retrouve trois clubs américains (San José, Kansas City, LA Galaxy), trois mexicains (Tijuana, Toluca, Cruz Azul), un costaricien (Alajuelense) et un panaméen (Arabe Unido).

Ce dernier a battu Houston 1-0 (résumé vidéo), provoquant l’élimination des Texans en n’hésitant pas à jouer la montre en fin de match. Indirectement, les Panaméens vengeaient leur équipe nationale, dont les rêves de Coupe du monde ont été anéantis dans les derniers instants de sa rencontre face aux États-Unis. Mais le règlement de comptes n’était pas terminé. Le LA Galaxy a sombré 4-0 chez les Salvadoriens d’Isidro Metapan, emmenés par le… Panaméen Nicolas Muñoz, auteur des 4 buts en 12 minutes (résumé vidéo) ! Même s’ils étaient déjà qualifiés avant le match, les Californiens n’en sont pas moins déçus de leur prestation.

Pour rappel, les huit premiers de chaque groupe sont qualifiés et leurs résultats du premier tour déterminent les quarts de finale. Les évènements de ce mercredi nous permettent d’avoir un tableau dantesque, puisque on aura trois duels États-Unis - Mexique, notamment un somptueux affrontement entre le LA Galaxy et Tijuana, où évoluent de nombreux américains dont Herculez Gomez.

Kansas City affrontera Cruz Azul et San José se mesurera à Toluca. Les trois clubs américains disputeront le match aller à domicile. Un des deux « invités surprise » rejoindra donc le carré d’as (où il jouera contre San José ou Toluca) puisque le dernier quart de finale opposera Arabe Unido à Alajuelense (le match retour se jouera au Costa Rica). À voir à partir du 11 mars.