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Portland Timbers

26 November 11:15 de la mañana

L’émission de cette semaine (à écouter ici) fait la part belle aux trois clubs en fête ces derniers jours : Kansas City et Salt Lake, évidemment en raison de leur qualification pour la finale de la Coupe MLS, mais aussi Orlando, qui effectuera son entrée dans la compétition en 2015.

Au menu de la discussion sur les finales de conférence :

  • Les mérites des deux vainqueurs
  • L’influence de la météo du match le plus froid de l’histoire de la MLS
  • Le rôle de Feilhaber dans la victoire de Kansas City
  • Dwyer devant Bieler dans la hiérarchie des attaquants de Peter Vermes
  • À quel point les absences de Bruin et Clark ont été préjudiciables aux Texans.
  • Les choix étonnants de Caleb Porter
  • Le manque de fraîcheur physique de Portland
  • L’influence de la pause de deux semaines entre le match aller et le match retour
  • Une finale de Coupe MLS alléchante ? Même pour les pontes de la MLS ?

L’annonce de l’arrivée d’Orlando en 2015 a été l’autre évènement de la semaine écoulée. Cela nous amène à parler du risque que la Floride constitue une peau de banane, de la santé financière de la MLS, du climat, du niveau de la compétition et du bassin de joueurs ainsi que de l’obligation de gagner et du nombre plus élevé d’équipes qui finiront la saison sans prix.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

25 November 11:31 de la mañana

Salt Lake disputera la finale de la Coupe MLS 2013 à Kansas City : vainqueur 4-2 à l’aller, il a conservé son avance de main de maître en remportant 0-1 le match retour de sa finale de conférence à Portland (résumé vidéo).

À vrai dire, l’équipe de Caleb Porter n’est jamais complètement rentrée dans son match et a peiné à inquiéter Rimando. Essayant de jouer au sol dans l’axe, elle trouvait toujours un pied adverse pour la contrer. Ses principales menaces ont été sur phases arrêtées, deux d’entre elles se terminant même par un but, à chaque fois annulé. S’il y avait clairement hors-jeu sur le deuxième, l’entraîneur local ne comprend pas le coup de sifflet sur le premier, tournant du match à ses yeux. Il pourrait aussi invoquer les blessures de Piquionne et Wallace, l’obligeant à remplacer deux joueurs avant même la mi-temps.

Pendant ce temps, Salt Lake tenait parole et ne se recroquevillait pas devant son but. Au contraire, Beckerman et ses coéquipiers faisaient tout pour maîtriser l’entrejeu. Dans un duel entre deux équipes qui aiment jouer loin dans le camp de l’adversaire, cela ne débouchait pas sur de nombreuses occasions. Un scénario rêvé pour les visiteurs, qui ont fait preuve d’efficacité quand un dégagement de Rimando a fini dans les pieds de Gil dont le tir à distance était mal maîtrisé par Ricketts : Findley, à l’affût, n’en demandait pas tant pour inscrire un autre but très important. Ce fut le seul du match, dont Portland passa la suite à chercher la clef, en vain. Salt Lake est sa bête noire, mais même les vainqueurs ont du mal à en expliquer la raison.

Malgré une déception évidente, les supporters locaux ont soutenu leurs joueurs jusqu’au bout. Ces derniers ne cachaient pas leur peine tout en soulignant la très belle saison du club, où s’est installée la culture de la victoire. Sportifs, les visiteurs n’ont pas manqué de souligner les mérites d’un adversaire coriace. Avant de fêter la qualification qui couronne une saison qui a largement surpassé les attentes. Ils ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin, mais bien soulever la Coupe MLS le 7 décembre prochain.

23 November 10:26 de la mañana

On connaîtra le nom du second finaliste de la Coupe MLS dimanche à l’issue de Portland - Salt Lake, dont le coup d’envoi est prévu à 21h00 et qu’il sera possible de suivre à la télévision sur ESPN et ESPN Deportes. Un match haut en couleurs en perspective, l’équipe locale devant combler le déficit de sa défaite 4-2 à l’aller.

La mission s’annonce périlleuse pour Portland, puisqu’il n’est jamais parvenu à battre Salt Lake cette saison. Et pourtant, Caleb Porter ne prévoit aucun changement tactique pour retourner la situation : « Nous jouons toujours bien à domicile, même contre eux », insiste l’entraîneur local. En fait, pour lui, le principal danger est de voir son équipe rouillée après deux semaines sans match : avoir plus de temps pour se préparer, c’est bien, mais Porter aime aussi avoir l’occasion de mettre ses préceptes en application.

Avec la Timbers Army qui jouera son rôle habituel de douzième homme, les visiteurs s’attendent à un match difficile mais ne sont pas impressionnés par la foule, qui « ne donne pas seulement de l’énergie à l’équipe locale ». Décourager Salt Lake n’est pas simple, et ce n’est pas l’absence de Saborio et Wingert, deux titulaires habituels, qui va inquiéter la troupe de Jason Kreis. Après tout, leur attaquant vedette n’était pas là au match aller non plus…

S’il y a une faille psychologique dans leur chef, elle pourrait venir des regrets suite au but de Piquionne en fin de match il y a deux semaines, qui a réduit leur avance de trois à deux buts et ravive d’inquiétants souvenirs. Et remonter deux buts, c’est tout à fait possible : Jack Jewsbury, héros d’un tel renversement lorsqu’il portait le maillot de Kansas City, peut en témoigner.

Quoi qu’il en soit, un affrontement entre ces deux équipes, deux des plus agréables à regarder cette saison, est bien plus qu’une bataille mentale, le jeu y prend toujours le dessus. Surtout quand on a sur le terrain Diego Valeri et Javier Morales, deux des meilleurs régisseurs du championnat. Même s’il sait que son adversaire doit protéger son avance, Portland s’attend à ce que Salt Lake ne change pas son approche offensive habituelle. Le discours d’avant-match des visiteurs est d’ailleurs clair : « Quand on reste derrière à attendre l’adversaire, généralement, on joue mal », disent-ils. Pas de doute : pour eux, la meilleure défense, c’est l’attaque.

Deux équipes spectaculaires qui monteront sur le terrain avec des intentions offensives : il y a de quoi s’en régaler d’avance !

12 November 12:13 de la tarde

La phase finale de la MLS bat son plein en ce moment : on vient de disputer le match aller des finales de conférence, point d’orgue d’une série de 10 rencontres en 12 jours. Ce blitz est évidemment au cœur de notre émission de cette semaine (à écouter ici) :

  • Les mérites de Salt Lake, dont tous les joueurs savent ce qu’ils ont à faire une fois sur le terrain
  • L’étiolement de la confiance de Portland et sa faiblesse sur les phases arrêtées
  • Le non-match entre Houston et Kansas City
  • Faut-il prendre en compte les buts à l’extérieur ?
  • L’élimination de New York : hara-kiri ! Les limites de Mike Petke
  • Le LA Galaxy sorti en raison de ses faiblesses défensives… et de l’échange Magee - Rogers ?
  • L’importance, ou non, de respecter le calendrier international
  • Quelques mots aussi sur la situation de Marco Schällibaum à Montréal

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11 November 11:46 de la mañana

Les finales de conférence aller ont été pour le moins contrastées : dans l’Est, Houston et Kansas City n’ont pu se départager et le nul blanc reflète parfaitement la qualité de la rencontre, alors que dans l’Ouest, six buts et le spectacle étaient au rendez-vous à l’occasion de Salt Lake - Portland.

L’objectif de Kansas City était clair : ne pas encaisser, et il a été atteint. Même quand l’équipe avait une mini-chance d’aller menacer Hall, elle évitait le moindre risque, d’autant qu’il n’y a pas de « double bénéfice » au but marqué à l’extérieur en MLS. Houston, qui disputait son quatrième match en dix jours, son sixième en moins de trois semaines, était quelque peu sur les rotules et affrontait un adversaire contre qui il n’a jamais marqué en trois confrontations au Texas cette saison.

Si ce 0-0 (résumé vidéo) n’a rien de surprenant, certains annonçaient un « combat de chiens ». Ce fut laid, mais encore plus qu’on ne le croyait. Oui, il y a eu des coups salauds, oui, de nombreux joueurs ont des plaies à panser (le calendrier chargé y est pour beaucoup) mais on a aussi longtemps assisté à un simulacre de combat : on grogne pour gagner la bataille de l’entrejeu, mais on ne prend ensuite pas le risque d’attaquer. La concentration pour éviter de prendre des buts était plus importante que la volonté d’en marquer et il n’y eut guère de menaces sérieuses durant 90 minutes.

Ce fut une histoire bien différente dans l’autre duel, lors duquel Salt Lake a battu Portland 4-2 (résumé vidéo). Tout avait bien commencé pour les visiteurs, qui avaient profité d’une approximation de Rimando pour prendre l’avance sur un superbe coup franc de Will Johnson. Mais ils ont payé leurs carences défensives sur phases arrêtées au prix fort. Après avoir concédé l’égalisation sur corner, le doute les a envahis. Salt Lake l’a immédiatement senti et les a pris à la gorge, sans relâcher. Portland est sorti de son match : les ingrédients du désastre étaient réunis, et une bourde de Danso a permis à Findley de donner l’avance à ses couleurs.

Sandoval a porté l’écart à deux buts juste après le repos, et Morales a profité d’une erreur de Ricketts sur corner pour faire 4-1. En toute fin de rencontre, Piquionne reprenait un centre de la droite de Jewsbury pour fixer les chiffres à 4-2. Un but ô combien important, car tout Portland croit qu’il est possible de remonter un écart de deux buts à domicile dans deux semaines. La position de Salt Lake est évidemment enviable, mais ne comptez pas sur Jason Kreis et ses hommes pour dire que leur avance est confortable.

09 November 11:35 de la mañana

Pas le temps de se reposer, pas le temps de célébrer, voilà déjà le moment des finales de conférence. Plus on avance, plus les duels s’annoncent serrés… ce qui n’est pas peu dire quand on voit comment il a été difficile de départager les protagonistes au tour précédent !

Ce samedi dès 14h30 (HE) sur RDS2, NBC et Univision Deportes, Houston accueillera Kansas City. Pour une troisième saison consécutive, les deux équipes s’affrontent en phase finale. Par deux fois, les Texans se sont imposés et, avide de revanche, leur adversaire est ravi de retrouver son bourreau. « Il en est malade », déclare Bobby Boswell qui ne prévoit pas un match académique mais bel et bien un combat de chiens.

Suspendu, Corey Ashe restera à la niche et Dominic Kinnear n’a pas de remplaçant attitré : il optera sans doute pour l’option qui a le plus de mordant. De son côté, Peter Vermes sait qu’il peut à nouveau compter sur Claudio Bieler, qui a montré qu’il n’avait pas perdu son flair en marquant en prolongation contre New England.

Dimanche à 21h00 (HE), RDS2, ESPN et ESPN Deportes retransmettront Salt Lake - Portland. Considéré par certains comme une finale avant la lettre entre les équipes les plus constantes depuis le début de la saison, ce duel opposera deux solides défenses, deux entrejeux riches et deux attaques puissantes avec de multiples options. À Portland, Ryan Johnson semble avoir retrouvé la préséance, alors qu’à Salt Lake, on a vu que quand Saborio ne marquait pas, ses équipiers prenaient le relais.

Ce sera également une histoire de bêtes noires, puisqu’en quatre confrontations cette saison, les hommes de Caleb Porter n’ont jamais battu ceux de Jason Kreis. Mais, selon leur entraîneur, ils ont eu une bonne répétition face à Seattle, et affronteront un adversaire qui a les mêmes failles. Son vis-à-vis estime que ses hommes, qui jouent leur deuxième match de suite à domicile, ne sont pas forcément avantagés par le fait de ne pas voyager, mais surtout par celui de dormir dans leur propre lit. Il est certain que dimanche soir, ils vous feront passer le goût de rejoindre le vôtre.

08 November 11:55 de la mañana

Après avoir bataillé dur pour une place en finale de la Coupe des États-Unis plus tôt cette année, Salt Lake et Portland remettront le couvert dans quelques jours, pour une place en finale de la Coupe MLS cette fois.

Le LA Galaxy ne coiffera pas sa couronne de champion pour une troisième fois consécutive. Il doit avant tout s’en prendre à lui-même. Après avoir gâché une montagne d’occasions chez lui au match aller, il est retombé dans ses travers défensifs au retour : les phases arrêtées et le jeu de tête. Le but d’ouverture dit tout : Sebastian Velasquez a été dominateur dans les airs, lui qui dépasse les 170 cm grâce à l’épaisseur de sa chevelure… Les deux équipes étant à égalité parfaite après 90 minutes, on a eu droit à des prolongations pour la troisième fois en deux jours.

Après avoir maintes fois repoussé l’échéance (transversale, poteau, but annulé), les Californiens durent finalement s’avouer vaincus quand Schuler a prolongé un coup franc au fond des filets pour fixer les chiffres à 2-0 (résumé vidéo). « On n’était pas censé gagner mais on le voulait davantage », a déclaré un Jason Kreis qui avait été assez défaitiste au cours des heures précédentes. Volonté ou incapacité, toujours est-il que si Nick Rimando a dû effectuer quelques interventions, il a surtout regardé de loin des adversaires improductifs offensivement.

La dernière demi-finale de conférence a été la moins équilibrée. Après s’être imposé 1-2 à l’aller, Portland a battu Seattle 3-2 (résumé vidéo). Sigi Schmid avait tenté le tout pour le tout en sortant une carte inattendue de son chapeau : aligner Shalrie Joseph à l’attaque. Il avait aussi promis que ses joueurs allaient attaquer dès le coup d’envoi, mais ils ont plutôt subi les foudres d’un adversaire qui n’était pas rassasié et menait 2-0 avant d’en planter un troisième juste après le repos.

Deux buts visiteurs en fin de rencontre ont davantage contribué à sauver l’honneur des visiteurs qu’à relancer le suspense, et ont réveillé une équipe locale qui avait soudainement levé le pied après avoir disputé ses « 45 meilleures minutes de la saison », dixit Darlington Nagbe. Mais ne croyez pas que ça leur monte à la tête : si les supporters ont longtemps fêté la qualification face à l’ennemi viscéral, Caleb Porter et ses joueurs ont déjà fixé leurs esprits sur le tour suivant.

07 November 1:14 de la tarde

On connaîtra ce soir le carré d’as de la phase finale de la Coupe MLS 2013, à l’issue des demi-finales retour de la Conférence Ouest, rencontres dont les participants sont séparés par un seul but d’écart.

Sur le coup de 21h00 (HE) et devant les caméras de TSN2 et ESPN2, Salt Lake recevra le LA Galaxy, vainqueur 1-0 chez lui à l’aller. Et dans l’Utah, la panique semble s’installer dès qu’il faut jouer le match retour à la maison, ce qui ailleurs est souvent considéré comme un avantage. « Cette rencontre permet à notre adversaire de jouer sur ses forces : défendre et contre-attaquer », se lamente Jason Kreis dont l’équipe semble peiner à retrouver son rythme dès qu’elle a plus de 10 jours de repos.

Jamais aussi dangereux à l’extérieur que lorsqu’il y fait le jeu, le champion en titre se battra avec un adversaire dont le jeu tant offensif que défensif est basé sur la possession de balle. Cela promet une belle bataille dans l’entrejeu, où le duo Juninho - Sarvas fait des merveilles. Fort de leur but d’avance, les Californiens seront certainement tentés de reculer par moments. Heureusement pour eux, depuis deux gros mois, leur défense a laissé de côté des errements qui lui ont coûté cher plus tôt cette saison.

S’il n’y a pas de prolongation, dès le coup de sifflet final, Portland - Seattle prendra le relais (toujours sur TSN2, mais aussi NBCSN et Univision Deportes) à partir de 23h00 (HE). Les pensionnaires de Rose City se sont imposés 1-2 chez leur rival et joueront pour gagner, sans privilégier la contre-attaque comme au match aller. Trois mots sont revenus dans les discours de début de semaine de Caleb Porter à ses joueurs : affamés, combatifs, organisés.

Seattle n’a pas le choix : il doit gagner. Dans cette optique, la semaine a bien commencé puisque Martins et Yedlin se sont entraînés normalement deux jours de suite et devraient être disponibles pour le match. Reste à voir s’ils ont 90 minutes dans les jambes. Peu importe l’identité des joueurs sur le terrain, les visiteurs ne comptent pas faire preuve de patience : ils veulent imposer leur jeu dès la première minute. Encore une soirée qui promet bien du spectacle !

03 November 11:57 de la mañana

Portland a frappé un grand coup hier soir en remportant la première victoire en déplacement de cette phase finale, 1-2 à Seattle (résumé vidéo). Les visiteurs ont, à dessein, laissé le ballon à leur adversaire, misant sur le contre. Si la vitesse de Ryan Johnson et de Nagbe leur a servi sur leurs deux buts, ceux-ci étaient cependant la conclusion d’action patiemment construites. C’est en fait la vitesse d’exécution et la réactivité de Portland qui ont été impressionnantes tout au long de la soirée. Il faut en donner le mérite à Caleb Porter, qui a vu juste en titularisant Ryan Johnson pour la première fois depuis longtemps et dont la mise en place défensive était proche de l’excellence.

Seattle accumulait les corners et les coups francs, Dempsey a été régulièrement menaçant mais, même s’il a fait étalage de ses réflexes, Ricketts n’a pas dû intervenir si souvent que ça. Soit l’arrière-garde visiteuse repoussait le danger, soit le ballon filait hors-cadre, soit la transversale était dans le chemin. Ça a duré 89 minutes, et la défense de Portland a cédé sur une phase arrêtée (son gros point faible), une touche prolongée au fond des filets par Alonso : une réduction du score in extremis qui permet à son équipe de reprendre espoir en vue du match retour. Rappelons que la règle des buts à l’extérieur n’est pas appliquée en MLS : en gagnant 0-1, Seattle forcerait des prolongations.

Plus tôt dans la soirée, il a fallu s’armer de patience avant de s’amuser un peu à New England - Kansas City. Le match s’est fini sur le score de 2-1 (résumé vidéo), mais que ce fut laborieux… En première mi-temps, les défenses ont largement eu le dessus et seuls les visiteurs ont pu se montrer quelque peu menaçants. Il a fallu un but controversé de Dorman pour lancer le match. Le club local a doublé son avance grâce à son jeu rapide au sol dans l’axe, Rowe ponctuant de très belle manière le superbe travail préparatoire de Nguyen. Dans le même temps, Reis préservait ses filets.

Kansas City était surtout dangereux sur phases arrêtées et c’est sur l’une d’elles que Collin a donné son allure finale au résultat. Les Ciel et Marine sont confiants en vue du match retour, trouvant que leur adversaire n’a eu que deux occasions sur tout le match, ses deux buts. En attendant, c’est New England qui est en avance, une position enviable même si ses joueurs sont conscients de la lourde tâche que les attend en milieu de semaine.

01 November 11:49 de la mañana

Pas le temps de se prélasser : ce week-end marque déjà le début des demi-finales de conférence, pour lesquelles Houston a été le dernier à se qualifier en battant Montréal 3-0 hier soir (résumé vidéo).

Alors que Dominic Kinnear alignait son onze de base à l’exception de Taylor, Marco Schällibaum composait une équipe expérimentale. Et si le plan de match montréalais était bon, les mauvais moyens choisis pour l’exécuter ont permis à la rencontre de tourner court : d’énormes erreurs des visiteurs ont été sévèrement punies par des Texans mieux rodés, avec deux buts de Bruin qui avait retrouvé ses meilleures sensations et un penalty converti par Garcia. « Ils ont senti le sang et nous ont tués », résumait le défenseur montréalais Jeb Brovsky à l’issue de la rencontre.

Un sang pour le moins chaud, puisque les Québécois ont fini le match à huit après les exclusions de Rivas (à la 70e) puis de Romero et Di Vaio suite à une bagarre générale en fin de match provoquée par un coup de pied donné par l’Argentin à Sarkodie. Triste manière de finir la saison… Celle de Houston – dont le calme des joueurs a été mis à rude épreuve – se poursuivra face à New York dimanche.

Le match aller des deux premières demi-finales de conférence se jouera ce samedi. À 20h00 (HE), New England recevra Kansas City (direct RDS2, NBCSN). Une mission a priori difficile pour l’équipe locale, qui n’a plus marqué depuis 501 minutes contre son adversaire du jour. C’est que la défense de Kansas City est très solide… Celle de New England aussi, mais la possible absence de José Gonçalves pourrait lui porter préjudice. Pour la mettre à mal, les visiteurs tenteront sûrement de poser leur jeu et de la faire reculer, emmenés par un Graham Zusi qui a pris du galon cette année sur la scène internationale et « autour de qui il est facile de bâtir une équipe », dixit Peter Vermes.

À 22h00 (HE), la folie s’emparera du Nord-Ouest à l’occasion de Seattle - Portland. Ce choc sera diffusé sur NBCSN, au milieu d’un calendrier très chargé, aussi en raison d’autres sports. « Mais il faut se mesurer à eux. Si on planifiait en fonction d’eux, on ne jouerait jamais », déclare sans hésiter Will Johnson. Clint Dempsey devrait à nouveau adopter le rôle de meneur de jeu, ce qui lui avait bien réussi contre Colorado. Mais la tâche ne sera pas aussi simple et Caleb Porter, qui vient de prolonger pour cinq ans, a sûrement une idée de la parade à adopter. C’est qu’il prépare cette rencontre depuis le début de la semaine, car il était persuadé de l’issue du match du 1er tour ! Nul doute que les supporters des deux camps seront chauds comme la braise. À l’opposé, les entraîneurs veulent garder la tête froide pour adopter le bon plan de match. Entre les deux, les joueurs…