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28 July 11:09 de la mañana

Une journée étalée sur six jours avec une équipe qui joue deux fois. Si vous avez eu un peu de mal à suivre cette semaine, je vous comprends. Mais je vais vous résumer tout ça…

Un tout ça qui prend fin ce lundi soir avec le sommet entre Seattle et le LA Galaxy. Bon, chez lui, le leader part favori, et il compte se livrer à fond même si ce match est le premier de huit duels en un mois. Ô calendrier fou… Et d’ici la fin de la saison régulière, le LA Galaxy a un match de plus à jouer et onze points de retard sur son adversaire, qu’il sait pratiquement intraitable sur ses terres. Après deux mois sans défaite, la bande à Donovan a perdu en championnat à Kansas City avant de se faire trucider 0-7 par Manchester United en match amical.

En attendant, Kansas City réussit une formidable remontée puisque Aurélien Collin et ses équipiers ont bouché le trou béant que Seattle avait creusé derrière lui. Certes, les Ciel et Marine ont joué trois rencontres de plus, mais ils respirent la forme comme en témoigne leur cinquième victoire consécutive en déplacement, dont trois malgré une exclusion. Cette carte rouge à l’adversaire n’a pas empêché la victime du jour, Toronto, de se plaindre de l’arbitrage.

Autre équipe invincible depuis plusieurs semaines, Dallas se montrait extrêmement satisfait du point pris à Vancouver même s’il menait à la mi-temps. Il faut dire que Fernandez a réussi quelques arrêts de la plus haute importance et que ses équipiers ont parfaitement exploité les moments d’égarement de la défense de Vancouver, qui s’en mord encore les doigts. Voilà peut-être une autre raison de regretter la blessure qui a poussé Jay DeMerit à la retraite. Parlant de fin de carrière, celle de Thierry Henry est anticipée par Gérard Houllier.

Lors de Colorado - Chivas, Garbiel a gagné le match des Torres, fêtant sa première titularisation depuis début mai en étant impliqué dans les trois buts des siens alors qu’Erick et ses coéquipiers californiens ont admis avoir mal joué face à un adversaire supérieur.

Autre résurrection, celle d’Olmes Garcia, qui n’avait plus marqué depuis un an et a causé la première défaite de la semaine d’une équipe de Montréal qui a continué de s’enfoncer à la dernière place en s’inclinant contre Portland. Cinq revers consécutifs : ça n’était plus arrivé depuis 13 ans au club où l’on ne cache plus sa fragilité. Les visiteurs voulaient les trois points et les ont obtenus en se montrant aussi à l’aise dans deux mi-temps au scénario différent.

Maigre consolation pour les Bleu Blanc Noir : il y a pire, puisque New England vient de concéder sa huitième défaite d’affilée. Manque d’efficacité devant et buts stupides concédés, la rengaine est connue. Hasard du calendrier, Columbus vient d’affronter et de battre ces deux équipes en méforme et d’emmagasiner du moral pour relancer sa saison. C’est peut-être aussi ce qu’a réussi San José en retrouvant, enfin, sa puissance offensive grâce au duo Wondo-Djalo, bougie d’allumage d’une cinglante victoire 5-1 contre Chicago passé complètement à côté de son sujet à l’occasion du retour de Frank Yallop sur la terre de ses anciens exploits.

LES RÉSULTATS
San José - Chicago
Salt Lake - Montréal
Toronto - Kansas City
New England - Columbus
Colorado - Chivas USA
Vancouver - Dallas
Montréal - Portland
Seattle - LA Galaxy

 
5-1
3-1
1-2
1-2
3-0
2-2
2-3
 

Classement général
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21 July 10:44 de la mañana

Une fois n’est pas coutume, ce ne sont pas les résultats qui font la une de l’actualité de la journée de championnat écoulée, mais bien l’ouverture des contrats de Matt Besler et Graham Zusi : leur nouveau bail les lie à Kansas City jusqu’en 2018 mais leur octroie surtout le statut de joueur désigné. Une grande nouvelle fêtée comme il se doit ce samedi en battant le LA Galaxy, « de loin la meilleure équipe » affrontée par les Ciel et Marine cette année, selon Peter Vermes, même si les Californiens ont surtout été à leur meilleur en deuxième mi-temps.

Qui, en début d’année, aurait parié que l’autre match du week-end opposant deux équipes en forme aurait été celui entre DC United et Chivas USA ? Il a tourné à l’avantage des joueurs de la capitale des États-Unis grâce à un Eddie Johnson qui retrouve ses meilleures sensations. Battus après quatre victoires consécutives, Erick Torres et ses coéquipiers mettent cette contre-performance sur le dos d’un jour sans et promettent de retrouver rapidement le chemin du succès.

Respectivement deuxième et troisième du classement général, Kansas City et DC United profitent de leur victoire pour se rapprocher du premier, Seattle, qui ne jouait pas – du moins en championnat, puisque le leader du classement a partagé lors d’un match amical contre Tottenham. Parlant de duels contre des adversaires étrangers, on connaît les 23 joueurs retenus par Caleb Porter pour affronter le Bayern le 6 août.

Derrière ce trio, Dallas retrouve la forme et reste en bonne position après sa victoire contre New England (battu pour une septième fois consécutive !) en finissant le match sans encaisser ni prendre de carton, ce qui est bien rare dans son chef cette saison. Autre équipe en embuscade qui affrontait un adversaire qui n’avance plus depuis quelques semaines, Toronto est entre la réjouissance d’avoir pris un point dans des conditions difficiles à Houston et la déception des occasions ratées. Sentiments partagés aussi à Salt Lake, tenu en échec par Vancouver au terme d’un match pour le moins animé.

Vendredi, Portland a battu Colorado grâce à des changements en fin de match et s’est relancé dans une Conférence Ouest bien plus relevée que son homologue de l’Est où New York a encore bêtement perdu des points et craint que ces erreurs défensives ne coûtent cher au décompte final. Chicago reste l’équipe qui a le moins gagné et le moins perdu (!) cette saison après son nouveau partage, cette fois contre Philadelphie qui doit son point à un penalty converti par Sébastien Le Toux. Après sa défaite à Columbus, Montréal continue de s’enfoncer en bas de classement et Frank Klopas fait appel aux « décisions difficiles » pour provoquer du changement.

LES RÉSULTATS
Portland - Colorado
Kansas City - LA Galaxy
New York - San José
Columbus - Montréal
Chicago - Philadelphie
Dallas - New England
Houston - Toronto
Salt Lake - Vancouver
DC United - Chivas USA

 
2-1
2-1
1-1
2-1
1-1
2-0
2-2
1-1
3-1

Classement général
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17 July 2:27 de la tarde

L’émission Coup Franc revient à sa forme traditionnelle maintenant que la Coupe du monde est terminée. Pour celle de cette semaine (que vous pouvez aussi écouter ici), on comptait faire un bilan du Mondial 2014 avec Olivier Brett et Christian Schaekels mais… notre passion de la MLS est tellement grande que rapidement, le débat s’est centré sur ce que la MLS avait apporté à cette Coupe du monde et les progrès qu'il faut qu'elle accomplisse pour que ses joueurs deviennent encore plus performants sur la scène internationale. Cela donne, sincèrement, une des émissions les plus intéressantes depuis les débuts de Coup Franc. Voilà certains des sujets que nous avons approfondis :

  • Bilan général de la compétition
  • Qu’est-ce qui fait qu’une Coupe du monde est belle ?
  • Pourquoi l’équipe allemande est au football ce que le téléphone intelligent est à la technologie
  • Tactique : l’audace récompensée, beaucoup de buts sur reconversion rapide, le jeu à trois défenseurs centraux
  • Le rôle différent en équipe nationale des vedettes de leurs clubs en MLS
  • L’influence des écarts de niveau entre les joueurs d’un même club
  • Une nouvelle mission qu’il faudrait donner aux joueurs désignés
  • Progrès à accomplir : avoir un projet de jeu, des joueurs pour l’incarner et des qualités techniques pour l’appliquer
  • La solution de la formation et les modèles de jeu à développer pour augmenter ses chances de réussite
  • Les moyens à donner aux formateurs en leur inculquant une philosophie
  • Le chemin à parcourir par les entraîneurs actuels de MLS et le rôle des directeurs techniques
  • Les traces que cette Coupe du monde laissera sur la MLS et les grands championnats étrangers
  • Et en conclusion, comment la société influence, positivement et négativement, la façon de jouer
  • Bien entendu, on illustre avec de nombreux exemples, impliquant entre autres Montréal

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

30 May 9:54 de la mañana

Comme chaque année, la MLS a publié des statistiques géographiques sur la provenance de ses joueurs. On peut dire qu’il y a de la diversité, puisque les 543 joueurs actuellement dans les divers effectifs sont nés dans 57 pays différents.

Parmi eux, 335 sont nés aux États-Unis ou au Canada. Ce sont d’ailleurs les deux pays en tête de liste. Derrière les Américains, sans surprise les plus nombreux, on retrouve 22 joueurs ayant vu le jour au Canada, soit deux de moins que l’an dernier, ce qui n’empêche pas le pays de conserver sa deuxième place. Il faut dire qu’en un an, quelques Brésiliens sont partis, et ils ne sont plus que 18 cette saison, contre 23 en 2013, ce qui leur vaut de partager la troisième place du podium avec les Argentins, de plus en plus courtisés par nos clubs. Juste derrière, on retrouve 17 Anglais et 17 Jamaïcains. La Colombie (11) et la France (10) ont, elles aussi, vu naître au moins 10 joueurs actuels de MLS, total que n’atteint plus le Mexique. 60 joueurs viennent d’Amérique du Sud, 54 du reste de la Concacaf, 51 d’Europe, 36 d’Afrique et 7 d’Asie ou d’Océanie.

Certains clubs ont ce qu’on pourrait appeler des filières : ils font confiance à au moins trois joueurs originaires du même pays. Cela se produit notamment lorsque l’un d’entre eux y réussit et ouvre la voie aux autres. Ainsi, encouragé par les prestations de Diego Valeri, Portland compte désormais quatre Argentins en ses rangs, et ils sont tout aussi nombreux à Chivas USA. Les joueurs nés au Brésil sont, de leur côté, en vogue au LA Galaxy (4), à Philadelphie (4) et à Toronto (3). Le club de la métropole canadienne fait également confiance à 3 Anglais, imité en ce sens par Vancouver et New York. Le seul autre pays européen à avoir 3 représentants dans un même club est l’Espagne, à Kansas City. À Dallas, on se tourne plutôt vers la Colombie (3 joueurs), Houston dénombre 3 membres de son effectif nés en Jamaïque, alors que Columbus compte 3 Costariciens en ses rangs.

Intéressant : les trois Costariciens de Columbus sont internationaux pour leur pays, même si seuls deux d’entre eux sont assurés d’aller à la Coupe du monde. C’est qu’une partie de ces joueurs venus d’un peu partout sur la planète font partie des meilleurs dans leur pays d’origine. À la Coupe du monde qui commencera dans deux semaines, la MLS aura ainsi des joueurs dans six sélections différentes : les États-Unis, le Costa Rica, le Honduras, le Brésil, l’Australie et l’Iran. Et tout cela sans compter les internationaux de pays qui ne se sont pas qualifiés pour le Mondial.

La plupart des joueurs nés au Canada évoluent dans un des trois clubs de leur pays. DC United est la seule équipe américaine à en compter deux en ses rangs, alors qu’il y en a également un à Dallas, au LA Galaxy, à Portland et à New England.

Le portrait permet aussi d’en savoir plus sur les États américains et les provinces canadiennes de naissance des joueurs (pour l’exercice, les uns et les autres sont sur le même pied). La Californie est très fertile en footballeurs professionnels, puisque pas moins de 71 joueurs actuels de MLS y sont nés. C’est loin devant le Texas (32) et l’Ohio (23). Arrivent ensuite New York, la Floride, le Missouri, le New Jersey, l’Ontario, la Pennsylvanie, Washington et la Géorgie, où 10 joueurs ou plus ont vu le jour.

Je me suis amusé à regarder les États / provinces dans lesquels les clubs jouaient et leurs représentants, tant dans les clubs en question que dans l’ensemble de la MLS. Tous ont vu naître au moins un joueur de MLS, mais il n’y en a qu’un venant de l’Oregon (surprise tant l’engouement pour le soccer y est important), de la Colombie-Britannique et de l’Utah. Si les deux premiers jouent respectivement à Portland et Vancouver, Salt Lake est, avec DC United, le seul club à ne compter aucun joueur ayant vu le jour dans son État. Notons aussi que le Québec est le seul autre territoire n’exportant personne, puisque les quatre Québécois de MLS jouent à Montréal.

Sans surprise, les clubs californiens s’approvisionnent bien sur leur territoire : 9 joueurs du LA Galaxy, 8 de San José et de Chivas USA viennent de l’État américain le plus peuplé. Excellente note aussi pour Columbus, qui compte en ses rangs 8 des 23 joueurs nés dans l’Ohio. Avec 7 Ontariens, Toronto est le club canadien à la saveur la plus locale. 6 des 10 joueurs qui ont vu le jour dans l’État de Washington défendent les couleurs de Seattle.

Si l’on regarde la carte, il n’y a que quelques États / provinces qui ne fournissent aucun joueur, avec un trou gigantesque au nord-ouest des États-Unis allant de l’Idaho au Nebraska. En revanche, plusieurs États sans club ont été le berceau de nombreux joueurs : si la situation de la Floride et de la Géorgie va changer bientôt, et que celle du Missouri est particulière avec Kansas City (idem avec le duo New York / New Jersey), ils sont au moins 8 à être nés en Arizona, dans le Michigan, en Caroline du Nord et en Virginie.

Les chiffres fournis permettent également de comparer la MLS et les quatre autres compétitions principales de sports collectifs aux États-Unis. La MLS est celle où le plus de pays différents sont représentés, devant la NBA. La NFL est quasiment une chasse gardée avec à peine 2,5% de joueurs qui ne sont nés ni aux États-Unis ni au Canada. Le championnat de base-ball est, après la MLS, celui comptant la plus grande proportion de joueurs nés à l’étranger mais, des cinq, est celui où le nombre de pays représentés est le moins nombreux, juste devant la LNH.

Pour voir une carte du monde des joueurs de MLS par lieu de naissance, RENDEZ-VOUS ICI
Pour voir la liste des joueurs nés à l’étranger, RENDEZ-VOUS ICI.
Pour voir une carte des joueurs de MLS nés aux États-Unis et au Canada, RENDEZ-VOUS ICI.
Pour voir la liste de ces joueurs nés aux États-Unis et au Canada, RENDEZ-VOUS ICI.

12 May 12:49 de la tarde

La Major League Soccer et la Fédération américaine de soccer (U.S. Soccer) ont conclu un nouveau partenariat portant sur les droits de télévision et médiatiques avec ESPN, FOX Sports et Univision Deportes, trouvant un accord de huit ans pour téléviser aux États-Unis les rencontres de MLS et de la Fédération américaine jusqu’à la fin de 2022. L’annonce a été effectuée aujourd’hui par Don Garber, commissaire de la MLS, Dan Flynn, PDG d’U.S. Soccer, John Skipper, président d’ESPN, Inc. et co-président de Disney Media Networks, Eric Shanks, directeur général et directeur de l’exploitation de FOX Sports 1 et FOX Sports 2, et Juan Carlos Rodriguez, président d’Univision Deportes.

Pour la première fois dans l’histoire de la Major League Soccer, les trois télévisions partenaires auront leur match de la semaine exclusif, offrant aux fans de soccer à travers le pays un jour et une heure précis pour regarder chaque réseau. La famille de réseaux d’Univision retransmettra un match de la semaine le vendredi soir ― généralement sur UniMás ― et une émission de résumés le dimanche. Ces rencontres du vendredi soir sur la chaîne de la famille de réseaux d’Univision constituent une première pour une soirée de diffusion exclusive par un réseau télévisé hispanophone d’une des principales compétitions sportives professionnelles aux États-Unis.

Chaque dimanche, les supporters se réjouiront de pouvoir regarder deux rencontres coup sur coup puisque ESPN et FOX Sports 1 retransmettront deux duels de MLS consécutifs, respectivement à 17h00 et 19h00 (HE). Plus de 125 rencontres seront télévisées annuellement sur les trois réseaux.

Ces nouveaux accords comprennent aussi du soutien commercial et promotionnel étendu de la part de tous les réseaux partenaires, y compris du soutien pour une campagne commerciale ciblée et de la promotion croisée entre les trois réseaux pour les matchs de MLS et d’U.S. Soccer au programme. En outre, ESPN, FOX Sports et Univision Deportes développeront des initiatives multiplateformes afin de bâtir l’image des joueurs de MLS et d’U.S. Soccer, avec notamment des publicités en ondes, du contenu numérique et de la programmation d’avant et d’après-match, ainsi que du marketing sur les média sociaux et l’intégration des vedettes de la MLS et d’U.S. Soccer dans des émissions importantes des réseaux comme les ESPYS ou Premio Lo Nuestro.

ESPN diffuse des rencontres de MLS depuis les débuts de la compétition et 1996 et le nouvel accord permettra à ce partenariat entre ESPN et la ligue d’atteindre les 27 saisons. Fox Sports revient à la MLS après en avoir diffusé des rencontres de 2003 à 2011. Le nouvel accord entre Univision et la MLS permettra à la relation entre le réseau hispanique numéro un au pays et la ligue d’atteindre les 20 saisons.

« Nous sommes honorés de nous associer à ESPN, FOX et Univision pour former le partenariat de droits médiatiques le plus complet aux États-Unis dans l’histoire du soccer au pays, a déclaré le commissaire Garber. L’engagement des télévisions qui sont nos partenaires en termes de structure, de durée et d’ampleur est sans précédent, et ces nouveaux partenariats constituent un nouvel indicateur fort de la croissance continue de la Ligue et de l’intérêt général manifesté par les supporters pour notre sport. »

Le bouquet hors-marché de la Major League Soccer, actuellement proposé via les offres MLS Live et MLS Direct Kick, sera disponible pour un plus large public via ESPN3, le réseau multi-écrans en direct d’ESPN auquel 92 millions de foyers accèdent actuellement, et WatchESPN, disponible pour les supporters dont l’abonnement vidéo ou Internet vient d’un fournisseur affilié. Comprenant plus de 200 rencontres de MLS chaque année, le bouquet hors-marché de la MLS sera également disponible via des services indépendants comme Google Play, iTunes Apple TV, Roku et d’autres.

Avec des retransmissions télévisées nationales fixées au vendredi et au dimanche, les clubs de MLS auront l’exclusivité sur le samedi, ce qui donnera davantage de flexibilité dans la composition de l’horaire. Toutes les rencontres de MLS disputées le samedi seront disponibles sur le nouveau bouquet hors-marché sur ESPN3 et WatchESPN.

Les trois réseaux diffuseront les rencontres des équipes nationales américaines masculine et féminine. ESPN et FOX Sports 1 se diviseront les retransmissions en anglais de l’équipe nationale masculine, ce qui représente environ 10 matchs par an, et se partageront le calendrier de l’équipe nationale féminine. Univision Deportes est le domicile hispanophone exclusif d’U.S. Soccer et retransmettra chaque année pour la durée du contrat toutes les rencontres de l’équipe nationale américaine masculine et un minimum de quatre matchs de l’équipe nationale féminine.

« Nous sommes très satisfaits d’avoir prolongé nos partenariats avec ESPN, FOX Sports et Univision, a déclaré le président d’U.S. Soccer, Sunil Gulati. L’engagement de nos partenaires télévisuels à diffuser un éventail aussi large et une quantité aussi importante de rencontres démontre la croissance de la demande du soccer dans notre pays et offre à nos supporters de plus en plus nombreux un support afin de suivre de près tant leur club que leur pays. »

Réseaux ESPN

  • Minimum de 34 rencontres de saison régulière en exclusivité le dimanche à 17h00 (HE), principalement sur ESPN2.
  • ESPN et FOX Sports se partageront les rencontres de la phase finale de la Coupe MLS en dehors des deux matchs d’Univision.
  • La Coupe MLS sera diffusée en alternance, un an sur deux, par ESPN et FOX Sports 1.
  • Le Match des Étoiles AT&T de la MLS sera diffusé en alternance, un an sur deux, par ESPN et FOX Sports 1.
  • ESPN et FOX Sports se diviseront les rencontres d’U.S. Soccer.
  • ESPN3 se chargera des matchs du bouquet hors-marché de la MLS.
  • Les réseaux ESPN Radio et ESPN Deportes Radio disposent des droits pour diffuser des rencontres de MLS.
  • ESPN se voit octroyer les droits numériques sur toutes les plateformes et tous les appareils pour les rencontres qu’il diffuse à la télévision.

« ESPN conserve son engagement ferme envers le soccer de classe mondiale et cet accord souligne notre conviction qu’il s’agit d’une propriété sportive croissante, a déclaré Skipper. Nous sommes fiers de poursuivre notre relation de longue date avec la MLS et U.S. Soccer et le large éventail de droits médiatiques que nous avons acquis, y compris les droits numériques, sera bénéfique pour toutes nos plateformes. »

FOX Sports

  • Minimum de 34 rencontres de saison régulière en exclusivité le dimanche à 19h00 (HE), principalement sur FOX Sports 1. 
  • FOX Sports 1 et ESPN se partageront les rencontres de la phase finale de la Coupe MLS en dehors des deux matchs d’Univision.
  • La Coupe MLS sera diffusée en alternance, un an sur deux, par FOX Sports 1 et ESPN.
  • Le Match des Étoiles AT&T de la MLS sera diffusé en alternance, un an sur deux, par FOX Sports 1 et ESPN.
  • FOX Sports se voit octroyer les droits numériques sur toutes les plateformes et tous les appareils pour les rencontres qu’il diffuse à la télévision, y compris son application mobile FOX Sports GO et FOXSportsGO.com pour les ordinateurs.
  • FOX Sports obtient les droits numériques des résumés des matchs du bouquet hors-réseau de la MLS via ses plateformes numériques FOX Sports.
  • ESPN et FOX Sports 1 se diviseront les rencontres d’U.S. Soccer.
  • Le réseau FOX Sports Radio a la possibilité de diffuser des rencontres de MLS.

« Cet accord novateur constitue un pas de géant dans l’engagement envers le soccer et pour son exposition aux États-Unis, a déclaré Eric Shanks, président, directeur de l’exploitation et producteur exécutif de FOX Sports. Non seulement, nous nous engageons financièrement de manière significative, mais nous planifions aussi la mobilisation d’importantes ressources promotionnelles de FOX afin de faire grandir la base de supporters et de mieux faire connaître le principal championnat de soccer et les équipes nationales du pays. »

Univision

  • Minimum de 34 rencontres de saison régulière en exclusivité le vendredi soir, généralement à 19h00 (HE) ou à 23h00 (HE), principalement sur UniMás.
  • Deux rencontres du premier tour de la phase finale de la Coupe MLS par saison en exclusivité.
  • Le Match des Étoiles AT&T de la MLS et la Coupe MLS, en exclusivité hispanophone sur Univision.
  • Toutes les rencontres de l’équipe nationale américaine masculine et un minimum de quatre matchs de l’équipe nationale féminine par an pour la durée du contrat.
  • Les rencontres de MLS en exclusivité sur les réseaux Univision auront une deuxième piste audio, qui permettra aux téléspectateurs de suivre les rencontres en anglais. Le son en anglais sera également disponible pour les matchs télévisés retransmis par les plateformes numériques d’Univision.
  • Univision Deportes Network (UDN), le réseau sportif 24h/24 d’Univision, diffusera durant 5 à 7 vendredis consécutifs en mai et juin deux rencontres de suite encadrée par deux heures de programmation annexe au sujet de la MLS.
  • UDN diffusera une émission de résumés hebdomadaire le dimanche et une version condensée du match de la semaine de la MLS.
  • Univision se voit octroyer les droits numériques sur toutes les plateformes et tous les appareils pour les rencontres qu’il diffuse à la télévision.

« Le soccer est le sport numéro un pour les Américains hispanophones et nous sommes fiers de poursuivre nos partenariats de longue date avec la MLS et U.S. Soccer, a déclaré Rodriguez. Nous sommes enthousiastes à l’idée de rassembler l’auditoire hispanophone autour de ce sport fait de passion. Je suis optimiste quant au fait que ce partenariat complet accélérera encore davantage la croissance du soccer au cours de la prochaine décennie. »

05 December 1:10 de la tarde

La finale Kansas City - Salt Lake est évidemment le sujet de discussion principal de notre émission de la semaine (à écouter ici) lors de laquelle on discute aussi du discours sur l’état de la Ligue – avec des débats sur les sujets les plus chauds – et on présente notre Onze idéal de la saison.

Qui gagnera la Coupe MLS ? En plus de nos pronostics, on compare Kansas City et Salt Lake ligne par ligne, on décrit les forces et faiblesses de chacun des protagonistes, l’animation du jeu préférée des deux équipes, on tente de prévoir le scénario de la rencontre, on évoque les points d’interrogations et les cartes cachées des deux équipes, on parle des deux entraîneurs, de leur état d’esprit et des choix qu’ils ont à faire.

Le discours sur l’état de la Ligue a mis en avant les points chauds concernant l’avenir de la MLS. D’où viendront les nouvelles équipes, qui sont les candidats et quelle est leur situation ? Calendrier : avantages théoriques et difficultés pratiques du passage de l’année scolaire à l’année civile. Comment s’assurer d’avoir un match phare à date fixe pour obtenir des droits TV plus rémunérateurs ? Formation : Don Garber a demandé à la NCAA de s’adapter.

L’émission se termine avec le dévoilement du Onze idéal de l’émission Coup Franc avec, eh oui, des arrières latéraux, mais aussi les choix des animateurs pour des catégories originales : « le secret le mieux gardé » et « le meilleur joueur sur Twitter ».

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03 December 6:11 de la tarde

Le calendrier, les nouveaux clubs potentiels et la formation ont été les principaux centres d’intérêt du discours sur l’état de la Ligue (à voir ici), tenu comme chaque année à pareille époque par le commissaire Don Garber.

Ainsi, le passage à un calendrier qui suivrait l’année scolaire plutôt que l’année civile a été évoqué. « Nous y avons réfléchi plus que jamais auparavant et, en tant que ligue, avons eu des discussions approfondies sur la possibilité d’y passer dans le futur. Mais ce ne sera pas à court terme », a expliqué Garber qui, par ailleurs, a félicité le Sporting Kansas City pour avoir rempli son stade dans des conditions hivernales, ajoutant que tout le monde n’était pas encore prêt à réaliser cela immédiatement.

Ce qui pourrait se produire plus rapidement, c’est de voir une grande quantité de matchs de la dernière journée de saison régulière se jouer au même moment. Autre sujet étroitement lié au calendrier : la télévision. « Pour augmenter les audiences, il faut augmenter le nombre de supporters. Un bon horaire, une bonne promotion et un bon marketing déboucheraient sur une programmation qui serait une priorité tant pour le diffuseur que pour les supporters. Avoir un match de la semaine à un horaire constant nous permettrait de faire un bon bout du chemin. »

Un horaire à 19 équipes, puis 21… mais peut-être pas 22 à si court terme, même si on sent qu’une nouvelle équipe devrait voir le jour à Miami. « Mais il reste encore beaucoup de travail, a insisté Garber. Nous ne pouvons pas y aller sans bonne solution pour le stade. » Parmi les autres villes candidates, Atlanta où « les discussions progressent et nous espérons finaliser la situation ». Le commissaire a aussi lancé les noms de Minneapolis, San Antonio, Austin et Saint-Louis. L’emplacement du stade, de préférence au cœur de la ville, sera un des critères importants lors du processus de sélection.

Après avoir promis plus de transparence au sujet de certains règlements, Garber a également parlé de formation des joueurs. « Nous espérons que les universités commencent à chercher à s’adapter un peu pour que nous puissions collectivement mieux développer le soccer américain afin de gagner la Coupe du monde un jour », a-t-il répondu lorsqu’interrogé sur cet acteur dont le rôle ailleurs dans le monde est quasi-inexistant. D’ailleurs, les investissements de la MLS en matière de formation sont de plus en plus importants et atteignent désormais 20 millions de dollars américains par an. « Il faut déployer le plus de connaissance et d’expérience possible, pour que notre pays s’améliore, que notre équipe nationale s’améliore et puisse un jour remporter la Coupe du monde. »

Si le fait que Don Garber voit grand pour la Major League Soccer, qu’il compte installer parmi les meilleurs championnats au monde endéans les 10 ans, est désormais connu de tous, nombreux sont ceux qui ont appris aujourd’hui que parmi ses grandes ambitions, il y a aussi un titre de champion du monde pour les américains. Et il est conscient qu’un championnat national en bonne santé est un outil important à cette fin.

26 November 11:15 de la mañana

L’émission de cette semaine (à écouter ici) fait la part belle aux trois clubs en fête ces derniers jours : Kansas City et Salt Lake, évidemment en raison de leur qualification pour la finale de la Coupe MLS, mais aussi Orlando, qui effectuera son entrée dans la compétition en 2015.

Au menu de la discussion sur les finales de conférence :

  • Les mérites des deux vainqueurs
  • L’influence de la météo du match le plus froid de l’histoire de la MLS
  • Le rôle de Feilhaber dans la victoire de Kansas City
  • Dwyer devant Bieler dans la hiérarchie des attaquants de Peter Vermes
  • À quel point les absences de Bruin et Clark ont été préjudiciables aux Texans.
  • Les choix étonnants de Caleb Porter
  • Le manque de fraîcheur physique de Portland
  • L’influence de la pause de deux semaines entre le match aller et le match retour
  • Une finale de Coupe MLS alléchante ? Même pour les pontes de la MLS ?

L’annonce de l’arrivée d’Orlando en 2015 a été l’autre évènement de la semaine écoulée. Cela nous amène à parler du risque que la Floride constitue une peau de banane, de la santé financière de la MLS, du climat, du niveau de la compétition et du bassin de joueurs ainsi que de l’obligation de gagner et du nombre plus élevé d’équipes qui finiront la saison sans prix.

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25 November 11:31 de la mañana

Salt Lake disputera la finale de la Coupe MLS 2013 à Kansas City : vainqueur 4-2 à l’aller, il a conservé son avance de main de maître en remportant 0-1 le match retour de sa finale de conférence à Portland (résumé vidéo).

À vrai dire, l’équipe de Caleb Porter n’est jamais complètement rentrée dans son match et a peiné à inquiéter Rimando. Essayant de jouer au sol dans l’axe, elle trouvait toujours un pied adverse pour la contrer. Ses principales menaces ont été sur phases arrêtées, deux d’entre elles se terminant même par un but, à chaque fois annulé. S’il y avait clairement hors-jeu sur le deuxième, l’entraîneur local ne comprend pas le coup de sifflet sur le premier, tournant du match à ses yeux. Il pourrait aussi invoquer les blessures de Piquionne et Wallace, l’obligeant à remplacer deux joueurs avant même la mi-temps.

Pendant ce temps, Salt Lake tenait parole et ne se recroquevillait pas devant son but. Au contraire, Beckerman et ses coéquipiers faisaient tout pour maîtriser l’entrejeu. Dans un duel entre deux équipes qui aiment jouer loin dans le camp de l’adversaire, cela ne débouchait pas sur de nombreuses occasions. Un scénario rêvé pour les visiteurs, qui ont fait preuve d’efficacité quand un dégagement de Rimando a fini dans les pieds de Gil dont le tir à distance était mal maîtrisé par Ricketts : Findley, à l’affût, n’en demandait pas tant pour inscrire un autre but très important. Ce fut le seul du match, dont Portland passa la suite à chercher la clef, en vain. Salt Lake est sa bête noire, mais même les vainqueurs ont du mal à en expliquer la raison.

Malgré une déception évidente, les supporters locaux ont soutenu leurs joueurs jusqu’au bout. Ces derniers ne cachaient pas leur peine tout en soulignant la très belle saison du club, où s’est installée la culture de la victoire. Sportifs, les visiteurs n’ont pas manqué de souligner les mérites d’un adversaire coriace. Avant de fêter la qualification qui couronne une saison qui a largement surpassé les attentes. Ils ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin, mais bien soulever la Coupe MLS le 7 décembre prochain.

24 November 10:35 de la mañana

C’est à Kansas City qu’il faudra se rendre le samedi 7 décembre pour assister à la finale de la Coupe MLS. Meilleure équipe de la saison régulière encore en lice, le Sporting local s’est en effet qualifié en battant Houston 2-1 (résumé vidéo) alors que les deux équipes s’étaient quittées sur un nul vierge au match aller de leur finale de conférence.

Le match le plus froid de l’histoire de la MLS avait pourtant commencé de la meilleure manière qui soit pour les Texans : après avoir récupéré le ballon à 25 mètres de leur but, ils ont filé dans le camp adverse, profité d’un dégagement approximatif et ouvert la marque dès la troisième minute par l’entremise de Boniek Garcia. Le spectacle était lancé pour une rencontre très agréable à regarder.

L’homme du match a, sans le moindre doute, été Benny Feilhaber. Généralement brillant contre des équipes friables défensivement dans l’axe, il s’en est donné à cœur-joie contre Houston, et a grandement aidé Kansas City à remporter la bataille de l’entrejeu. Il a aussi été à la base de l’égalisation, au quart d’heure, se faufilant entre plusieurs adversaires avant d’envoyer une passe que Boswell a malencontreusement prolongée dans les pieds de Sapong, qui a trompé Hall sans peine. Le score à la pause (1-1) aurait pu être bien plus élevé mais les attaquants ont multiplié les ratés.

Le début de la deuxième mi-temps a certainement été le moment le moins animé de la rencontre. Et celui, après l’ouverture du score, lors duquel l’équipe locale semblait la plus prenable. Mais privé de Clark et de Bruin, Houston n’a pas été en mesure d’en profiter. Et peu après l’heure de jeu, Feilhaber, encore, a superbement pris la mesure de l’axe de l’entrejeu adverse pour envoyer une magnifique passe vers Dwyer qui a donné l’avance aux siens d’un but tout aussi beau. En l’espace de quelques semaines, l’attaquant se muait en héros pour un deuxième club différent.

Dans le dernier quart d’heure, Houston a tenté d’enfoncer son adversaire mais il est vraiment très difficile de manœuvrer face à la défense de Kansas City une fois qu’elle est en place. On en eut encore une belle démonstration, et le score ne bougea plus. Le public local, déjà en feu, avait une raison de plus de se réjouir : pour la première fois de l’histoire, Kansas City accueillera la finale de la Coupe MLS. Contre Portland ou Salt Lake ? Réponse ce dimanche soir.