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23 November 11:26 de la mañana

On connaîtra le nom du second finaliste de la Coupe MLS dimanche à l’issue de Portland - Salt Lake, dont le coup d’envoi est prévu à 21h00 et qu’il sera possible de suivre à la télévision sur ESPN et ESPN Deportes. Un match haut en couleurs en perspective, l’équipe locale devant combler le déficit de sa défaite 4-2 à l’aller.

La mission s’annonce périlleuse pour Portland, puisqu’il n’est jamais parvenu à battre Salt Lake cette saison. Et pourtant, Caleb Porter ne prévoit aucun changement tactique pour retourner la situation : « Nous jouons toujours bien à domicile, même contre eux », insiste l’entraîneur local. En fait, pour lui, le principal danger est de voir son équipe rouillée après deux semaines sans match : avoir plus de temps pour se préparer, c’est bien, mais Porter aime aussi avoir l’occasion de mettre ses préceptes en application.

Avec la Timbers Army qui jouera son rôle habituel de douzième homme, les visiteurs s’attendent à un match difficile mais ne sont pas impressionnés par la foule, qui « ne donne pas seulement de l’énergie à l’équipe locale ». Décourager Salt Lake n’est pas simple, et ce n’est pas l’absence de Saborio et Wingert, deux titulaires habituels, qui va inquiéter la troupe de Jason Kreis. Après tout, leur attaquant vedette n’était pas là au match aller non plus…

S’il y a une faille psychologique dans leur chef, elle pourrait venir des regrets suite au but de Piquionne en fin de match il y a deux semaines, qui a réduit leur avance de trois à deux buts et ravive d’inquiétants souvenirs. Et remonter deux buts, c’est tout à fait possible : Jack Jewsbury, héros d’un tel renversement lorsqu’il portait le maillot de Kansas City, peut en témoigner.

Quoi qu’il en soit, un affrontement entre ces deux équipes, deux des plus agréables à regarder cette saison, est bien plus qu’une bataille mentale, le jeu y prend toujours le dessus. Surtout quand on a sur le terrain Diego Valeri et Javier Morales, deux des meilleurs régisseurs du championnat. Même s’il sait que son adversaire doit protéger son avance, Portland s’attend à ce que Salt Lake ne change pas son approche offensive habituelle. Le discours d’avant-match des visiteurs est d’ailleurs clair : « Quand on reste derrière à attendre l’adversaire, généralement, on joue mal », disent-ils. Pas de doute : pour eux, la meilleure défense, c’est l’attaque.

Deux équipes spectaculaires qui monteront sur le terrain avec des intentions offensives : il y a de quoi s’en régaler d’avance !

22 November 12:34 de la tarde

On connaîtra ce samedi soir le nom du premier finaliste de la Coupe MLS 2013, à l’issue du match Kansas City - Houston, dont le coup d’envoi est prévu à 19h30 et qui sera diffusé sur RDS2, TSN2, NBCSN et Univision Deportes. À l’aller, les deux équipes s’étaient quittées sans avoir inscrit le moindre but.

Houston pourrait devenir le troisième club de l’histoire à disputer une troisième finale consécutive, après DC United (1996-1999) et New England (2005-2007). Beaucoup d’observateurs s’attendent à un match serré entre des équipes dirigées par des entraîneurs qui ont peu de secrets l’un pour l’autre. Il n’y aura en tout cas pas de surprise dans le jeu des Texans : c’est en ne jouant que sur leurs points forts, sans essayer de choses pour lesquelles ils sont moins doués, qu’ils arrivent à être bons, expliquent eux-mêmes les joueurs.

Il n’empêche, malgré la patte de lapin de Dominic Kinnear en phase finale, c’est bel et bien Kansas City qui partira favori de cet affrontement. En cas de victoire, il jouerait chez lui sa première finale depuis son rebranding complet il y a quelques années, incluant le déménagement dans un stade où il n’a plus à rougir de la comparaison avec les succès des autres équipes de la ville. Malgré tout, il y a été moins souverain cette saison et doit trouver le chemin des filets. Qui va marquer les buts ? Les supporters réclament Claudio Bieler, le plus efficace à leurs yeux.

Les Ciel et Marine devront aussi bien défendre : ne pas trop reculer (pour ça, on peut compter sur eux) et mettre sous l’éteignoir les créatifs adverses, Brad Davis et Boniek Garcia, qui sera à coup sûr tenu de très près. À cette fin, ils misent sur les valeurs sûres d’une défense qui, à l'instar de Chance Myers, retrouve ses meilleures sensations. Ils devront aussi se méfier des joueurs qui font moins d’étincelles mais sont tout aussi utiles, à l’image d’un Ricardo Clark dont la présence sur le terrain est synonyme de meilleurs résultats pour Houston.

Durant la pause internationale, les deux équipes ont pu travailler sereinement et quasiment au complet, puisqu’un seul joueur de chaque camp a été convoqué par son équipe nationale. Pendant que Garcia jouait pour le Honduras, Soony Saad vivait de grosses frayeurs au Liban suite à l’attentat contre l’ambassade d’Iran la veille du match opposant les deux nations. Il va sans dire que ce samedi, le joueur remplacerait volontiers ce souvenir par une émotion aussi intense, mais 100% positive, comme celle de marquer le but synonyme de qualification.

19 November 11:50 de la mañana

À quelques jours de l’annonce des finalistes prétendant aux récompenses individuelles remises en fin de saison, les animateurs de l’émission Coup Franc font part de leurs choix dans l'émission de la semaine (à écouter ici).

Recrue de l’année : Trois noms se détachent, ceux de Powers, Brown et Yedlin. Lequel a eu le plus d’influence ? Est-ce plus facile de se faire remarquer à un poste offensif ? Qui est parmi les meilleurs à son poste en MLS ?

Défenseur de l’année : Qui peut faire concurrence à Gonçalves ? Quels défenseurs de Kansas City et Portland – les deux meilleures défenses de la compétition – peuvent entrer en considération ? Y a-t-il plus de mérite à faire progresser une nouvelle défense qu’à faire partie d’une ligne arrière solide mais déjà établie ?

Retour de l’année : Un joueur de MLS qui en était parti et est revenu en 2013 s’est-il illustré suffisamment ? Faut-il privilégier des critères sportifs ou extra-sportifs dans cette catégorie ? L’histoire de Kevein Alston.

Entraîneur de l’année : Caleb Porter est favori, pour l’ensemble de son œuvre à Portland. Mais d’autres candidats entrent très sérieusement en considération : Mike Petke pour avoir mené New York au premier trophée de son histoire, Oscar Pareja pour avoir créé d’agréables surprises à Colorado et Jason Kreis pour avoir transformé une saison de transition en année au sommet.

Gardien de l’année : Faut-il se fier aux statistiques ? Aux réflexes spectaculaires ? Aux erreurs commises ? Un gardien doit-il payer parce qu’il a une mauvaise défense devant lui ou tirer les bénéfices d’une ligne arrière qui lui évite beaucoup de travail ? Quel crédit les animateurs basés à Montréal donnent-ils à Ricketts et à Perkins ?

Nouveau venu de l’année : Valeri ou Gonçalves, Gonçalves ou Valeri ? Régulièrement, les candidats à ce trophée sont considérés comme « les nouvelles vedettes de la MLS » : à quel point le statut de ces joueurs, souvent des étrangers peu connus ailleurs, contribue-t-il à la reconnaissance de la MLS ?

Joueur de l’année : Qui a vraiment été au-dessus du lot d’un bout à l’autre de la saison ? Le choix est vraiment difficile… et les noms des trois meilleurs buteurs reviennent le plus souvent. Est-ce légitime, et qui a le plus de mérite entre Magee, Di Vaio et Camilo ? Sinon, Cahill, qui s’est élevé au sens propre comme au figuré pour mener New York au Supporters Shield ? Keane, pour sa belle saison et son match en MLS 24 heures après un match en Irlande ? Valeri, pour symboliser la saison de Portland ?

On finit avec quelques petits bonus, et on se demande si les prestations effectuées en fin d’année pèsent plus dans la balance que celles du début de saison, avec une suggestion pour y remédier.

Selon vous, qui mérite de remporter ces trophées ? N’hésitez pas à nous faire part de vos choix ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

L'émission Coup Franc est aussi disponible sur Stitcher et iTunes.

18 November 12:45 de la tarde

La MLS annoncera jeudi les noms des finalistes prétendant aux divers trophées qu’elle remettra à la fin de la saison. Ces récompenses individuelles seront aussi le sujet de notre émission Coup Franc de la semaine, qui sera en ligne à partir de ce mardi. Voici mes choix, en guise d’apéritif et pour ouvrir le débat.

RECRUE DE L’ANNÉE
DeAndre Yedlin (Seattle) :
Formé au club, cet arrière droit de 20 ans y a signé son premier contrat pro cette saison et est d’emblée devenu incontournable, au sens figuré mais aussi au sens propre. En plus, il aime se porter vers l’avant et a été sélectionné au Match des étoiles. Deshorn Brown a également disputé une superbe saison, et m’a fait un peu hésiter.

DÉFENSEUR DE L’ANNÉE
José Gonçalves (New England) :
Arrivé l’hiver dernier de Sion (Suisse), il s’est immédiatement adapté à la MLS et a fait de la défense de New England une des meilleures de la compétition, particulièrement dans l’axe central, où il évolue. Ce meneur d’hommes expérimenté et complet a fait preuve d’une constance de tous les instants et n’a en outre pas raté la moindre minute cette saison.

RETOUR DE L’ANNÉE
Kevin Alston (New England) :
Les critères d’évaluation sont nombreux pour cette catégorie, mais aucun joueur qui a quitté la MLS pour y revenir cette saison n’a brillé de mille feux (même si Findley a été plutôt bon). Alston, lui, a connu un éloignement bien différent et plus effrayant : un diagnostic d’une forme de leucémie rare, mais guérissable, en avril dernier. Fin juillet, il rejouait en championnat.

ENTRAÎNEUR DE L’ANNÉE
Caleb Porter (Portland) :
S’il y avait un prix de métamorphose de l’année, il reviendrait sans aucun doute à Portland. Et il la doit principalement à son entraîneur, qui n’en est qu’à sa première saison à ce niveau. Cette équipe sait presque tout faire : une défense solide dans le jeu, sans réelle vedette ; un entrejeu qui sait créer et contrer ; une efficacité offensive avec une contribution de tout le monde. Si ce collectif est aussi beau à voir, son entraîneur n’y est pas pour rien.

GARDIEN DE L’ANNÉE
Raul Fernandez (Dallas) :
Il semble être tombé dans l’oubli en raison de la deuxième moitié de campagne désastreuse de son équipe, reste qu’il a accumulé les bonnes interventions (dont pas mal d’arrêts spectaculaires) d’un bout à l’autre de la saison sans commettre de grosses erreurs. Tout le monde ne peut pas en dire autant… Seul Penedo m’a fait une aussi bonne impression, mais il n’a pas joué assez pour que je le prenne en considération.

NOUVEAU VENU DE L’ANNÉE
Diego Valeri (Portland) :
Avec Gonçalves, il est l’autre super transfert de l’hiver. Inconnu ici en début de saison, il est devenu incontournable : créatif, il sait orienter le jeu en gardant le ballon au sol et délivrer des passes décisives sur la tête de ses partenaires. Aussi efficace quand son équipe pose le jeu que quand elle part en contre, il a en outre le sens du but. Ses adversaires ont beau le cibler, il reste debout et c’est lui qui dicte le rythme des échanges.

JOUEUR DE L’ANNÉE
Diego Valeri (Portland) :
Mike Magee est archi-favori (les jeux semblent même faits d’avance), mais je ne m’inscris pas dans cette lignée. On en discutera sûrement abondamment dans l’émission Coup Franc de cette semaine ! Keane, Di Vaio, Cahill, Beckerman et Camilo ont aussi beaucoup de mérite et il est difficile de déterminer quelqu’un qui sort du lot cette saison. Mon choix se porte sur un joueur qui fait partie d’un excellent collectif, joue bien mais fait aussi mieux jouer les autres.

28 October 11:14 de la mañana

De tous les clubs évoluant en MLS depuis la saison inaugurale de la compétition en 1996, un seul n’avait pas encore remporté de trophée officiel : New York. Cette disette est révolue puisque l’équipe vient de mettre la main sur le Supporters Shield à l'issue d'une lutte aussi chaude que celles pour les dernières places en phase finale et pour le titre de meilleur buteur.

Tout a commencé samedi, alors que Lawrence Olum jouait les héros pour propulser Kansas City en tête du classement général, scellant par la même occasion l’élimination de Philadelphie où régnait un profond sentiment de gaspi. Du côté de Montréal, le stress prenait le dessus : pendant le match à Toronto, où l’équipe s’est inclinée, et après puisqu’elle devait désormais attendre 24 heures pour être fixée sur son sort. En soirée, un Valeri des grands soirs permettait à Portland d’atomiser Chivas USA et de prendre la première place de la Conférence Ouest, alors que San José bouclait sa saison par une victoire en révélant que Wondolowski avait joué avec une fracture au pied durant une partie de l’année.

Dimanche matin, les données étaient claires. New York devait battre Chicago pour remporter le Supporters Shield, sans quoi il serait pour Kansas City. Les cinq qualifiés de l’Ouest connus, il restait trois places pour quatre équipes dans l’Est – Montréal, Houston, New England et Chicago. Les Texans ont assuré leur qualification en gagnant sans convaincre à DC United, mais savent que désormais tout peut arriver. New England s’est imposé à Columbus et malgré sa qualification qui en étonne plus d’un, ne célèbre pas mais pense à son prochain match.

New York - Chicago serait donc décisif sur les deux tableaux. Quand Magee a ouvert la marque après 5 minutes, les supporters locaux ont craint la malédiction, leurs collègues montréalais étaient dans leurs petits souliers. Mais Thierry Henry a sorti le grand jeu pour amener les siens vers une victoire éclatante 5-2. La longue attente prenait fin pour les supporters et les joueurs pouvaient savourer leur succès.

Dans le camp d’en face, c’était évidemment la désolation, avec l’impression d’avoir essayé mais d’avoir été submergé. Maigre consolation potentielle, le but de Magee pouvait lui permettre de finir meilleur buteur. Mais même ça, ils ne l’auront pas : le triplé de Camilo plus tard dans la soirée permet au Brésilien de Vancouver de se chausser d’or. Tout s’est terminé par un LA Galaxy - Seattle plus loin des feux des projecteurs que d’habitude, qui a quand même vu Dempsey marquer son premier but depuis son retour, et a aussi donné sa forme définitive aux classements.

La phase finale commencera mercredi, avec le déplacement de Colorado à Seattle. Le gagnant jouera contre Portland au tour suivant, alors que l’autre match mettra aux prises Salt Lake et le LA Galaxy. Dans la Conférence Est, le premier tour verra Houston accueillir Montréal jeudi soir. Le vainqueur de ce duel aura la lourde tâche de se mesurer à New York au tour suivant, pendant que New England fera face à Kansas City.

LES RÉSULTATS
Philadelphie - Kansas City
Toronto - Montréal
San José - Dallas
Chivas USA - Portland
DC United - Houston
Columbus - New England
New York - Chicago
Vancouver - Colorado
Seattle - LA Galaxy

 
1-2
1-0
2-1
0-5
1-2
0-1
5-2
3-0
1-1

Classement général final
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25 October 1:53 de la tarde

Qui terminera en tête du classement général ? Qui seront les dix qualifiés pour la phase finale ? Le suspense, on ne peut plus haletant, prendra fin dimanche soir à l’issue de la dernière journée de la phase « classique » de la compétition.

Quatre équipes peuvent encore prétendre au Supporters Shield. La mieux placée est New York : en cas de victoire contre Chicago (direct Unimas), le club est assuré de remporter le premier trophée de son histoire. « C’est tellement important qu’on n’a même pas besoin d’en parler », résument les joueurs. Mais Chicago joue sa place en phase finale et a tout intérêt à ne pas revenir bredouille : il cible le flanc gauche adverse pour parvenir à ses fins.

Les poursuivants de New York doivent prendre les trois points pour espérer le dépasser. Actuellement deuxième, Kansas City se mesurera à Philadelphie devant les caméras de NBCSN, dans un contexte très différent de celui de la dernière confrontation entre les deux équipes qui avait vu la victoire de l’Union, aujourd’hui dans la situation la plus épineuse, ayant l’obligation de gagner et de compter sur des mauvais résultats de plusieurs adversaires directs… qui joueront après lui, sous peine de voir sa saison prendre fin.

Deux équipes de l’Ouest peuvent encore aspirer au Supporters Shield. Salt Lake, au repos ce week-end, s’imposera si New York perd et si les deux autres prétendants ne gagnent pas. Quoi qu’il advienne, la troupe de Jason Kreis a déjà dépassé les attentes. Portland, dont on oublie souvent la solidité de la défense, la dépassera en cas de victoire à Chivas USA, mais ne terminera premier que si New York s’incline et que Kansas City ne s’impose pas.

Si dans l’Ouest, les cinq qualifiés sont à toutes fins pratiques connus (San José doit marquer au moins une douzaine de buts pour espérer dépasser Colorado), dans l’Est, cinq équipes se disputent trois places. Outre Chicago et Philadelphie, il s’agit de Montréal, New England et Houston. Les Québécois sont les mieux placés : en cas de victoire à Toronto (direct RDS, TSN, Univision Deportes), ils termineront assurément troisièmes de leur conférence, ce qui les dispensera du premier tour de la phase finale, eux qui ont besoin de reprendre des forces.

New England, en déplacement à Columbus (match diffusé gratuitement sur MLSsoccer.com) a également son sort en mains : pour mettre toutes les chances du côté de leur équipe, ses dirigeants ont même affrété un avion privé pour les joueurs. Sur le terrain de DC United et devant les caméras de NBC, Houston devra gagner et supporter à contrecœur les adversaires de ses concurrents directs.

Si ce programme alléchant ne vous suffit pas, vous pourrez également regarder San José - Dallas sur NBCSN ainsi que Seattle - LA Galaxy sur TSN2, ESPN ou ESPN Deportes. Pour avoir tous les éléments en mains, consultez les classements des conférences et regardez bien l’horaire ci-dessous, car il pourrait également influencer le comportement des équipes en fonction de leur connaissance des résultats des autres.

LE PROGRAMME COMPLET
Samedi 26 octobre
15h00 : Philadelphie - Kansas City
16h00 : Toronto - Montréal
17h30 : San José - Dallas
22h30 : Chivas USA - Portland
Dimanche 27 octobre
13h30 : DC United - Houston
16h00 : Columbus - New England
17h00 : New York - Chicago
20h00 : Vancouver - Colorado
21h00 : Seattle - LA Galaxy

Classement général
Toutes les heures HE (heure de New York et Montréal)
Rendez-vous ici pour la disponibilité des matchs sur MLS Live et les diffuseurs locaux
Hors États-Unis et Canada, vous pouvez voir des matchs de MLS via ces diffuseurs

21 October 11:43 de la mañana

Désolé pour le titre et le texte plus longs que d’habitude, mais il s’est passé tellement de choses lors de la dernière journée qu’il faut bien ça pour tout résumer. Donc, New York a pris une option sur le Supporters Shield en gagnant à Houston, on connaît à toutes fins pratiques les cinq qualifiés de la Conférence Ouest, alors que dans l’Est cinq équipes se battront pour trois places la semaine prochaine.

Déjà en tête vendredi, New York a entamé les débats de la meilleure manière qui soit au Texas, puisqu’après 7 secondes Tim Cahill y a inscrit le but le plus rapide de l’histoire de la MLS. Houston a donc passé la partie à courir après le score, mais a trébuché pour chuter du mauvais côté de la ligne rouge. Kansas City a rempli sa mission en s’imposant face à DC United par le plus petit écart, bien aidé par les exploits de Nielsen.

Dans l’optique du Supporters Shield, Portland et Salt Lake ont effectué une mauvaise opération en se neutralisant sur le score de 0-0, même si tous deux restent en lice pour le trophée. Il y avait quand même des sourires sur le terrain puisque dès avant le coup d’envoi, Portland était assuré de sa place pour la phase finale, ce qui est loin d’être une fin en soi pour les hommes de Caleb Porter, alors que les visiteurs considéraient cette sortie comme une répétition réussie en vue des rencontres à élimination directe.

Les joueurs de Dallas ont offert une victoire à Schellas Hyndman pour son dernier match à domicile, contre Seattle dont la série noire se poursuit – Sigi Schmid en assume la responsabilité – mais qui est mathématiquement rassuré sur son avenir. Idem pour le LA Galaxy, toutefois déçu d’être tenu en échec par San José qui aurait pu s’imposer chez son voisin du sud mais dont les prouesses de Penedo ont précipité l’élimination. Elle n’est pas mathématique mais Wondolowski et consorts devraient marquer au moins 12 buts contre Dallas pour espérer dépasser Colorado, vainqueur de Vancouver grâce à un Torres en toute grande forme. Les internationaux panaméens de MLS ont répondu de brillante manière à l’élimination frustrante de leur équipe nationale en milieu de semaine…

Dans l’Est, les trois dernières places qualificatives se joueront la semaine prochaine. Outre Houston, Philadelphie a effectué la mauvaise opération du week-end en gérant mal sa seconde mi-temps à Montréal où le jeune Ouimette a joué les héros en offrant le but de la victoire aux Québécois qui emmènent désormais le peloton. Après sa victoire ténue contre Toronto, Chicago est également en bonne position mais devra rester concentrer car il lui reste la tâche la plus ardue, un déplacement à New York. New England a également son sort en mains : après s’être imposé à l’issue d’un match riche en suspense contre Columbus, il pourrait aller chercher sa qualification la semaine prochaine en Ohio.

LES RÉSULTATS
Kansas City - DC United
Montréal - Philadelphie
Dallas - Seattle
Colorado - Vancouver
New England - Columbus
Chicago - Toronto
Portland - Salt Lake
Houston - New York
LA Galaxy - San José

 
1-0
2-1
2-0
3-2
3-2
1-0
0-0
0-3
0-0

Classement général
Cliquez sur un résultat pour voir le résumé vidéo

 

18 October 1:03 de la tarde

Il reste deux matches à toutes les équipes de MLS, et les deux derniers week-ends de compétition seront complètement fous ! Ils l’auraient été encore davantage si tout le monde avait joué à la même heure (sans parler de l’équité sportive d’une telle mesure), et je vais tenter de résumer les enjeux de la façon la plus simple possible. Ils concernent le Supporters Shield et les places en phase finale.

Déjà qualifié pour la parade de la fin de l’automne, New York occupe la tête du classement général avec 53 points et a son sort en mains pour la conserver. « Nous sommes les seuls à pouvoir nous faire tomber de notre piédestal », a déclaré l’entraîneur Mike Petke, qui ne veut toutefois pas mettre une pression excessive sur les épaules de ses joueurs. La tâche ne sera pas simple à Houston (direct RDS2), dont le réveil de fin de saison a sonné lors d’une lourde défaite… à New York. Troisièmes de leur conférence, les Texans (48 pts) sont à la merci d’un peloton d’affamés (voir plus bas). Seul autre qualifié mathématique, Kansas City (52 pts) a une tâche a priori facile chez lui contre DC United devant les caméras de TSN2 et NBCSN, d’autant qu’il retrouve Graham Zusi, toujours fringant après un passage en équipe nationale.

Dans l’Ouest, Portland, Salt Lake, Seattle et le LA Galaxy ont un pied et demi en phase finale, même si les chiffres ne le confirment pas encore. Le perdant du match qui opposera les deux premiers en Oregon sera écarté de la course au Supporters Shield. À égalité de points avec New York (mais devancé au nombre de victoires), Portland veut montrer qu’un style inhabituel en MLS peut y avoir du succès et doit se défaire d’un adversaire qui compte une unité de retard et s’attend à un match très ouvert et riche en buts, à voir gratuitement sur MLSsoccer.com.

À deux points de la première place, et avec quatre équipes devant eux, Seattle et le LA Galaxy doivent gagner et espérer beaucoup de faux pas. Pour les adieux de Schellas Hyndman à Dallas (et sur NBC et TSN2), Seattle a une tâche à sa portée, mais fait du surplace depuis plusieurs semaines. Pour se motiver, ils peuvent regarder ce reportage de Bloomberg TV sur les raisons des succès du club. TSN2, ESPN et ESPN Deportes diffuseront le CaliCalsico entre Californiens du Sud, toujours subjugués par ce que Keane a fait mercredi, et les nordistes de San José, qui comptent sur Wondolowski pour marquer un nouveau but important. Le vainqueur du Supporters Shield 2012 est pour le moment du mauvais côté de la ligne rouge, devant Vancouver et derrière Colorado… qui s’affronteront deux fois en deux semaines, pour ce qui pourrait être la fin de carrière de Lee-Young Pyo.

Celle d’Alessandro Nesta sera honorée à Montréal – qui n’a plus goûté à la victoire en championnat depuis début septembre et qui emmène le peloton d’affamés – face à Philadelphie, a égalité de points mais qui compte moins de victoires et pense adopter une « approche conservatrice » au stade Saputo. Comme eux, Chicago, emmené par son homme de fer Anibaba, compte 46 unités et pourrait tirer les marrons du feu en s’imposant à domicile contre Toronto (direct RDS, TSN2). Avec 45 points, New England est aussi dans la course avant une double confrontation contre Columbus mais pourrait être perturbé par l’annonce du départ de Bengtson.

Retrouvez ici les classements des deux conférences, qui vous aideront à lire les différents scénarios menant à la qualification ou à l’élimination des équipes encore en course. Sortez les calculettes !

LE PROGRAMME COMPLET
Vendredi 18 octobre
20h00 : Kansas City - DC United
Samedi 19 octobre
14h00 : Montréal - Philadelphie
14h30 : Dallas - Seattle
18h00 : Colorado - Vancouver
19h30 : New England - Columbus
20h30 : Chicago - Toronto
22h30 : Portland - Salt Lake
Dimanche 20 octobre
16h00 : Houston - New York
21h00 : LA Galaxy - San José

Classement général
Toutes les heures HE (heure de New York et Montréal)
Rendez-vous ici pour la disponibilité des matchs sur MLS Live et les diffuseurs locaux
Hors États-Unis et Canada, vous pouvez voir des matchs de MLS via ces diffuseurs

16 October 11:36 de la mañana

Ce soir, il sera (enfin !) plus facile de lire le classement, puisqu’à l’issue de LA Galaxy - Montréal (22h30 HE), toutes les équipes auront joué le même nombre de matches. Cette rencontre se jouera dans un contexte diamétralement différent de celui du début de saison, moment où elle était prévue.

Montréal est en pleine déconfiture depuis quelques semaines et prendre ne serait-ce qu’un point pourrait faire office de tournant positif dans sa quête d’une place en phase finale. La prolongation de contrat de Marco Di Vaio vient mettre un peu de baume au cœur des supporters, qui sont néanmoins surtout préoccupés par les résultats et une façon de jouer peu rassurante dont nous avons parlé dans notre émission Coup Franc hebdomadaire.

De son côté, le LA Galaxy peut réintégrer le gros peloton de tête en cas de victoire ce soir. Il sera toutefois privé de plusieurs internationaux mais peut-être pas de Landon Donovan, revenu en Californie car il aurait été incapable de jouer hier avec l’équipe nationale en raison d’une blessure. Vous croyez aux miracles ?

Pour mieux connaître les forces et faiblesses des deux équipes, je ne peux que vous conseiller cette excellente analyse. Et rendez-vous ici pour connaître les différents scénarios de qualification mathématique des uns et des autres.

Ce mardi, les éliminatoires de la Coupe du monde ont livré de nombreux verdicts. Dans la zone Concacaf, on a assisté à un scénario digne d’Alfred Hitchcock : à deux minutes de la fin, le Mexique était éliminé et ce sont les États-Unis qui lui ont sauvé la mise. El Tri a toutefois encaissé un nouveau revers, au Costa Rica, et doit se farcir un voyage aller-retour en Nouvelle-Zélande en barrage. Les Mexicains vont-ils se qualifier ou prolonger les souffrances de ce qui ressemble à un long chemin de croix ? Pendant ce temps, le Honduras, avec de nombreux joueurs connus en MLS, s'est qualififé pour sa deuxième Coupe du monde consécutive.

D’autres joueurs de MLS étaient en action sur la scène internationale, notamment lors du match Australie - Canada, joué à Londres et perdu 3-0 par des jeunes Canadiens à qui « il faut donner de l’expérience internationale ». Si on pouvait les faire jouer 90 minutes au lieu de privilégier des vétérans qui seront retraités en 2018, ça aiderait… Parlant de retraite, Ramiro Corrales a annoncé la sienne pour la fin de la saison : il est le dernier joueur encore en activité à avoir été sur le terrain lors de la saison inaugurale de MLS en 1996.

14 October 11:53 de la mañana

Il reste encore deux journées de championnat (+ un match en retard) et bien malin celui capable de donner les noms du vainqueur du Supporters Shield et des dix participants à la phase finale de la Coupe MLS. Évidemment, les résultats du week-end ont encore davantage brouillé les cartes...

En position idéale pour finir en tête depuis de longues semaines, Seattle ne pense plus à la première place, qui paraît bien loin, mais à mettre fin à la spirale négative qui s’est poursuivie à Portland par un défaite 1-0 (résumé vidéo), la troisième consécutive. Le vainqueur du jour a battu trois grosses cylindrées de l’Ouest au cours du dernier mois, et est remonté à la deuxième place du classement général, devancé par New York uniquement au nombre de victoires. Les vaincus, eux, déplorent encore l’exclusion d’Alonso alors que Dempsey a dû quitter le match avec une épaule disloquée.

En position idéale pour (tiens, ce début de phrase me rappelle quelque chose) facilement assurer sa qualification en phase finale, Montréal doit aussi mettre fin à une spirale négative, marquée par une défaite ce samedi contre New England (0-1, résumé vidéo), ce qui place désormais l’équipe dos au mur. Les visiteurs n’ont pas manqué de dédier leur succès à Saer Sene, qui a dû quitter la rencontre en milieu de première mi-temps suite à une blessure au pied qui a horrifié tout le stade.

Les Québécois ont cependant toujours leur sort en mains, contrairement à Philadelphie, qui effectue la plus mauvaise opération du week-end après le partage 1-1 concédé à DC United (résumé vidéo), un point sauvé à la dernière minute par le réveil de Jack McInerney. Du coup, Chicago s’empare de la cinquième place dans l’Est grâce à son succès 2-3 à Dallas (résumé vidéo) qu’il a pourtant failli laisser échapper en fin de match.

Vendredi, la liste des pays qualifiés pour la Coupe du monde s’est allongée. Rien de neuf dans la Concacaf, à tout le moins officiellement. Mais le Honduras, vainqueur contre le Costa Rica, peut se contenter d’un point mardi en Jamaïque pour assurer sa qualification pour le Brésil. Les Costariciens se font dépasser en tête du groupe par les États-Unis, facile vainqueurs de la Jamaïque. Le Mexique devra aller chercher au moins un nul au Costa Rica pour assurer sa place de barragiste, et peut remercier Raúl Jiménez pour son superbe but qui lui a offert la victoire in extremis contre le Panama.