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Coup Franc

20 October 11:19 de la mañana

Si le suspense a pris fin dans l’Est, avec la qualification de Columbus au détriment de Toronto, il reste entier tant dans la lutte pour le Supporters Shield, après le retour spectaculaire de Seattle au LA Galaxy, que dans celle pour la dernière place qualificative dans l’Ouest, Vancouver et Portland restant sur leurs positions.

On le sait depuis belle lurette, la tête du classement général sera occupée soit par Seattle soit par le LA Galaxy, dont la première des deux confrontations directes prévues en fin de saison régulière a eu lieu ce dimanche en Californie. Tout semblait bien se dessiner pour l’équipe locale qui avait pris deux buts d’avance mais elle s’est soudainement déconcentrée, laissant trop de marge de manœuvre à son adversaire qui, en l’espace de trois minutes, a égalisé, se plaçant en position de force avant le duel de la semaine prochaine à Seattle. En effet, un point suffira aux hommes de Sigi Schmid pour être couronnés.

Dans l’autre duel, Vancouver occupe la position la plus favorable. Elle aurait pu l’être encore davantage si les Canadiens s’étaient imposés à San José, mais ils étaient bien heureux de revenir avec une unité de ce match piège, d’autant qu’ils conservent la maîtrise de leur sort. Ils ont en effet gardé leur point d’avance sur Portland, qui a tout tenté contre Salt Lake mais a buté sur un Rimando des grands soirs. Deux points perdus qui obligeront peut-être les pensionnaires du lac salé à jouer un tour supplémentaire en phase finale, où ils signeraient les yeux fermés pour des nuls blancs à l’extérieur. Lors de la dernière journée, il suffira à Vancouver de faire aussi bien contre Colorado que Portland à Dallas, qui est remonté au classement ce week-end grâce à sa victoire à Colorado et ne compte pas perdre de place.

Dans l’Est, il n’a pas fallu attendre longtemps avant que le dernier verdict ne tombe. Obligé de remporter ses deux dernières rencontres, Toronto a été tenu en échec par Montréal : déçus, les joueurs prônaient la stabilité dans l’équipe et demandaient la confiance des supporters. Ce résultat assure aussi la qualification de Vancouver pour la Ligue des champions 15/16, où il sera accompagné de Seattle, DC United, du LA Galaxy et du vainqueur de la Coupe MLS. Déjà auréolé de sa qualification pour la phase finale, Columbus n’était pas rassasié et a ajouté la cerise sur le gâteau en allant s’imposer à New York, passé complètement à côté de son sujet et battu pour la première fois depuis onze rencontres à domicile.

DC United s’est assuré de finir équipe la mieux classée de la conférence Est en battant Chicago grâce à un Eddie Johnson qui retrouve la forme au moment opportun. On ne peut pas en dire autant de Kansas City, qui a promis de retenir les leçons de sa défaite à Philadelphie. Enfin, Lee Nguyen a été l’artisan de la victoire de New England à Houston, où Dominic Kinnear a fait ses adieux, un départ qui plonge les joueurs dans l’incertitude.

LES RÉSULTATS
Houston - New England
Portland - Salt Lake
Toronto - Montréal
Colorado - Dallas
DC United - Chicago
Philadelphie - Kansas City
San José - Vancouver
New York - Columbus
LA Galaxy - Seattle

 
1-2
0-0
1-1
0-1
2-1
2-1
0-0
1-3
2-2

Classement général
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16 October 2:56 de la tarde

C’est officiel, Joey Saputo, président de l’Impact de Montréal, fait désormais partie des propriétaires du FC Bologne, repris par un groupe d’investisseurs emmené par l’Américain Joe Tacopina, nouveau président du club d'Émilie-Romagne. Les deux hommes ont été présentés en Italie ce jeudi, lors d’une conférence de presse à laquelle Marco Di Vaio était également présent. À peine celle-ci terminée, Saputo participait à une conférence téléphonique pour répondre aux questions des médias montréalais.

Cela nous a permis d’en apprendre plus sur son rôle dans le club italien, ses ambitions et, surtout, les liens qu’il y aurait entre Montréal et Bologne. Car les hommes d’affaires ayant des intérêts dans plusieurs clubs de soccer n’adoptent pas tous le même comportement : pour certains, ce sont deux entreprises complètement différentes qu’ils préfèrent ne pas mêler, alors que d’autres en profitent pour multiplier les synergies.

Après avoir bien précisé que « ce n’est pas l’Impact de Montréal qui achète le FC Bologne mais bien Joey Saputo personnellement », ce dernier a expliqué qu’à ses yeux, des synergies entre les deux clubs étaient possibles. « Je ne sais pas comment les autres gèrent leurs équipes mais moi, je suis surpris que certains propriétaires (de clubs de MLS) ayant des équipes dans d’autres ligues ne le fassent pas. Le seul qui l’ait fait à ce jour, c’est Manchester City avec New York City. Moi, je vois ma participation dans Bologne comme une opportunité. »

Concrètement, Saputo a deux idées principales en tête pour que les deux clubs profitent l’un de l’autre. « Au niveau marketing, il y a beaucoup de choses que les Italiens peuvent apprendre du système nord-américain. Au niveau soccer, il y a beaucoup de choses qu’on peut apprendre du système européen. Nous voudrions amener des joueurs de 18-19 ans s’entraîner quelques mois en Europe, avec l’équipe première ou les jeunes du club, pour aider leur développement sportif mais aussi leur esprit soccer, cette culture soccer que nous n’avons malheureusement pas en Amérique du Nord et que nous voulons amener à Montréal. Ça ne pourra qu’aider le développement de nos jeunes joueurs. Je pense aussi à des échanges d’idées techniques, on pourrait envoyer les entraîneurs de nos équipes de jeunes ici quelques mois. En ce qui concerne les affaires, le marketing, la vente de billets, etc., je peux utiliser mes années à l’Impact pour les aider. »

Saputo n’est pas le premier propriétaire de MLS à avoir des intérêts dans un club étranger, ce à quoi la ligue de s’oppose pas. « J’ai parlé avec les gens de la MLS car j’avais d’autres projets en tête, comme un jumelage avec la Juventus. La ligue est en faveur de tout ce qu’on peut faire pour améliorer le soccer au Canada et aux États-Unis. Le propriétaire de Colorado est aussi propriétaire d’Arsenal ; le propriétaire de DC United est celui de l’Inter Milan. Il n’y a pas de problème. » Il n’a cependant pas discuté avec ces derniers : « Je ne veux pas entrer dans les affaires des autres », a-t-il précisé.

Il ne faut néanmoins pas se tromper : la raison principale pour laquelle Saputo investit à Bologne n’est pas la collaboration entre les deux clubs. Il a des idées pour assurer le succès sportif et financier du club italien, actuellement cinquième de Serie B (la D2 italienne), à un point de la première place. Mais que les supporters montréalais se rassurent : ça ne veut pas dire pour autant que Saputo délaissera l’Impact. « Je ne cache pas que c’est une décision d’affaires. Il y a un potentiel énorme ici en Italie. Avec le stade et le plan d’entreprise, ça peut être un investissement très intéressant. J’ai un plan : il y a le stade ici, faire monter l’équipe en Serie A dès l’an prochain et investir dans les joueurs lors du prochain mercato. Je dois vous dire honnêtement que Bologne ou l’Impact, je fais ça parce que c’est un plaisir. Je suis impliqué dans d’autres affaires. Je peux rester propriétaire longtemps car ce n’est pas une gestion qui prend 24 heures, 7 jours sur 7, pendant 365 jours par an. »

Deux noms importants de l’Impact de Montréal ont été cités pour être impliqués dans cette gestion : Nick De Santis, le directeur du développement international, et Marco Di Vaio, ancien capitaine de Bologne, joueur de Montréal depuis 2012 et qui a récemment annoncé qu’il raccrocherait les crampons le 25 octobre prochain, à l’issue du dernier match de la saison de son club en MLS. À leur sujet aussi, Saputo a apporté certaines précisions : « Nick n’aura pas de rôle spécifique à Bologne. Il continue d'avoir son rôle de directeur du développement international à l’Impact. Bologne est une des villes avec lesquelles on va continuer à travailler, comme on l’a fait dans le passé avec la Fiorentina, comme on cherche à le faire avec la Juventus. »

Quant à Di Vaio, si son avenir est à Bologne, son rôle n’est pas encore défini. « En tant que propriétaire de Bologne, je ne peux pas lui parler en ce moment car il est sous contrat avec un autre club, l’Impact de Montréal », a lancé Saputo sur le ton de la boutade, avant d’enchaîner plus sérieusement : « Amener Marco ici était important pour montrer aux gens ici que j’ai un plan. Il a été un grand joueur de Bologne et après sa carrière, il peut m’aider énormément avec le club. Une fois que la saison sera finie, on va se parler. Je n’ai pas encore eu la chance de discuter avec lui de ce qu’il veut faire : j’ai mon idée, mais je suis sûr qu’il a aussi d’autres idées de la manière dont il peut aider le club. »

15 October 12:32 de la tarde

L’éclectisme est encore une fois au programme de l’émission de la semaine (que vous pouvez également écouter ici) puisqu’on y navigue entre l’avenir de Patrice Bernier à Montréal et la bonne sortie du Canada contre la Colombie en passant par la fin de la saison régulière ou encore les conflits d’horaire entre le championnat et les équipes nationales.

Le Canada s’est incliné 1-0 contre la Colombie, à l’issue d’un match beaucoup plus serré que prévu. Pour la première fois depuis très longtemps, il y avait un positivisme unanime autour de l’équipe nationale, qui a dégagé de la sérénité et a bien tenu le coup contre un adversaire capable de faire mal aux défenses regroupées mais qui a dû user de son expérience pour émerger en fin de match.

Comme d’autres, ce match était joué lors d’une date prévue pour les rencontres internationales, et a forcé plusieurs joueurs de MLS à choisir entre leur club et leur pays. Certains disent que cette situation ne peut plus durer, comme en fait foi cet article. De nombreux arguments laissent penser que respecter le calendrier Fifa serait bénéfique pour la MLS.

En fin de contrat à Montréal, Patrice Bernier n’a pas encore entamé les discussions avec le club qui préfère attendre la fin de la saison pour négocier en vue de 2015. A-t-il raison de mettre tous les joueurs à la même enseigne ou Bernier, capitaine et joueur local, devrait-il bénéficier de certains privilèges ? Ou au contraire, apprend-il de ses erreurs en attendant de faire un point global avant de se lier ?

À deux journées de la fin de la saison régulière, il reste trois duels, plus ou moins serrés. Qui sortira vainqueur du double affrontement entre Seattle et le LA Galaxy ? Portland peut-il dépasser Vancouver alors que le calendrier favorise largement l’équipe canadienne ? Quelles sont les chances de voir Toronto gagner ses deux dernières rencontres et Columbus perdre les siennes ?

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

13 October 12:52 de la tarde

Les supporters sont l’âme de tous les clubs de Major League Soccer et une nouvelle initiative annoncée aujourd’hui va exposer leur soutien d’une nouvelle manière. Tout au long du mois d’août 2015, les abonnés recevront la possibilité d’avoir leur photo imprimée à l’intérieur des numéros figurant sur le dos du maillot des joueurs de leur club favori.

Chaque club ouvrira cette initiative à un nombre défini d’abonnés admissibles et leur enverra un courriel leur permettant d’accéder à un espace privé sur le site Internet du club. Ces abonnés pourront alors choisir le chiffre (de 0 à 9), l’emplacement sur ce chiffre – comme s’ils choisissaient leur siège pour un billet d’avion – et envoyer leur photo.

Les clubs de MLS porteront ces numéros particuliers durant toutes les rencontres de saison régulière du mois d’août 2015. Ils figureront sur tous les maillots – domicile, extérieur et troisième maillot. Les supporters pourront acheter à la boutique officielle de leur club des maillots et d’autres produits dérivés où figurent ces numéros particuliers.

La MLS sera le premier championnat à se servir à grande échelle de cette plateforme, fournie par Playing2. L’équipe nationale mexicaine, le Real Madrid et l’Atletico Madrid font partie des équipes étrangères l’ayant déjà utilisée pour rapprocher leurs supporters de l’action.

Les détails de l’activation de ce programme unique spécifiques à chaque club de MLS seront communiqués sous peu par les clubs.

13 October 11:08 de la mañana

Tous deux battus, Seattle et le LA Galaxy restent à égalité de points à deux journées de la fin, lors desquelles… ils s’opposeront tour à tour. En milieu de classement, ça s’est sérieusement décanté puisque Dallas, Salt Lake, Kansas City, New England et New York ont assuré leur place en phase finale, où ils devraient être accompagnés par Columbus sauf retournement de situation spectaculaire en faveur de Toronto.

Dès vendredi, on a eu droit à une surprise de taille : Manneh a confirmé son statut de bourreau de Seattle, inscrivant l’unique but de la victoire de Vancouver sur le terrain du leader, dans des circonstances floues pour certains joueurs locaux. Un résultat qui ne fait pas les affaires de Portland, au repos ce week-end, et dont n’a pas profité le LA Galaxy, qui se rassure en se disant qu’il a toujours son sort en mains après sa défaite dans une ambiance des grands soirs à Dallas. Les Texans ont mathématiquement assuré leur place en phase finale, tout comme Salt Lake, vainqueur de San José malgré l’absence de ses meilleurs artilleurs.

Les célébrations ont aussi été nombreuses plus à l’Est, à commencer par celles de Kansas City qui, en battant Chicago, s’est non seulement rassuré sur son sort mais a aussi fait le plein de confiance. Qualification également pour New England, qui a souffert pour arracher un nul à Montréal, obtenu grâce à un but aussi libérateur que spectaculaire de Nguyen (il faut quand même souligner que son tir a été dévié). Qui dit classement serré et grandes joies dit aussi grandes déceptions : Houston a vécu une triste journée d’automne, sa première défaite à domicile contre DC United mettant fin à ses derniers espoirs.

Et puis, il y a eu des rencontres entre concurrents directs, jouées simultanément, qui ont fait battre les cœurs dans tous les sens. Toujours aussi dominateur chez lui, New York a confirmé qu’il ne se satisferait pas d’une place en phase finale en battant Toronto, où malgré la situation plus que compromise Greg Vanney a fait une profession de foi envers ses joueurs. Pendant ce temps, Philadelphie a longtemps mené 2-0 avant de s’effondrer et de « laisser tomber le club » contre Columbus, qui s’est finalement imposé 2-3 en ne paniquant pas quand les circonstances étaient difficiles. L’Union éliminée, la dernière place en phase finale dans l’Est se jouera entre Columbus et Toronto, qui ne se qualifiera que s’il gagne ses deux dernières rencontres et que son concurrent fait un zéro pointé.

LES RÉSULTATS
Kansas City - Chicago
Seattle - Vancouver
Montréal - New England
New York - Toronto
Philadelphie - Columbus
Salt Lake - San José
Chivas USA - Colorado
Houston - DC United
Dallas - LA Galaxy

 
2-0
0-1
2-2
3-1
2-3
2-0
2-1
1-3
2-1

Classement général
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10 October 12:38 de la tarde

Ce vendredi, Landon Donvan célèbre sa dernière sélection en équipe nationale à l’occasion d’un match amical contre l’Équateur. Il s’agit de sa 157e apparition sous le maillot américain, ce qui en fait le deuxième joueur le plus capé derrière Cobi Jones (164). Avec 57 buts (avant le match), Donovan est le meilleur buteur de l’histoire de son pays, loin devant son premier poursuivant, Clint Dempsey (39). Bien entendu, une équipe nationale n’est pas l’autre, entre autres en raison du nombre de matches joués et des adversaires affrontés, notamment dans sa zone continentale. Mais voici un florilège des meilleurs buteurs d’autres nations.

Landon Donovan (États-Unis, 57 buts en 156 sélections - avant le match contre l’Équateur) : Déjà une vedette chez les jeunes, il a été élu meilleur joueur de la Coupe du monde -17 ans en 1999, avant d’obtenir sa première sélection chez les grands l’année suivante, lors de laquelle il marque son premier but, en match amical contre le Mexique. Il gagne sa place pour la Coupe du monde 2002, lors de laquelle les États-Unis se rendent en quarts de finale en battant entre autres les Portugal et le Mexique. Il ne quittera plus l’équipe nationale pendant plus de 10 ans, continuant d’empiler les buts et les passes décisives, soulevant la Gold Cup à quatre reprises et arrivant une fois en finale de la Coupe des Confédérations, jusqu’au début de cette année où sa non-sélection pour la Coupe du monde a provoqué la stupeur.

Pelé (Brésil, 77 buts en 92 sélections) : Je ne vous réécrirai pas toute sa carrière, un livre ne suffirait pas. Le prodige brésilien avait 16 ans et 9 mois lors de sa première sélection, en 1957 contre l’Argentine, lors de laquelle il a inscrit l’unique but d’une défaite 2-1. Quelques mois plus tard, il arrive blessé à la Coupe du monde 1958, ne joue qu’à partir du troisième match mais devient ensuite le plus jeune buteur et le plus jeune vainqueur du tournoi : ses six buts contribuent largement à la victoire du Brésil. Quatre ans plus tard, c’est l’inverse : Pelé se blesse tôt dans la compétition, mais ça n’empêche pas le Brésil de s’imposer. En 1966, les auriverde sont sortis au premier tour, leur vedette est la cible de crampons vicieux et ne peut exprimer son talent. En 1970, les esprits se sont apaisés, et Pelé remporte sa dernière Coupe du monde avec le Brésil.

Miroslav Klose (Allemagne, 71 buts en 137 sélections) : S’il n’est pas le joueur le plus spectaculaire, il a été un buteur régulier dès le début de sa carrière, ce qui lui a valu sa première sélection pour la Mannschaft en 2001, alors que le sélectionneur de l’équipe nationale polonaise (Klose possède la double nationalité) avait aussi manifesté son intérêt quelques mois plus tôt. Des débuts réussis puisqu’il marque le but de la victoire 2-1 contre l’Albanie. Souvent remplaçant, il se fait connaître aux yeux de la planète lors du Mondial 2002, dont il finit meilleur buteur en inscrivant cinq buts de la tête. Avec l’Allemagne, il arrive en finale de cette Coupe du monde, en demi-finale des deux suivantes, et remporte le titre en 2014. Il faut y ajouter une place en finale et une en demi-finale de l’Euro. Malgré les années qui passent, il marque toujours aussi régulièrement, qu’il soit titulaire ou remplaçant, et l’a encore prouvé l’été dernier au Brésil, s’adjugeant le record de 16 buts en Coupe du monde. Sa régularité lui a aussi permis de dépasser les 68 buts en 62 sélections du mythique Gerd Müller.

Thierry Henry (France, 51 buts en 123 sélections) : Déjà à l’avant-scène en équipe nationale d’âges, où il est capitaine, l’actuel joueur des New York Red Bulls est convoqué pour une première fois chez les grands fin 1997. En quelques mois, il prend du galon et est titulaire contre l’Afrique du Sud pour les débuts des Bleus lors de la Coupe du monde en France. C’est à cette occasion qu’Henry marque son premier but. La France gagne le trophée mais Henry ne participe pas à la finale. Lors de l’Euro 2000, il est titulaire indiscutable, marque trois buts et participe pleinement au succès français. Il ne quitte plus l’équipe de France, et si elle alterne les hauts (finale à la Coupe du monde 2006) et les bas (éliminations précoces), Henry marque régulièrement jusqu’en 2010, alors qu’il est le dernier champion du monde 1998 à prendre sa retraite internationale.

David Villa (Espagne, 59 buts en 97 sélections) : Sélectionné pour la première fois en 1995 contre Saint-Marin, il a inscrit son premier but quelques mois plus tard contre la Slovaquie. L’année suivante, il montre ses talents de buteur en marquant trois buts à la Coupe du monde. Il devient l’homme de pointe de la grande Espagne, qui dominera le soccer mondial pendant plusieurs années, remportant entre autres l’Euro 2008, dont il a été meilleur buteur, et la Coupe du monde 2010, dont il a été deuxième meilleur buteur (l’Espagne gagne l’Euro 2012 également, mais sans Villa, blessé). Alors que la majorité de la sélection était composée de joueurs de Barcelone et du Real, Villa y a toujours gardé sa place, ne cédant aux sirènes des grands d’Espagne qu’en 2010, lorsqu’il a signé à Barcelone. Cet été, il a disputé sa dernière Coupe du monde, annoncé sa retraite internationale ainsi que sa signature à New York City dont il défendra les couleurs la saison prochaine.

Gabriel Batistuta (Argentine, 56 buts en 78 sélections) : Tout a commencé sous les meilleurs auspices pour batigol qui marque lors de sa première sélection contre le Brésil en 1991, remporte quelques mois plus tard la Copa America dont il termine meilleur buteur, et réussit le même doublé l’année suivant en Coupe des Confédérations. L’Argentine soulève aussi la Copa America 1993 et a de grands espoirs avec le retour de Diego Maradona. C’est un échec et cela fait de l’ombre au buteur qui se fait surtout connaître avec la Fiorentina en détricotant les défenses serrées du championnat d’Italie. Il marque 5 buts à la Coupe du monde 1998 où la très belle équipe d’Argentine tombe en quarts de finale contre les Pays-Bas. Batistuta met un terme à sa carrière internationale après la Coupe du monde 2002, lors de laquelle il a encore marqué un but.

Bobby Charlton (Angleterre, 49 buts en 106 sélections) : Un des rares survivants du drame de Munich - un accident d’avion qui a coûté la vie à presque tous les membres de l’équipe de Manchester United -, Charlton a obtenu sa première cape deux mois plus tard, un match contre l’Écosse lors duquel il a marqué. Sélectionné pour la Coupe du monde en Suède, il n’a pas joué une minute. Par la suite, il a trouvé le fond des filets régulièrement même si d’autres attaquants lui ont régulièrement fait de l’ombre, à l’image de Jimmy Greaves. La consécration arrive lors de la Coupe du monde 1966, remportée par l’Angleterre et dont il est élu meilleur joueur. Il a mis fin à sa carrière internationale après la Coupe du monde 1970.

Quelques autres meilleurs buteurs de leur équipe nationale : Ali Daei (Iran, 109 buts en 149 sélections - recordman du monde), Ferenc Puskas (Hongrie, 84 buts en 85 sélections), Hossam Hassan (Égypte, 68 buts en 176 sélections), Didier Drogba (Côte d’Ivoire, 65 buts en 104 sélections), Robbie Keane (Irlande, 62 buts en 136 sélections), Zlatan Ibrahimovic (Suède, 50 buts en 100 sélections), Cristiano Ronaldo (Portugal, 50 buts en 114 sélections), Robin Van Persie (Pays-Bas, 47 buts en 93 sélections), Jared Borgetti (Mexique, 46 buts en 89 sélections), Oleg Blokhine (URSS, 42 buts en 112 sélections), Luis Suarez (Uruguay, 41 buts en 79 sélections), Tim Cahill (Australie, 35 buts en 73 sélections), Luigi Riva (Italie, 34 buts en 42 sélections), Bernard Voorhoof et Paul Van Himst (Belgique, 30 buts en respectivement 61 et 81 sélections), Dwayne De Rosario (Canada, 20 buts en 78 sélections).

09 October 11:36 de la mañana

La soirée a été belle à Columbus, et pas seulement grâce à la défaite de Toronto contre Houston, mais aussi et surtout en raison de la présentation de la nouvelle identité du club, qui a changé d’écusson et, légèrement, de dénomination.

En effet, le Columbus Crew devient le Columbus Crew SC. La base reste la même, les couleurs également, c’était le vœu des supporters. Le nom Crew change, en fait, aussi de signification : pour faire simple, on passe de l’équipage de travailleurs prêts à aller au charbon en tout temps à la bande d’amis passionnés de ballon rond.

Cette modification n’est pas étrangère à l’arrivée d’une nouvelle direction, emmenée par Anthony Precourt, il y a un an. Le moment était opportun. Lors de l’annonce, le club a expliqué qu’il faisait face à des défis liés à l’identité véhiculée par la marque et l’écusson, et qu’il se devait de faire croître considérablement leur pertinence.

Le changement d’écusson fait couler pas mal d’encre. Il faut dire que l’ancienne version ne laissait personne indifférent, elle avait ses adorateurs et ses détracteurs. Il faut reconnaître (preuve visuelle ci-dessous) qu’elle avait très bien vieilli par rapport aux anciens logos d’autres clubs de MLS. Mais Columbus doit être précurseur et évoluer avant que ce ne soit nécessaire (on en avait parlé lors d’une émission Coup Franc l’an dernier). La direction insiste sur le rôle de pionnier du club, arrivé en MLS dès la première saison de la compétition, premier à se doter d’un stade dédié au soccer ou encore premier club sportif de la ville à remporter un titre professionnel.

Et puis, une des clefs de la décision a été l’image véhiculée : qu’on les aime ou non, les trois ouvriers d’un chantier de construction représentaient le dur labeur, et le club veut avant tout projeter une identité basée sur la jeunesse, l’énergie et l’originalité, davantage en corrélation avec celle de la ville dans laquelle il joue.

Le nouvel écusson se veut d’inspiration allemande, car les immigrés venus d’Allemagne ont laissé un héritage à la ville de Columbus : il a donc été dessiné rond, comme celui de nombreux clubs de Bundesliga. Un rond qui permet aussi de représenter la lettre O d’Ohio. Le 96 fait évidemment référence à l’année de naissance du club, et il a été inséré dans une forme identique à celle du premier écusson. Il est superposé à neuf bandes diagonales représentant les neuf autres clubs jouant en MLS en 1996. Restent les damiers, présents sur de nombreux drapeaux utilisés par les supporters du club. Sans oublier l’ajout du nom de la ville, qui ne figurait pas sur l’écusson précédent, et la nouvelle dénomination officielle du club.

C’est bien beau d’avoir des éléments, une bonne raison pour chacun d’entre eux, mais encore faut-il les combiner avec harmonie. Et c’est très réussi, à mes yeux en tout cas. Le nouvel écusson est à la fois élaboré et simple, a une identité claire tout en étant intemporel. Il peut facilement être appliqué sur de nombreux supports et a un style qui lui permettra de ne pas avoir l’air démodé mais bien de perdurer dans le temps.

Le défi était de taille, on peut parler de succès. Columbus n’est pas le premier club de MLS à changer d’identité : ci-dessous, les évolutions depuis 1996. Après Columbus et la MLS, derniers changements en date, vous distinguerez les clubs qui ont simplement changé de logo (DC United, Colorado), ceux qui ont aussi changé de nom (LA Galaxy, Dallas, Kansas City, San José, New York) et ceux venus d’une division inférieure qui se sont dotés d’un nouvel écusson lors de leur passage en MLS.

Je vous laisse commenter ci-dessous pour dire quelles sont les plus belles réussites et quels changements étaient les plus nécessaires. Quand on regarde les anciens logos, notamment mais pas seulement ceux de San José ou Dallas, on a sans conteste une nouvelle preuve de l’évolution dans le bon sens de l’image de la MLS et de ses clubs !

07 October 2:20 de la tarde

Au menu de l’émission de cette semaine (que vous pouvez aussi écouter ici), un programme varié et chargé :

À trois journées de la fin de la compétition, qui sortira vainqueur de luttes qui sont encore à couteaux tirés ? Le Supporters Shield se jouera entre Seattle et le LA Galaxy, et son issue déterminera peut-être aussi le nom du Joueur de l’année. Dans l’Ouest, qui émergera entre Vancouver et Portland ? Dans l’Est, il reste beaucoup de places à prendre… et des tonnes de candidats. Regardez leur programme (incluant celui de la semaine dernière) pour faire vos propres pronostics.

Marco Di Vaio a annoncé sa retraite. Une annonce qui n’a pas surpris grand-monde et a été suivie d’un concert d’éloges. L’équipe de Coup Franc pense qu’elles sont méritées, revient sur son apport sportif et extra-sportif à Montréal, ses responsabilités sur les réussites et les échecs du club et les raisons de sa brillante saison 2013, avant de se demander comment il sera remplacé.

Ça pourrait bouger à Los Angeles et New York selon Sports Illustrated : Chivas USA disparaîtrait pour être remplacé par une autre équipe jouant près du centre-ville à partir de 2017, alors qu’il y a des rumeurs de départ de Thierry Henry des New York RB dont le propriétaire ne serait pas fermé à une offre d’achat du club.

Pour finir, nos habituels conseils pour le jeu MLS Fantasy.

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06 October 11:01 de la mañana

Vainqueurs, les duos Seattle - LA Galaxy et Vancouver - Portland restent nez-à-nez dans leurs duels respectifs, alors que dans l’Est, notamment en raison des confrontations directes entre concurrents, la course à la cinquième place se décante.

Mais commençons par le leader Seattle, dont le déplacement à Colorado s’est apparenté à une promenade de santé grâce au duo Dempsey - Martins dont au moins un des membres a été impliqué dans chacun des quatre buts. Chez lui, le LA Galaxy n’a pas eu davantage de pitié avec Toronto, et Landon Donovan, déjà détenteur du record de buts, y a battu le record de passes décisives en saison régulière. Mais ce qui a fait le tour du monde, c’est la célébration de Gordon sur le troisième but. Malgré la défaite, Greg Vanney ne dramatisait pas ce résultat somme toute conforme aux pronostics.

Il faut dire que la semaine aurait pu être pire pour Toronto qui a certes vu certains de se concurrents directs gagner, mais aussi des équipes derrière lui lâcher prise. Loin devant, en partageant contre Kansas City qui n’a enfin pas encaissé, DC United a officiellement composté son billet pour la phase finale et atteint l’objectif fixé en début de saison mais a, depuis, revu ses ambitions à la hausse. Aidé par les exploits de Shuttleworth, New England a fait un autre pas en direction de la qualification en battant Columbus qui se console par le fait qu’il a toujours son sort entre ses mains.

New York aussi est désormais maître de son destin, et a réalisé la bonne opération de la semaine grâce à sa victoire contre Houston, malgré une myriade de distractions sur le terrain et en dehors (exclusion de Cahill, rumeurs de vente du club et de retraite d’Henry). Les Texans se rendent compte que cette défaite minimise leurs espoirs de voir leur saison se prolonger à la fin du mois. En milieu de semaine, Philadelphie avait connu une mésaventure similaire en étant tenu en échec par Chicago qui, ce dimanche, a continué sur sa lancée des partages, son 0-0 contre Montréal étant son 18e match nul de la saison.

Forts de leur quatrième point à l’extérieur, les Québécois n’en récupèrent pas moins la lanterne rouge suite à l’étonnante victoire de Chivas USA contre Salt Lake qui a monopolisé le ballon mais buté sur un mur. Guère plus inspiré offensivement, Dallas s’est incliné à Vancouver qui a remporté trois points précieux grâce à un Fernandez dans un grand jour. Un résultat qui a mis la pression sur les épaules de Portland, mais deux buts de Wallace lui ont permis de gagner à San José en remontant un but de retard.

LES RÉSULTATS
DC United - Kansas City
New York - Houston
Vancouver - Dallas
New England - Columbus
LA Galaxy - Toronto
San José - Portland
Colorado - Seattle
Chicago - Montréal
Chivas USA - Salt Lake

 
0-0
1-0
2-0
2-1
3-0
1-2
1-4
0-0
1-0

Classement général
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02 October 1:32 de la tarde

Il ne reste que quatre semaines à ce qu’on peut appeler la phase classique de la compétition, et les luttes sont on ne peut plus serrées tant pour le Supporters Shield que pour les qualifications en phase finale, aussi bien dans la Conférence Ouest que dans la Conférence Est. Voilà donc le point de la situation et les programmes de chacun, histoire d’avoir une vue globale de la situation.

SUPPORTERS SHIELD
Seattle
(57 pts) : En tête actuellement grâce à ses 18 victoires (contre 16 au LA Galaxy), Seattle n’a aucun droit à l’erreur à Colorado (15e, qui reste sur 10 rencontres consécutives sans victoire) et contre Vancouver (11e et dans une chaude lutte contre Portland, mais battu lors de ses trois derniers déplacements, et sans victoire à l’extérieur depuis quatre mois) avant le double choc contre Donovan et consorts, d’abord à Los Angeles, ensuite à Seattle.

LA Galaxy (57) : La mission est claire : prendre un point de plus que Seattle lors des quatre dernières rencontres. Avant la double confrontation contre leur adversaire direct, les Californiens devront négocier deux duels théoriquement plus difficiles que celles de leur concurrent. Il y aura d’abord la visite de Toronto (10e, qui alterne les hauts et les bas), et ensuite un déplacement à Dallas (5e et surtout vainqueur de ses 7 dernières rencontres à domicile).

DC United (51) : Avec un maximum possible de 63 points, DC United n’a quasiment aucune chance de remporter le Supporters Shield, et doit espérer qu’aucun des deux leaders ne gagne plus d’un de ses quatre derniers duels. De son côté, il doit faire un sans-faute contre Kansas City (7e), à Houston (14e), contre Chicago (16e) et à Montréal (18e), ce qui reste dans la mesure du possible.

CONFÉRENCE OUEST
À toutes fins pratiques, Salt Lake (49) et Dallas (48) n’ont plus réellement d’espoir de terminer en tête du classement à l’issue de la saison régulière, mais il faudrait une véritable catastrophe pour que l’une de ces deux équipes passe en-dessous de la ligne rouge puisqu’à supposer que leurs poursuivants gagnent tout, il leur suffira de 52 points pour poursuivre leur saison. Le calendrier de Salt Lake est très favorable, avec un déplacement à Portland mais surtout la venue de San José et une double confrontation (un match à domicile, l’autre à l’extérieur) contre Chivas USA. Dallas aura un rôle d’arbitre à jouer puisqu’il se déplacera à Vancouver ce week-end et accueillera Portland lors de la dernière journée avec, entre temps, la venue du LA Galaxy et un déplacement à Colorado.

Vancouver (40) : Il reste deux équipes pour une place, et la formation canadienne est actuellement la mieux placée, avec un point d’avance sur son concurrent direct. Son calendrier commence par deux duels coriaces : un match contre Dallas (5e, mais battu lors de ses trois derniers déplacements) puis une visite au leader Seattle. La fin s’annonce théoriquement plus facile : un déplacement à San José (17e) et la visite de Colorado (15e et dont les deux victoires à l’extérieur ont été acquises début avril… lors de ses deux seuls déplacements de l’année au Canada).

Portland (39) : Avec un même nombre de victoires et une différence de buts légèrement favorable, Portland doit prendre au moins un point mais idéalement deux de plus que Vancouver. Il peut difficilement se permettre autre chose qu’un 6/6 lors de sa double confrontation avec San José (17e, un match sur le terrain de chaque équipe) avant de recevoir Salt Lake (4e, qui peine en déplacement depuis quelques semaines) et de se rendre à Dallas (5e, où plus personne n’a pris le moindre point depuis le mois de mai).

CONFÉRENCE EST
En prenant pour acquis que DC United est qualifié, il reste quatre places à distribuer. Cinq équipes semblent dans le feu de la bataille pour les décrocher : New England (45 pts), Kansas City (45), Columbus (43), New York (41) et Toronto (40, mais a joué un match de moins). Philadelphie (38) et Houston (36, un match de plus à jouer) demeurent en embuscade.

New England (45) : L’équipe reste sur un 22/30 et doit recevoir Columbus (8e, contre qui elle a perdu deux fois cette saison), se déplacer à Montréal (18e), puis à Houston (14e, invaincu chez lui depuis 7 rencontres) avant de boucler contre Toronto (10e, et battu lors de ses deux duels contre New England cette année).

Kansas City (45) : Il faut espérer pour eux que les Ciel et Marine soient requinqués par leur visite à la Maison Blanche, car ils restent sur 6 défaites en 8 rencontres et doivent affronter quatre adversaires qu’ils ont déjà rencontrés deux fois mais jamais battus cette saison : DC United (3e) et Philadelphie (13e) en déplacement, Chicago (6e) et New York (9e) à domicile.

Columbus (43) : Certes, il reste sur cinq victoires consécutives sur son terrain… mais ne doit plus y jouer qu’un match, contre Philadelphie (13e) où il doit également se déplacer (l’Union reste sur 8 rencontres sans défaite consécutives à domicile). Columbus doit également jouer à New England (6e, adversaire en forme mais qui lui a bien réussi cette année) et à New York (9e et vainqueur de ses 5 derniers duels à domicile).

New York (41) : Seule équipe à avoir marqué lors de chaque match à domicile, où elle a gagné ses cinq dernières confrontations, la formation de Thierry Henry a l’avantage de jouer trois de ses quatre dernières rencontres de saison régulière devant ses supporters : face à Houston (14e), Toronto (10e) et Columbus (8e), trois adversaires cependant accrocheurs à l’extérieur, avant de se déplacer à Kansas City (7e, mais plus du tout impérial sur ses terres).

Toronto (40/29 m.) : Même s’il leur reste cinq rencontres, les Ontariens n’ont pas un programme des plus faciles. Ils commenceront au LA Galaxy (2e, invaincu depuis 9 rencontres et qui a concédé sa seule défaite à domicile lors de la 1re journée), avant d’accueillir Houston (14e, mais en gain de forme), de se rendre à New York (9e et qui gagne tout chez lui depuis deux mois), de recevoir Montréal (18e, qui a juré de lui mener la vie dure) et de terminer à New England (6e et très en forme en ce moment).

Philadelphie (38) : L’Union n’a plus tout à fait son sort en mains, mais elle peut aider à favoriser sa tournure car, après un match à domicile contre Chicago (16e), elle affronte plusieurs concurrents directs : d’abord Columbus (8e) chez elle, avant d’accueillir Kansas City (7e, plus fringant en déplacement qu’à domicile ces derniers temps) avant de retrouver Columbus, cette fois à l’extérieur.

Houston (36/29) : Avec un match de plus à jouer, les Texans pourront caresser tous les espoirs s’ils négocient bien leurs deux premiers duels, des déplacements respectifs à New York (9e, dont on a déjà évoqué la forme à domicile) et Toronto (10e et capable du meilleur comme du pire). Ensuite, ils accueilleront DC United (3e, qui peine en déplacement depuis peu) et New England (6e, en toute grande forme) avant d’aller à Chicago (16e).

Alors que Montréal et Chivas USA sont déjà officiellement éliminés, la saison de Colorado, Chicago et San José ne devrait pas se prolonger au-delà du 26 octobre, sauf retournement de situation on ne peut plus spectaculaire. Ces équipes peuvent déjà songer à l’avenir, mais ont également un important rôle d’arbitre à jouer, notamment dans le chef de San José qui doit affronter deux fois Portland et une fois Vancouver.