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Montreal Impact

10 December 11:43 de la mañana

La saison s’est terminée en apothéose avec une finale riche en suspense, sur laquelle nous revenons longuement dans notre émission de la semaine (à écouter ici). Parmi les sujets qui alimentent le débat :

  • La qualité de la rencontre
  • Le match d’Aurélien Collin
  • Les individualités qui se sont mises en valeur
  • L’arbitre, ses décisions et sa clémence
  • La séance de tirs au but
  • L’influence de la météo
  • La carte de visite que représente une telle finale pour la MLS

Une partie de l’émission est aussi consacrée à l’Impact de Montréal, plus particulièrement à la situation de l’entraîneur et au fait que son équipe -21 ans jouera en PDL la saison prochaine. Pour cette dernière de l’année, chaque animateur dit également ce qu’il a particulièrement aimé en 2013 et fait un vœu pour 2014.

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29 November 3:37 de la tarde

Même s’ils se disputeront la Coupe MLS la semaine prochaine, Kansas City et Salt Lake ont connu quelques ratés cette saison. Le hasard faisant bien les choses, leurs défauts les plus criants sont dans le même épisode de ma série « Droit dans le mur ». Tous deux concernent leurs défenses, que Simon Borg compare par ailleurs.

6. À Salt Lake, défendre côté gauche semble facultatif
Alors que bien du monde s’attendait à ce que le club vive une saison de transition, Salt Lake a largement dépassé les attentes. L’équipe n’est cependant pas dénuée de défauts. Le plus criant nous vient de son flanc gauche, où Wingert et ses partenaires font preuve de trop de complaisance, laissant l’adversaire s’installer et centrer encore et encore. On pourrait croire que c’est compensé par une prise de risques offensive payante, mais ce n’est même pas le cas. Coïncidence ou non… on constatait le même défaut défensif la saison dernière du côté du LA Galaxy. De bon augure pour les hommes de Jason Kreis ?

5. Des forteresses redevenues petits châteaux
Invincible chez lui en 2012, Houston ne présentait que le 12e bilan à domicile cette saison. Nombreux sont aussi ceux qui ont déploré que Kansas City n’était plus aussi souverain chez lui. Idem à Montréal, où les déconvenues au stade Saputo ont été plus nombreuses. Ces trois équipes ont un point commun sur leur terrain : trop de pertes de balle qui ont mal tourné. Une reconversion défensive déficiente, des dégagements ratés, des erreurs individuelles, et en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, les visiteurs avaient marqué un but d’une façon peu commune dans ces stades l’an dernier. Et voilà comment une forteresse se métamorphose en petit château.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2013
7. Les agonies défensives de Montréal
8. Seattle incapable de conclure
9. Improductivité sur phases arrêtées = derniers
10. La prudence excessive de Vancouver

27 November 12:41 de la tarde

Retour aujourd’hui à mon flop 10 de l’année, dont on remonte le classement en parlant de deux équipes qui ont eu une fin de saison très difficile. Ce n’est toutefois pas ça que j’ai retenu, plutôt les problèmes de l’une devant et ceux de l’autre derrière.

8. Seattle incapable de conclure
Après un début de saison raté, Seattle semblait avoir trouvé le chemin vers la gloire. L’équipe était en position idéale pour remporter le Supporters Shield à quelques journées de la fin de la saison régulière… qu’elle a bouclée avec 3 points sur 21. Même dans ses meilleurs moments, elle a manqué de réalisme devant le but : la sixième plus mauvaise attaque de la compétition (alors qu’elle en était la cinquième meilleure l’an dernier et la plus prolifique il y a 2 ans) n’a en outre pas bénéficié de l’arrivée de Clint Dempsey au cours de l’été, que du contraire.

7. Les agonies défensives de Montréal
De loin la défense la plus perméable des équipes qualifiées pour la phase finale, Montréal a multiplié les carences dans ce domaine. Et pourtant, l’arrivée de Perkins l’an dernier avait mis fin aux problèmes dans les airs et sur phases arrêtées… Mal protégée dans l’axe, elle a souvent été submergée par l’adversaire quand celui-ci posait son jeu. Multipliant les erreurs, parfois en raison d’un manque de solutions, elle a été extrêmement friable au moment de repousser les contre-attaques. Sa passivité occasionnelle a permis à trop d’adversaires lui passer au travers. Et pour couronner le tout, il y eut le « syndrome de la 4e à la 7e minute », laps de temps durant lequel Montréal a encaissé 8 buts.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2013
9. Improductivité sur phases arrêtées = derniers
10. La prudence excessive de Vancouver

12 November 1:13 de la tarde

La phase finale de la MLS bat son plein en ce moment : on vient de disputer le match aller des finales de conférence, point d’orgue d’une série de 10 rencontres en 12 jours. Ce blitz est évidemment au cœur de notre émission de cette semaine (à écouter ici) :

  • Les mérites de Salt Lake, dont tous les joueurs savent ce qu’ils ont à faire une fois sur le terrain
  • L’étiolement de la confiance de Portland et sa faiblesse sur les phases arrêtées
  • Le non-match entre Houston et Kansas City
  • Faut-il prendre en compte les buts à l’extérieur ?
  • L’élimination de New York : hara-kiri ! Les limites de Mike Petke
  • Le LA Galaxy sorti en raison de ses faiblesses défensives… et de l’échange Magee - Rogers ?
  • L’importance, ou non, de respecter le calendrier international
  • Quelques mots aussi sur la situation de Marco Schällibaum à Montréal

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06 November 6:20 de la tarde

24 heures après les dirigeants du club, ce fut au tour de Marco Schällibaum de rencontrer les médias montréalais. Questionné sur l’incertitude autour de sa situation, il a fait preuve de beaucoup de placidité. « Quand on voit l’ensemble de la saison, c’était très bon. Mais les derniers mois, ça ne l’était pas, il faut être réaliste, a-t-il expliqué. Il y a donc des questions auxquelles il faut répondre pour s’améliorer l’année prochaine et voir si on peut aller ensemble dans la même direction. L’important n’est pas ma personne mais bien que le club progresse. »

L’entraîneur a clairement fait comprendre son intention de rester en poste mais qu’à la place de ses patrons, il agirait comme eux. « Qu’est-ce que je dois faire, pleurer toute la journée ? Si je suis Joey Saputo ou Nick De Santis, je dois me poser la question de ce qu’il s’est passé ces derniers mois, c’est tout à fait normal. Je n’ai pas peur de les affronter. Mais ça fait 10 mois que je suis bien ici, alors si je perds ça, je ne suis pas content. Mais c’est la vie de coach. »

La question lancinante concerne la fin de saison difficile de l’équipe. Schällibaum a reconnu qu’il aurait pu faire certaines choses autrement (sans entrer dans les détails) mais préfère désormais regarder de l’avant. « Quand on a de tels résultats, on a bien sûr des regrets. On peut toujours tomber dans la vie, mais il faut se relever. Il reste un goût amer mais ce sont des choses qu’on ne peut plus changer. L’important, c’est maintenant et ce qu’on peut améliorer. »

Sa première saison en MLS lui a aussi permis de découvrir une réalité différente, et il a principalement épinglé « les voyages, les fuseaux horaires, le côté physique de la MLS qui est aussi bien organisée et le fait d’être à 100 à l’heure tous les jours sans congé pendant 10 mois ». Notre compétition est en effet une des rares à ne pas avoir de trêve de mi-saison.

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Les joueurs se sont également exprimés. Parmi eux, Marco Di Vaio, élu joueur de l’année par les abonnés. À ses yeux, prendre une décision sans en être certain serait la pire erreur à commettre : « C’est normal que le statut du coach soit incertain. On a beaucoup travaillé mais tout le monde peut faire mieux : les joueurs, le coach mais aussi le club. Il faut prendre le temps d’analyser car on doit commencer l’année prochaine avec des garanties, pas dans le doute. »

Certitude : Alessandro Nesta ne sera pas sur le terrain, puisque sa carrière de joueur est terminée. Il en a profité pour dire quelques mots au sujet de la MLS et de faire le lien avec celui qui restera son dernier entraîneur chez les pros. « Cette compétition, chaque équipe qui y prend part doit s’améliorer tactiquement. Ici, l’entraîneur Schällibaum a fait un bon travail pour aller dans la bonne direction. »

Les autres joueurs sont ensuite passés tour à tour devant les médias. Vous pouvez voir ici la conférence de presse dans son intégralité.

06 November 1:01 de la tarde

New York pourra-t-il confirmer à domicile son nul 2-2 du match aller à Houston ? Devant ses supporters, Kansas City pourra-t-il remonter son but de retard face à New England ? Les demi-finales retour de la Conférence Est se jouent ce soir, et les protagonistes sont loin d’avoir leur qualification en poche.

Le spectacle commencera aux alentours de 20h00 (HE), sur RDS2 et Univision Deportes, avec New York - Houston. La pression est forte sur le vainqueur du Supporters Shield, qui a un rôle de favori à assumer. Privé d’Olave suspendu, il comptera sur la paire centrale Sekagya - Holgersson qui pourrait être mise à mal par de bonnes combinaisons entre Garcia et Bruin. Mais les Texans sont aussi dans l’obligation de gagner et déclarent qu’ils adopteront une approche offensive : l’équipe locale pourrait donc bénéficier d’espaces dans le dos de leur défense centrale, déjà béants en temps normal.

Au moment du coup d’envoi de la deuxième mi-temps sur les bords de la Passaic, le choix des téléspectateurs neutres sera difficile puisque Kansas City - New England commencera vers 21h00 (HE). Peter Vermes dit que ses joueurs sont affamés et que son équipe fera le nécessaire si l’arbitre ne contrôle pas le match à son goût (sans donner plus de détails). Mais elle devra surtout contenir un adversaire solide défensivement et éviter de se faire prendre en contre-attaque, ce qui lui est trop souvent arrivé cette saison à domicile. Vainqueurs 2-1 à l’aller, les visiteurs s’attendent à un match très difficile mais voudront semer le doute dans la tête de leurs hôtes en prenant le dessus sur leur défense et son pressing haut. Et pour faire baisser la pression, ils font montre d’une grande confiance : en eux-mêmes et en chacun de leurs coéquipiers.

Ce mercredi matin, Columbus a annoncé le nom de son nouvel entraîneur et directeur sportif : Gregg Berhalter, qui en 2012 est devenu le premier américain à entraîner un club européen (Hammarby, en Suède). Quelques heures plus tôt, lors de la conférence de presse de fin de saison des dirigeants de Montréal, on apprenait que le sort de Marco Schällibaum demeurait incertain.

05 November 4:43 de la tarde

On ne sait pas encore si Marco Schällibaum sera entraîneur de l’Impact de Montréal la saison prochaine. Au cours de sa conférence de presse de fin de saison, le club a expliqué qu’il avait encore besoin de temps. « Il est trop tôt pour dire si Marco Schällibaum est l’homme de la situation pour 2014, a expliqué le président Joey Saputo. Nous allons continuer d’analyser la situation au cours des prochaines semaines. »

Une analyse qui ne portera pas uniquement sur les résultats, et qui se fera en compagnie de l’entraîneur. « On a bien commencé et on a mal fini. C’est important de savoir pourquoi. Aujourd’hui, je ne suis pas à l'aise de prendre une décision car il doit encore y avoir beaucoup de discussions avec Marco, avec les joueurs, avec le staff technique, avec tout le monde. Il faut faire une analyse complète, ça va prendre le temps qu’il faut. »

Le principal intéressé a déjà rencontré ses patrons hier. S’il ne parlera aux médias que demain, on connaît déjà son intention de rester. « C’est bon de savoir que Marco veut être de retour, il aime bien la ligue, il aime bien l’équipe », a ainsi déclaré le président, avant de poursuivre « mais nous devons considérer le bien de l’équipe à long terme. » En outre, Schällibaum est sous contrat pour la saison prochaine, puisqu’une clause le prolongeait automatiquement en cas de participation à la phase finale. Ça n’aura néanmoins aucune influence sur la suite des choses : « L’important pour moi est d’avoir la bonne personne à la bonne place (…) Le nombre d’entraîneurs que l’on paye n’est pas important. »

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Un départ en fanfare, une arrivée douloureuse : pourquoi ? Il est évident que la question turlupine les hautes sphères du club. Le directeur sportif Nick De Santis, après avoir donné un 7/10 à la saison, a tenté de l’expliquer. « Au début, on voyait une équipe qui avait tellement de choses à prouver. La seule façon d’y arriver était de bien défendre. Et la confiance a commencé à grandir. Est-ce l’incapacité d’assumer la pression d’être premier, l’inexpérience d’être là, est-ce que ça a commencé à mettre trop de pression sur les joueurs, sur l’entraîneur, sur nous ? C’est quelque chose qu’il faut évaluer. Mais il ne faut pas écarter la chute libre des 10 derniers matchs et on se demande pourquoi. Il faut trouver les bonnes réponses. » Évolution positive néanmoins à ses yeux : le comportement de son entraîneur en bord de terrain, qui a eu moins souvent maille à partir avec les arbitres au fil des mois.

Saputo, qui s’est excusé pour le comportement de l’équipe à la fin du match à Houston, « pas digne de l’Impact de Montréal », a également commenté avec étonnement la rumeur annonçant Alessandro Nesta à la tête de l’équipe. « Premièrement, Sandro n’a pas ses diplômes d’entraîneur. Je ne pense pas qu’il souhaite directement passer du rôle de joueur à celui d’entraîneur et nous n’avons jamais parlé de ce poste-là avec lui. »

Se félicitant aussi de l’atteinte de l’objectif de participer à la phase finale, de la victoire en Coupe du Canada, du bilan chiffré (points, buts, succès à l’extérieur), de l’appui des supporters, de Marco Di Vaio ou encore de la solidarité entre les joueurs, déplorant la « fin de la campagne inacceptable » et soulignant le besoin important d’embaucher certains joueurs à des postes clefs, les dirigeants du club ont surtout montré que pour le moment, les questions étaient plus nombreuses que les réponses quant à l’avenir immédiat et ont envoyé le message qu’ils ne voulaient pas précipiter leurs décisions.

05 November 10:59 de la mañana

À quelques heures de la conférence de presse officielle du club, l’équipe de l’émission Coup Franc a tiré son propre bilan de la saison de l’Impact de Montréal (à écouter ici) en compagnie de Christian Schaekels de Vision du Jeu. Le tour essaye d’être complet… dans le temps imparti (on aurait facilement tenu trois heures) et on aborde entre autres les questions suivantes :

  • L’explication du début de saison exceptionnel et du ralentissement qui a suivi
  • Le jeu offensif et le jeu défensif décortiqués : forces et faiblesses individuelles et collectives
  • Le recrutement
  • Le club a-t-il bien réagi une fois en tête du classement et bien géré cette place inattendue ?
  • Comparaisons avec 2012 : le style, les résultats, etc.
  • La victoire au Championnat canadien Amway : un trophée précieux ou un cadeau empoisonné ?
  • La Ligue des champions, l’attitude et la communication du club autour de cette compétition
  • Le jeu de tête : indispensable pour jouer les premiers rôles en MLS ?
  • La richesse et la gestion de l’effectif
  • Une bonne saison pour un club qui n’est en MLS que depuis deux ans ?
  • Le rôle des jeunes, leur apport et la confiance qui leur a été accordée
  • La fidélité du public et sa présence au stade
  • Et bien d’autres sujets !

Et vous, quels bilans tirez-vous de cette saison à Montréal ? N’hésitez pas à les partager avec nous ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

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01 November 12:49 de la tarde

Pas le temps de se prélasser : ce week-end marque déjà le début des demi-finales de conférence, pour lesquelles Houston a été le dernier à se qualifier en battant Montréal 3-0 hier soir (résumé vidéo).

Alors que Dominic Kinnear alignait son onze de base à l’exception de Taylor, Marco Schällibaum composait une équipe expérimentale. Et si le plan de match montréalais était bon, les mauvais moyens choisis pour l’exécuter ont permis à la rencontre de tourner court : d’énormes erreurs des visiteurs ont été sévèrement punies par des Texans mieux rodés, avec deux buts de Bruin qui avait retrouvé ses meilleures sensations et un penalty converti par Garcia. « Ils ont senti le sang et nous ont tués », résumait le défenseur montréalais Jeb Brovsky à l’issue de la rencontre.

Un sang pour le moins chaud, puisque les Québécois ont fini le match à huit après les exclusions de Rivas (à la 70e) puis de Romero et Di Vaio suite à une bagarre générale en fin de match provoquée par un coup de pied donné par l’Argentin à Sarkodie. Triste manière de finir la saison… Celle de Houston – dont le calme des joueurs a été mis à rude épreuve – se poursuivra face à New York dimanche.

Le match aller des deux premières demi-finales de conférence se jouera ce samedi. À 20h00 (HE), New England recevra Kansas City (direct RDS2, NBCSN). Une mission a priori difficile pour l’équipe locale, qui n’a plus marqué depuis 501 minutes contre son adversaire du jour. C’est que la défense de Kansas City est très solide… Celle de New England aussi, mais la possible absence de José Gonçalves pourrait lui porter préjudice. Pour la mettre à mal, les visiteurs tenteront sûrement de poser leur jeu et de la faire reculer, emmenés par un Graham Zusi qui a pris du galon cette année sur la scène internationale et « autour de qui il est facile de bâtir une équipe », dixit Peter Vermes.

À 22h00 (HE), la folie s’emparera du Nord-Ouest à l’occasion de Seattle - Portland. Ce choc sera diffusé sur NBCSN, au milieu d’un calendrier très chargé, aussi en raison d’autres sports. « Mais il faut se mesurer à eux. Si on planifiait en fonction d’eux, on ne jouerait jamais », déclare sans hésiter Will Johnson. Clint Dempsey devrait à nouveau adopter le rôle de meneur de jeu, ce qui lui avait bien réussi contre Colorado. Mais la tâche ne sera pas aussi simple et Caleb Porter, qui vient de prolonger pour cinq ans, a sûrement une idée de la parade à adopter. C’est qu’il prépare cette rencontre depuis le début de la semaine, car il était persuadé de l’issue du match du 1er tour ! Nul doute que les supporters des deux camps seront chauds comme la braise. À l’opposé, les entraîneurs veulent garder la tête froide pour adopter le bon plan de match. Entre les deux, les joueurs…

31 October 11:57 de la mañana

Seattle s’est imposé 2-0 (résumé vidéo) hier soir contre Colorado et affrontera Portland en demi-finale de la Conférence Ouest. Malgré quelques belles occasions et des rebondissements en fin de rencontre, le duel a été assez fermé et l’essentiel était dit après l’ouverture du score par Evans peu avant la demi-heure. L’équipe locale avait été la plus dangereuse, profitant de nombreuses pertes de balle de son adversaire dont le pari de réorganisation défensive a été raté.

Passé à côté du début de son match, Colorado a pris du mieux par la suite mais sans réellement se montrer dangereux. Seattle s’est quand même causé des frayeurs après la pause : privé de Yedlin, sorti sur blessure, il a fini à 10 suite à l’incroyable bourde de Gspurning mais Eddie Johnson a mis fin au maigre suspense en faisant 2-0 dans les arrêts de jeu. On sentait d’ailleurs plus de soulagement que de joie dans les réactions d’après-match des vainqueurs.

Le second match du premier tour aura lieu ce soir à partir de 20h30 (HE) entre Houston et Montréal (direct RDS, TSN, NBCSN). Chez eux, les Texans recueillent les faveurs des pronostics, d’autant que leur place en finale ces deux dernières années montre qu’ils savent gérer ce moment crucial de la saison, alors que leur adversaire reste sur des mois très difficiles.

Mais il ne faut pas oublier que les Québécois les ont étrillés il n’y a pas si longtemps au stade Saputo. Ils devront s’inspirer de cette victoire pour être efficaces en terrain adverse, en utilisant leurs armes les plus dangereuses : le jeu rapide et le contre, dont Houston se méfie particulièrement. Robuste, la défense orange laisse souvent des espaces dans son dos et le remplacement de Taylor par Brunner ne va pas améliorer sa mobilité. Montréal a donc un coup à jouer contre cet adversaire dont les défauts défensifs lui conviennent parfaitement.