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Houston Dynamo

20 March 1:25 de la tarde

Ce dimanche, San José inaugurera son nouveau stade : une enceinte dont il sera le principal occupant, bâtie en fonction de ses besoins et dédiée au soccer. Ces fameux soccer specific stadiums, comme on les appelle en anglais, ont changé le visage de la MLS et eu de nombreux bienfaits pour leurs clubs. Des vingt clubs actuels, San José est le dixième à déménager en quittant un domicile pas vraiment adapté pour s’installer dans un véritable chez lui. Mais les affluences et les résultats se sont-ils automatiquement améliorés pour tout le monde ? Tour d’horizon.

Houston
Le club a une histoire particulière puisque toute la structure de San José y a déménagé en 2006… sans son palmarès qui a été repris par San José lorsque le club a pour ainsi dire ressuscité deux ans plus tard. Le club texan, lui, a continué de vivre et de jouer au stade Robertson, enceinte multifonctions de 32 000 places. L’année suivante, le club décide d’avoir son propre stade : il ouvre en 2012, et est deux fois moins loin du centre ville (à une vingtaine de minutes de transports en commun) que le précédent. Cette inauguration est un franc succès : les affluences, déjà bonnes, augmentent de 20% et le club y aligne une série de 36 rencontres sans défaite à domicile, record de l’histoire de la MLS.

Kansas City
Le changement d’image de Kansas City est certainement celui à la réussite la plus spectaculaire en MLS. Le club abandonne une dénomination (Wizards), des couleurs et tout un attirail qui lui donnent une image tout sauf adaptée à son sport et à son époque, et déserte du même coup le stade de NFL qu’il occupait et où il remplissait à grand peine 10 000 des 80 000 sièges disponibles. Du coup, en 2011, le club quitte la ville de Kansas City dans le Missouri pour… la ville de Kansas City dans le Kansas, et s’installe au Sporting Park, avec dès la première année une augmentation des affluences de plus de 70%, pour rapidement jouer dans un stade où il n’y a plus un siège de libre. Quant aux résultats, ils sont à l’avenant, avec une Coupe MLS, une Coupe des États-Unis et un siège bien ancré en haut du classement.

New York
En 2006, Red Bull achète les MetroStars et entreprend une refonte complète du club : changement de nom, de couleurs et de logo. Parmi les autres décisions importantes, celle de lui construire son propre stade. Le déménagement a finalement lieu début 2010, année de fermeture du Giants Stadium, stade de NFL de 80 000 places. Le club longe la rivière Hackensack vers le sud et reste dans le New Jersey pour s’installer à la Red Bull Arena, qui n’est ni plus ni moins accessible que son prédécesseur. Mais les supporters se déplacent au stade en plus grand nombre, et malgré des résultats pas toujours conformes aux attentes élevées, l’équipe montre aussi des progrès sportifs constants après le déménagement.

Salt Lake
Dès que le club a commencé à jouer en 2005, il savait qu’il ne tarderait pas à déménager. Son premier stade, le Rice-Eccles Stadium (45 000 places), était donc considéré comme temporaire quasiment dès le départ, ce qui fait que sa situation est différente des autres. Il l’a quitté à la fin de la saison 2008 pour son stade actuel. Les affluences n’ont pas changé drastiquement au début, mais ont crû de manière régulière, parallèlement aux résultats en progrès d’une équipe qui, au fil des ans, s’est installée en haut de classement.

Colorado
En 2000, le stade de NFL dans lequel joue aussi l’équipe de soccer ferme ses portes, et cette dernière suit le principal tenancier dans sa nouvelle enceinte. Le club de MLS souhaite se doter à terme de son propre stade, et choisit ainsi de quitter le centre de Denver pour s’installer à l’orée d’un parc naturel situé à Commerce City (ne me demandez pas comment les deux notions sont arrivées dans la même phrase). Le nouveau stade ouvre en 2007, et si les affluences sont meilleures que de 2004 à 2006, elles ne parviennent jamais à retrouver le niveau atteint entre 2001 et 2003. Quant aux résultats, hormis une Coupe MLS due à la glorieuse incertitude du système de playoffs en 2010, ils n’ont jamais volé très haut.

Chicago
Longtemps, le club a évolué à Soldier Field, stade de NFL de 61 500 places où certaines rencontres de la Coupe du monde 1994 avaient eu lieu et situé un peu à l’écart du centre. Il souhaite avoir son propre stade, et l’installe à Bridgeview, banlieue à une grosse heure de transports en commun au sud-ouest du centre d’une ville pourtant très bien desservie. Du coup, après l’inauguration en 2006, il n’a jamais atteint à nouveau la moyenne de 17 200 spectateurs qu’il avait eue lors des deux saisons régulières avant son déménagement. Quant aux résultats, ils n’ont pas changé drastiquement au cours des premières saisons qui ont suivi.

Dallas
En 2005, le club entreprend de grands changements. Il délaisse sa dénomination Burn pour devenir FC Dallas et quitte l’énorme Cotton Bowl, enceinte très bien située mais qui avec ses 90 000 places paraît bien vide puisque l’équipe peine à attirer 10 000 spectateurs. Direction Frisco, banlieue éloignée à plus de 40 kilomètres de Dallas, et un stade de 20 000 sièges. S’il est rempli aux trois-quarts pendant deux saisons, grâce aussi aux meilleurs résultats, les moyennes baissent par la suite pour retomber dans les 10 000 en 2010. Il a fallu attendre 2013 pour retrouver les chiffres des premières années.

LA Galaxy
En 2003, le club quitte le fameux Rose Bowl de Pasadena, stade qui avait accueilli la finale de la Coupe du monde 1994. Situé à 3 km d’une station de métro, ce mastodonte qui peut accueillir près de 100 000 personnes paraissait vide avec des moyennes pourtant honorables d’un peu moins de 20 000 spectateurs. Le club franchit cette barre en s’établissant dans l’actuel StubHub Center, à proximité d’un campus universitaire de Carson, loin du métro mais relativement bien desservi en bus. Sur le terrain, le déménagement n’a pas forcément porté chance immédiatement, puisque l’équipe a connu quelques premières saisons difficiles dans son nouveau stade avant de redevenir une puissance. Ce qui n’a pas empêché les affluences d’augmenter d’environ 40%.

Columbus
En 1999, le club fait figure de pionnier en devenant le premier aux États-Unis à jouer dans un stade dédié au soccer. C’était une promesse de longue date et on savait depuis belle lurette que l’Ohio Stadium et ses 90 000 sièges, à une quarantaine de minute du centre-ville en transport en commun, ne seraient qu’un domicile temporaire. Alors que la moyenne de spectateurs était en chute libre, le déménagement au Columbus Crew Stadium, situé un petit peu plus loin du centre que son prédécesseur, relance l’intérêt, même si le public reste quand même très volatil, le club attirant des moyennes oscillant entre 12 000 et 17 000 spectateurs selon les années. Équipe du subtop avant son déménagement, Columbus y est resté dans les saisons qui ont suivi.

San José
C’est donc désormais au tour de San José de changer de domicile, délaissant le stade Buck Shaw pour l’Avaya Stadium. Contrairement à bien d’autres, l’équipe ne quitte pas un stade de NFL trop grand, mais bien un stade de soccer exigu et, surtout, qui ne correspond plus aux normes actuelles de la MLS. Les deux stades sont proches l’un de l’autre même s’il faut un peu plus longtemps (une dizaine de minutes) pour accéder au nouveau si on n’a pas de voiture. Ça ne devrait toutefois pas repousser un grand nombre de supporters. Reste désormais à voir si la magie d’un nouveau stade opérera sur les résultats…

06 March 2:32 de la tarde

Le coup d’envoi de la saison sera donné ce soir, et c’est donc la période des présentations et des pronostics. Alors que tous les médias qui suivent la MLS de près parlent en long et en large des 20 équipes en lice, certains se mouillent davantage et osent donner leur classement de fin de saison, ou à tout le moins un ordre qui représente, à leurs yeux, la forme actuelle des équipes. Parmi eux, le traditionnel baromètre de la MLS. J’ai fait le tour de toutes ces présentations et regroupé les pronostics pour vous offrir un classement compilé et ce qui ressort au sujet de chacune des équipes (ces avis ne sont pas forcément les miens, mais bien ceux qui reviennent le plus souvent sur les sites spécialisés) :

1. Seattle
L’équipe semble un peu plus solide derrière (gardien et défense), ce qui était nécessaire, et elle peut toujours compter sur le duo Dempsey - Martins devant. Dans l’ensemble, elle a peu changé, après une excellente saison. Les pertes ont été bien compensées et il y a des solutions de rechange en cas d’absences. Cependant, elle sera privée d’Alonso en début de saison, et la moitié de la défense est nouvelle : un mauvais départ n’est pas à exclure, mais sur la distance, Seattle finira par émerger.

2. New England
L’équipe est en progression constante depuis trois ans sous Jay Heaps et les observateurs s’attendent tous à la voir confirmer sa saison 2014. Devant, New England compte encore sur des jeunes talentueux, mais le onze de base ne manque pas de leaders expérimentés tels Jones et Gonçalves. L’effectif, quasiment intact par rapport à 2014, est renforcé par Agudelo. Certains joueurs pourraient cependant manquer de fraîcheur en raison d’un calendrier chargé au début de l’été.

3. LA Galaxy
On le sent dans les commentaires pas toujours enthousiastes : le LA Galaxy jouit des faveurs des pronostics parce qu’il est tenant du titre et parce que le club et Bruce Arena ont montré qu’ils pouvaient combiner reconstruction et évolution sur une saison. Reste que l’équipe est prétendante aux premières places, et le sera encore plus avec l’arrivée de Gerrard cet été. Elle devra compenser la perte de Donovan, mais reste dangereuse offensivement avec Keane et Zardes. À première vue, elle manque d’options de rechange en cas de nombreuses indisponibilités.

4. Columbus
Ils sont nombreux à pointer Columbus comme la révélation de la saison 2015. Malgré le départ de quelques éléments qui ont joué régulièrement, l’essentiel de l’effectif a été conservé et les joueurs oscillant entre le terrain et le banc en 2014 ont montré leur valeur. Columbus a réalisé des transferts de qualité, notamment devant avec Kei Kamara. Le groupe est jeune, a appris de ses erreurs de l’an dernier et est prêt à effectuer un pas en avant. Continuité et talent sont les maîtres mots.

5. DC United
La question centrale est : DC United va-t-il confirmer sa saison 2014 ? Certains y croient, d’autres moins. D’un côté, il y a les preuves montrées l’an dernier, des jeunes qui ont gagné en expérience et une défense qui a été très solide. Mais Hamid a aussi souvent dû faire des miracles. De l’autre, de nombreuses incertitudes devant, notamment en début de saison avec la suspension d’Espindola et la blessure de Johnson, et les absences durant la Gold Cup qui pourraient coûter des points très précieux.

6. Toronto
Comme l’an dernier, le club a beaucoup dépensé, notamment pour attirer Altidore et Giovinco, mais cette fois l’équipe semble plus équilibrée qu’il y a un an, notamment grâce à Perquis et Cheyrou. Les vedettes sont mieux entourées, il y a de la qualité et des solutions tant devant qu’au milieu. Les joueurs recrutés en MLS inspirent moins confiance, tout comme la défense qui pose question. La conclusion est presque unanime : ça devrait (enfin) être la bonne année… mais avec Toronto, on ne sait jamais !

7. Kansas City
Une valeur sûre et régulière. Si 2014 a mal fini, c’est en raison de la fatigue, qui n’est plus là. Il y a aussi davantage de solutions sur le banc, mais n'empêchera pas l’équipe de souffrir de l’absence de ses internationaux durant la Gold Cup. L’arrivée d’Espinoza dynamise l’entrejeu, l’attaque sera parmi les meilleures de la compétition, mais la défense aura besoin de beaucoup de temps pour trouver ses marques en début de saison. Des joueurs d’expérience ont été transférés : s’ils s’intègrent vite et bien, Kansas City sera très fort.

8. Dallas
« Ils sont nombreux à ne pas y croire, et pourtant ils ont tort » : voilà une phrase qui revient souvent dans les analyses des observateurs au sujet de Dallas. Notamment en raison du duo Castillo - Diaz, très bien coté et base d’une attaque solide. L’équipe est un mélange de jeunesse et d’expérience guidée par Oscar Pareja, dont le discours passe bien. Il reste cependant des questions en milieu de terrain, et surtout en défense où plusieurs s’attendent à voir des retouches en cours de saison.

9. Salt Lake
Les pronostiqueurs sont avares de commentaires au sujet de Salt Lake, et ne semblent pas savoir quoi penser. Il y a toujours beaucoup de talent devant, et l’axe de l’entrejeu est efficace. Mais le groupe vieillit, les jeunes doivent prendre plus de responsabilités, les habitudes changent (notamment en raison des départs de Grabavoy, Wingert et Borchers), tout comme le système de jeu.

10. Vancouver
Le buteur qui manquait tant l’an dernier est arrivé en la personne de Rivero. Cependant, s’il ne confirme pas une préparation très encourageante, les problèmes de 2014 vont se représenter. Carl Robinson a des volontés offensives mais encore du travail avec sa défense. D’Ousted à Morales, Vancouver possède une équipe complète composée de valeurs sûres, mais il manque un grand nom capable de faire la différence pour passer un palier supplémentaire.

LA LISTE COMPLÈTE DES TRANSFERTS EFFECTUÉS CET HIVER

11. New York City
Un classement honorable malgré des commentaires plutôt négatifs au sujet d’une équipe autour de laquelle planent encore de nombreux mystères et qui ne semble pas prête pour le coup d’envoi de la saison. Le niveau de l’entrejeu sera la clef, mais ce secteur sera métamorphosé par l’arrivée de Lampard cet été. D’ici-là, Villa et Diskerud devront apprendre à connaître la MLS. Les vedettes seront le moteur d’une équipe dont l’effectif pourrait encore beaucoup changer au cours des prochains mois.

12. Portland
Le talent est là, mais personne parmi les observateurs ne montre le même enthousiasme qu’il y a douze mois. Le début de saison commencera sans de nombreux titulaires blessés, et il faut espérer que les plus forts d’entre eux retrouveront vite leur meilleur niveau. Ridgewell et Nagbe doivent répondre à des attentes élevées. Derrière, tout est nouveau, tant la défense que le gardien : certains parlent d’un handicap, d’autres d’une équipe plus solide défensivement que l’an dernier.

13. Orlando
Emmené par Kaka, Orlando a un groupe jeune qui a beaucoup à apprendre et connaît peu la MLS. La défense suscite les plus grandes inquiétudes, surtout dans le chef d’une équipe qui veut développer un jeu rapide, ouvert et offensif. Certains trouvent néanmoins que le travail effectué par le club rappelle la recette à succès de Seattle en 2009 : garder beaucoup de joueurs qui évoluaient avec le club en USL et renforcer l’équipe avec des joueurs très talentueux.

14. New York RB
L’équipe a beaucoup changé et devra compenser de nombreux départs : celui de Thierry Henry, bien sûr, mais aussi plusieurs pertes défensives. Kljestan est une valeur sûre, et les résultats seront liés à l’utilisation que Jesse Marsch fera des autres nouveaux. La pression est forte sur les épaules de Wright-Phillips, dont on attend une production similaire à celle de l’an dernier mais qui devra composer avec de nombreux nouveaux visages autour de lui.

15. Houston
Le nouvel entraîneur est déjà apprécié, mais on n’a pas encore discerné ses principes de jeu. Il y a énormément de travail en défense, et elle n’a pas été assez renforcée. L’entrejeu ne semble pas inspirer confiance aux observateurs. Quant à l’attaque, elle bénéficiera de l’apport de Torres cet été… à un moment où la saison pourrait déjà être mal embarquée. Même le club évite de viser trop haut.

16. Philadelphie
Il ne manquait pas grand-chose à l’équipe pour être compétitive à la fin de la saison 2014, et les dirigeants pensent avoir été chercher les renforts nécessaires pour qu'elle le devienne. Il y a de l’amélioration et de la qualité devant ; en défense aussi pour certains, mais l’arrière-garde inquiète d’autres observateurs. Ce qui suscite néanmoins le plus leur attention, c’est le feuilleton du gardien de but.

17. Montréal
Oui, le demi-finaliste de la Ligue des champions est mal classé dans les pronostics de début de saison, mais personne n’exclut une année bien meilleure que prévu après l’élimination de Pachuca. Ciman est considéré comme un excellent renfort, le fait que Piatti entame sa première saison complète est un plus, alors que les joueurs arrivés de MLS ont déjà montré de grandes qualités mais aussi des jours sans. Après le départ de Di Vaio, les observateurs se demandent qui va marquer les buts pour une équipe qui avait déjà du mal à trouver le fond des filets l’an dernier.

18. Chicago
Tout a changé ou presque, il y a une pléthore de nouveaux joueurs, et l’indisponibilité de Magee est une des rares constantes. L’équipe semble plus forte que l’an dernier sur papier, mais aura besoin de temps. Beaucoup dépendra des nouveaux joueurs désignés, sur qui pèse déjà une forte pression, tout comme sur le dos des vétérans. Si les pièces du puzzle s’emboîtent et que l’équipe parvient à transformer ses nuls de l’an dernier en victoires, elle pourrait cependant effectuer une impressionnante remontée.

19. San José
Malgré l’arrivée de Dominic Kinnear, un retournement de situation est hautement improbable pour une équipe en piteux état qui a très mal fini la saison 2014. La tâche est non seulement gigantesque à accomplir, mais il faut en outre s’y atteler avec un groupe qui a peu changé (même si une certaine variété a été apportée à l’attaque), dans lequel des joueurs de plus en plus âgés côtoient des jeunes encore trop inexpérimentés.

20. Colorado
L’équipe est mieux armée que lors de sa deuxième moitié de saison 2014 calamiteuse (et c’est peu dire), mais c’est largement insuffisant pour être compétitif et il reste encore beaucoup de travail. L’effectif a énormément changé : quelques valeurs sûres sont restées, et un important travail de recrutement a été fait au sein de la MLS. Il ne faut cependant pas oublier qu’il y a douze mois, de gros espoirs étaient placés dans des jeunes prometteurs qui sont encore là : et s’ils y répondaient cette année ?

19 February 1:42 de la tarde

Il reste un peu plus de deux semaines avant le premier match de championnat (et moins d’une avant les quarts de finale de la Ligue des champions). Les équipes ont peaufiné leur condition physique depuis le début de la reprise, ont déjà disputé quelques duels amicaux et s’apprêtent à entrer dans une nouvelle phase importante qui leur permettra de mieux se situer : les tournois de préparation. Moment idéal pour faire un petit état des lieux. J’ai regroupé les équipes par tournoi, voyez ici leur programme complet.

CAROLINA CHALLENGE CUP (Charleston, 21 au 28 février)

TOURNOI DE PORTLAND (Portland, 22 au 28 février)

LES AUTRES

Rendez-vous ici pour l’état des lieux des équipes qui disputent actuellement la Desert Diamond Cup et le tournoi Suncoast Pro.

02 February 3:00 de la tarde

Après leur longévité… leur jeunesse. Voici la photo des entraîneurs actuels des 20 clubs de MLS (liste complète ici), il y a de cela quelques années. Parvenez-vous à tous les reconnaître (franchement, ce n’est pas facile) ? Amusez-vous bien ! Je vous donnerai les réponses demain.

29 January 1:17 de la tarde

C’était prévisible : ça bouge beaucoup sur le marché des transferts. Certaines équipes ont déjà été chercher du renfort depuis la reprise des entraînements, pourtant toute fraîche.

C’est à New York et Montréal que ce fut le plus animé. Ces deux clubs ont d’ailleurs été impliqués conjointement dans un méga-échange leur permettant d’attirer des joueurs mais aussi d’ouvrir d’autres portes. Ainsi, Felipe quittait le Québec pendant qu’Alexander et Oyongo en prenaient la direction. Montréal obtenait aussi une place de joueur étranger et un montant d’allocation, de quoi attirer Oduro (Toronto).

De son côté, New York recevait la première place du classement d’allocation, qui permet, pour faire simple, de rapatrier un international américain ou un ancien de MLS (à l’exception des joueurs désignés de top niveau). L’objectif était clair : aller chercher Sacha Kljestan (Anderlecht), ancien coéquipier de Jesse Marsch. Un vœu que les New Yorkais ont exaucé au nez et à la barbe, entre autres, du LA Galaxy. Ce n’était pas tout, puisque le club annonçait peu après avoir engagé les défenseurs centraux Ronald Zubar et Andrew Jean-Baptiste, et prolongé le contrat de Perrinelle.

Autre club qui a beaucoup bougé ces derniers jours, même si son effectif était déjà bien garni, Orlando a transféré deux jeunes Colombiens, l’ailier Carlos Rivas et le milieu de terrain Cristian Hiuguita, et loué l’attaquant nord-irlandais Martin Paterson.

La semaine a également été très active à Toronto. Quelques jours avant le départ d’Oduro, l’équipe avait acté celui de Bekker pour Dallas. Les Ontariens ont également comblé un besoin en défense centrale en embauchant Damien Perquis, international polonais qui a passé les dernières saisons au Betis Séville. Autre arrivée derrière, celle de Zavaleta, qui portait le maillot de Chivas USA en 2013.

Lors de la reprise des entraînements, les supporters de Chicago avaient déjà pu découvrir quelques gros transferts, et ils en ont un autre à se mettre sous la dent depuis la signature de Shaun Maloney, un attaquant écossais venu de Wigan (D2 anglaise) qui sera joueur désigné. Le club a également attiré l’ancien gardien de San José Jon Busch, qui revient dans son ancien club pour aider le jeune international Sean Johnson à poursuivre sa progression.

Autre joueur méconnu pour lequel les attentes seront grandes, l’arrière droit Hernan Grana arrive à Columbus dans la force de l’âge après 10 saisons pros en Argentine. Visage plus familier, l’arrière central Kah tentera de se relancer à Vancouver qui avait bien besoin d’expérience dans ce secteur. Enfin, Carrasco passe de Houston à Kansas City et tentera cette saison, à bientôt 27 ans, de dépasser les 10 titularisations pour la deuxième fois de sa carrière.

28 January 1:37 de la tarde

Ça y est, les 20 clubs de MLS ont commencé leur préparation de la saison 2015. Supporters et médias ont pu constater l’état des troupes et les journalistes ont pu parler avec joueurs et entraîneurs. Souvent, un sujet de conversation sortait du lot. Tour d’horizon :

  • Chicago : Comment permettre au gardien Johnson de faire un pas supplémentaire dans sa carrière ? En allant chercher Jon Busch.
  • Colorado : La concurrence accrue pour le poste de gardien de but, au plus grand plaisir de l’entraîneur.
  • Columbus : L’acclimatation en MLS de deux hommes venus du froid, le Suédois Saeid et l’Islandais Steindorsson.
  • Dallas : L’arrivée d’un nouveau préparateur physique, Fabian Bazan, qui a travaillé en D1 mexicaine et avec l’équipe nationale vénézuélienne.
  • DC United : Le cas Eddie Johnson, absent trois semaines pour des raisons médicales non divulguées, et probablement forfait en Ligue des champions.
  • Houston : Les préceptes du nouvel entraîneur Owen Coyle, qui préconise la conservation du ballon peu importe la disposition de l’équipe sur le terrain.
  • Kansas City : Un effectif qui a beaucoup changé, à un point tel que Peter Vermes pourrait délaisser son traditionnel 4-3-3.
  • LA Galaxy : La retraite de Landon Donovan laisse une place à prendre, convoitée notamment par Jose Villarreal.
  • Montréal : Les supporters ne reconnaîtront pas beaucoup de titulaires dans l’équipe solidement renforcée, et seront heureux de la voir prendre un virage francophone.
  • New England : Le retour possible de Juan Agudelo, dont le passage en Europe ne se passe pas comme il l’espérait.
  • New York City : Mix Diskerud, un joueur qui veut mieux se faire connaître du grand public et prendre ses responsabilités pour progresser dans sa carrière.
  • New York RB : Le club est très actif sur le marché des transferts ces jours-ci, et les questions ne manquent pas (Marsch, Cahill, défense centrale, etc.)
  • Orlando : Tous les yeux sont tournés vers Kaka, y compris ceux de ses nouveaux coéquipiers admiratifs.
  • Philadelphie : L’entraîneur Jim Curtin rassure les supporters inquiets de la légèreté de l’effectif et annonce des renforts à venir bientôt.
  • Portland : Après une saison 2014 aussi riche en attentes qu’en déceptions, Caleb Porter dit qu’il a désormais appris à être efficace.
  • Salt Lake : Les malheurs de Joao Plata, qui s’est cassé le pied au premier entraînement et sera absent pendant trois ou quatre mois.
  • San José : Un nouvel entraîneur, un effectif méconnaissable et la décision du Gruenebaum de mettre un terme à sa carrière au lieu d’aller en Californie.
  • Seattle : Alors, cette Coupe MLS, c’est pour quand ? Sigi Schmid est optimiste.
  • Toronto : Qui sera le vrai leader dans le vestiaire ? Steven Caldwell doit-il garder le brassard de capitaine ?
  • Vancouver : Une préparation entamée dans de meilleures conditions que l’an dernier, mieux planifiée et avec 22 joueurs qui étaient déjà dans l’effectif en 2014.

22 January 2:23 de la tarde

Ça y est, c’est reparti ! Certains clubs de MLS ont repris le chemin des terrains ce jeudi, pour leur premier entraînement de l’année. Afin de mieux suivre qui fera quoi au cours des prochaines semaines, voilà le programme de chacun des clubs, selon les informations qu’ils ont communiquées.

CHICAGO
Reprise des entraînements :
dimanche 25 janvier (tests physiques), lundi 26 janvier (terrain)
Stage : 1er au 13 février, à Norwich et Londres (Angleterre)
Tournoi de préparation : Tournoi de Portland, 22 au 28 février
Premier match officiel : 6 mars, LA Galaxy - Chicago

COLORADO
Reprise des entraînements :
22 janvier
Stage : n.c.
Tournoi de préparation : Desert Diamond Cup (Tucson), 18 au 28 février
Premier match officiel : 7 mars, Philadelphie - Colorado

COLUMBUS
Reprise des entraînements :
22 janvier
Stage : Floride, du 24 janvier au 6 février
Tournois de préparation : ATX Pro Challenge (Austin), 13 au 15 février ; tournoi Suncoast Pro (Floride), 18 au 28 février
Premier match officiel : 7 mars, Houston - Columbus

DALLAS
Reprise des entraînements :
jeudi 22 janvier
Stage : Floride, du 1er au 8 février
Tournoi de préparation : ATX Pro Challenge (Austin), 13 au 15 février
Premier match officiel : 7 mars, Dallas - San José

DC UNITED
Reprise des entraînements :
jeudi 22 janvier (tests physiques), vendredi 23 février (terrain)
Stages : Floride, du 24 janvier au 6 février ; Dallas, du 16 au 22 février
Tournoi de préparation : ATX Pro Challenge (Austin), 13 au 15 février
Premier match officiel : 26 février, Alajuelense - DC United (Ligue des champions)

HOUSTON
Reprise des entraînements :
lundi 26 janvier
Stage : Tucson, du 4 au 10 février
Tournoi de préparation : Carolina Challenge Cup (Charleston), 21 au 28 février
Premier match officiel : 7 mars, Houston - Columbus

KANSAS CITY
Reprise des entraînements :
23 janvier
Stages : Tucson, du 25 janvier au 10 février et du 15 février au 1er mars
Tournoi de préparation : Desert Diamond Cup (Tucson), 18 au 28 février
Premier match officiel : 8 mars, Kansas City - New York RB

LA GALAXY
Reprise des entraînements :
jeudi 22 janvier (tests physiques), vendredi 23 février (terrain)
Stage : Irlande et Suède, du 11 au 22 février
Tournoi de préparation : aucun
Premier match officiel : 6 mars, LA Galaxy - Chicago

MONTRÉAL
Reprise des entraînements :
vendredi 23 janvier
Stage : Mexique, à partir du 8 février
Tournoi de préparation : aucun
Premier match officiel : 24 février, Pachuca - Montréal (Ligue des champions)

NEW ENGLAND
Reprise des entraînements :
jeudi 22 janvier
Stage : Casa Grande (Arizona), du 26 janvier au 6 février
Tournoi de préparation : Desert Diamond Cup (Tucson), 18 au 28 février
Premier match officiel : 8 mars, Seattle - New England

NEW YORK CITY
Reprise des entraînements :
samedi 24 février
Stage : Floride, du 24 février au 2 février ; Manchester (Angleterre), du 6 au 16 février
Tournoi de préparation : Carolina Challenge Cup (Charleston), 21 au 28 février
Premier match officiel : 8 mars, Orlando - New York City

NEW YORK RB
Reprise des entraînements :
lundi 26 janvier
Stage : Orlando, 26 janvier au 6 février ; Brandeton (Floride), 16 février au 1er mars
Tournoi de préparation : tournoi Suncoast Pro (Floride), 18 au 28 février
Premier match officiel : 8 mars, Kansas City - New York RB

ORLANDO
Reprise des entraînements :
vendredi 23 janvier
Stage : aucun
Tournoi de préparation : Carolina Challenge Cup (Charleston), 21 au 28 février
Premier match officiel : 8 mars, Orlando - New York City

PHILADELPHIE
Reprise des entraînements :
lundi 26 janvier
Stage : Clearwater (Floride), 2 février au 1er mars
Tournoi de préparation : tournoi Suncoast Pro (Floride), 18 au 28 février
Premier match officiel : 7 mars, Philadelphie - Colorado

PORTLAND
Reprise des entraînements :
24 janvier
Stage : Tucson, du 28 janvier au 11 février
Tournoi de préparation : Tournoi de Portland, 22 au 28 février
Premier match officiel : 7 mars, Portland - Salt Lake

SALT LAKE
Reprise des entraînements :
samedi 24 février (tests physiques), lundi 26 janvier (terrain)
Stage : Californie, 3 au 12 février
Tournoi de préparation : Desert Diamond Cup (Tucson), 18 au 28 février
Premier match officiel : 7 mars, Portland - Salt Lake

SAN JOSÉ
Reprise des entraînements :
25 janvier
Stage : Arizona, du 2 au 10 février
Tournoi de préparation : aucun
Premier match officiel : 7 mars, Dallas - San José

SEATTLE
Reprise des entraînements :
24 janvier
Stage : Californie, du 29 janvier au 6 février
Tournoi de préparation : Desert Diamond Cup (Tucson), 18 au 28 février
Premier match officiel : 8 mars, Seattle - New England

TORONTO
Reprise des entraînements :
24 janvier
Stage : n.c.
Tournoi de préparation : tournoi Suncoast Pro (Floride), 18 au 28 février
Premier match officiel : 7 mars, Vancouver - Toronto

VANCOUVER
Reprise des entraînements :
samedi 24 février (tests physiques), lundi 26 janvier (terrain)
Stage : Tucson, 4 au 10 février
Tournoi de préparation : Tournoi de Portland, 22 au 28 février
Premier match officiel : 7 mars, Vancouver - Toronto

20 January 4:45 de la tarde

Les 20 clubs de MLS entameront leur préparation de la saison 2015 à la fin de la semaine ou au début de la semaine prochaine. Si plusieurs d’entre eux seront encore actifs sur le marché des transferts d’ici le coup d’envoi de la saison début mars, voilà un premier état des troupes à quelques jours de la reprise. Pour commencer, les équipes qui ont terminé à la queue du classement la saison dernière et ont donc une importante pente à remonter.

Montréal déploie les grands moyens pour ne plus terminer lanterne rouge de la compétition. Tant l’axe de l’entrejeu (Donadel, Reo-Coker) que celui de la défense (Soumare, Cabrera et probablement Ciman) ont reçu du renfort. Dans le même temps, Ferrari, Pearce, Perkins (remplacé numériquement par Kronberg) et Di Vaio sont partis. McInerney pourrait reprendre le rôle du joueur désigné italien, mais le club cherche au moins une solution de rechange devant. L’arrière gauche Toia est pour le moment le seul nouveau venu sur les flancs.

Pour se relancer, San José a misé jusqu’à présent sur deux cartes principales : un changement d’entraîneur, avec l’arrivée de Dominic Kinnear, et le repêchage de joueurs que les autres clubs ne souhaitaient pas conserver (Gruenebaum, Wynne, Sanna Nyassi). Ajoutons-y l’arrivée de jeunes et du créatif Barrera (ex-Chivas USA), alors que les principales pertes sont celles de Busch et Harris. Cela paraît léger mais le staff semble vouloir évaluer son effectif avant de voir s’il y a besoin d’autres renforts.

La donne sera d’autant plus compliquée que la Conférence Ouest a l'air particulièrement relevée cette année. On peut tenir le même raisonnement en regardant les changements effectués par Colorado jusqu’à présent. Sarvas sera un réel renfort, les autres (Cronin, MacMath, Burling, Imbongo, Harrington) doivent à nouveau prouver leur capacité à améliorer une équipe en difficulté, qui a en outre perdu du beau monde avec LaBrocca, Wynne, Klute, Piermayr et José Mari.

Roi du nul en 2014, Chicago ne lésine pas sur les moyens pour retrouver le chemin de la victoire. L’équipe de Frank Yallop a beaucoup recruté à l’étranger, avec les arrivées des attaquants Igboananike et Accam (tous deux à titre de joueur désigné) et Do Prado, de l’international trinidadien Joevin Jones, de l’arrière central bourlingueur Adailton, sans oublier le retour au bercail de Michael Stephens et l’arrivée de Gehrig qui a contribué à la bonne deuxième moitié de saison 2014 de Columbus. Les emplettes ne sont pas terminées, comme en témoigne l’intérêt pour l’ailier écossais Shaun Maloney. De quoi rapidement faire oublier les départs de Segares, Alex et Soumare et permettre à Yallop d’imposer sa griffe à l’équipe.

Quand on parle de grandes manœuvres pour espérer finir du bon côté de la ligne rouge, il faut évidemment inclure Toronto dans l’équation. L’arrivée qui a fait couler le plus d’encre est celle d’Altidore, qui doit compenser le départ de Defoe. Confirmée, celle de Giovinco ne se matérialisera cependant que cet été. Le secteur offensif a été priorisé, comme en témoigne le recrutement de Robbie Findley. L’équipe doit cependant encore se solidifier derrière, surtout après les départs d’Orr et Henry ; le nom de Damien Perquis a été cité. De Rosario quitte aussi le club, mais il ne jouait presque plus.

Après avoir eu le même entraîneur depuis ses débuts en 2006, Houston entamera la dixième saison de son histoire en entrant dans une nouvelle ère marquée par l’arrivée d’un directeur sportif (Matt Jordan) et le remplacement de Dominic Kinnear par Owen Coyle. Malgré les départs de Driver, Cummings et Hall, le cœur du noyau reste intact, et reçoit même quelques renforts intéressants avec l’arrière droit Inkoom, le jeune milieu offensif argentin Miranda et l’arrière central espagnol Raul Rodriguez. Erick Torres, lui, n’arrivera que cet été.

C’est beaucoup plus calme pour le moment à Philadelphie, dont le renfort le plus sérieux à ce jour est CJ Sapong. S’il y a assez de gardiens de qualité pour compenser le départ de MacMath, Okugo n’a pas encore été remplacé en défense centrale. Casey pourrait lui aussi s’en aller. S’il n’y a pas d’autres renforts, ce ne sera guère rassurant pour les supporters d’une formation qui avait terminé à sept points de la dernière place qualificative pour la phase finale de la Coupe MLS 2014.

15 December 12:48 de la tarde

Les entraîneurs des deux équipes concernées par mes flops de ce matin sont aux antipodes l’un de l’autre : le premier en était à ses débuts à la tête d’une équipe de MLS alors qu’il venait à peine de prendre sa retraite de joueur ; le second est un vieux briscard qui était dans le même club depuis de longues années. Néanmoins, tous deux ont sûrement trouvé la fin de l’année 2014 pour le moins difficile.

6. Avalanches au Colorado

On dit souvent que la saison de la confirmation est la plus difficile. On a pu le constater à Colorado, où la magie de la jeunesse a cédé le pas aux affres de l’inexpérience en cours d’année. Appointé entraîneur principal à la dernière minute après avoir dirigé l’équipe pendant toute la préparation, Pablo Mastroeni avait la lourde tâche de succéder à Oscar Pareja à la tête d’une formation qui avait fait figure de révélation l’an dernier.

Sa saison a été à l’image de ses rencontres : encourageante au début, mais avec un retour brutal au pied de la montagne suite aux avalanches survenues à mi-chemin. À la mi-championnat, Colorado pointait encore à la cinquième place du classement général avec 26 unités. Il n’a par la suite engrangé que 6 points sur les 51 possibles. Ses deuxièmes moitiés de match étaient du même tonneau, avec près d’une quarantaine de buts encaissés en seconde période. Et malgré tout, Deshorn Brown a réussi à confirmer certaines de ses qualités, marquant dix buts, soit le même total que la saison dernière.

5. Fin de cycle à Houston

Depuis que Dominic Kinnear a terminé la mise en place de son équipe à Houston – ce qui est presque synonyme de depuis la nuit des temps – les saisons s’y suivent et s’y ressemblent : même style de jeu, mêmes qualités et mêmes défauts tant offensivement que défensivement, même état d’esprit. Mais cette année, l’édifice a pris l’eau.

On n’a plus vu la formation conquérante, notamment chez elle, qui tenait tête à presque tous ses adversaires. Avant, il fallait lancer un joueur rapide derrière la défense pour lui causer les pires problèmes. Cette saison, il a suffi de s’installer dans son camp, et tout devenait facile. Construire de loin ou l’enfoncer, tout fonctionnait, et quand l’équipe était débordée, elle commettait des fautes et payait la note sur phase arrêtée.

Et malgré tout, Brad Davis a encore des statistiques dignes des meilleurs.

Il n’empêche, il n’y a pas eu trop de grogne cette année, mais on sentait poindre à l’horizon la saison de trop, qui aurait été néfaste pour tout le monde. Le changement de garde décidé tant par les dirigeants que par le départ de Kinnear est donc plus qu’opportun. Mais la relève devra se montrer à la hauteur.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2014
7. Dis, Seattle, ça ne te dit pas de commencer à jouer tout de suite ?
8. San José perd la tête
9. Chicago en recul, comment veux-tu le point du nul ?
10. Coups d’arrêt en Ligue des champions

21 October 12:02 de la tarde

L’émission de la semaine (que vous pouvez écouter ici) est bicéphale, avec d’un côté des sujets sur lesquels bien du monde aimerait ne plus jamais revenir, et de l’autres certains qui resteront encore pour un moment à la une de l’actualité footballistique.

À une semaine de la fin de la saison régulière, il ne reste qu’une place à attribuer en phase finale et on connaît déjà presque tous les éliminés. On se penche donc sur les grandes déceptions de la saison : outre l’évidence à cent millions, il y en entre autres Colorado, cher à Olivier Tremblay, San José, qui n’a pas confirmé sa bonne deuxième moitié de saison 2013, voire Portland qui n’est pas éliminé à ce jour mais que bien du monde attendait en haut de classement.

Retour sur le sommet LA Galaxy - Seattle : un match agréable à regarder lors duquel les Californiens ont semblé s’endormir et ont laissé filer une situation pourtant bien à leur avantage. Qui émergera lors de leur affrontement en fin de semaine ? On parle aussi de la victoire de Columbus à New York et des progrès de l’équipe de Gregg Berhalter depuis le début de la saison, ainsi que du dernier match de Dominic Kinnear à Houston.

Don Garber a réagi fortement à certaines déclarations maladroites de Jürgen Klinsmann : un gros malentendu ou un problème plus profond ?

On met la table pour l’émission de la semaine prochaine, un bilan de la saison de Montréal. Pour vous y préparer, réécoutez l’émission qui a suivi la réorganisation de la direction sportive du club.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).