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Montreal Impact

14 January 3:51 de la tarde

Le marché des transferts entre la MLS et l’étranger a été très actif depuis le retour de vacances, que cela concerne des arrivées définitives, des prêts, des départs, des rumeurs ou des joueurs désignés.

Ainsi, deux nouveaux joueurs désignés sont arrivés sous forme de prêt. Portland pense avoir trouvé son maître à jouer en Diego Valeri, en photo ci-dessus sous le maillot de son ancien club, Lanús (Argentine). De son côté, DC United a été chercher à Bahia (Brésil) l’attaquant Rafael, deuxième plus jeune joueur désigné de l’histoire de la MLS. Autre prêt, celui à Montréal du milieu italien Andrea Pisanu par Bologne.

Alors qu’il a laissé partir Kevin Hartman, Dallas lui a trouvé un remplaçant en la personne de Raúl Fernández, gardien de l’équipe nationale du Pérou acquis à titre définitif aux Français de Nice. Autre international qui fera ses débuts en MLS, le défenseur équatorien Diego Calderón quitte le LDU Quito pour Colorado. De son côté, Vancouver a ramené sur le continent le géant américain Brad Rusin, qui avait tenté sa chance au Danemark. Le principal transfert interne du début d’année est le passage de l’Estonien Joel Lindpere de New York à Chicago. Notons aussi que Tyson Wahl, laissé libre par Colorado, a signé à Columbus.

Le départ qui a surpris bien du monde est celui d’André Hainault, qui quitte Houston pour rejoindre Ross County, mal classé en D1 écossaise. Le fait que Roger Espinoza rejoigne aussi les îles britanniques, et plus précisément Wigan, était en revanche attendu depuis longtemps. Son coéquipier Graham Zusi s’entraîne pour sa part à West Ham. Andy Najar (DC United) a réussi son entrée en matière à Anderlecht (Belgique), où il est prêté pour un mois. Fredy Montero a déjà dit au revoir à ses coéquipiers, même si son départ de Seattle n’est pas encore officiel. On l’annonce à Millonarios, en Colombie, pays où pourrait aussi aboutir Carlos Valdés (Philadelphie).

09 January 1:05 de la tarde

Ça y est, le calendrier de la saison régulière 2013 est sorti ! Je vous invite à le consulter ici.

Le coup d’envoi sera donné le 2 mars à 16h00 avec Philadelphie - Kansas City. Le format de compétition est identique à celui de 2012, avec l’inversion du lieu des rencontres entre les clubs qui s’affrontent une seule fois.

Le week-end des 16 et 17 mars promet d’être particulièrement palpitant puisque huit des neuf rencontres au programme opposeront des clubs rivaux. Parmi elles, l’incontournable Seattle - Portland,  mais aussi New York - DC United, Dallas - Houston ou encore Montréal - Toronto.

Comme de coutume désormais, il sera possible de regarder en direct chacune des 323 rencontres, que ce soit à l’antenne des partenaires de télédiffusion nationale, sur des chaînes de télévision locales, via le bouquet Direct Kick ou MLS Live. Certaines rencontres retransmises par ESPN et ESPN2 seront même en 3D !

L’élaboration du calendrier a été effectuée en veillant à ne pas entrer en conflit avec les matchs des éliminatoires de la Coupe du monde. En été, les coups d’envois seront rarement donnés avant 16h00, pour éviter qu’un soleil de plomb n’assomme le stade.

Au soir du 27 octobre, après 35 semaines de compétition et 34 matchs pour chaque équipe, le classement final de la saison régulière sera établi. Pourra alors commencer la phase finale de la compétition, qui durera une semaine de plus que l'an dernier puisque la finale de la Coupe MLS se jouera le 7 ou le 8 décembre.

08 January 6:14 de la tarde

Passion et défi sont les deux mots qui sont revenus le plus souvent lors de la conférence de presse de présentation de Marco Schällibaum, nouvel entraîneur de l’Impact de Montréal.

« Je suis prêt à me battre pour ce club, un club bien organisé et qui a beaucoup de cœur… et ça, c’est comme ma vie privée ». Le principal intéressé a rapidement mis la table, lui qui a aussi déclaré plus tard : « Quand on gagne, on va boire un verre ensemble. Quand on perd, je rentre à la maison tout seul. »

Sa philosophie, sa méthodologie et sa vision du soccer ont convaincu le club de l’engager. Le directeur sportif Nick De Santis a avoué avoir déjà eu des conversations de soccer jusqu’au petit matin avec son nouvel entraîneur.

Ils ont évidemment parlé philosophie de jeu. « Schälli » a déjà fait part de ses intentions offensives avec un « groupe de très bonne qualité ». Cela tombe bien, De Santis ne compte pas y apporter de changements drastiques. « En commençant avec cette équipe-là, on est en bonne position. On veut être assez patient pour voir ce dont on a besoin après quelques semaines voire quelques mois. »

Autre argument qui a plaidé en faveur du Suisse : son passé d’instructeur Fifa. « Le fait qu’il soit un éducateur est une de ses forces, a insisté le président Joey Saputo. Il est important de former nos jeunes joueurs mais aussi nos entraîneurs. »

Ajoutez-y que les trois intéressés soulignent que le contact passe très bien depuis leur première rencontre et vous obtenez la recette d’un mariage aussi harmonieux que celui annoncé lors de chaque présentation d’un nouvel entraîneur. Rendez-vous d’ici quelques mois pour évaluer sa réussite. D'elle dépendra la prolongation du contrat d'un an assorti d'une option signé par Schällibaum.

03 January 9:31 de la tarde

Fredy Montero maybe never knew it or others purged it out of him: But like it or not, no matter what the formation may show on any given matchday, Montero is an old-school No. 10.

A No. 10 as in a supremely skilled, game-breaker. They may not be the fastest, the tallest or the strongest, but they're capable of that stroke of genius that other players can only dream about.

No. 10s are hot and cold. They're often enigmatic and maddening. They need freedom because they don't fit a specific mold. They can't be judged by the same measure as other players. They're different.

Well, since Montero was counted on for goals (he did score double-digit goals in each of his four seasons), we could instead use the "No. 9.5" label that Michel Platini once coined for Italian Roberto Baggio: the No. 10 who also finds the back of the net.

Whichever label fits him best, it's no secret that tweeners like Montero are dying a slow death in modern soccer, which is increasingly based on athleticism and production. The sport has very little patience any more for the artisans, whose production may not always be reliable or punctual, but whose craft is inimitable.

If Montero's return to Colombia does materialize, MLS will have lost one of its artisans -- the author of some of the best goals in league history. True gems. But these days the Sounders are not interested in art and pretty pictures. They want goals. Goals that win them trophies.

Montero's exit, if it happens, would follow that of No. 10's Sebastián Grazzini (Chicago Fire) and Davide Chiumiento (Vancouver Whitecaps), who departed during the 2012 season. Toronto FC also sent attacking catalyst Joao Plata back to Ecuador in midseason.

Meanwhile, as creative types like Freddy Adu (Philadelphia Union) and Darlington Nagbe (Portland Timbers) suffer through existential crises (where and how do they fit in MLS?), there have been rumors of another potential return to Colombia for FC Dallas playmaker David Ferreira.

Real Salt Lake are desperately trying to cling to their No. 10 Javier Morales and the New York Red Bulls looked far and wide before landing 37-year-old Brazilian Juninho Pernambucano.

Who's left out there? Columbus have their fingers crossed that a healthy Federico Higuaín can regain his form, while Colorado hope Martín Rivero can actually find his.

Before we get too alarmed, what we may very well be witnessing could just be a transition phase in MLS. A changing of the guard. The slighter, softer Montero's making way for a new breed of modern gamebreakers who are built stronger (see Sporting's Graham Zusi), bigger (see Toronto's Luis Silva), tougher (see Philly's Michael Farfan) and show up every game.

But finding another Farfan is easier said than done. Good luck, Seattle.

21 December 1:44 de la tarde

Pour le dernier Coup Franc de 2012 (à écouter ici), nous vous avons préparé une émission spéciale de fin d’année (ou fin du monde, c’est selon). Plusieurs intervenants récurrents sont au rendez-vous : Frédéric Lord, Matthias Van Halst, Olivier Tremblay, Olivier Brett, Patrick Leduc et Patrice Bernier. Au programme :
- Quel avenir pour l’Impact de Montréal ? L’effectif actuel est-il suffisamment armé pour mieux se classer en 2013 ? Sinon, quels renforts recruter et à quels postes effectuer des changements ? Y a-t-il assez de joueurs de premier plan dans le noyau ? Quelle place pour les jeunes du club dans le groupe en 2013 ?
- On discute du futur entraîneur de Montréal. Martin Andermatt est-il un candidat sérieux ? Qu’ont à gagner des entraîneurs ayant son profil en venant en MLS ?
- Petit détour outre-Atlantique pour parler du club de l’année : le FC Barcelone. Faut-il l’imiter, et comment ? Est-ce possible avec moins d’argent ? Que vaut vraiment son école de jeunes ? Un entrejeu surpeuplé sans attaquant de pointe : une nouvelle norme ? Qu’est-ce qui est le plus impressionnant dans son jeu ? Combien de temps son hégémonie va-t-elle se poursuivre ?
- Nouvel opus du club de lecture. Olivier Tremblay a épluché « Nobody Ever Says Thank You », une biographie du très coloré Brian Clough signée Jonathan Wilson… et plus précise que l’autobiographie du principal intéressé.

L'émission Coup Franc est aussi disponible sur Stitcher et iTunes. Vous pouvez nous joindre par courriel (coup.franc@MLSsoccer.com) ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

17 December 3:10 de la tarde

Parmi les rares clubs de MLS à ne pas encore avoir d’entraîneur pour la saison prochaine, l’Impact de Montréal. Plusieurs noms ont été cités, dont celui du Suisse Martin Andermatt. Pour en avoir le cœur net, j’ai contacté l’intéressé.

Il a eu l’amabilité de répondre, et la forme de son message témoigne de sa bonne éducation. Je vous épargne les formules de politesse, voici l’essentiel de ce qu’il a écrit (traduit de l’allemand) :

« C’est un grand honneur pour moi et une formidable confirmation de mon travail d’entraîneur d’avoir été mis en lien avec un club aussi intéressant que l’Impact de Montréal. Je suis dans le métier depuis longtemps et il n’est pas dans ma nature d’effectuer une déclaration chaque fois qu’un journal émet un commentaire à mon sujet. »

Il faut dire qu’Andermatt, sans club actuellement, est annoncé un peu partout par divers journaux suisses et allemands : outre Montréal, il y a son ancien club Bellinzona, mais aussi Berne (qu’il a entraîné entre 2006 et 2008), Zurich et Dresde.

L’ancien international suisse, titulaire de la licence d’entraîneur UEFA Pro, ne serait pas dépaysé à Montréal puisque dès son enfance, il a vécu dans un environnement où se côtoyaient plusieurs cultures.

12 December 6:16 de la tarde

Suite du résumé des bilans de saison des clubs faits sur MLSsoccer.com, avec ceux des quatre autres formations qui n’ont pas atteint la phase finale de la compétition.

C’était une première depuis 2009 pour Dallas, dont la saison a été marquée par de nombreuses blessures. L’arrivée de Julian De Guzman et le retour en santé de l’indispensable David Ferreira ont permis à l’équipe de mieux tourner en fin de saison, mais les Texans avaient un retard trop important à combler. Arrivé en début d’année, le directeur technique Fernando Clavijo n’a pas tout chamboulé : l’équipe portera davantage sa marque la saison prochaine.

Montréal (qui n’a mis personne à la disposition de MLSsoccer.com pour la traditionnelle entrevue de fin de saison) peut être satisfait des résultats obtenus pour sa première campagne en MLS. Quand on approfondit, on se rend compte que cette place dans le ventre mou ne reflète pas une équipe globalement moyenne, mais bien une formation avec de solides points forts et des manquements criants, ce qui ouvre grand la porte à l’incertitude.

Colorado a connu une saison difficile : le club a relativement bien transféré mais a été privés de plusieurs valeurs sûres. L’équipe a dû s’habituer au style de son nouvel entraîneur, Oscar Pareja, qui prône la patience et souhaite voir ses joueurs faire preuve de davantage de concentration. On a vraiment affaire à une équipe en construction et 2013 pourrait être une autre année de transition.

Un mot peut résumer la saison 2012 de Columbus : déséquilibre. Bloc de béton sans inspiration en début d’année, l’équipe est devenue durant l’été aussi virevoltante devant que friable derrière. « Nous avons été très constants », se réjouit cependant l’optimiste entraîneur Robert Warzycha. Matthew Doyle, un des analystes de MLSsoccer.com, pense qu’il accomplit du bon travail malgré des résultats sur la pente descendante.

Je recommencerai cet exercice à quelques reprises dans les prochains jours jusqu’à ce que le tour d’horizon de tous les clubs soit terminé. Rendez-vous ici pour retrouver sur la même page un lien vers tous les textes et les dates de parution des prochains bilans.

08 December 2:46 de la tarde

The Canadian press is all abuzz over this one. As first reported on the Twitter feed of RDS' Patrick Friolet, apparently former Impact head coach Jesse Marsch has an offer to become the boss at Toronto FC:

In case you don't speak French, here's the translation via Nick Sabetti, who covers the Impact and the Canadian national team for Goal.com:

And if that's not enough, CBC.ca contributor Ben Raycroft says that Marsch has also had talks with his old club, Chivas USA:

Our take? Well, it's worth noting that Marsch and new TFC president Kevin Payne go back all the way to 1996, when Payne helped launch D.C. United and Marsch was one of the top midfield subs. They've reportedly been tight ever since.

Payne, however, said in his introductory press conference that current TFC head coach Paul Mariner would stay on for the 2013 season.

“He is a person I have a lot of respect for, competed against for a number of years in the East when he was a key member of the success in New England,” Payne said.

You can watch the entire press conference below:

05 December 3:00 de la tarde

Je reprends aujourd’hui mon classement des tops et des flops de l’année, avec un détour par deux clubs qui ont affiché un bilan satisfaisant après leur première saison en MLS. Pour Portland, cela remonte à douze mois, et ce fut suivi par une saison pour le moins décevante. Montréal peut regarder de ce côté-là pour avoir un exemple à ne pas suivre en 2013, mais doit avant tout s’améliorer dans des domaines où l’équipe fut parmi les pires de la compétition.

4. L’effondrement de Portland
On peut témoigner dans l’Oregon que la saison de la confirmation est souvent la plus difficile. Après un premier exercice encourageant, Portland est passé à côté de son sujet cette année. Déjà faible en déplacement en 2011, Portland y est devenu un oiseau pour le chat : il suffisait quasiment de paraître pour les battre. Des chiffres sévères en témoignent : 10 buts marqués, 35 encaissés, 7 malheureux points et 16 rencontres consécutives sans victoire. Le bulletin d’ensemble est moins bon qu’en 2011. En cause, entre autres, un affaiblissement marqué sur les phases arrêtées et moins de présence dans le petit rectangle.

3. Montréal, sans ailes ni tête
Si pour leur première saison en MLS, les Québécois ont pas mal de raisons d’être satisfaits, dans de nombreux compartiments du jeu, ils ont été les cancres de la compétition. Tant offensivement que défensivement, ils ont été extrêmement faibles de la tête et sur les ailes. Si l’on ne tient pas compte des nombreux penaltys, ils n’ont quasiment jamais marqué sur phase arrêtée, alors qu’ils ont concédé beaucoup trop de buts de la sorte. Ajoutez-y une défense qui s’est souvent transformée en passoire en fin de match, et vous aurez une (trop) longue liste d’insuffisances.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2012
5. Les lenteurs défensives de New York dans l'axe du jeu
6. Des chèvres sans étable ni percussion
7. Les errances de l’axe défensif de DC United
8. Les abonnements de la défense de Dallas
9. Columbus peut se réjouir de ne pas jouer au basket
10. Au LA Galaxy, défendre sur le flanc gauche est optionnel

03 December 8:23 de la tarde

By now you've probably seen "the list," the group of guys available for the third-ever MLS Re-Entry process, which includes Stage One and Stage Two Re-Entry Drafts on Dec. 7 and 14.

Things could certainly change between now and then – guys could opt out of the process, come to new terms with their clubs, be traded to another MLS team or head overseas – but I thought it would be interesting to see what kind of lineup you could pluck from those made available by their clubs.

Without too much in-depth research, below is my Re-Entry XI. Feel free to discuss and share yours in the comment section below.

Goalkeeper: Kevin Hartman

Defense (left to right): Gonzalo Segares, Marvell Wynne, Ike Opara, Jeremy Hall 

Midfield (left to right): Justin Mapp, Julian de Guzman, Tony Tchani, Eric Avila

Forwards: Juan Pablo Ángel, Maicon Santos