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Montreal Impact

29 July 3:02 de la tarde

Un évènement a fait la une en MLS et partout sur la planète ces derniers jours : la signature de Didier Drogba à Montréal. L’émission de cette semaine (également disponible ici), avec le trio Frédéric Lord, Olivier Tremblay et Olivier Brett, est évidemment consacrée à l’arrivée de l’Ivoirien. Comme de coutume, nous abordons le sujet sous forme de questions pertinentes :

  • Quel rôle aura-t-il sur le terrain et dans le collectif ?
  • À quel point va-t-il changer le jeu de l’équipe ?
  • Quel sera son impact dans le vestiaire ?
  • Oui mais, ce n’est pas d’encaisser moins dont Montréal a surtout besoin ?
  • Peut-il avoir autant d’influence que Di Vaio ?
  • Le club peut-il désormais viser plus bas que la victoire en Coupe MLS ?
  • Que faire pour qu’il laisse un plus grand héritage sportif que Di Vaio et Nesta ?
  • Frank Klopas et Richard Legendre ne semblaient pas invités à la fête : malaise ?
  • Avec les arrivées de Drogba et Venegas, des départs sont obligatoires. Lesquels ?

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

21 July 11:28 de la mañana

Ça y est, tout le monde a joué 17 rencontres et est dès lors arrivé à mi-parcours de la saison régulière. On peut donc dresser un premier bilan. Qui a réussi sa première moitié de saison, qui l’a ratée ? Regarder le classement actuel est doublement trompeur. Premièrement, car tout le monde n’a pas joué autant, et il n’est donc pas simple à lire. Deuxièmement, car les ambitions sont différentes d’un club à l’autre, et que la pente à remonter par rapport à la saison dernière est loin d’être la même pour tout le monde.

En-dessous de ce classement général après 17 duels, voici donc une estimation club par club de la première moitié de la saison 2015, en fonction de leur situation au même stade de la saison dernière, de celle fin 2014 et des pronostics des observateurs en début de saison (dont vous pouvez retrouver une synthèse ici). Bien entendu, il reste une demi-saison pour voir les tendances s’inverser. Ça a déjà commencé pour certains clubs qui virevoltent ou s’effondrent depuis quelques semaines, ce qui se reflète déjà dans le classement « complet » en date d’aujourd’hui.

CLASSEMENT 2015 APRÈS 17 MATCHS
    J Pts Conf.
1. Kansas City 17 30 O1
2. Vancouver 17 29 O2
. Seattle 17 29 O3
4. DC United 17 28 E1
5. Dallas 17 26 O4
6. San José 17 25 O5
. Portland 17 25 O6
8. Toronto 17 24 E2
. New England 17 24 E3
10. New York RB 17 23 E4
. Orlando 17 23 E5
12. LA Galaxy 17 22 O7
13. Montréal 17 21 E6
. Columbus 17 21 E7
. Salt Lake 17 21 O8
16. Houston 17 20 O9
17. Chicago 17 18 E8
18. New York City 17 17 E9
19. Philadelphie 17 15 E10
. Colorado 17 15 O10

San José : Qui pensait que l’équipe serait virtuellement qualifiée pour la phase finale à la mi-saison après une fin 2014 calamiteuse et avec un groupe fragile ? Malgré du sérieux et de l’efficacité, la tâche restera quand même difficile dans une Conférence Ouest très relevée.

Vancouver : Tout le monde s’attendait à voir l’équipe en milieu de tableau comme la saison dernière, elle fait jeu égal avec les meilleurs. Rivero apporte du poids devant, mais le jeu en vitesse et la contribution offensive diversifiée permettent de jouer le haut du classement malgré des résultats décevants à domicile.

Kansas City : Non seulement les résultats sont meilleurs que la saison dernière, mais en outre avec une kyrielle d’absents, notamment dans la moitié défensive de l’équipe. Depuis le mois de mai, c’est toutefois devenu une forteresse derrière avec des tours devant qui dominent le jeu aérien.

DC United : Après une remontée spectaculaire en 2014, la mission difficile était de confirmer, et ce sans vedette sortant du lot (d’ailleurs, personne n’a été sélectionné pour le Match des étoiles). À domicile, l’équipe s’installe dans le camp adverse, fait le jeu, prend des points et efface les doutes qui pesaient sur elle en début de saison.

Portland : La prudence était de mise, douze mois après un début de saison raté alors que les attentes étaient élevées. En plus, Valeri et Will Johnson étaient blessés. Après des premières semaines compliquées, l’équipe a trouvé son rythme, mais elle ne pourra le conserver qu’avec un buteur régulier.

Montréal : Sept points de plus tant que lors de la première que de la deuxième moitié de la saison 2014, avec une place en finale de la Ligue des champions et un calendrier théoriquement plus facile à venir. Le départ de Di Vaio a été compensé collectivement, l’axe défensif de l’entrejeu prend encore souvent l’eau mais l’équipe déjoue les pronostics qui la voyaient végéter en fond de classement.

Toronto : Cela peut paraître étonnant, mais l’équipe compte moins de points que l’an dernier à la mi-saison… mais surtout beaucoup moins de doutes et beaucoup plus de cordes à son arc. Ça va aussi vite qu’avec Defoe, mais c’est bien plus diversifié. Giovinco régale et la défense, malgré de gros ratés, est en progrès.

Orlando : Les attentes ne sont jamais élevées pour une première saison. Dans les tribunes, c’est une franche réussite. Sur le terrain, on avait peur que les joueurs entourant Kaka manquent de planches. Les Mauves s’en sortent bien et peuvent toujours rêver d’une place en phase finale.

New York : Un bilan mi-figue mi-raisin, entre un superbe départ et une panne sèche par la suite. Mais Jesse Marsch avait la lourde tâche de gérer l’après-Henry et rares sont ceux qui attendaient l’équipe aussi bien placée. Quand elle arrive à faire le jeu, elle est souvent séduisante.

Seattle : Bien entendu, quand on est habitué à jouer les premiers rôles, on se doit de le confirmer. Six défaites en 17 rencontres, c’est trop pour une équipe de ce standing, que tout le monde ou presque voyait archi-dominatrice cette saison. Loin des attentes pour le moment, mais elles étaient très élevées.

Dallas : Après une fin de saison 2014 en trombe, tout le monde disait des Texans que… personne ne croyait en eux, à tort. Sauf qu’en fin de compte, les observateurs en faisaient un favori. Rang qu’ils ont tenu en début de championnat avant un gros passage à vide à la fin du printemps. Leur regain de forme récent est après la mi-saison.

Houston : Ni bien ni mal car les attentes étaient très peu élevées après une saison décevante et une préparation pleine de points d’interrogation. Un des objectifs était de ne pas être largué avant l’arrivée de Torres. Il n’est pas tout à fait atteint, mais l’espoir subsiste. Point encourageant : campée devant son but, la défense semble bien en place.

New England : Sans être exécrable (sauf ces dernières semaines), l’équipe est loin de sa fin 2014 tonitruante. Offensivement, elle veut souvent trop bien faire, sans succès. Défensivement, elle semble manquer de repères. Il reste une demi-saison pour démontrer que les exploits de l’an dernier n’étaient pas un concours de circonstances.

Chicago : Dans la lignée de la saison dernière… Avec moins de partages mais à peu près le même nombre de points, insuffisant. Les nombreux changements et les joueurs désignés ne suscitaient guère d’optimisme, et leur apport au cours des premiers mois fut insuffisant.

Colorado : Dernier de classe, certes, mais bien moins largué qu’au cours de la deuxième moitié de la saison dernière alors que personne ne s’attendait à voir cette équipe compétitive. Elle est dure à battre et solide derrière mais n’arrive pas à gagner. En continuant comme ça, elle peut viser le record de nuls de Chicago en 2014.

Columbus : On a parfois dit que c’était l’équipe qui produisait le plus beau jeu de la compétition. Dans ses beaux jours, c’est vrai. Mais il s’agit également de celle qui défend le plus mal et le plus naïvement. Malheureusement, c’est cela qui pèse le plus dans la balance quand on dresse les comptes à la mi-saison. Dommage, Finlay et Kamara nous régalent tellement…

New York City : Villa n’était pas tant la raison des attentes que Jason Kreis, un entraîneur chevronné, et son recrutement de joueurs connaissant la MLS. Ils ont éprouvé énormément de peine à trouver leurs marques et ont commencé le championnat trois mois après tout le monde.

Salt Lake : C’est étrange de voir cet habitué du haut du tableau se battre pour une place en phase finale, dont il est virtuellement écarté. Changement de système, pannes offensives, difficultés derrière quand l’adversaire a le ballon et Beckerman moins brillant que d’habitude : ça fait beaucoup…

Philadelphie : Une des rares formations à passer de « pas terrible » à « encore moins bien ». Par moments, l’équipe produit du beau jeu. Mais elle n’a pas été compétitive tant sa défense manquait de solidité et de discipline face aux adversaires faisant bien circuler le ballon.

LA Galaxy : On est habitué de voir le détenteur de la Coupe MLS partir lentement, mais cette année, tout le monde pensait l’équipe rôdée, avec la place de Gerrard gardée bien au chaud. L’été a sonné un réveil tonitruant, mais avant cela, il y eut de très étonnants moments de passivité. D’ailleurs, si on s’était arrêté à la mi-saison, la phase finale se serait jouée sans le tenant du titre !

01 July 10:10 de la mañana

Le mois de juin touche à sa fin, le moment est donc venu d’annoncer les trois finalistes du Franco du mois. Vous commencez à connaître le système, qui est très simple : chaque mois, nous vous proposons trois finalistes, et vous votez. On se rend compte au fil des mois que parmi les nombreux joueurs francophones évoluant en MLS, il y a des valeurs sûres, mais aussi de nombreux autres joueurs qui arrivent à se mettre en valeur.

Ainsi, parmi les candidats au titre ce mois-ci, le Montréalais Laurent Ciman est un habitué du podium, sur lequel il est monté presque chaque mois ; il était même sur la première marche le mois dernier, mais a dû la partager avec Damien Perquis. Les deux autres finalistes obtiennent cet honneur pour la première fois de l’année, même si leur statut aux yeux du grand public est différent. Vincent Nogueira, arrivé à Philadelphie l’an dernier, fait déjà partie des valeurs sûres de son club. Le jeune Camerounais Anatole Abang s’est en revanche révélé au cours des dernières semaines à New York.

Vous pouvez voter dans le sondage ci-contre, sur Twitter ou sur Facebook. Seules les prestations en championnat au cours du mois de juin sont à prendre en compte au moment de voter. Vos choix s’ajouteront à ceux des animateurs de l’émission Coup Franc (Frédéric Lord, Olivier Tremblay et moi-même), durant laquelle nous vous annoncerons le nom du vainqueur.

Anatole Abang
Alors qu’il avait passé à peine plus d’une demi-heure sur les terrains depuis le début du championnat, Abang a saisi sa chance à pleine mains en juin. Monté au jeu en fin de match à Houston, il a marqué son premier but en MLS, sans pouvoir éviter la défaite de son équipe. Il a joué une mi-temps la semaine suivante à Vancouver, trouvant à nouveau le fond des filets. Cela lui a permis d’être titulaire lors des deux rencontres suivantes, contre Salt Lake et New York City, deux victoires de ses couleurs, et l’attaquant a été impliqué dans le deuxième but des siens vainqueurs 1-3 du derby.

Laurent Ciman
Le calendrier de Montréal a été très lourd en juin, avec 6 matches de championnat au programme, et le défenseur belge est un des trois joueurs de son équipe à ne pas en avoir manqué la moindre minute. Malgré quelques difficultés en déplacement, Montréal a pris 10 points sur 18, bilan plus qu’honorable. Si les statistiques retiennent la passe décisive de Ciman lors de la défaite à New York City, les supporters gardent davantage en tête son match plus que brillant contre Orlando, qui lui a valu plusieurs ovations plutôt inhabituelles au stade Saputo.

Vincent Nogueira
Après un début de saison calamiteux, Philadelphie a recollé au gros du peloton, un retour qui coïncide entre autres avec le fait que Nogueira était à nouveau disponible après une absence d’un mois et demi. Discret et efficace, il s’est mis en valeur en juin grâce à son but contre Columbus, deuxième d’une victoire 3-0 de Philadelphie, la plus convaincante du club cette saison. Il a également mis d’autres gardiens adverses à contribution et aide beaucoup son équipe tant offensivement que défensivement par son travail incessant dans l’entrejeu.

23 June 9:06 de la mañana

Trois sujets sont au programme de notre première émission de l’été (également disponible ici) : la Semaine des rivalités de la MLS, la victoire de Montréal contre Orlando et l’histoire du soccer féminin au Québec.

SEMAINE DES RIVALITÉS

  • Un concept enthousiasmant ?
  • Quelle est la « reine » des rivalités en MLS ?
  • Qu’attendre du derby new-yorkais ?

MONTRÉAL - ORLANDO

  • Montréal a-t-il remporté sa victoire la plus convaincante de l’année ?
  • Laurent Ciman est-il déjà entré dans la légende de l’Impact de Montréal ?
  • Faut-il qu’il aille au Match des étoiles ?
  • Le collectif a-t-il été à la hauteur des individualités qui se sont démarquées ?
  • Une stratégie qui oblige Piatti à gommer ses travers ou fait reposer tous les espoirs sur lui ?

SOCCER FÉMININ AU QUÉBEC

  • Les premiers clubs à le développer et à s’illustrer sur la scène nationale
  • Les nombreux obstacles auxquels les joueuses ont été confrontées depuis 30 ans
  • Les grands noms de l’histoire du soccer féminin québécois, sur le terrain et en dehors
  • Aventures et mésaventures des clubs québécois de W-League depuis 15 ans
  • Et aujourd’hui, où en est-on ?

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19 June 11:39 de la mañana

Le match Montréal - Orlando de ce samedi sera l’occasion de voir à l’œuvre deux des défenseurs de MLS les plus réputés : Laurent Ciman, membre de l’effectif belge qui a atteint les quarts de finale de la dernière Coupe du monde, et Aurélien Collin, qui a multiplié les honneurs individuels depuis son arrivée dans notre championnat. Ce sont aussi deux des joueurs les plus charismatiques de la compétition, et ils sont francophones de surcroît.

Une comparaison s’imposait. Pour l’effectuer, nous avons trouvé quelqu’un qui connaît très bien les deux joueurs : Benjamin Nicaise. Ancien coéquipier de Collin en France, il est aujourd’hui consultant vedette en Belgique, pays où il a passé une bonne partie de sa carrière, notamment au Standard, l’ancien club de Ciman.

  • Entre Laurent Ciman et Aurélien Collin, lequel fait le plus se dire avant le match à un attaquant « Ah non, pas lui… » ?

Aurélien Collin. Il a ce côté un peu « foufou », on sent qu’à certains moments, les fils peuvent se toucher.

  • Si vous étiez entraîneur, lequel amèneriez-vous dans votre équipe ?

Laurent Ciman. C’est un joueur plus complet. En plus, il des facultés qui collent à ma philosophie, comme être un leader et avoir les pieds sur terre.

  • Lequel respecte le plus les consignes de l’entraîneur, au point d’être capable de suivre aux toilettes un adversaire qu’il ne doit pas lâcher ?

Aurélien Collin. Il est doté d’une volonté incroyable. Je ne sais pas comment il a évolué, mais à l’époque où on jouait ensemble, si un entraîneur lui avait demandé une telle chose, il l’aurait fait.

  • Lequel est le plus doué techniquement ?

Laurent Ciman. Il a aussi plus de finesse. Il connaît mieux le jeu pour bien improviser quand il est nécessaire de ne pas appliquer à la lettre les consignes de l’entraîneur.

  • Lequel terrorise les plus les défenses adverses ?

Aurélien Collin. Il a davantage le tempérament de monter pour marquer des buts. Ciman, lui, est plus du genre à exploiter un ballon qui traîne pour le pousser au fond.

  • Lequel peut aussi souvent terroriser… sa propre défense.

Aurélien Collin. Il peut effrayer certains de ses coéquipiers : il est capable de faire des « floches » et de passer à travers des interventions.

  • Lequel est le meilleur guide sur le terrain pour ses coéquipiers ?

Laurent Ciman. C’est un bon meneur d’hommes.

  • Auquel des deux conviendrait le mieux l’étiquette « sobre mais efficace » ?

Aurélien Collin. Si un entraîneur lui explique bien ce qu’il doit faire et lui demande de se limiter à récupérer puis à passer le ballon, il s’exécutera. Ciman aime bien participer offensivement au jeu, monter et montrer qu’il est là.

  • Lequel ferait le meilleur entraîneur dans son après-carrière ?

Laurent Ciman. Sans dénigrer la MLS, le fait qu’il ait été international belge, son parcours, son passage dans de grands clubs comme le Standard et Bruges et les entraîneurs qu’il a eus lui donnent le meilleur bagage.

  • Lequel chante le mieux ?

Aurélien Collin. À Amiens, on avait fait un bizutage où chacun devait chanter. Tous les joueurs avaient choisi une chanson française, comme du Cabrel ou du Goldman. Sauf lui, qui avait choisi 50 Cent ! Déjà à 18 ans, il avait cette culture américaine et en connaissait beaucoup mieux la musique que les autres. On l’avait d’ailleurs surnommé « Fifty » et il en était très fier !

09 June 11:34 de la mañana

Le Canada est à l’honneur dans l’émission de la semaine (également disponible ici), entre les bons résultats de Montréal, Toronto et Vancouver en MLS ce week-end, le début des éliminatoires de la Coupe du monde masculine, la décision d’Akindele et la phase finale du Mondial féminin qui se joue au pays.

  • Que retenir de la victoire de Montréal à Columbus ?
  • Quelle est la meilleure paire en défense centrale devant Evan Bush ?
  • Columbus, résolument offensif ou résolument naïf ?
  • Un match propice à ramener le public au stade Saputo ?
  • Giovinco, le meilleur joueur désigné de l’histoire de Toronto ?
  • Qu’a fait Vancouver pour donner une leçon à un LA Galaxy complaisant ?
  • Qui est le Franco du mois : un Montréalais, un Torontois… ou les deux ?
  • Qu’est-ce que « la bonne nouvelle Akindele » nous dit sur le soccer canadien ?
  • Coupe du monde féminine : quelles attentes envers le Canada ?
  • Qui sont les favorites pour remporter le titre mondial ?

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03 June 12:10 de la tarde

Après un mois de mai très chargé, le moment est venu d’annoncer les trois finalistes du Franco du mois. Vous commencez à connaître le système, qui est très simple : chaque mois, nous vous proposons trois finalistes, et vous votez. De nombreux joueurs francophones se sont distingués au cours des dernières semaines, et en choisir trois n’a pas été simple !

Les candidats au titre ce mois-ci sont Laurent Ciman (Montréal) et Benoît Cheyrou (Toronto), déjà respectivement finalistes en mars et en avril, ainsi que Damien Perquis (Toronto), qui obtient la chance de remporter cet honneur pour la première fois. Une chose est déjà certaine : le futur gagnant joue pour un club canadien ! Ce sera également un nouveau lauréat, puisque le vainqueur lors des deux premiers mois de la saison, Damien Perrinelle, n’est pas parmi les finalistes. Mentionnons aussi les noms d’Aurélien Collin, Soni Mustivar et Tony Tchani, qui sont entrés en considération mais n’ont finalement pas été retenus.

Vous pouvez voter dans le sondage ci-contre, sur Twitter ou sur Facebook. Seules les prestations en championnat au cours du mois de mai sont à prendre en compte au moment de voter. Vos choix s’ajouteront à ceux des animateurs de l’émission Coup Franc (Frédéric Lord, Olivier Tremblay et moi-même), durant laquelle nous vous annoncerons le nom du vainqueur.

Benoît Cheyrou
Le milieu de terrain français a continué sur sa lancée du mois dernier. Si cette fois, il n’a été impliqué dans aucun but des siens, il a fait preuve d’une grande régularité. Comme le collectif torontois, il trouve ses marques et ce n’est pas étranger aux progrès de l’équipe. Il récupère beaucoup de ballons dans l’entrejeu et s’est particulièrement distingué lors de la victoire 1-0 contre Portland par son incessant travail défensif face à des adversaires réputés pour leur bonne circulation de balle.

Laurent Ciman
Pour la première fois depuis longtemps, Montréal a remporté deux victoires consécutives et même quand l’attaque se distingue, les observateurs pointent le défenseur belge parmi les meilleurs joueurs de l’équipe. Il a ouvert la marque contre Salt Lake, inscrivant son premier but en MLS. Et même quand son équipe encaisse, son incessante activité fait le bonheur des supporters montréalais… mais aussi des joueurs de MLS Fantasy à qui cela rapporte de nombreux points de bonus.

Damien Perquis
Beaucoup pointent les vedettes offensives pour expliquer la récente forme et remontée au classement de Toronto, mais sa défense est aussi très solide depuis quelques semaines. L’arrière franco-polonais est le socle de cette arrière-garde. Il commet peu de fautes, ferme la porte à ses adversaires et n’hésite pas à faire le ménage lorsque c’est nécessaire. Parfois, on le trouve plus discret… mais on ne voit guère l’attaquant dans ses parages, ce qui montre que sa mission est accomplie.

02 June 7:15 de la tarde

La Fifa et ses dirigeants ont été dans l’œil du cyclone ces derniers jours. Dans l'émission de cette semaine (également disponible ici), on tente de vous apporter un éclairage sur les évènements des derniers jours et sur le fonctionnement de l’organisation qui chapeaute le soccer mondial, de contextualiser le tout et de mettre en avant des sujets rarement abordés.

  • Allégations de corruption : qui sont les accusés, et que leur reproche-t-on ?
  • Comment fonctionne l’élection du président de la Fifa ?
  • Quelle succession pour Joseph Blatter ? Quels écueils éviter ?
  • Quel poids ont les « petits » pays ?
  • Que faut-il changer : les individus ou la manière dont les responsables sont élus ?
  • Que nous disent les réactions sur la popularité du soccer aux États-Unis et au Canada ?

Notez que ce qui est dit au cours de cette émission ne représente pas l’avis officiel de la MLS au sujet des récents évènements à la Fifa. Vous pouvez retrouver cet avis au bas de ce texte.

Après deux belles victoires et une sévère défaite, Montréal est davantage enfoncé qu’encensé par les observateurs et les supporters :

  • Pourquoi les gens sont-ils si durs ?
  • Frank Klopas, principal fautif ou paratonnerre du staff au complet ?
  • Comment renforcer le secteur technique, et à quel poste ? Les rôles y sont-ils bien attribués ?
  • Quels points communs et quels paradoxes dans la gestion technique ces dernières années ?

C’est la première émission du mois, nous vous annonçons donc aussi la liste des finalistes pour le Franco de mai. Qui succédera à Damien Perrinelle ?

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

29 May 1:19 de la tarde

Les quelques articles « 20 clubs, 20 sujets chauds » publiés sur Coup Franc ont rencontré un franc succès, et vous avez été nombreux à en redemander. Votre vœu est exaucé, puisque désormais, je vous propose un tel tour d’horizon régulièrement. Voilà donc les principaux sujets qui alimentent les conversations du moment autour des 20 clubs de MLS.

15 May 10:39 de la mañana

À l’occasion du match retour de la finale de la Ligue des champions, des télévisions du monde entier étaient présentes au Stade olympique de Montréal. Parmi elles, une équipe de la maison de production en charge de la diffusion du championnat de Belgique, emmenée par la journaliste Christine Schréder. Elle a réalisé un reportage en trois parties portant sur le match, sur l’Impact de Montréal et, évidemment, sur son joueur belge Laurent Ciman. Leur première diffusion a été réservée aux abonnés de chaînes à péage, qui ont pu les voir à la mi-temps de matchs au sommet du championnat de Belgique. Ils sont désormais disponibles pour tout le monde, et ils valent le coup d’œil !

1re partie : Présentation de l’Impact de Montréal, de la MLS et de l’impact de Laurent Ciman sur son nouveau club, tant sur le terrain qu’en dehors.

2e partie : Sujet sur le match retour de la Ligue des champions, le public montréalais, et la manière dont Ciman est vu par ses supporters et ses coéquipiers.

3e partie : L’installation de Laurent Ciman au Québec, un choix aussi bon pour sa vie professionnelle que sa vie privée et le bonheur de sa fille Nina.