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Houston Dynamo

29 November 3:37 de la tarde

Même s’ils se disputeront la Coupe MLS la semaine prochaine, Kansas City et Salt Lake ont connu quelques ratés cette saison. Le hasard faisant bien les choses, leurs défauts les plus criants sont dans le même épisode de ma série « Droit dans le mur ». Tous deux concernent leurs défenses, que Simon Borg compare par ailleurs.

6. À Salt Lake, défendre côté gauche semble facultatif
Alors que bien du monde s’attendait à ce que le club vive une saison de transition, Salt Lake a largement dépassé les attentes. L’équipe n’est cependant pas dénuée de défauts. Le plus criant nous vient de son flanc gauche, où Wingert et ses partenaires font preuve de trop de complaisance, laissant l’adversaire s’installer et centrer encore et encore. On pourrait croire que c’est compensé par une prise de risques offensive payante, mais ce n’est même pas le cas. Coïncidence ou non… on constatait le même défaut défensif la saison dernière du côté du LA Galaxy. De bon augure pour les hommes de Jason Kreis ?

5. Des forteresses redevenues petits châteaux
Invincible chez lui en 2012, Houston ne présentait que le 12e bilan à domicile cette saison. Nombreux sont aussi ceux qui ont déploré que Kansas City n’était plus aussi souverain chez lui. Idem à Montréal, où les déconvenues au stade Saputo ont été plus nombreuses. Ces trois équipes ont un point commun sur leur terrain : trop de pertes de balle qui ont mal tourné. Une reconversion défensive déficiente, des dégagements ratés, des erreurs individuelles, et en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, les visiteurs avaient marqué un but d’une façon peu commune dans ces stades l’an dernier. Et voilà comment une forteresse se métamorphose en petit château.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2013
7. Les agonies défensives de Montréal
8. Seattle incapable de conclure
9. Improductivité sur phases arrêtées = derniers
10. La prudence excessive de Vancouver

26 November 12:15 de la tarde

L’émission de cette semaine (à écouter ici) fait la part belle aux trois clubs en fête ces derniers jours : Kansas City et Salt Lake, évidemment en raison de leur qualification pour la finale de la Coupe MLS, mais aussi Orlando, qui effectuera son entrée dans la compétition en 2015.

Au menu de la discussion sur les finales de conférence :

  • Les mérites des deux vainqueurs
  • L’influence de la météo du match le plus froid de l’histoire de la MLS
  • Le rôle de Feilhaber dans la victoire de Kansas City
  • Dwyer devant Bieler dans la hiérarchie des attaquants de Peter Vermes
  • À quel point les absences de Bruin et Clark ont été préjudiciables aux Texans.
  • Les choix étonnants de Caleb Porter
  • Le manque de fraîcheur physique de Portland
  • L’influence de la pause de deux semaines entre le match aller et le match retour
  • Une finale de Coupe MLS alléchante ? Même pour les pontes de la MLS ?

L’annonce de l’arrivée d’Orlando en 2015 a été l’autre évènement de la semaine écoulée. Cela nous amène à parler du risque que la Floride constitue une peau de banane, de la santé financière de la MLS, du climat, du niveau de la compétition et du bassin de joueurs ainsi que de l’obligation de gagner et du nombre plus élevé d’équipes qui finiront la saison sans prix.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

24 November 11:35 de la mañana

C’est à Kansas City qu’il faudra se rendre le samedi 7 décembre pour assister à la finale de la Coupe MLS. Meilleure équipe de la saison régulière encore en lice, le Sporting local s’est en effet qualifié en battant Houston 2-1 (résumé vidéo) alors que les deux équipes s’étaient quittées sur un nul vierge au match aller de leur finale de conférence.

Le match le plus froid de l’histoire de la MLS avait pourtant commencé de la meilleure manière qui soit pour les Texans : après avoir récupéré le ballon à 25 mètres de leur but, ils ont filé dans le camp adverse, profité d’un dégagement approximatif et ouvert la marque dès la troisième minute par l’entremise de Boniek Garcia. Le spectacle était lancé pour une rencontre très agréable à regarder.

L’homme du match a, sans le moindre doute, été Benny Feilhaber. Généralement brillant contre des équipes friables défensivement dans l’axe, il s’en est donné à cœur-joie contre Houston, et a grandement aidé Kansas City à remporter la bataille de l’entrejeu. Il a aussi été à la base de l’égalisation, au quart d’heure, se faufilant entre plusieurs adversaires avant d’envoyer une passe que Boswell a malencontreusement prolongée dans les pieds de Sapong, qui a trompé Hall sans peine. Le score à la pause (1-1) aurait pu être bien plus élevé mais les attaquants ont multiplié les ratés.

Le début de la deuxième mi-temps a certainement été le moment le moins animé de la rencontre. Et celui, après l’ouverture du score, lors duquel l’équipe locale semblait la plus prenable. Mais privé de Clark et de Bruin, Houston n’a pas été en mesure d’en profiter. Et peu après l’heure de jeu, Feilhaber, encore, a superbement pris la mesure de l’axe de l’entrejeu adverse pour envoyer une magnifique passe vers Dwyer qui a donné l’avance aux siens d’un but tout aussi beau. En l’espace de quelques semaines, l’attaquant se muait en héros pour un deuxième club différent.

Dans le dernier quart d’heure, Houston a tenté d’enfoncer son adversaire mais il est vraiment très difficile de manœuvrer face à la défense de Kansas City une fois qu’elle est en place. On en eut encore une belle démonstration, et le score ne bougea plus. Le public local, déjà en feu, avait une raison de plus de se réjouir : pour la première fois de l’histoire, Kansas City accueillera la finale de la Coupe MLS. Contre Portland ou Salt Lake ? Réponse ce dimanche soir.

22 November 12:34 de la tarde

On connaîtra ce samedi soir le nom du premier finaliste de la Coupe MLS 2013, à l’issue du match Kansas City - Houston, dont le coup d’envoi est prévu à 19h30 et qui sera diffusé sur RDS2, TSN2, NBCSN et Univision Deportes. À l’aller, les deux équipes s’étaient quittées sans avoir inscrit le moindre but.

Houston pourrait devenir le troisième club de l’histoire à disputer une troisième finale consécutive, après DC United (1996-1999) et New England (2005-2007). Beaucoup d’observateurs s’attendent à un match serré entre des équipes dirigées par des entraîneurs qui ont peu de secrets l’un pour l’autre. Il n’y aura en tout cas pas de surprise dans le jeu des Texans : c’est en ne jouant que sur leurs points forts, sans essayer de choses pour lesquelles ils sont moins doués, qu’ils arrivent à être bons, expliquent eux-mêmes les joueurs.

Il n’empêche, malgré la patte de lapin de Dominic Kinnear en phase finale, c’est bel et bien Kansas City qui partira favori de cet affrontement. En cas de victoire, il jouerait chez lui sa première finale depuis son rebranding complet il y a quelques années, incluant le déménagement dans un stade où il n’a plus à rougir de la comparaison avec les succès des autres équipes de la ville. Malgré tout, il y a été moins souverain cette saison et doit trouver le chemin des filets. Qui va marquer les buts ? Les supporters réclament Claudio Bieler, le plus efficace à leurs yeux.

Les Ciel et Marine devront aussi bien défendre : ne pas trop reculer (pour ça, on peut compter sur eux) et mettre sous l’éteignoir les créatifs adverses, Brad Davis et Boniek Garcia, qui sera à coup sûr tenu de très près. À cette fin, ils misent sur les valeurs sûres d’une défense qui, à l'instar de Chance Myers, retrouve ses meilleures sensations. Ils devront aussi se méfier des joueurs qui font moins d’étincelles mais sont tout aussi utiles, à l’image d’un Ricardo Clark dont la présence sur le terrain est synonyme de meilleurs résultats pour Houston.

Durant la pause internationale, les deux équipes ont pu travailler sereinement et quasiment au complet, puisqu’un seul joueur de chaque camp a été convoqué par son équipe nationale. Pendant que Garcia jouait pour le Honduras, Soony Saad vivait de grosses frayeurs au Liban suite à l’attentat contre l’ambassade d’Iran la veille du match opposant les deux nations. Il va sans dire que ce samedi, le joueur remplacerait volontiers ce souvenir par une émotion aussi intense, mais 100% positive, comme celle de marquer le but synonyme de qualification.

12 November 1:13 de la tarde

La phase finale de la MLS bat son plein en ce moment : on vient de disputer le match aller des finales de conférence, point d’orgue d’une série de 10 rencontres en 12 jours. Ce blitz est évidemment au cœur de notre émission de cette semaine (à écouter ici) :

  • Les mérites de Salt Lake, dont tous les joueurs savent ce qu’ils ont à faire une fois sur le terrain
  • L’étiolement de la confiance de Portland et sa faiblesse sur les phases arrêtées
  • Le non-match entre Houston et Kansas City
  • Faut-il prendre en compte les buts à l’extérieur ?
  • L’élimination de New York : hara-kiri ! Les limites de Mike Petke
  • Le LA Galaxy sorti en raison de ses faiblesses défensives… et de l’échange Magee - Rogers ?
  • L’importance, ou non, de respecter le calendrier international
  • Quelques mots aussi sur la situation de Marco Schällibaum à Montréal

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11 November 12:46 de la tarde

Les finales de conférence aller ont été pour le moins contrastées : dans l’Est, Houston et Kansas City n’ont pu se départager et le nul blanc reflète parfaitement la qualité de la rencontre, alors que dans l’Ouest, six buts et le spectacle étaient au rendez-vous à l’occasion de Salt Lake - Portland.

L’objectif de Kansas City était clair : ne pas encaisser, et il a été atteint. Même quand l’équipe avait une mini-chance d’aller menacer Hall, elle évitait le moindre risque, d’autant qu’il n’y a pas de « double bénéfice » au but marqué à l’extérieur en MLS. Houston, qui disputait son quatrième match en dix jours, son sixième en moins de trois semaines, était quelque peu sur les rotules et affrontait un adversaire contre qui il n’a jamais marqué en trois confrontations au Texas cette saison.

Si ce 0-0 (résumé vidéo) n’a rien de surprenant, certains annonçaient un « combat de chiens ». Ce fut laid, mais encore plus qu’on ne le croyait. Oui, il y a eu des coups salauds, oui, de nombreux joueurs ont des plaies à panser (le calendrier chargé y est pour beaucoup) mais on a aussi longtemps assisté à un simulacre de combat : on grogne pour gagner la bataille de l’entrejeu, mais on ne prend ensuite pas le risque d’attaquer. La concentration pour éviter de prendre des buts était plus importante que la volonté d’en marquer et il n’y eut guère de menaces sérieuses durant 90 minutes.

Ce fut une histoire bien différente dans l’autre duel, lors duquel Salt Lake a battu Portland 4-2 (résumé vidéo). Tout avait bien commencé pour les visiteurs, qui avaient profité d’une approximation de Rimando pour prendre l’avance sur un superbe coup franc de Will Johnson. Mais ils ont payé leurs carences défensives sur phases arrêtées au prix fort. Après avoir concédé l’égalisation sur corner, le doute les a envahis. Salt Lake l’a immédiatement senti et les a pris à la gorge, sans relâcher. Portland est sorti de son match : les ingrédients du désastre étaient réunis, et une bourde de Danso a permis à Findley de donner l’avance à ses couleurs.

Sandoval a porté l’écart à deux buts juste après le repos, et Morales a profité d’une erreur de Ricketts sur corner pour faire 4-1. En toute fin de rencontre, Piquionne reprenait un centre de la droite de Jewsbury pour fixer les chiffres à 4-2. Un but ô combien important, car tout Portland croit qu’il est possible de remonter un écart de deux buts à domicile dans deux semaines. La position de Salt Lake est évidemment enviable, mais ne comptez pas sur Jason Kreis et ses hommes pour dire que leur avance est confortable.

09 November 12:35 de la tarde

Pas le temps de se reposer, pas le temps de célébrer, voilà déjà le moment des finales de conférence. Plus on avance, plus les duels s’annoncent serrés… ce qui n’est pas peu dire quand on voit comment il a été difficile de départager les protagonistes au tour précédent !

Ce samedi dès 14h30 (HE) sur RDS2, NBC et Univision Deportes, Houston accueillera Kansas City. Pour une troisième saison consécutive, les deux équipes s’affrontent en phase finale. Par deux fois, les Texans se sont imposés et, avide de revanche, leur adversaire est ravi de retrouver son bourreau. « Il en est malade », déclare Bobby Boswell qui ne prévoit pas un match académique mais bel et bien un combat de chiens.

Suspendu, Corey Ashe restera à la niche et Dominic Kinnear n’a pas de remplaçant attitré : il optera sans doute pour l’option qui a le plus de mordant. De son côté, Peter Vermes sait qu’il peut à nouveau compter sur Claudio Bieler, qui a montré qu’il n’avait pas perdu son flair en marquant en prolongation contre New England.

Dimanche à 21h00 (HE), RDS2, ESPN et ESPN Deportes retransmettront Salt Lake - Portland. Considéré par certains comme une finale avant la lettre entre les équipes les plus constantes depuis le début de la saison, ce duel opposera deux solides défenses, deux entrejeux riches et deux attaques puissantes avec de multiples options. À Portland, Ryan Johnson semble avoir retrouvé la préséance, alors qu’à Salt Lake, on a vu que quand Saborio ne marquait pas, ses équipiers prenaient le relais.

Ce sera également une histoire de bêtes noires, puisqu’en quatre confrontations cette saison, les hommes de Caleb Porter n’ont jamais battu ceux de Jason Kreis. Mais, selon leur entraîneur, ils ont eu une bonne répétition face à Seattle, et affronteront un adversaire qui a les mêmes failles. Son vis-à-vis estime que ses hommes, qui jouent leur deuxième match de suite à domicile, ne sont pas forcément avantagés par le fait de ne pas voyager, mais surtout par celui de dormir dans leur propre lit. Il est certain que dimanche soir, ils vous feront passer le goût de rejoindre le vôtre.

07 November 11:38 de la mañana

Il a fallu recourir aux prolongations pour connaître les participants à la finale de la Conférence Est, qui opposera Houston à Kansas City (match aller samedi au Texas), respectivement vainqueurs à New York et contre New England.

Chez lui, le vainqueur du Supporters Shield avait toutes les cartes en mains pour passer au tour suivant mais a une fois de plus laissé filer la montre en or, s’inclinant 1-2 (résumé vidéo). Dominateur, il avait ouvert la marque grâce à Wright-Phillips, qui reprenait un centre de Sam et profitait d’une bourde du gardien Hall. Ce dernier s’est ensuite parfaitement repris en multipliant les réflexes salvateurs. L’égalisation est tombée en fin de première mi-temps quand Sekagya offrait littéralement le ballon à Davis, qui n’avait plus qu’à conclure. L’auteur de la mauvaise passe s’était fait mal quelques minutes plus tôt et peinait encore à courir : un cadeau parmi d’autres offert par les New Yorkais.

Il y avait certes un peu de malchance dans ce but, mais l’équipe a remis tellement souvent son adversaire dans le match qu’elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Les deux formations n’ont pu se départager au cours des 90 minutes réglementaires, et Dominic Kinnear a donné une leçon de coaching à son homologue Mike Petke en effectuant des remplacements plus judicieux. Parmi eux, le nouveau héros orange, Omar Cummings, auteur du but décisif après avoir déjà égalisé dans les derniers instants au match aller.

Avec un but de retard suite à sa défaite à Foxborough, Kansas City a entamé sa rencontre face à New England tambour battant. L’équipe locale a cependant buté sur un Reis qui a multiplié les miracles, ne s’avouant vaincu que par Collin juste avant la pause. Le stade s’est tu lorsqu’Imbongo a fait 1-1 à 20 minutes de la fin mais a retrouvé l’espoir quand l’arrière gauche Sinovic a marqué le but le plus important de sa carrière, replaçant les deux équipes à égalité parfaite suite au 2-1 du match aller. Pour la deuxième fois de la soirée, il fallait recourir aux prolongations.

Durant celles-ci, l’assaut que les visiteurs avaient prévu de subir s’est poursuivi. Mais c’est paradoxalement après un dégagement raté de New England que les Ciel et Marine ont pu mener un contre ponctué victorieusement par Bieler pour fixer les chiffres à 3-1 (résumé vidéo) à 7 minutes de la loterie des tirs au but. Peter Vermes était très fier de ses joueurs, qui ont à la fois parfaitement géré le match et offert du spectacle.

06 November 1:01 de la tarde

New York pourra-t-il confirmer à domicile son nul 2-2 du match aller à Houston ? Devant ses supporters, Kansas City pourra-t-il remonter son but de retard face à New England ? Les demi-finales retour de la Conférence Est se jouent ce soir, et les protagonistes sont loin d’avoir leur qualification en poche.

Le spectacle commencera aux alentours de 20h00 (HE), sur RDS2 et Univision Deportes, avec New York - Houston. La pression est forte sur le vainqueur du Supporters Shield, qui a un rôle de favori à assumer. Privé d’Olave suspendu, il comptera sur la paire centrale Sekagya - Holgersson qui pourrait être mise à mal par de bonnes combinaisons entre Garcia et Bruin. Mais les Texans sont aussi dans l’obligation de gagner et déclarent qu’ils adopteront une approche offensive : l’équipe locale pourrait donc bénéficier d’espaces dans le dos de leur défense centrale, déjà béants en temps normal.

Au moment du coup d’envoi de la deuxième mi-temps sur les bords de la Passaic, le choix des téléspectateurs neutres sera difficile puisque Kansas City - New England commencera vers 21h00 (HE). Peter Vermes dit que ses joueurs sont affamés et que son équipe fera le nécessaire si l’arbitre ne contrôle pas le match à son goût (sans donner plus de détails). Mais elle devra surtout contenir un adversaire solide défensivement et éviter de se faire prendre en contre-attaque, ce qui lui est trop souvent arrivé cette saison à domicile. Vainqueurs 2-1 à l’aller, les visiteurs s’attendent à un match très difficile mais voudront semer le doute dans la tête de leurs hôtes en prenant le dessus sur leur défense et son pressing haut. Et pour faire baisser la pression, ils font montre d’une grande confiance : en eux-mêmes et en chacun de leurs coéquipiers.

Ce mercredi matin, Columbus a annoncé le nom de son nouvel entraîneur et directeur sportif : Gregg Berhalter, qui en 2012 est devenu le premier américain à entraîner un club européen (Hammarby, en Suède). Quelques heures plus tôt, lors de la conférence de presse de fin de saison des dirigeants de Montréal, on apprenait que le sort de Marco Schällibaum demeurait incertain.

04 November 12:43 de la tarde

Les demi-finales de conférence retour promettent d’être hautes en couleur. À l’image de ceux joués samedi, les matchs aller de dimanche ont été serrés et si le LA Galaxy et New York sont en bonne position, ils devront encore cravacher pour arracher leur qualification.

Le vainqueur du Supporters Shield pensait avoir fait le plus difficile à la mi-temps de son duel à Houston, alors qu’il menait 0-2. Mais un dégagement raté et un tackle trop appuyé plus tard, les Texans avaient réduit l’écart et jouaient avec un homme de plus. « Nous avons contribué à les relancer avec nos propres erreurs », se désolait Mike Petke. Une chance que l’armada orange a saisie à pleine mains, puisque Cummings, dont l’année s’était résumée à une accumulation de blessures, a égalisé dans les dernières minutes pour porter le score final à 2-2 (résumé vidéo).

Le match aurait pu tourner complètement quand le même Cummings (déjà à l’origine de l’exclusion d’Olave) se fit apparemment mettre à terre dans le rectangle par Sekagya sans que l’arbitre ne bronche. « Omar ne plonge pas », affirmait-on du côté local, pour qui il y avait clairement penalty. Les sourires étaient un peu coincés dans le vestiaire des visiteurs suite à cette fin de match difficile, reste qu’un nul en déplacement est un bon résultat, à confirmer à domicile… ce que New York n’avait pas su faire l’an dernier au même stade de la compétition.

Des huit équipes encore en lice, le LA Galaxy est la seule à avoir réussi à garder ses filets inviolés, lors de sa victoire 1-0 contre Salt Lake (résumé vidéo). Jason Kreis avait préparé une surprise en alignant un 4-5-1 inhabituel dans son chef, avec deux médians défensifs. Le score serré ne l’a pas empêché d’être déçu de voir son adversaire se créer un bon nombre d’occasions. Quant aux Californiens, s’ils auraient aimé en mettre plus qu’une au fond, ils sont persuadés qu’ils auront… encore plus de possibilités de but au match retour.

Ce but, parlons-en justement : une tentative de centre près de la ligne de fond contrée est arrivée à 25 mètres du but où Franklin, fin seul, a envoyé un boulet de canon imparable pour Rimando. Une superbe frappe que son propre auteur n’a pu admirer : il a fermé les yeux et une fois qu'il les a rouverts, le ballon était au fond des filets. Le score en est resté là, et ce n’est pas faute de tentatives des joueurs locaux. D’ailleurs, à l’issue du match, Rimando parlait d’un résultat fantastique pour son équipe, qui a encore toutes ses chances au match retour... comme les sept autres participants encore en lice. Ça promet !