blog

MLS Regular Season

07 April 11:46 de la mañana

Il a plu des buts ce week-end en MLS, particulièrement lors des rencontres qui opposaient des clubs voisins. La plus grosse surprise est certainement venue de Houston, atomisé 1-4 sur son terrain par Dallas. Watson s’est mis en valeur grâce à son doublé mais aussi en évitant les célébrations excessives contre son ancien club. Les battus admettaient qu’ils n’avaient qu’eux-mêmes à blâmer. Cette victoire permet à Dallas de conforter son avance en tête du classement.

Seule équipe qui avait tout gagné jusque-là, Columbus a concédé sa première défaite de la saison, 0-2 contre Toronto. Là aussi, l’autocritique était de mise : une mauvaise attitude lors des entraînements et des joueurs qui sont montés sur le terrain en croyant qu’il suffisait de paraître pour s’imposer. Une impression due à leurs trois victoires et confortée par l’absence de nombreux titulaires torontois, dont Defoe et Caldwell. Si Bradley a mené la charge, tous les membres de l’équipe ont montré qu’ils étaient à la hauteur.

Vancouver a également inauguré sa colonne des défaites : Laba a pris un carton rouge stupide à un quart d’heure de la fin alors que son équipe menait et, en à peine 5 minutes, José Mari a offert la victoire à Colorado (1-2). Du coup, il ne reste plus que deux équipes invaincues cette saison : Dallas et Salt Lake, qui a tenu Kansas City en échec 0-0. En l’absence de Rimando, blessé au genou, Attinella a sorti un tout grand match entre les perches, ce qui lui a évidemment valu les félicitations de ses coéquipiers, mais également les éloges de ses adversaires.

Le feu d’artifice du week-end a eu lieu lors de Portland - Seattle : 4-4 ! Après avoir ouvert la marque, les visiteurs ont été menés 4-2 mais sont revenus au score grâce à Dempsey, auteur d’un triplé et qui trouve (enfin) ses meilleures sensations, notamment avec Martins. Une remontée évidemment déplorée par l’équipe locale, qui a commis trop d’erreurs défensives et perdu deux points en inscrivant pourtant plus de buts en un seul match que depuis le début de la saison. Spectacle également en Californie, mais match à sens unique avec la défaite de Chivas USA 0-3 contre le LA Galaxy, qui promet que le meilleur est encore à venir.

Même si les deux clubs partagent le même stade, c’était officiellement un déplacement pour Keane et ses coéquipiers. Ce qui fait que selon le calendrier, DC United est la seule équipe à avoir gagné sur son terrain ce week-end. C’était la première victoire de l’année pour les hommes de Ben Olsen qui ont battu New England 2-0 et ont obtenu leur premier succès en 16 rencontres. Ce week-end riche en buts a également été marqué par deux partages 2-2 : l’un entre Montréal et New York, l’autre entre Chicago et Philadelphie.

LES RÉSULTATS
Montréal - New York
Houston - Dallas
Portland - Seattle
Chicago - Philadelphie
Columbus - Toronto
DC United - New England
Vancouver - Colorado
Kansas City - Salt Lake
Chivas USA - LA Galaxy

 
2-2
1-4
4-4
2-2
0-2
2-0
1-2
0-0
0-3

Classement général
Cliquez sur un résultat pour voir le résumé vidéo

 

01 April 1:12 de la tarde

La situation de Montréal étant toujours aussi préoccupante, nous nous y attardons pour une deuxième émission consécutive (écoutez ici celle de cette semaine, avec un nouveau générique). L’équipe a pris son premier point de l’année samedi à Philadelphie, mais les sujets de discussion sont encore nombreux. Notamment :

  • Justin Mapp, la principale satisfaction depuis le début de l’année
  • Patrice Bernier sur le banc, raisons possibles et conséquences
  • La place de Warner sur le terrain
  • Le duo Camara-Ferrari en défense centrale
  • Le sort des jeunes
  • Y a-t-il de la joie dans cette équipe ?
  • On répond aussi aux nombreuses questions que vous nous avez envoyées

Parmi les autres sujets de conversation :

  • Les difficultés rencontrées par New York
  • Le bon début de saison de Columbus
  • La victoire de Salt Lake contre Toronto
  • Le succès de Vancouver face à Houston
  • La double exclusion lors de Dallas - Portland
  • Nos conseils pour le jeu MLS Fantasy

Premier avril oblige, chaque animateur se prononce aussi sur la « meilleure blague » (ou la pire) en MLS depuis le début de la saison.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

31 March 11:50 de la mañana

Les statistiques retiendront qu’en 2014, une seule équipe de MLS a remporté ses trois premières rencontres de championnat : Columbus. Une réussite pour une équipe remodelée qui, en outre, a gagné deux fois à l’extérieur. Le dernier déplacement en date n’était pas des plus simples : à Seattle, qui a ouvert la marque, mais a été réduit à dix aux alentours de l’heure de jeu, moment de l’égalisation. Les visiteurs en voulaient plus et juste avant les arrêts de jeu, Gregg Berhalter a fait monter Meram et lui a demandé de marquer. Il l’a fait ! Sur ce but, les joueurs locaux étaient distraits… par l’arbitre, plaident-ils.

Le calendrier étant ce qu’il est, c’est toutefois Dallas qui occupe actuellement la tête du classement, avec 10 points en 4 duels. Contre Portland, on a beaucoup parlé des qualités de Diaz (encore), de la double exclusion contestée (Harrington et Watson pensent tous deux que personne n’aurait dû voir rouge) mais c’est une phase arrêtée qui a fait la différence en faveur des Texans, rien de surprenant quand on connaît les deux équipes. « Je ne suis pas inquiet, nous jouons bien », rétorque Caleb Porter quand on évoque le mauvais départ de son équipe (2/12).

Après deux victoires pour commencer leur saison, Houston et Toronto ont mordu la poussière. L’armada orange a encaissé ses deux premiers buts de la compétition en offrant à Vancouver les possibilités d’être opportuniste. L’équipe locale en a profité, gardant son calme, notamment lorsqu’il a fallu retirer un penalty léger, et s’imposant 2-1. Toronto s’est fait manger tout cru 3-0 à Salt Lake (seul club à ne pas avoir encaissé ce week-end), emmené par un Saborio des grands soirs auteur d’un doublé, mais plus que la défaite, c’est la sortie d’un Defoe souffrant qui inquiète. Du coup, les vainqueurs de ces deux rencontres dépassent leur adversaire du jour et complètent la liste des équipes encore invaincues en compagnie des deux leaders.

Colorado a également concédé sa première défaite de la saison, 2-3 contre Kansas City, à l’issue d’un match spectaculaire lors duquel tous les buts sont tombés en deuxième mi-temps, celui de Dwyer offrant la victoire aux visiteurs dans les arrêts de jeu. Autre première, double celle-là : New England a gagné, et marqué, ce qui fait que toutes les équipes ont trouvé le fond des filets cette saison. Jay Heaps pense que c’est en donnant plus d’espace à Nguyen que son équipe a pu s’imposer à San José.

Ils n’ont toujours pas gagné, mais ils ne sont plus bloqués à zéro. DC United a pris sa première unité de la saison contre Chicago (2-2) et ses supporters se sont réjouis de voir l’attaque de leur équipe dangereuse pour la première fois en plusieurs mois. Le bonheur, à Montréal, résidait dans le retour de Marco Di Vaio qui a très joliment ponctué un contre pour permettre à son club de ne pas rester coincé avec un zéro pointé. Philadelphie peut se mordre les doigts d’avoir concédé ce 1-1. Même score à New York - Chivas USA, et ce sont les Californiens qui ont des regrets même s’ils auraient signé pour un tel verdict avant le match. Luyindula a égalisé à la sixième minute des arrêts de jeu, sauvant la mise pour une équipe amorphe que Mike Petke promet de métamorphoser pour son prochain match, samedi à Montréal.

LES RÉSULTATS
Philadelphie - Montréal
DC United - Chicago
Colorado - Kansas City
Vancouver - Houston
Dallas - Portland
Salt Lake - Toronto
Seattle - Columbus
San José - New England
New York - Chivas USA

 
1-1
2-2
2-3
2-1
2-1
3-0
1-2
1-2
1-1

Classement général
Cliquez sur un résultat pour voir le résumé vidéo

 

25 March 12:01 de la tarde

L’émission de cette semaine (à écouter ici) est en grande partie consacrée à l’Impact de Montréal, dont nous disséquons le début de saison avec Olivier Tremblay, qui suit l’équipe au quotidien pour MLSsoccer.com. On parle également d’autres rencontres de la dernière journée, du toit du Stade olympique de Montréal, de la Coupe du Canada, de la Ligue des champions et du jeu MLS Fantasy.

Trois rencontres, zéro point pour Montréal. Trois rencontres, aussi, sans Marco Di Vaio qui, disait-on avant la saison, devaient permettre d’effectuer certaines évaluations importantes en son absence. On fait donc le tour de la question, en abordant les sujets qui reviennent le plus souvent après ces premières semaines de compétition :

  • Faut-il s’inquiéter ou ce 0/9 ne reflète-t-il pas la réalité du terrain ?
  • Comment l’entraîneur et les joueurs ont-ils réagi après le match contre Seattle ?
  • Quel est l’état d’esprit dans le vestiaire et aux entraînements ?
  • Le problème est-il plus offensif ou défensif ?
  • Ce que Klopas fait en cours de match change-t-il l’allure de la rencontre ?
  • En l’absence de Di Vaio, Wenger a-t-il saisi la chance de se prouver ?
  • Que penser de l’expérience Warner sur les côtés ?
  • Miller a-t-il réussi ses premiers pas chez les professionnels ?
  • Di Vaio aura-t-il, pour Klopas, le même effet que Magee à Chicago l’an dernier ?
  • Comment le jeu de Felipe et de Mapp va-t-il évoluer avec le retour de Di Vaio ?

En deuxième partie d’émission, on se penche sur les sujets suivants :

  • Toit du Stade olympique de Montréal : comment on en est arrivé là et perspectives d’avenir
  • La victoire de Toronto lors de son premier match à domicile de la saison, contre DC United
  • Le match New England - Vancouver et le retour en grâce de Gonçalves
  • Les frasques des gardiens de Portland à Colorado
  • Modifications au Championnat canadien Amway
  • Les quarts de finale de la Ligue des champions
  • La gestion des blessés au jeu MLS Fantasy

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

24 March 11:45 de la mañana

Après trois semaines de compétition, quatre équipes affichent un large sourire : Dallas, qui occupe la tête du classement avec sept points sur neuf, ainsi que les membres du trio Columbus-Houston-Toronto, qui n’ont joué que deux fois, avec autant de succès à la clef.

Pour ses débuts à domicile, Toronto a par moments éprouvé des difficultés à faire le jeu contre DC United, mais Defoe a confirmé toutes les bonnes dispositions montrées la semaine dernière, inscrivant le seul but des siens en guise de remerciement aux supporters. Columbus jouait également son premier match de l’année sur son terrain, et s’est imposé 2-1 contre Philadelphie grâce au premier doublé de la carrière d’Añor, qui a mis en pratique le message de son entraîneur : tirer dès qu’une occasion se présente.

Si après deux victoires sans encaisser, Houston était au repos, Dallas a confirmé le bon début de saison des deux équipes texanes en s’imposant 3-1 contre Chivas USA. Impliqué dans deux buts des siens, le joueur désigné Diaz était au centre des compliments de ses coéquipiers après le match. Bilan : deux victoires en marquant trois buts, et sept points sur neuf. Juste derrière, Seattle tient compagnie aux équipes comptant six unités (mais en trois rencontres dans son cas) grâce à sa victoire à Montréal, où il a pu dicter le scénario du match.

Le duel au sommet opposait, pour la deuxième fois en trois semaines, Salt Lake au LA Galaxy. L’équipe locale n’a pas pu profiter du fait que son adversaire avait joué en Ligue des champions en milieu de semaine et a été tenue en échec 1-1. En fin de rencontre, les deux équipes n’avançaient plus. Les visiteurs étaient heureux de ce point conquis dans des circonstances difficiles, se félicitant d’avoir neutralisé l’entrejeu adverse.

Kansas City a gagné pour la première fois de la saison, 1-0 contre San José, dans un affrontement entre deux adversaires qui ont souffert - pour des raisons différentes - au Mexique quelques jours plus tôt. Un succès étriqué dans les chiffres pour lequel Dwyer signerait chaque semaine, qu’il marque ou non. De son côté, New York court toujours après son premier succès de l’année mais Mike Petke se réjouissait du meilleur état d’esprit de ses joueurs, qui ont partagé l’enjeu 1-1 à Chicago.

Toujours invaincu, Vancouver a pris un point à New England, qui n’a toujours pas marqué en trois rencontres mais où le retour en grâce de Gonçalves fait pousser un sérieux ouf de soulagement. Autre équipe à ne pas encore avoir perdu, Colorado s’est imposé en fin de match 2-0 contre Portland, dont les deux gardiens se sont fait remarquer en provoquant un penalty grossier.

LES RÉSULTATS
New England - Vancouver
Salt Lake - LA Galaxy
Colorado - Portland
Columbus - Philadelphie
Toronto - DC United
Dallas - Chivas USA
Kansas City - San José
Montréal - Seattle
Chicago - New York

 
0-0
1-1
2-0
2-1
1-0
3-1
1-0
0-2
1-1

Classement général
Cliquez sur un résultat pour voir le résumé vidéo

 

18 March 12:32 de la tarde

Entre les débuts aussi réussis qu’attendus de Toronto, la prestation en demi-teinte de Vancouver, le match de Montréal à Dallas et les perspectives pour le premier match à domicile des Québécois cette saison, les clubs canadiens sont au centre de l’émission de cette semaine (à écouter ici), mais les autres ne sont pas oubliés.

Toronto a remporté son premier match de la saison 1-2 à Seattle, avec deux buts de Jermain Defoe. Peut-on déjà dire que la sauce a pris ? Peut-on tirer certaines conclusions au sujet des deux formations ? Quelles sont les autres raisons d’être optimistes pour les supporters ontariens ? Quels ajustements doit apporter Sigi Schmid pour améliorer son équipe ?

On parle également de la défaite de Montréal à Dallas, et du choix purement défensif des médians latéraux effectué par Frank Klopas, des difficultés offensives de Portland tenu en échec chez lui pour la deuxième fois consécutive, et de la bonne prestation de Chivas USA, en progrès, contre une équipe de Vancouver méconnaissable par rapport à la semaine dernière.

Le premier match à domicile de Montréal cette saison est prévu pour ce samedi au Stade olympique. Une enceinte munie d’un toit… qui pourrait causer le report de la rencontre en cas de neige. On vous donne toutes les explications.
Note : le lendemain de l'émission, les responsables du stade ont expliqué que leur meilleure connaissance de la toile a permis d'assouplir le règlement : la tolérance est désormais de 3 cm de neige, alors qu'auparavant, toute accumulation forçait le report d'un évènement.

Et, comme de coutume désormais, nos conseils pour briller au jeu MLS Fantasy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

17 March 11:10 de la mañana

Très attendu, le match entre Seattle et Toronto a tourné à l’avantage des visiteurs, emmenés par un Defoe qui n’aurait pas pu rêver meilleurs débuts en MLS, avec deux buts en moins de 25 minutes. Deux cadeaux, déplorait Sigi Schmid, dont l’équipe a réduit le score en deuxième mi-temps pour finalement s’incliner 1-2.

Parmi les clubs qui ont joué deux rencontres, seul Houston compte le maximum des points. Toronto (exempt la semaine dernière) et Columbus (qui ne jouait pas ce week-end) sont les deux seuls autres « sans faute ». Les Texans vêtus d’orange ont été moins impressionnants que lors de leur premier duel, mais ont réussi à fermer la porte après avoir marqué, avec l’aide d’un peu de chance, le seul but du match contre Montréal. Même s’ils ont apprécié leurs progrès défensifs, les Québécois se retrouvent avec un 0/6. Un triste honneur qu’ils partagent avec New England, où la polémique gronde après la défaite à Philadelphie : Gonçalves n’était même pas sur le banc. « Les meilleurs joueurs sont sur le terrain », justifiait Jay Heaps.

Ces deux moins bons élèves sont aussi les seuls à avoir perdu en déplacement ce week-end. Et pourtant, plusieurs ténors jouaient chez eux, où ils ont été accrochés. Contre Dallas, Kansas City a encaissé dans les arrêts de jeu pour la deuxième semaine de suite, ce qui l’a contraint au partage et a provoqué la colère de Peter Vermes. New York a pris son premier point de la saison contre Colorado et déplorait davantage son manque de créativité que le penalty octroyé aux visiteurs. À Portland, on a également revu un scénario connu : un but en fin de match de Fernandez a sauvé un point pour ses couleurs, cette fois contre Chicago.

La seule rencontre opposant deux vainqueurs de la première journée s’est soldée par un nul. Malgré les deux points perdus à la maison, Chivas USA est très heureux de sa prestation contre Vancouver, qui reconnaît avoir reçu une leçon de jeu collectif. Salt Lake pensait revenir avec une deuxième victoire consécutive en autant de déplacements difficiles consécutifs en Californie mais Bernardez a fait parler ses qualités offensives pour permettre à San José de revenir de 1-3 à 3-3.

LES RÉSULTATS
Philadelphie - New England
New York - Colorado
Houston - Montréal
Kansas City - Dallas
Seattle - Toronto
Portland - Chicago
Chivas USA - Vancouver
San José - Salt Lake

 
1-0
1-1
1-0
1-1
1-2
1-1
1-1
3-3

Classement général
Cliquez sur un résultat pour voir le résumé vidéo

 

11 March 12:10 de la tarde

Enfin, ils ont joué ! Ça fait un moment qu’on attendait ça, et on peut parler de ce qu’on a vu sur le terrain. Les rencontres de la première journée sont donc au centre des conversations de l’émission Coup Franc de cette semaine (à écouter ici). Au sommaire, entre autres :

  • Seattle - Kansas City, premier match et premier sommet de l’année, entre deux équipes qui semblaient en rodage aidées par des « remplaçants fiables ».
  • La défaite de Montréal à Dallas, avec deux défenses inquiétantes (et surprenante dans sa composition chez les Québécois) mais quelques points encourageants chez les joueurs offensifs.
  • Les débuts réussis de Chivas USA contre Chicago, la popularité et l’avenir du club que les anglophones appellent avec humour CSKA (Club Still Known As) Chivas.
  • La victoire impressionnante de Vancouver contre New York, avec des nouveaux joueurs déjà bien intégrés.
  • Portland tenu en échec par Philadelphie, avec de la nonchalance coûteuse et une sauce qui a pris soudainement à l’Union.
  • Le niveau des arbitres de substitution qui étaient sur le terrain suite au lock-out de la PRO.

On ne parle pas que de la première journée de championnat, mais également des sujets suivants :

  • Les quarts de finale de la Ligue des champions, avec trois clubs de MLS encore en lice.
  • Le sondage qui place la MLS et la MLB (base-ball) à égalité dans leur popularité auprès des 12-17 ans.
  • L’appel du pied effectué par Olivier Occean à Montréal.
  • Nos conseils pour le jeu MLS Fantasy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

10 March 11:44 de la mañana

La première journée de la saison 2014 a déjà été riche en émotions, en surprises, en suspense et en duels au sommet. Deux rencontres opposant des favoris étaient au programme et le verdict n’y est tombé que dans les dernières minutes. Salt Lake s’est imposé 0-1 au LA Galaxy, Rimando jouant les héros, et pas seulement en arrêtant un penalty, face à des Californiens qui ont dominé de bout en bout mais ont été incapables de concrétiser. Samedi après-midi, le tout premier match de l’année n’a pas fait honneur aux qualités des deux équipes en présence mais a permis à Barrett de découvrir l’émotion de marquer à Seattle, face à Kansas City qui a commencé la défense de sa Coupe MLS par une défaite trahissant un manque de discipline défensive.

Le détenteur du Supporters Shield, New York, a également ouvert sa saison avec un revers, une claque même : 4-1 à Vancouver. Mike Petke reconnaît avoir eu tout faux lors de sa préparation du match, alors que son vis-à-vis Carl Robinson tempérait l’enthousiasme autour de la victoire des siens. Même discours dans la bouche de Gregg Berhalter après la victoire 0-3 de Columbus à DC United, encore plus savoureuse pour l’entraîneur visiteur qui admettait ne pas être sûr de bien connaître son adversaire. Autre équipe à s’imposer largement, Houston a planté quatre buts à New England, dont deux de Bruin qui a retrouvé ses excellentes sensations de 2012.

De l'aveu de ses joueurs, Portland devra apprendre à marquer des buts laids, mais aussi moins encaisser sur phases arrêtées, pour éviter de devoir sauver un point in extremis comme samedi contre Philadelphie. Enfin, Chivas USA a entamé sa dernière année sous cette dénomination par un succès 3-2 contre Chicago, même score que celui de la victoire de Dallas contre Montréal dans un match aux défenses fébriles.

LES RÉSULTATS
Seattle - Kansas City
DC United - Columbus
Vancouver - New York
Houston - New England
Dallas - Montréal
LA Galaxy - Salt Lake
Portland - Philadelphie
Chivas USA - Chicago

 
1-0
0-3
4-1
4-0
3-2
0-1
1-1
3-2

Classement général
Cliquez sur un résultat pour voir le résumé vidéo

 

07 March 5:55 de la tarde

Si vous avez écouté notre émission Coup Franc de présentation du championnat, vous aurez remarqué que six favoris se dégagent des pronostics de début de saison. Ce sont également les six clubs qui occupaient les six premières places à l’issue de la saison régulière en 2013. Alors, quel visage auront-ils en 2014 ?

SEATTLE

La seule équipe de la liste vraiment mécontente de sa saison 2013 : et pour cause, l’effondrement final a été spectaculaire. Changer l’entraîneur ou les joueurs ? La direction a tranché et maintenu sa confiance en Sigi Schmid alors que Gspurning, Rosales, Eddie Johnson et Hurtado, autant de titulaires indiscutables, sont partis. Le renouveau est censé naître des arrivées de Frei (gardien remplaçant à Toronto où il avait cependant montré de belles choses), Marshall (défenseur central venu de Columbus qui a une excellente réputation auprès des observateurs américains), Anibaba (qui jouera à ses côtés après avoir contribué à l’éclosion de Berry à Chicago), Pappa (ailier gauche revenu d’Heerenveen qui fut naguère une vedette à Chicago) et Cooper (attaquant très complet, passé à côté de son sujet l’an dernier à Dallas après une brillante saison 2012 à New York).

La rapidité de leur intégration déterminera le bon départ de l’équipe et celui-ci risque d’être d’une importance capitale. L’impatience est manifeste à Seattle, et à la moindre baisse de régime, le siège de Schmid risque de devenir éjectable. Intégrer tout ce beau monde demandera du temps, mais la pression qui règne au club en ce moment n’est pas propice à la stabilité. L’entraîneur devra aussi gérer un compartiment offensif où les stars Dempsey et Martins ne sont pas toujours en forme. Si physiquement, les défenseurs ne sont pas à leur mieux en ce début de saison, les résultats de la préparation ont toutefois été encourageants.

LA GALAXY

Ce gros nom de la MLS a été moins souvent à la une de l’actualité que d’habitude l’an dernier. Un départ raté, pas de troisième Coupe MLS consécutive, et voilà qu’on parle davantage des autres. Cette saison, ça risque d’être différent. Il faut dire qu’il y a un an, le départ de Beckham cachait quelques ratés, qui ont été corrigés au sein d’une équipe qui a préparé sa saison 2014 à l’écart, avec également un œil sur la Ligue des champions. Ainsi, le gardien Penedo, arrivé l’été dernier, gagne des points alors que son prédécesseur en perdait. Donovan a commencé la préparation avec les autres au lieu d’être en « période de réflexion ». Keane a eu le temps de se reposer et de régler des pépins physiques.

L’Américain et l’Irlandais sont les deux vedettes de l’équipe. Sur le terrain, ils se trouvent les yeux fermés. Sauf que voilà : les entraîneurs adverses commencent à trouver la parade, ce qui force Bruce Arena à changer ses plans. D’où les arrivées des attaquants Friend et Samuel, pour laisser plus de latitude aux joueurs désignés en donnant davantage de travail aux défenseurs dont la tâche sera également compliquée par le suédois Ishizaki, un pur ailier, et Zardes, que beaucoup voient devenir la révélation de la saison. Derrière, on note peu de changements, même si le départ de Franklin en a surpris certains, mais le club ne l’a pas retenu, ayant des solutions de rechange. Les observateurs californiens parlent aussi de la fragilité psychologique d’une équipe sur laquelle la Coupe du monde pourrait avoir des séquelles.

SALT LAKE

Jason Kreis est parti, tous les autres sont restés : hormis l’entraîneur, il n’y en effet eu ni renfort ni départ majeur dans l’équipe désormais dirigée par Jeff Cassar. L’ancien adjoint connaît ses troupes, et on aura droit aux mêmes tactiques avec les mêmes hommes… qui ont tous un an de plus. Ce qui pèse dans la balance pour une équipe dont les deux tiers des titulaires sont des trentenaires accomplis. Parmi eux, Beckerman et Morales, qui forment possiblement le meilleur duo dans l’axe de l’entrejeu en MLS : le premier protège non seulement sa défense comme nul autre mais est également un excellent passeur, le second est un n°10 comme les aiment les puristes. Deux des vedettes de l’équipe avec le gardien Rimando et l’attaquant Saborio.

L’année passée, Salt Lake était un vrai bulldozer offensif et a surpassé les attentes (presque tout le monde prévoyait une année de transition), qui seront forcément élevées cette saison aussi. Le problème majeur, à gauche de la défense, n’a pas été résolu. Les jeunes, qui se sont mis au niveau de leurs aînés en 2013, devront confirmer car ce sera très bientôt à eux de porter cette équipe. Si Cassar veut permettre à ce groupe, formé de longue date et habitué des finales presque toutes perdues, d’enrichir son palmarès, il doit viser les résultats immédiats. S’il fait preuve des mêmes qualités que Kreis, il peut y parvenir.

PORTLAND

Même si elle ne fait pas l’unanimité, il faut reconnaître que bien du monde est tombé sous le charme de la formation de Caleb Porter la saison dernière, au point d’un faire un favori pour décrocher le Supporters Shield cette année (c’est le nom qui revient le plus souvent avec Kansas City). Quand on en regarde sa composition de plus près, on se rend compte qu’il y a deux sortes de joueurs. D’abord, les vedettes dont tout le monde parle, à commencer par Valeri, box to box moderne dont la moindre baisse de régime peut affecter toute l’équipe, le Canadien Will Johnson, régulateur de l’entrejeu et auteur de coups francs spectaculaires, et Nagbe, dont le talent est souvent souligné même s’il ne s’exprime pas à son plein potentiel.

Et puis, il y a les nombreux hommes de l’ombre, bien plus efficaces et importants qu’il n’y paraît. Wallace en a été le parfait exemple la saison dernière, et il est blessé pour plusieurs mois. Sans réelle vedette, l’arrière-garde était une des plus solides de la compétition : elle a perdu Jean-Baptiste, remplacé par l’Argentin Paparatto qui doit aider à combler les problèmes défensifs sur phases arrêtées. Devant, Ryan Johnson est parti, remplacé numériquement par un autre Argentin, Fernandez, possible ailier gauche pendant qu’Urruti sera en pointe. Cette équipe n’a pas de vrai buteur, mais c’est peut-être le seul point d’interrogation (sauf pour les détracteurs du gardien Ricketts) au sein d’un collectif dont Porter gère les moindres détails afin de lui donner un rendement optimal.

KANSAS CITY

Très solide durant la saison régulière, vainqueur de la Coupe MLS et un seul départ, celui du gardien Nielsen : le Sporting ciel et marine a tout ce qu’il faut pour jouer les premiers rôles cette saison. Les deux interrogations majeures sont à chaque extrémité du terrain. La retraite du portier danois, capitaine surnommé le puma, laisse un héritage lourd à porter : Kronberg, qui n’a joué que cinq rencontres en huit saisons au club, reçoit sa chance, mais fera face à la concurrence de Gruenebaum, très solide gardien venu de Columbus. En pointe, le joueur désigné Bieler a perdu son statut de titulaire au profit de Dwyer, qui doit confirmer les progrès montrés à son retour d’Orlando en fin de saison dernière.

L’entrejeu est emmené par Zusi, joueur offensif très polyvalent dont les centres et coups de pied arrêtés tranchent les défenses. Il a été renforcé par le milieu droit Zizzo, qui semble déjà parfaitement intégré, ce qui rend ce secteur encore plus dangereux, et la menace sera omniprésente si Feilhaber parvient à être régulier à son meilleur niveau. Derrière, les défenseurs se connaissent parfaitement, même si Colin, Sinovic et Myers pâtiront de l’absence de Besler pendant la Coupe du monde. Déjà la plus solide de la série, cette arrière-garde sera presque infranchissable si elle réapprend à défendre sur les pertes de balle comme en 2012. Certes, il y a quelques interrogations, mais y avoir des réponses positives relève plus du réalisme que de l’utopie et permettrait au groupe de Peter Vermes d’endosser et de justifier le rôle de grandissime favori.

NEW YORK

On ne change pas une équipe qui gagne. Alors quand elle termine en tête du classement général, ce qu’elle attendait depuis 1996, vous pensez ! Bon, il y a quand même eu quelques transferts entrants et sortants, mais en quantité négligeable par rapport aux habitudes du club, qui pour une rare fois mise sur la continuité. L’équipe n’a rien perdu de ses qualités offensives, une stabilité de bon augure, tout comme les jeunes qui s’aguerrissent. Les vedettes Henry et Cahill seront toujours les fers de lance. Le poids des années ne ralentit pas le Français qui est aussi efficace devant le but que pour offrir des passes décisives à ses coéquipiers. Quant à l’Australien, qui sera à la Coupe du monde, il joue bien mais est aussi une menace permanente sur les ballons aériens. Ils sont soutenus par des joueurs qui n’ont pas le statut de vedette mais ont haussé leur niveau l’an dernier pour amener New York au sommet : les Steele et autre Alexander devront s’y maintenir pour que l’équipe en fasse autant.

Il y a quand même quelques nouveaux visages en défense : l’arrière droit Eckersley (qui doit compenser le départ de Barklage, un des deux titulaires qui n’est plus là, l’autre étant Holgersson), le défenseur central espagnol Armando, qui a joué pour l’équipe B de Barcelone, et le jeune international camerounais Oyongo, qui devrait surtout pallier l’absence de l’arrière gauche Miller durant la Coupe du monde. Mike Petke devra aussi instaurer plus de discipline derrière. Dans l’ensemble, New York est du même niveau que la saison dernière : son classement dépendra peut-être davantage de l’amélioration de ses concurrents.