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Recap
Sun. Dec 7th at 3:00 PM EST · ESPN · UniMas · UDN · TSN1 · RDS2
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Final

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Real Salt Lake

09 December 11:27 de la mañana

En se réveillant ce lundi matin, joueurs, dirigeants et supporters de Kansas City ont encore le cœur à la fête, après la victoire remportée de haute lutte par leurs favoris en finale de la Coupe MLS. Un trophée dont l’écho international est plus retentissant d’année en année. Cette saison, il est notamment palpable en France, où presque tous les médias parlent d’Aurélien Collin, désigné Joueur du match.

Les héros sont nombreux et chacun joue son rôle particulier. Lawrence Olum était sur le banc avec une fracture au péroné gauche : il a dû monter au jeu après 7 minutes, suite à la blessure d’Oriol Rosell ! Jimmy Nielsen, lui, a joué avec des côtes cassées ! Il est certain que cela fait partie des nombreuses histoires que les supporters racontent aujourd'hui à leurs collègues de bureau, à leurs camarades de classe. Quelle joie de les retrouver le lundi quand le week-end a été aussi joyeux. Et quelle belle promotion pour le club, pour le sport.

Quelle récompense aussi pour ces supporters, qui ont pu assister au sacre dans leur stade : « Attribuer la finale au participant le mieux classé est une des meilleures décisions de la ligue », insiste d’ailleurs l’entraîneur des nouveaux champions, Peter Vermes. Ce dernier est désormais devant une tâche difficile : maintenir l’équipe au sommet, avec la motivation supplémentaire qu’apporte la Ligue des champions.

Les visages sont évidemment moins radieux dans le camp des battus, plus particulièrement pour Lovel Palmer, qui n’a pas fini de penser à ce tir repoussé par la transversale. Mais avant lui, trois de ses équipiers avaient raté leur envoi au cours d’une séance qui a vu Salt Lake passer par toutes les émotions. Désormais, il faut songer à l’avenir : Jason Kreis croit que le club sera candidat au titre en 2014, même s’il n’a pas encore pris la décision très difficile d’y rester ou de relever un nouveau défi.

07 December 8:05 de la tarde

Le Sporting Kansas City a remporté la Coupe MLS 2013, battant le Real Salt Lake à l’issue d’une séance de tirs au but épique, à laquelle il a fallu recourir puisque les deux équipes étaient à égalité 1-1 à la fin du temps réglementaire puis après 120 minutes, suite à des buts d’Alvaro Saborio et d’Aurélien Collin.

Dans un Sporting Park plein à craquer malgré la température négative, Kansas City a d’emblée pris la direction des opérations mais, après avoir rapidement perdu Oriol Rosell sur blessure, a dû patienter 25 minutes pour se créer une occasion dangereuse, une reprise de la tête de CJ Sapong détournée par Nick Rimando.

Salt Lake a profité d’erreurs adverses pour rééquilibrer les échanges. Robbie Findley a tiré sur le poteau suite à une mauvaise sortie de Jimmy Nielsen. Une reprise de la tête d’Alvaro Saborio a aussi filé à côté alors qu’Aurélien Collin avait permis à quatre adversaires d’échapper au piège du hors-jeu. Si le score était vierge à la mi-temps, c’était également grâce à Rimando, victorieux d’un face à face avec Dom Dwyer.

Les visiteurs ont ouvert la marque à la 52e minute après un dégagement de Collin droit sur Kyle Beckerman, auteur d’une passe lumineuse à Saborio qui a calmement trompé Nielsen (0-1).

Les pensionnaires de l’Utah ont failli doubler leur avance suite à un tir des 30 mètres de Bekcerman repoussé par le poteau. Même sort pour un envoi bourré d’effet de Javier Morales, ponctuant un contre auquel s’exposait Kansas City qui poussait pour égaliser.

L’équipe locale est arrivée à ses fins à la 76e minute quand un corner de Graham Zusi côté droit était repris de la tête par Collin qui a envoyé le ballon au fond des filets et remis les deux équipes à égalité (1-1). Le défenseur français a également reçu le trophée de Joueur du match.

Le Sporting a dominé la fin du temps réglementaire mais n’a pu trouver le chemin des filets. En début de prolongation, une longue touche était dégagée droit sur Zusi dont la reprise filait sous la transversale mais était écartée par un superbe arrêt de Rimando. Les deux équipes étant toujours à égalité après 120 minutes, il a fallu recourir à une séance de tirs au but pour les départager.

Celle-ci fut épique puisque tous les joueurs de champ ont tiré. Salt Lake a raté ses deux premiers envois mais, cinquième tireur de Kansas City, Zusi a envoyé le ballon au-dessus alors qu’il avait la victoire au bout du pied. La situation était inversée après un tir à côté d’Olum, mais Nielsen a arrêté l’envoi de Velasquez. Dixième frappeur des siens, Collin a trompé Rimando. Obligé de marquer, l’arrière gauche de Salt Lake Lovel Palmer a tiré sur la transversale, mettant fin à une séance remportée 7-6 par l’équipe locale.

Cette victoire permet à Kansas City de soulever la Coupe MLS pour la deuxième fois de son histoire, après un premier titre acquis en 2000 sous la dénomination Wizards. En 2010, le club a changé d’image, de nom – adoptant celui de Sporting Kansas City – et a intégré un an plus tard le Sporting Park, où a eu lieu la finale de la Coupe MLS 2013.

06 December 3:19 de la tarde

La finale de la Coupe MLS 2013 opposera Kansas City à Salt Lake ce samedi à partir de 16h00 (HE - 15h00 locales). Une rencontre qui sera diffusée aux quatre coins du monde, notamment sur RDS, TSN2, ESPN et UniMas au Canada et aux États-Unis.

Le duel est alléchant, puisqu’il oppose la meilleure défense à la meilleure attaque de la compétition. Contrairement aux dernières finales, où l’attention était focalisée sur les grands noms du LA Galaxy, celle-ci permettra à des joueurs aux profils très différents de se mettre en valeur.

Véritable vedette en MLS mais méconnu dans son pays, Aurélien Collin pourrait devenir le deuxième Français à soulever la Coupe MLS. Davantage prophète en son pays (mais aussi au Mexique…), son coéquipier Graham Zusi verrait son statut encore plus glorifié s’il offrait la victoire à ses couleurs. Il en irait de même pour l’enfant de la ville, Matt Besler.

Salt Lake a aussi ses idoles : l’une des plus emblématiques, l’attaquant Alvario Saborio, sera apte à disputer le match, lui qui était incertain, au même titre que l’arrière gauche Chris Wingert. Le buteur costaricien est l’élément le plus avancé de la colonne vertébrale qui commence par le gardien Nick Rimando et est prolongée par Kyle Beckerman et Javier Morales.

Chaque équipe a aussi un ancien grand espoir du soccer américain qui n’a pas percé au niveau international tout en devenant une valeur sûre en MLS : en ce jour de tirage au sort, Benny Feilhaber et Robbie Findley ont sûrement eu un pincement au cœur en pensant à leur présence au Mondial 2010 en Afrique du Sud. Ils ne seront probablement pas au Brésil l’été prochain mais comptent sur cette expérience pour réaliser un grand match ce samedi.

Aussi prometteuse soit-elle, une carrière ne comporte aucune garantie. Les vétérans de Salt Lake n’ont pas manqué de transmettre ce message à leurs jeunes coéquipiers. Le rendez-vous est important pour ceux dont le rôle a pris de l’importance en cours de saison. En face, le vétéran Paulo Nagamura est dans une situation similaire : son retour a requinqué l’entrejeu de Kansas City mais l’a surtout stabilisé défensivement. Sa confrontation directe avec Morales vaudra le coup d’œil.

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Et puis, il y les éléments inattendus voire extérieurs. Si le match est serré, chaque entraîneur pourrait sortir une carte cachée, comme Sonny Saad pour l’équipe locale ou Joao Plata pour les visiteurs. La météo fera aussi beaucoup parler d’elle : il fera très froid, mais le terrain ne sera pas gelé, assure Peter Vermes. Son vis-à-vis Jason Kreis a d’autres préoccupations : très convoité, il a admis du bout des lèvres que ce match pourrait être son dernier à la tête de Salt Lake, même si l'homme fort du club espère le conserver. Comment cet élément joue-t-il dans la tête des joueurs ?

Sur le terrain, je vous conseillerais de surveiller certaines faiblesses criantes de chaque équipe, car c’est là que pourrait se faire la différence. Salt Lake devra boucher son flanc gauche, ne pas trop laisser centrer et être bon défensivement dans les airs. Kansas City devra surtout éviter les pertes de balle et quand ça arrivera, bien se reconvertir défensivement, surtout dans l’axe.

Pour avoir encore plus de détails au sujet de la finale, écoutez l’émission Coup Franc, consultez les statistiques des deux équipes et voyez la couverture exhaustive de MLSsoccer.com. Vous aurez dès lors la plupart des éléments en mains pour la regarder d’un œil avisé. Alors, selon vous, qui va gagner ? Faites vos jeux et, surtout, bon match !

05 December 1:10 de la tarde

La finale Kansas City - Salt Lake est évidemment le sujet de discussion principal de notre émission de la semaine (à écouter ici) lors de laquelle on discute aussi du discours sur l’état de la Ligue – avec des débats sur les sujets les plus chauds – et on présente notre Onze idéal de la saison.

Qui gagnera la Coupe MLS ? En plus de nos pronostics, on compare Kansas City et Salt Lake ligne par ligne, on décrit les forces et faiblesses de chacun des protagonistes, l’animation du jeu préférée des deux équipes, on tente de prévoir le scénario de la rencontre, on évoque les points d’interrogations et les cartes cachées des deux équipes, on parle des deux entraîneurs, de leur état d’esprit et des choix qu’ils ont à faire.

Le discours sur l’état de la Ligue a mis en avant les points chauds concernant l’avenir de la MLS. D’où viendront les nouvelles équipes, qui sont les candidats et quelle est leur situation ? Calendrier : avantages théoriques et difficultés pratiques du passage de l’année scolaire à l’année civile. Comment s’assurer d’avoir un match phare à date fixe pour obtenir des droits TV plus rémunérateurs ? Formation : Don Garber a demandé à la NCAA de s’adapter.

L’émission se termine avec le dévoilement du Onze idéal de l’émission Coup Franc avec, eh oui, des arrières latéraux, mais aussi les choix des animateurs pour des catégories originales : « le secret le mieux gardé » et « le meilleur joueur sur Twitter ».

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

04 December 4:29 de la tarde

À trois jours de la finale de la Coupe MLS opposant Kansas City à Salt Lake, le match est sur de plus en plus de lèvres (d’ailleurs on vous en parlera abondamment dans l’émission Coup Franc en ligne ce jeudi) et les comparaisons entre les deux équipes pleuvent.

La meilleure défense recevra la meilleure attaque, mais on aura aussi sur le terrain deux équipes qui aiment avoir une importante possession de balle. Pensez-vous qu’on aura droit à une opposition de styles ? La question n’est pas simple, et même à Salt Lake, il y a désaccord sur la réponse. Pendant que Borchers insiste sur les points communs entre les deux équipes, Morales parle d’un adversaire physique qui pratique un jeu totalement différent. Il faut dire que, même s’il ne s’en formalise guère, le meneur de jeu s’attend à recevoir un traitement particulier.

S’ils souhaitent évidemment la victoire de leur équipe, les supporters de Kansas City ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été gâtés cette année : ils verront la finale chez eux, où il y a également eu ces derniers mois le Match des étoiles et une rencontre des éliminatoires de la Coupe du monde. L’avantage du terrain vient aussi avec une certaine pression, que les visiteurs ne se privent pas d’accentuer en insistant sur leur aisance devant des foules hostiles.

Ces derniers jours, MLSsoccer.com a également comparé les deux équipes ligne par ligne. Chez les gardiens, tous deux d’un âge avancé, les réflexes de Rimando auront-ils le dessus sur la concentration de Nielsen ? Le Danois a des regrets à effacer, lui qui n’avait pas savouré à sa juste valeur le titre de champion de son pays remporté il y a 14 ans. Moins perméable de la compétition, la défense de Kansas City semble avoir le dessus sur celle de son adversaire, dont on sous-estime néanmoins peut-être certaines qualités.

Comparer l’entrejeu est difficile tant chaque équipe a un style qui lui est propre, avec des animations différentes. Face au milieu en losange de Salt Lake qui peut se transformer en rouleau compresseur, le trio de Kansas City se concentre sur ses tâches défensives pour priver l’adversaire du ballon avant de tenter d’écarteler sa défense. Devant, avantage à l’attaque la plus prolifique du championnat face à un adversaire à qui il manque un vrai buteur.

Quant aux entraîneurs, ils ont la particularité de tous deux avoir évolué à un poste offensif lorsqu’ils étaient joueurs (même si Vermes a reculé dans le jeu au fil de sa carrière). De là à dire que ça laisse présager une finale qui fera la part belle à l’attaque, il y a un pas de géant que je me garde de franchir !

29 November 2:37 de la tarde

Même s’ils se disputeront la Coupe MLS la semaine prochaine, Kansas City et Salt Lake ont connu quelques ratés cette saison. Le hasard faisant bien les choses, leurs défauts les plus criants sont dans le même épisode de ma série « Droit dans le mur ». Tous deux concernent leurs défenses, que Simon Borg compare par ailleurs.

6. À Salt Lake, défendre côté gauche semble facultatif
Alors que bien du monde s’attendait à ce que le club vive une saison de transition, Salt Lake a largement dépassé les attentes. L’équipe n’est cependant pas dénuée de défauts. Le plus criant nous vient de son flanc gauche, où Wingert et ses partenaires font preuve de trop de complaisance, laissant l’adversaire s’installer et centrer encore et encore. On pourrait croire que c’est compensé par une prise de risques offensive payante, mais ce n’est même pas le cas. Coïncidence ou non… on constatait le même défaut défensif la saison dernière du côté du LA Galaxy. De bon augure pour les hommes de Jason Kreis ?

5. Des forteresses redevenues petits châteaux
Invincible chez lui en 2012, Houston ne présentait que le 12e bilan à domicile cette saison. Nombreux sont aussi ceux qui ont déploré que Kansas City n’était plus aussi souverain chez lui. Idem à Montréal, où les déconvenues au stade Saputo ont été plus nombreuses. Ces trois équipes ont un point commun sur leur terrain : trop de pertes de balle qui ont mal tourné. Une reconversion défensive déficiente, des dégagements ratés, des erreurs individuelles, et en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, les visiteurs avaient marqué un but d’une façon peu commune dans ces stades l’an dernier. Et voilà comment une forteresse se métamorphose en petit château.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2013
7. Les agonies défensives de Montréal
8. Seattle incapable de conclure
9. Improductivité sur phases arrêtées = derniers
10. La prudence excessive de Vancouver

26 November 11:15 de la mañana

L’émission de cette semaine (à écouter ici) fait la part belle aux trois clubs en fête ces derniers jours : Kansas City et Salt Lake, évidemment en raison de leur qualification pour la finale de la Coupe MLS, mais aussi Orlando, qui effectuera son entrée dans la compétition en 2015.

Au menu de la discussion sur les finales de conférence :

  • Les mérites des deux vainqueurs
  • L’influence de la météo du match le plus froid de l’histoire de la MLS
  • Le rôle de Feilhaber dans la victoire de Kansas City
  • Dwyer devant Bieler dans la hiérarchie des attaquants de Peter Vermes
  • À quel point les absences de Bruin et Clark ont été préjudiciables aux Texans.
  • Les choix étonnants de Caleb Porter
  • Le manque de fraîcheur physique de Portland
  • L’influence de la pause de deux semaines entre le match aller et le match retour
  • Une finale de Coupe MLS alléchante ? Même pour les pontes de la MLS ?

L’annonce de l’arrivée d’Orlando en 2015 a été l’autre évènement de la semaine écoulée. Cela nous amène à parler du risque que la Floride constitue une peau de banane, de la santé financière de la MLS, du climat, du niveau de la compétition et du bassin de joueurs ainsi que de l’obligation de gagner et du nombre plus élevé d’équipes qui finiront la saison sans prix.

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25 November 11:31 de la mañana

Salt Lake disputera la finale de la Coupe MLS 2013 à Kansas City : vainqueur 4-2 à l’aller, il a conservé son avance de main de maître en remportant 0-1 le match retour de sa finale de conférence à Portland (résumé vidéo).

À vrai dire, l’équipe de Caleb Porter n’est jamais complètement rentrée dans son match et a peiné à inquiéter Rimando. Essayant de jouer au sol dans l’axe, elle trouvait toujours un pied adverse pour la contrer. Ses principales menaces ont été sur phases arrêtées, deux d’entre elles se terminant même par un but, à chaque fois annulé. S’il y avait clairement hors-jeu sur le deuxième, l’entraîneur local ne comprend pas le coup de sifflet sur le premier, tournant du match à ses yeux. Il pourrait aussi invoquer les blessures de Piquionne et Wallace, l’obligeant à remplacer deux joueurs avant même la mi-temps.

Pendant ce temps, Salt Lake tenait parole et ne se recroquevillait pas devant son but. Au contraire, Beckerman et ses coéquipiers faisaient tout pour maîtriser l’entrejeu. Dans un duel entre deux équipes qui aiment jouer loin dans le camp de l’adversaire, cela ne débouchait pas sur de nombreuses occasions. Un scénario rêvé pour les visiteurs, qui ont fait preuve d’efficacité quand un dégagement de Rimando a fini dans les pieds de Gil dont le tir à distance était mal maîtrisé par Ricketts : Findley, à l’affût, n’en demandait pas tant pour inscrire un autre but très important. Ce fut le seul du match, dont Portland passa la suite à chercher la clef, en vain. Salt Lake est sa bête noire, mais même les vainqueurs ont du mal à en expliquer la raison.

Malgré une déception évidente, les supporters locaux ont soutenu leurs joueurs jusqu’au bout. Ces derniers ne cachaient pas leur peine tout en soulignant la très belle saison du club, où s’est installée la culture de la victoire. Sportifs, les visiteurs n’ont pas manqué de souligner les mérites d’un adversaire coriace. Avant de fêter la qualification qui couronne une saison qui a largement surpassé les attentes. Ils ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin, mais bien soulever la Coupe MLS le 7 décembre prochain.

23 November 10:26 de la mañana

On connaîtra le nom du second finaliste de la Coupe MLS dimanche à l’issue de Portland - Salt Lake, dont le coup d’envoi est prévu à 21h00 et qu’il sera possible de suivre à la télévision sur ESPN et ESPN Deportes. Un match haut en couleurs en perspective, l’équipe locale devant combler le déficit de sa défaite 4-2 à l’aller.

La mission s’annonce périlleuse pour Portland, puisqu’il n’est jamais parvenu à battre Salt Lake cette saison. Et pourtant, Caleb Porter ne prévoit aucun changement tactique pour retourner la situation : « Nous jouons toujours bien à domicile, même contre eux », insiste l’entraîneur local. En fait, pour lui, le principal danger est de voir son équipe rouillée après deux semaines sans match : avoir plus de temps pour se préparer, c’est bien, mais Porter aime aussi avoir l’occasion de mettre ses préceptes en application.

Avec la Timbers Army qui jouera son rôle habituel de douzième homme, les visiteurs s’attendent à un match difficile mais ne sont pas impressionnés par la foule, qui « ne donne pas seulement de l’énergie à l’équipe locale ». Décourager Salt Lake n’est pas simple, et ce n’est pas l’absence de Saborio et Wingert, deux titulaires habituels, qui va inquiéter la troupe de Jason Kreis. Après tout, leur attaquant vedette n’était pas là au match aller non plus…

S’il y a une faille psychologique dans leur chef, elle pourrait venir des regrets suite au but de Piquionne en fin de match il y a deux semaines, qui a réduit leur avance de trois à deux buts et ravive d’inquiétants souvenirs. Et remonter deux buts, c’est tout à fait possible : Jack Jewsbury, héros d’un tel renversement lorsqu’il portait le maillot de Kansas City, peut en témoigner.

Quoi qu’il en soit, un affrontement entre ces deux équipes, deux des plus agréables à regarder cette saison, est bien plus qu’une bataille mentale, le jeu y prend toujours le dessus. Surtout quand on a sur le terrain Diego Valeri et Javier Morales, deux des meilleurs régisseurs du championnat. Même s’il sait que son adversaire doit protéger son avance, Portland s’attend à ce que Salt Lake ne change pas son approche offensive habituelle. Le discours d’avant-match des visiteurs est d’ailleurs clair : « Quand on reste derrière à attendre l’adversaire, généralement, on joue mal », disent-ils. Pas de doute : pour eux, la meilleure défense, c’est l’attaque.

Deux équipes spectaculaires qui monteront sur le terrain avec des intentions offensives : il y a de quoi s’en régaler d’avance !

12 November 12:13 de la tarde

La phase finale de la MLS bat son plein en ce moment : on vient de disputer le match aller des finales de conférence, point d’orgue d’une série de 10 rencontres en 12 jours. Ce blitz est évidemment au cœur de notre émission de cette semaine (à écouter ici) :

  • Les mérites de Salt Lake, dont tous les joueurs savent ce qu’ils ont à faire une fois sur le terrain
  • L’étiolement de la confiance de Portland et sa faiblesse sur les phases arrêtées
  • Le non-match entre Houston et Kansas City
  • Faut-il prendre en compte les buts à l’extérieur ?
  • L’élimination de New York : hara-kiri ! Les limites de Mike Petke
  • Le LA Galaxy sorti en raison de ses faiblesses défensives… et de l’échange Magee - Rogers ?
  • L’importance, ou non, de respecter le calendrier international
  • Quelques mots aussi sur la situation de Marco Schällibaum à Montréal

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