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International

30 April 1:31 de la tarde

À 100 jours du coup d’envoi de la Coupe du monde des filles de moins de 20 ans, qui se jouera au Canada, la Concacaf a émis l’idée d’accorder l’organisation de la Gold Cup à un autre pays que les États-Unis. Quelle place le Canada peut-il trouver dans ce paysage ? C’est le sujet principal de notre émission de la semaine, à écouter ici.

On commence évidemment par se demander si l’idée d’organiser la Gold Cup serait bonne pour le Canada, et on parle ensuite de son prestige, de l’influence du Canada dans la Concacaf, de marketing, de l’intérêt d’un championnat continental pour les dirigeants et les supporters et d’autres compétitions internationales qui pourraient être organisées au Canada comme le Mondial des clubs. Avec en toile de fond cette question lancinante (à laquelle on tente de répondre) : est-ce réaliste de croire que le Canada peut organiser la Coupe du monde 2026 ?

Parmi nos autres sujets de conversation, la première victoire de Montréal cette saison et ses aspects positifs, les recettes gagnantes, les bonnes prestations de Ouimette, mais aussi la situation de Jeb Brovsky qui a mis au jour un discours apparemment contradictoire de Frank Klopas avant le match et après (Olivier Tremblay nous donne des détails très intéressants). On conclut par une entrevue avec Patrick Leduc, qui parle de la sélection baptisée « Les Québécois », des ambitions de celle-ci et du documentaire qui a été réalisé à son sujet.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

10 April 9:25 de la mañana

Providence Park — Portland, Oregon Existen estadios legendarios en el futbol, templos sagrados que le han regalado a este deporte mucho mas que un simple escenario para practicarlo. Estos templos traen entre sus muros la pasión misma, esa que miles de aficionados se encargan de encarnar cada que sus puertas se abren para presenciar el deporte más popular del mundo.

El sitio de internet BuzzFeed se ha encargado de recolectar una lista con los 21 escenarios que ellos clasifican como los lugares que deberías visitar antes de morir. Mecas del futbol que de acuerdo a la lista vale la pena presenciar en carne propia.

Entre los estadios predominan los europeos, donde podemos apreciar el Old Trafford, Wembley, Anfield, el Camp Nou, el Santiago Bernabéu, el Giuseppe Meazza, varios del futbol alemán e incluso unos no tan comerciales como algún estadio ruso o portugués. Del continente americano destacan el Estadio Azteca, La Bombonera, el Maracaná. Pero particularmente llama la atención el #16, nada más y nada menos que un estadio emelesero, el que llena sus grada con una armada, el Providence Park del Portland Timbers. ¿Qué pensaran los aficionados del Seattle Sounders al respecto?

02 April 11:39 de la mañana

Avec Portland - Seattle, Houston - Dallas et Chivas USA - LA Galaxy ce week-end, mais aussi États-Unis - Mexique ce mercredi soir, les mots rivalités et derby reviendront souvent dans les discussions soccer cette semaine. C’est pourquoi Coup Franc vous propose un tour du monde des confrontations les plus importantes entre pays voisins. Première de nos deux étapes : les Amériques.

Commençons avec le duel de ce soir, opposant les États-Unis au Mexique. Les deux nations se sont affrontées 62 fois au cours de l’histoire (chiffre tiré du site de la Fifa, comme tous ceux de cet article), avec un net avantage pour le pays au sud de la frontière. Si les Américains ont remporté la première confrontation entre les deux pays en 1934, ils ont dû attendre 1980 puis 1991 pour s’imposer une deuxième puis une troisième fois. Depuis, c’est beaucoup plus équilibré… et plus chaud. En raison des résultats serrés, mais aussi de divers incidents : des fautes grossières de Ramon Ramirez sur Alexi Lalas (1997, photo) et de Rafael Marquez sur Cobi Jones (2002), puis Landon Donovan accusé par les Mexicains d’avoir uriné sur un de leurs terrains lors d’un entraînement précédent un duel entre les deux pays en 2003.

Les États-Unis ont le beau rôle en ce moment, et ont surnommé ce match « Dos a cero » (Deux - zéro) en raison de la victoire des leurs sur ce score lors des quatre confrontations entre les deux pays à Columbus (2001, 2005, 2009 et 2013, chaque fois lors des éliminatoires de la Coupe du monde) ainsi que lors de leur unique affrontement en phase finale de Coupe du monde, en huitièmes de finale de l’édition 2002. Si vous comprenez l’espagnol, lisez cet article qui revient sur les moments marquants de cette rivalité.

L’autre incontournable dans la Concacaf est le duel entre le Honduras et le Salvador, qui se sont affrontés 61 fois. L’une d’entre elles est (tristement) célèbre sous le nom de « Guerre du football ». En 1969, la tension diplomatique est à son comble entre les deux pays, pour des questions territoriales et politiques (de nombreux Salvadoriens vivent de l’autre côté de la frontière, pour la plupart des paysans qu’aucune des deux nations ne semble souhaiter accueillir). C’est dans ce contexte qu’ils s’affrontent lors de duels décisifs des éliminatoires de la Coupe du monde 1970. Si le Salvador se qualifie, on retiendra surtout les échauffourées entre supporters, parallèlement auxquelles les deux armées s’engagent dans une guerre sanglante, dont le ballon rond n’est pas la cause première.

Le podium des duels internationaux les plus fréquents de l’histoire est composé de Belgique - Pays-Bas, Autiche - Hongrie (rivalités dont nous parlerons plus tard cette semaine), et sa première marche est occupée par le derby sud-américain entre l’Argentine et l’Uruguay, qui se sont affrontés à 180 reprises, voire plus. Le premier duel officiellement recensé par la Fifa date de 1902, mais il y en eut d’autres, avant et après, non reconnus, notamment le match du 16 mai 1901 considéré comme la première rencontre internationale en dehors du Royaume Uni. De nombreux Britanniques s’étaient établis autour du rio de la Plata (fleuve qui sépare les deux pays), rejoints par la suite par d’autres Européens, notamment des Italiens : Montevideo et Buenos Aires voulaient montrer à l’autre qu’ils avaient la meilleure façon de faire, y compris avec un ballon. Deux styles différents se sont développés : les Uruguayens disent qu’ils ont du caractère et trouvent leurs voisins sournois et peu virils ; les Argentins vantent leur jeu de passes et traitent les joueurs adverses de bouchers.

Toujours est-il que dans un premier temps, lorsque ça compte, l’Uruguay domine : la Celeste est championne olympique en 1928 (sacre le plus important de l’époque), obtientl’organisation de la Coupe du monde deux ans plus tard et s’y impose en finale contre l’Argentine. Jusqu’à l’émergence du Brésil, les deux voisins dominent la scène footballistique en Amérique du Sud, remportant entre autres 17 des 20 premières éditions de la Copa America. Même si l’Uruguay s’adjuge un second titre mondial en 1950, l’Argentine prend le dessus à partir de la Seconde guerre mondiale. L’Albiceleste reste régulière, atteignant des sommets en remportant la Coupe du monde chez elle en 1978 puis au Mexique en 1986, battant au passage l’Uruguay en huitième de finale lors d’un match où sont exacerbées les caricatures que les deux nations font l’une de l’autre. Si l’Uruguay alterne les hauts et les bas selon les générations, cela n’empêche pas les nombreux duels entre les deux voisins d’être toujours âprement disputés, plus encore ces derniers temps avec deux équipes parmi les meilleures au monde.

Mais de nos jours, quand on parle de rivalité en Amérique du Sud, on pense immédiatement à Brésil - Argentine. Les deux pays se sont affrontés à 95 reprises à partir de 1914. Un bilan on ne peut plus équilibré avec 36 victoires argentines, 35 brésiliennes et 24 nuls ! Politiquement, il n’y a plus de tension entre les deux pays depuis le XIXe siècle mais culturellement, ils sont partis dans des directions diamétralement opposées et la manifestation de ce choc est exacerbée autour d’un ballon rond. Si quand ils se comparent à l’Uruguay, les Argentins se considèrent comme des esthètes, les Brésiliens revendiquent le joga bonito et disent que pour leur voisin, seule la victoire importe, peu importe la manière.

Même si avant la Seconde guerre mondiale, seule l’Argentine était considérée comme une puissance internationale, c’était toujours serré sur le terrain. Et souvent très tendu. À la fin des années 1930, les deux équipes ont tour à tour quitté le terrain avant le coup de sifflet final : en 1937, les Brésiliens n’ont pas terminé un match teinté de racisme à Buenos Aires ; deux ans plus tard, les Argentins sont partis pour protester contre l’arbitrage à Rio. En 1946, le Brésilien Pinto casse la jambe de l’Argentin Salomon : bagarre générale et envahissement de terrain. Si on arrive à terminer le match, les deux pays s’évitent pendant 10 ans.

Ce fut plus civilisé par la suite, jusqu’à leur rencontre lors de la Coupe du monde 1978. Un 0-0 qui ne reste pas dans les mémoires pour son esthétisme. C’est au deuxième tour où l’Argentine bat le Pérou 6-0 lors de son dernier match pour devancer à la différence de buts le Brésil, qui soupçonne ouvertement un match truqué. La rivalité en phase finale de Coupe du monde se poursuit quatre ans plus tard, au même stade de la compétition : pas de scandale cette fois, et une victoire brésilienne facile lors d’un match marqué par l’exclusion directe de Diego Maradona. En 1990, les rivaux sud-américains se retrouvent en huitième de finale du Mondiale italien. C’est le retour de la polémique : assoiffé, le défenseur brésilien Branco reçoit une bouteille d’eau des Argentins. Un geste sportif qui, selon les battus, était en fait un piège puisque des tranquillisants auraient été mélangés au liquide…

Tous les duels entre les deux pays sont à nouveau prétextes à polémique. D’autant plus quand il y a des incidents sur le terrain, comme les cinq exclusions lors de la Copa America 1991 ou le but de la main accordé au Brésil lors de la même compétition quatre ans plus tard. Mais même en dehors, il est difficile de les départager et de les mettre d’accord. Quand on regarde le palmarès de la Coupe du monde, le Brésil domine nettement. Si on se fie aux compétitions continentales, l’Argentine a le dessus. Et puis, il y a le sempiternel débat sur le meilleur joueur de l’histoire : Pelé ou Maradona, qui divise encore bien plus que la préférence pour le tango ou la samba.

23 January 12:55 de la tarde

Beckham in Only Fools

David Beckham, quien siempre ha estado muy ligado al mundo de la farándula, estará haciendo una incursión en un cortometraje especial del show ‘Only Fools and Horses’. Becks quien viviera muy cerca de Hollywood cuando jugaba en el LA Galaxy, quien tiene como esposa a una ex-Spice Girl, y entre sus amistades cuenta con la del actor Tom Cruise, seguramente habrá tenido en esos factores una excelente preparación para su actuación.

El especial del show, del cual hace 10 años no se graba nada, aparecerá en un canal británico de la BBC el próximo 21 de marzo. En la escena en la que aparecerá Beckham, se encontrará sentado en un café junto a los dos protagonistas de la serie, con los cuales mantendrá una conversación. La incursión del Spice Boy, en este tipo de proyectos hace pensar que los rumores que lo ligan a River Plate para volver como jugador activo, sigan pareciendo solo una bomba de humo. 

15 January 3:15 de la tarde

Dice el viejo adagio que las mujeres son de Venus y los hombres son de Marte.

En pocas palabras, ambos sexos viven en su propio mundo, perciben las cosas de formas muy diferentes. Generalmente las mujeres son las que se quejan y frustran más del poco entendimiento que tiene el cerebro del hombre a sus palabras, mientras que los varones aunque poco comprenden a las mujeres, prefieren simplemente no tratar de explicarse el porqué.

Y si te dijera que existe ese “idioma universal” que toda mujer puede aprender y usar para darse a entender ante el sexo masculino, y que este comprenderá sin ningún problema, ¿me creerías? Pues la revista especializada en darle una propuesta diferente a los aficionados al fútbol, Líbero,  encontró ese idioma, el cual utiliza en sus promocionales titulados ‘Si Te lo Explican con Fútbol’. En dichos promos, enseñan como una mujer puede de forma sencilla explicarle a un hombre que su relación ha terminado, como interactuar con el suegro, concentrarse en lo que debe hacer, y hasta sacar la basura.

Así que si eres mujer, y te gusta el fútbol, pues aplica tu sabiduría y lenguaje futbolístico para hacer entender a tu pareja lo que tú desees. Y si no te gusta el fútbol, pues deberías empezar a poner atención si tu intención es que tu pareja un día te comprenda. 

09 December 3:48 de la tarde

Cada vez se siente más el ambiente a Mundial, y, ¿cómo no? Si ya hasta conocemos como estarán conformados los grupos gracias al sorteo mundialista que se llevó acabo hace unos días. Una de las selecciones que se sentirá más en casa, por la situación geográfica, incluso casi como si fuera sede, es Argentina. Los astros parecen alinearse de manera divina para que la albiceleste pueda levantar su tercera Copa Mundial.

Lionel Messi ha sido el mejor jugador del mundo de los últimos tiempos, la selección de Sabella encuentra un estilo y domino las eliminatorias de CONMEBOL, el sorteo mundialista los vio favorecidos al colocarlos con Nigeria, Irán y Bosnia-Herzegovina. ¿Será esto casualidad, o tendrá que ver con alguna ayuda celestial que comenzara a forjarse el 13 de marzo del 2013, o quizás en julio del mismo año en Brasil?

El 13 de marzo Jorge Mario Bergoglio, argentino, hoy mejor conocido como Papa Francisco, llegó a lo más alto de la Iglesia Católica. En julio habló frente a una gran multitud en Brasil. Lo que no muchos sabían de aquel discurso, era el mensaje futbolístico que llevaba subliminalmente, de acuerdo con este spot publicitario de la televisión argentina, TyC Sports.

Casualidad o no, la realidad es que el Papa es argentino, es futbolero, y las cosas se ven brillantes para la selección argentina. Argentina es un país donde el fútbol es religión, y hoy ese país, la religión, y el futbol están más cerca que nunca. Y esto es sin contar que a Maradona se le hace referencia como al D10S del futbol y a Lio como el MESSIas. 

11 September 10:18 de la mañana

Pour beaucoup de pays, les éliminatoires de la Coupe du monde 2014 ont pris un tournant décisif hier. C’est notamment le cas pour les États-Unis et le Costa Rica, qui ont poinçonné leur ticket pour le Brésil.

Les Américains se sont imposés 2-0 contre le Mexique (résumé) dans l’ambiance très dynamique de Columbus. Les autres résultats du jour leur garantissent une place parmi les trois premiers, synonyme de qualification. Le début de parcours des hommes de Klinsmann avait pourtant été difficile, mais ils ont su retourner la situation en leur faveur.

Les Mexicains, eux, sont en pleine crise. Actuellement cinquièmes, ils ont encore leur sort en mains mais au cours de leur histoire, quand ils ont pris part aux éliminatoires de la Coupe du monde, ils n’ont jamais terminé au-delà de la troisième place. Ils font donc face à une déplorable première historique.

La Concacaf aura trois ou quatre représentants au Brésil. Outre les États-Unis, le Costa Rica est aussi assuré d’y être. L’attaque des Ticos, autour de leur vedette Bryan Ruiz, est toujours flamboyante mais leur défense est désormais plus sûre, ce qui les rend plus complets et est une des clefs de leur succès.

De nombreux joueurs de MLS étaient en action hier pour leur équipe nationale, mais le succès a rarement été au rendez-vous. C’est qu’on jouait sur presque tous les continents et que d’autres nations ont assuré leur qualification pour le Brésil : l’Italie, les Pays-Bas et l’Argentine.

Très loin de ces considérations, l’équipe nationale canadienne est en pleine traversée du désert et s’est inclinée 1-0 contre la Mauritanie en Espagne, deux jours après avoir réalisé un nul blanc contre le même adversaire. Benito Floro a encore davantage conscience de la montagne de travail qui l’attend.

28 August 12:21 de la tarde

Diego Armando Maradona, estuvo en un programa de ESPN en Argentina llamado “Hablemos de Fútbol”, en el que el para muchos mejor jugador del mundo habló sobre diversos temas. Entre ellos algunos bastante controversiales, como de costumbre, Diego metido en la polémica.

Habló sobre la selección de Argentina que dirigió en Sudáfrica 2010, de la cual se sintió decepcionado por la actuación de algunos jugadores, específicamente defensas puesto que no siguieron lo que tenían “recontra-estudiado”. También dijo sentirse traicionado por alguien que él consideraba su amigo, y que él estaba listo para un ciclo más con la selección y pensó que recibiría el respaldo de los jugadores, el cual no llegó. Por si fuera poco, Maradona dijo que no ve más a la albiceleste. Excepto por este último, todos temas que ya se habían comentado.

Lo mejor del programa, o más divertido si se le quiere ver así, llegó cuando Maradona contó anécdotas con un gran sentido del humor. Esas anécdotas son imperdibles, habló sobre su experiencia como hincha en el Morumbí (final de Copa Libertadores Palmeiras vs Boca Juniors) con su fanática hija de Boca, y una con Zico sobre la mano de Dios en el Calcio.

Además en otro segmento del programa, Diego dijo que todos los argentinos deben sentirse muy orgulloso de que tres albicelestes estén en el podio de los mejores del mundo, refiriéndose a Alfredo Di Stefano, Lionel Messi y, por supuesto... él mismo.

21 August 12:03 de la tarde

No coman ansias, el lanzamiento del FIFA 14 está a poco más de un mes. El martes, en el gamescom en Colonia, Alemania, EA Sports el productor de la franquicia FIFA hizo algunos grandes anuncios con respecto a las modificaciones más recientes, el cual está programado para salir al mercado el 24 de septiembre en Norteamérica.

Este develado también incluyó un nuevo tráiler del videojuego, el cual contiene la primera vista de Clint Dempsey como jugador de los Seattle Sounders, y el anuncio de los nuevos elementos para el FIFA 14:

• Ligas sudamericanas adicionales (Argentina y Chile) y equipos (brasileños adicionales), así como también otras ligas y clubes que aún no son anunciados, serán añadidos al FIFA 14, para llegar a un total de 33 ligas, más de 600 clubes y más de 16,000 jugadores.

• El demo para el FIFA 14 estará disponible para ser descargado el 10 de septiembre – el mismo día del partido eliminatorio en Columbus entre las selecciones de Estados Unidos y México – así que vayan considerando tomarse ese martes como un día libre.

• FIFA 14 Ultimate Team Legends (equipo de leyendas), solo para Xbox, incluye a Ruud Gullit, Freddie Ljunberg, Fabio Cannavaro, Gary Neville, Michael Owen, Pele, Andriy Shevchenko, Edwin van der Sar, Patrick Vieira y muchos otros. ¿Y Diego Maradona no está? Así es, el D10S del futbol no tuvo cupo en el videojuego.

Aunque hay algo más que la ausencia del Diego que hizo enfadar a más de uno en el twitter en Norteamérica, la no inclusión de estadios de la MLS, una vez más (excepto por BC Place, ya que EA Sports Vancouver produce el juego y tiene una alianza con los Whitecaps).

19 August 10:59 de la mañana

Goles son amores, y muy enamorado se encuentra el delantero colombiano de los Seattle Sounders, Fredy Montero, quien se encuentra en préstamo en el Sporting Clube de Lisboa.

La semana pasada, Montero anotó un golazo en la victoria por 3-0 sobre la Fiorentina de Italia en un partido de pretemporada, y este fin de semana se mandó otro golazo, pero lo adornó con otros dos para debutar en la liga portuguesa con un hattrick.

El primero lo anotó al minuto 38, y de rodillas como pidiéndole a su amada un beso, empujó la pelota al fondo de la red. Su equipo ganaba 3-1 sobre el recién ascendido Arouca y al minuto 70, Montero se elevó por los aires para poner el cuarto gol, tras un centro por la izquierda.

A los 86 minutos del partido, el delantero que estuvo en préstamo en Millonarios de Colombia el semestre pasado, dio muestras de lo que hizo con los Sounders en cuatro temporadas. Bajó la pelota con el pecho, englobó a su marca con la rodilla y con pierna izquierda e incluso un poco de complicidad del arquero rival dejó a los fanáticos del Sporting con la boca abierta.

Lo vimos durante cuatro años hacer genialidades en la MLS, ahora Portugal se encargará de demostrar que el fundamento obtenido con los Sounders no fue pura coincidencia.

Así como en Seattle, seguramente, el mundo se enamorará de él también.