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D.C. United

17 February 1:00 de la tarde

Trois semaines après la reprise, les équipes ont peaufiné leur condition physique, ont déjà disputé quelques duels amicaux et s’apprêtent à entrer dans une nouvelle phase importante qui leur permettra de mieux se situer : les tournois de préparation. Moment idéal pour faire un petit état des lieux. J’ai regroupé les équipes par tournoi, voyez ici leur programme complet.

TOURNOI WALT DISNEY WORLD (Orlando, 19 février au 1er mars)

CAROLINA CHALLENGE CUP (Charleston, 22 février au 1er mars)

Demain, l’état des lieux des équipes qui participent aux tournois de Tucson, de Portland ainsi que de celles qui se préparent à l’écart des autres.

13 February 2:32 de la tarde

Ces derniers jours, vous êtes nombreux à m’avoir demandé de faire un point sur les arrivées et départs de joueurs depuis la reprise car vous n’aviez pas toujours tout suivi, en dehors de votre club favori. Voilà donc les mouvements importants à noter à quelques jours du début des principaux tournois de préparation (que vous pourrez en grande partie suivre en direct).

La plupart des renforts sont arrivés de l’étranger, le marché restant néanmoins assez calme même si nos clubs n’ont plus leurs homologues européens dans les pattes (la période des transferts a pris fin le 31 janvier sur le Vieux Continent). On a vu débarquer quelques joueurs de qualité qui espèrent marcher sur les traces des Valeri et autre Gonçalves.

Confirmant son ardent désir de rejouer les premiers rôles, DC United a attiré Christian Fernandez, arrière gauche qui a le sens du but et a aidé Almeria à retrouver l’élite espagnole cette saison. Deux ans après Christian Wilhelmsson, le LA Galaxy a fait venir Stefan Ishizaki, un autre extérieur droit international suédois qui entrera en concurrence directe avec Robbie Rogers. Vancouver a fait son marché en Uruguay, où il a été chercher deux jeunes joueurs offensifs : Sebastián Fernández, qui aime évoluer en soutien de l’homme de pointe, et le meneur de jeu Nicolás Mezquida.

Parmi les autres nouveaux visages, celui du Français Vincent Nogueira, qui a quitté Sochaux Philadelphie où il est arrivé peu après la reprise des entraînements et a déjà fait forte impression. Les premières foulées de 2014 sur les terrains ont été aussi synonymes d’action à Toronto, qui a cédé Richard Eckersley à New York, le remplaçant par Bradley Orr, prêté par Blackburn qui ces derniers mois avait prêté cet arrière droit à Blackpool en D2 anglaise.

Pas vraiment inconnu mais très attendu après son passage décevant à Heerenveen, l’international guatémaltèque Marco Pappa a signé à Seattle. Notons aussi que Gabriel Farfan a quitté Chivas USA pour Chiapas en championnat du Mexique, où son frère Michael est également parti cet hiver, lui qui a signé à Cruz Azul. Enfin, Hendry Thomas passe de Colorado à Dallas où il apportera du muscle dans l’entrejeu.

11 February 11:45 de la mañana

En cette période olympique, je me suis amusé à associer les 19 clubs de MLS à une discipline présente aux JO d’hiver. Puisqu’il n’y a officiellement que 15 sports, j’en ai subdivisés certains, mais chaque discipline a son club et vice-versa.

  • Kansas City : 50 km (ski de fond). Le marathon des Jeux d’hiver, dont les spécialistes sont de véritables héros chez eux, convient bien à un club qui sait ce que le travail de longue haleine veut dire et ne manque pas de vedettes locales.
  • Columbus : ski de fond. Le sport qui exige la plus grande endurance présente des similarités avec ce club présent en MLS depuis ses débuts et qui, sans faire de flammèches, a régulièrement été parmi les meilleurs.
  • Seattle : saut à skis. L’art de ne pas avoir peur et de vouloir toujours aller plus haut et plus loin : voilà comment on peut définir les hommes volants mais aussi ce club hors-norme qui joue devant un public survolté.
  • LA Galaxy : patinage artistique. Les arabesques de Keane et de Donovan donnent le tournis et forcent l’admiration… et la tête de Bruce Arena en bord de terrain vaut parfois bien celle de ses homologues russes.
  • Portland : danse sur glace, avec Caleb Porter en maître chorégraphe, les entrechats de Valeri et Nabge, entre autres, mais aussi quelques glissades de temps à autre… et un tronc d’arbre pour remplacer les fleurs lancées par les admirateurs.
  • New York : hockey sur glace, le sport où l’on retrouve argent, spectacle et célébrités… dont la notoriété fait parfois à elle seule de l’ombre à des sportifs qui n’ont pourtant pas grand-chose à leur envier.
  • Chicago : descente (ski alpin). Tout schuss sur les pentes avec les rois de la vitesse de l’hiver olympique, ou sur le terrain avec les contres expéditifs menés par Oduro dans un passé récent et Magee depuis la saison dernière.
  • Vancouver : slalom (ski alpin). Avec des départs et arrivées de joueurs et d’entraîneurs, tant en fin qu’en cours de saison, le changement de direction permanent a souvent été de mise en Colombie-Britannique.
  • Houston : patinage de vitesse, sport qui a la classe du coup de patte de Davis et où on se lance vers la gauche et la droite plutôt que droit devant, il va donc bien à cette équipe qui aime passer par les côtés. Et puis, l’armada orange y fait fureur.
  • Salt Lake : biathlon. Ce n’est pas parce que tu tires une fois à côté et que tu écopes d’une pénalité que tu as course perdue… Ce n’est pas parce que des joueurs importants puis ton entraîneur fétiche s’en vont que ta saison est foutue.
  • DC United : poursuites. Même si ce n’est pas un sport à proprement parler, cet exercice présent dans plusieurs disciplines comme le patinage de vitesse et le biathlon est l’association évidente pour une équipe à la poursuite de son glorieux passé.
  • Colorado : bobsleigh. Pour ces scènes cocasses où le pousseur (un certain C.P.) accomplit de fantastiques efforts pour lancer l’engin et son équipe à toute vitesse mais, finalement, ne monte pas dedans lors de la troisième manche…
  • Montréal : curling. Le sport qui ne ressemble à aucun autre au programme olympique convient à ce club qui aime et sait se distinguer… et n’hésite pas à se servir du balai avec ses entraîneurs, sans pour autant leur jeter la pierre.
  • San José : ski acrobatique. Ça secoue, ça va dans tous les sens, on ne comprend pas toujours tout, mais on retombe presque à chaque fois sur ses pattes. Lenhart se charge des bosses, Wondolowski de l’efficacité.
  • Dallas : luge. Associer Dallas et la luge, c’est tordu ? A priori, tout autant que la luge d’été, activité qui existe pourtant et semble aussi farfelue que celle de jouer au soccer à Dallas en été en pleine canicule.
  • New England : combiné nordique. Malgré des sportifs de très haut niveau, il manque un truc pour rendre ça vraiment excitant, tout comme l’emballage vieillot du club qui dévalorise un produit qui peut pourtant être intéressant sur le terrain.
  • Philadelphie : skeleton. C’est jeune, c’est moderne, ça doop et on n’hésite pas à foncer la tête la première sur le terrain comme en dehors, ce qui provoque parfois des réactions comme « Mais ils font quoi, là ? »
  • Toronto : snowboard, le surf des neiges… pour l’impossibilité de marcher en mettant un pied devant l’autre, les chutes mais aussi le gros spectacle tape à l’œil, essayé avec le slopestyle à Sotchi, avec Defoe et Bradley en Ontario.
  • Chivas USA : patinage sur piste courte, appelé aussi shorttrack, où, peu après le départ, la désorganisation arrive bien vite, et même quand tout le monde reste en équilibre, les dénouements inattendus ne manquent pas.

Et vous, à quel sport présent aux JO d’hiver associeriez-vous les clubs de MLS ?

28 January 1:51 de la tarde

Ça y est, les 19 clubs de MLS ont repris le collier. Supporters et médias ont pu constater l’état des troupes et les journalistes ont pu parler avec joueurs et entraîneurs. Souvent, un sujet de conversation sortait du lot. Tour d’horizon :

24 January 12:36 de la tarde

La reprise des entraînements est proche : dès ce samedi, certains clubs de MLS seront à nouveau à pied d’œuvre. Qui a passé un hiver calme et quels supporters ne reconnaîtront rien de leur équipe ? Je vous propose un état de la situation (qui peut beaucoup changer d’ici début mars) en trois étapes. Aujourd’hui, la dernière : les clubs qui offrent un nouveau visage.

Tout changer tout le temps, à Chivas USA, a plus des allures de normes que de révolution. Malheureusement, c’est rarement suivi de résultats probants. À côté d’une colonne des départs toujours aussi interminable, des arrivées comme celles de Rosales ou Jean-Baptiste suscitent néanmoins de nouveaux espoirs. Les attentes y sont cependant largement moins élevées qu’à Toronto où, ces dernières saisons, il y a eu de la régularité… dans les chamboulements annuels. Cet hiver, le club est un deux ceux qui a fait le plus parler de lui, en attirant notamment Defoe et Bradley : il lui est interdit de décevoir !

Troisième membre du trio de cancres de 2013 (malgré une victoire en Coupe des États-Unis), DC United a aussi fortement secoué le cocotier. Quand on termine dernier, on ne prône pas la continuité. Si Ben Olsen a conservé son poste d’entraîneur, le club a été parmi les plus actifs sur le marché des transferts en attirant entre autres Eddie Johnson et Espindola.

À Columbus, la mutation est d’un autre ordre : de nouveaux dirigeants, un nouvel entraîneur et de nouvelles idées ont investi la paisible cité de l’Ohio. Sur le terrain, le départ de Gruenebaum et l’arrivée de Parkhurst en sont les signes les plus notables, mais il n’y a pas encore eu d’autres changements marquants et la mission s’annonce difficile pour 2014.

S’il est plus facile de tout changer quand on a été très mauvais, un club du haut du tableau peut aussi prendre les grands moyens pour assouvir ses ambitions. Entre les départs de Rosales, Johnson et Gspurning et une impatience que presque plus personne n’arrive à contenir, les secousses sismiques se multiplient à Seattle où couve la révolution. La pression est forte sur les épaules de Sigi Schmid.

EN ATTENDANT LA REPRISE
1. Les clubs discrets cet hiver
2. Ceux qui changent, mais pas trop

14 January 5:54 de la tarde

Si l’arrivée de Michael Bradley à Toronto fait énormément parler d’elle ces jours-ci, elle s’inscrit dans la lignée des mouvements de ce début d’année en MLS : le retour au bercail.

Ainsi, un autre international américain qui évoluait en Europe a traversé l’Atlantique : le défenseur Michael Parkhurst, qui a signé à Columbus. Les canaris de l’Ohio ont aussi été chercher Hector Jimenez au LA Galaxy. Les Californiens ont pour leur part attiré l’international canadien Rob Friend qui jouait en Allemagne depuis sept ans. Mais le gros renfort de ce début d’année pour l’équipe de Bruce Arena n’est autre que l’attaquant brésilien Samuel, prêté par Fluminense.

Même les transferts internes ont des saveurs de retour. En effet, si DC United est allé chercher Jeff Parke à Philadelphie, c’est aussi pour permettre à l’Union de se retrouver au premier rang du classement d’allocation, qui donne le premier choix en cas de retour d’un ancien joueur de MLS. Il se chuchote que ce serait pour attirer Maurice Edu. Philadelphie serait aussi en discussions avec le médian français de Sochaux Vincent Nogueira. Le classement d’allocation pourrait également servir à s’adjuger les services de Marco Pappa, dont le contrat a été rompu à Heerenveen : Seattle serait sur les rangs, et il a été cité à Montréal où il retrouverait son ancien entraîneur Frank Klopas.

De son côté, Chivas USA a embrigadé l'attaquant Adolfo Bautista, un ancien international mexicain, alors que Portland serait sur le point d'attirer deux Argentins, l’attaquant Gaston Fernandez et le défenseur central Norberto Paparatto. La liste des joueurs français en MLS s’est par ailleurs allongée, avec l’arrivée du milieu défensif d’Ajaccio Jean-Baptiste Pierrazzi à San José, qui a également recruté Atiba Harris alors que Marvin Chavez effectuait le chemin inverse et prenait la direction de Colorado.

Ce sont cependant des départs dont on parle le plus dans les montagnes en ce moment, puisque l’équipe surprise de la saison dernière a perdu à la fois son entraîneur principal Oscar Pareja, qui entraînera Dallas cette saison (un autre retour au bercail, puisque Pareja y a disputé les huit dernières saisons de sa carrière de joueur), que son adjoint Wilmer Cabrera, nommé à la barre de Chivas USA, et est désormais le seul club à encore se chercher un entraîneur pour 2014 : la direction a dit qu’elle ne se presserait pas et qu’un intérimaire pourrait assurer la reprise.

S’il y a eu beaucoup de retours de joueurs en MLS, il y a eu aussi quelques départs à l’étranger, bien moins nombreux cependant. Notons le passage du défenseur central international canadien Dejan Jakovic de DC United à Shimizo S-Pulse (Japon) et la fin du feuilleton Juan Agudelo, qui a annoncé lui-même avoir signé à Stoke City - transfert qui avait achoppé dans un premier temps - qui le prêtera pour les six prochains mois (en Espagne, aux Pays-Bas ou en Belgique, où Anderlecht et le Standard seraient intéressés).

01 January 5:32 de la tarde

Alors que la période des transferts bat son plein, voilà un rappel qui semble évident : mal évaluer son effectif, ses besoins ou ses renforts voire, pire, avoir un club où les joueurs entrent et sortent comme dans un moulin est souvent une des causes de déceptions en cours de saison. Plusieurs clubs peuvent en témoigner.

2. Des campagnes de transfert ratées
Même si l’équipe a remporté la Coupe des États-Unis, le titre de plantage en beauté de la saison peut difficilement revenir à un autre club que DC United. Si un tel effondrement était difficilement imaginable, une importante glissade était tout de même prévisible. Les joueurs partis l’hiver dernier étaient bien plus importants que ce que certains ne le croyaient. L’attaque a perdu de sa diversité, le poids du jeu s’est retrouvé sur les épaules d’une défense déjà frêle et l’édifice s’est écroulé. Cela mérite une palme dans la catégorie « mauvaise évaluation de son effectif ».

D’autres évaluations ratées : à San José (qui a mal jugé la richesse de son noyau et payé les absences au prix fort), à Montréal (qui a certes conservé ses joueurs importants mais mal estimé les renforts nécessaires) et à Columbus (où les problèmes avaient été bien ciblés mais où les prétendus renforts ont métamorphosé l’étalon de fin 2012 en cheval de trait).

Et puis, il y a ceux qui ont fait le grand ménage avec peu de succès. Car quand on se lance dans une telle entreprise, il faut savoir où balayer. Bons exemples : New York (malgré l’exception Juninho) et Portland. Par contre, Toronto et Chivas USA ont ressemblé à des moulins où les joueurs entraient et sortaient sans arrêt, sans trop qu’on ne sache si leur passage était bien nécessaire. Et pour 2014, on y repart encore à zéro !

Droit dans le mur : les flops de la saison 2013
3. Les tares défensives du LA Galaxy
4. Portland n’a peut-être qu’un défaut, mais il est énorme
5. Des forteresses redevenues petits châteaux
6. À Salt Lake, défendre côté gauche semble facultatif
7. Les agonies défensives de Montréal
8. Seattle incapable de conclure
9. Improductivité sur phases arrêtées = derniers
10. La prudence excessive de Vancouver

13 December 12:01 de la tarde

Depuis quelques jours, les journalistes de MLSsoccer.com dressent le bilan de la saison écoulée club par club : meilleurs et pires moments, citations, besoins pour 2014 etc. Voici un bref résumé de ce qui a déjà été écrit.

La saison de DC United a été la pire de son histoire, avec quelques records négatifs, mais fut sauvée par une victoire en Coupe des États-Unis. Entre les problèmes de finition et les erreurs défensives, les déceptions se sont accumulées et le club doit se renforcer pour être prêt à jouer en Ligue des champions. Chivas USA avait bien commencé avec trois victoires en cinq rencontres puis s’est effondré et a changé d’entraîneur. Pour remonter la pente, il lui faut trouver un homme de confiance et des joueurs d’expérience qui connaissent la MLS.

À Toronto, on parlait de transition et on a eu une (nouvelle) année de turbulences, l’équipe changeant beaucoup en cours de saison. Quelques jeunes pointent le bout du nez mais ça manque d’expérience et de flair devant le but. Pour 2014, on annonce des joueurs désignés de renom. Loin devant ce trio de cancres, Columbus a vécu la fin d’une époque de manière décevante, ayant de rares satisfactions parmi lesquelles Dominic Oduro. Mais les nouveaux dirigeants du club comptent faire table rase du passé récent, dont plus personne ne parle dans l’Ohio.

La chute la plus spectaculaire fut pour Dallas, leader au début de l’été – notamment grâce aux coups de pieds arrêtés de Michel Garbini – avant de terminer 15e du classement général. De gros changements se produiront au club cet hiver, avec entre autres l’arrivée d’un nouvel entraîneur dont on ne connaît pas encore l’identité. Après une préparation désastreuse, Philadelphie a longtemps agréablement surpris mais était encore trop léger pour tenir sur la longueur. John Hackworth doit trouver les pièces manquantes au puzzle pour faire de son équipe un prétendant plus sérieux à la phase finale en 2014.

Vancouver a raté de peu la victoire en Coupe du Canada et une place en phase finale. Drôle d’équipe, capable du meilleur et d’inscrire de beaux buts, mais souvent craintive et terne. L’entraîneur Martin Rennie n’a pas résisté aux résultats inférieurs aux attentes. À Chicago, tout le monde parle de l’avant et de l’après Mike Magee : en fond de classement à son arrivée, l’équipe a effectué une remontée fantastique mais insuffisante pour terminer en ordre utile. Pour 2014, les attentes sont grandes avec l’arrivée de Franck Yallop qui a déjà annoncé qu’il adaptera le style de jeu aux hommes à sa disposition.

Je recommencerai cet exercice à quelques reprises dans les prochains jours jusqu’à ce que le tour d’horizon de tous les clubs soit terminé. Rendez-vous ici pour retrouver sur la même page un lien vers tous les textes et les dates de parution des prochains bilans.

12 December 5:39 de la tarde

Moins d’une semaine s’est écoulée depuis la finale de la Coupe MLS, mais le marché des transferts est déjà en pleine effervescence. Entraîneurs, gardiens, joueurs de renom, départs, retraites, échanges et j’en passe : voilà un point de la situation.

Deux postes sont susceptibles de provoquer une cascade de dominos au moindre changement important quelque part : ceux de gardien et d’entraîneur. Il y aura pas mal de nouveaux visages la saison prochaine à la tête des clubs, mais personne n’a été « voler » le coach d’un concurrent. Pour 2014 du moins, puisque Jason Kreis a quitté Salt Lake pour prendre la direction de New York City, qui fera son entrée dans la compétition en 2015. L’entraîneur des finalistes malheureux a expliqué que pour une fois dans sa carrière, il ne voulait pas faire le choix de la facilité.

Kansas City, le champion en titre, est touché par la valse des portiers puisque Jimmy Nielsen a annoncé sa retraite. Il y a donc une place à prendre. Ce n’est pas le cas à New England, où Matt Reis raccroche lui aussi les crampons (pour devenir entraîneur des gardiens du LA Galaxy), puisque le club a immédiatement embauché Brad Knighton (Vancouver) qui sera en concurrence avec Bobby Shuttlweorth, longtemps titulaire cette saison. Seattle n’a pour sa part pas levé l’option sur Michael Gspurning, très solide pendant un an avait de connaître une fin de saison 2013 particulièrement difficile. Là aussi, le poste a été rapidement comblé puisque Stefan Frei quitte Toronto pour rejoindre les bords du Pacifique. Parmi les joueurs de champ, Pablo Mastroeni (Colorado) s’est joint à la liste des retraités sur laquelle figuraient déjà Brian Ching (Houston) et Ramiro Corrales (San José).

La campagne des transferts a été lancée par Toronto, qui a été chercher Jackson à Dallas, club qui annonce un grand ménage. À Seattle aussi, il devrait y avoir beaucoup de changement. Le transfert le plus marquant pour le moment est celui de Mauro Rosales à Chivas USA. Tristan Bowen effectue le chemin inverse et Sigi Schmid a aussi attiré l’arrière central Chad Marshall (Columbus). Autre mouvement notable : le passage du capitaine de Montréal, Davy Arnaud, à DC United. Le club de la capitale américaine a continué de se renforcer ce jeudi, profitant de la première étape du Processus de repêchage pour aller chercher Sean Franklin (LA Galaxy) et Bobby Boswell (Houston) pendant que Portland mettait le grappin sur Steve Zakuani (Seattle). Quelques heures plus tôt, l’équipe de Caleb Porter avait effectué un échange Jorge Vallafaña - Andrew Jean-Baptiste avec Chivas USA et avait appris que le Bayern Munich affronterait les vedettes de la MLS lors du Match des étoiles 2014 à Jeld-Wen Field.

Rendez-vous ici pour avoir la liste complète des transferts déjà effectués en vue de la saison prochaine mais aussi des joueurs que les clubs ne souhaitent pas conserver.

28 November 12:38 de la tarde

En ce jour de Thanksgiving, les Américains disent merci. Belle occasion de poursuivre mon top 10 de la saison, avec deux autres belles raisons de dire merci survenues au cours de l'année écoulée. Thématique du jour : le béton. Celui d’un stade à venir et celui de la défense la plus solide de la compétition.

8. Un nouveau stade pour DC United
Depuis 2007, la MLS progresse à pas de géant sur le terrain et en dehors. Les vestiges du temps des balbutiements de la compétition disparaissent petit à petit. Jouant depuis toujours dans un stade totalement inapproprié à ses besoins, DC United a ainsi annoncé qu’il aurait (enfin) sa propre enceinte à partir de 2016. Vivement qu’il ouvre ! Et vivement que New England suive cet exemple, voire effectue un rebranding complet comme Kansas City il y a quelques années.

7. La défense de Kansas City, impossible à enfoncer
Pour une deuxième saison consécutive, Kansas City possède la meilleure défense de MLS. En outre, le quatuor devant Nielsen est le même que l’année dernière. Si elle est friable dans certaines domaines, ça ne sert à rien de vouloir l’acculer à son but : peu d’actions qui ont abouti au fond des filets de Kansas City ont été développées dans les 20 derniers mètres, et rares étaient celles qui découlaient d’un mouvement patiemment construit. C’est aussi – avec son efficacité offensive sur phases arrêtées – ce qui lui a permis d’être la meilleure équipe à l’extérieur cette saison. Le but encaissé à Dallas en vidéo ci-dessus a vraiment tous les ingrédients d’une exception.

Pleine lucarne : les tops de la saison 2013
9. Fernandez et Michel ont permis à Dallas de rêver… une demi-saison
10. Vent de fraîcheur à Colorado et New England