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CONCACAF

30 April 2:31 de la tarde

À 100 jours du coup d’envoi de la Coupe du monde des filles de moins de 20 ans, qui se jouera au Canada, la Concacaf a émis l’idée d’accorder l’organisation de la Gold Cup à un autre pays que les États-Unis. Quelle place le Canada peut-il trouver dans ce paysage ? C’est le sujet principal de notre émission de la semaine, à écouter ici.

On commence évidemment par se demander si l’idée d’organiser la Gold Cup serait bonne pour le Canada, et on parle ensuite de son prestige, de l’influence du Canada dans la Concacaf, de marketing, de l’intérêt d’un championnat continental pour les dirigeants et les supporters et d’autres compétitions internationales qui pourraient être organisées au Canada comme le Mondial des clubs. Avec en toile de fond cette question lancinante (à laquelle on tente de répondre) : est-ce réaliste de croire que le Canada peut organiser la Coupe du monde 2026 ?

Parmi nos autres sujets de conversation, la première victoire de Montréal cette saison et ses aspects positifs, les recettes gagnantes, les bonnes prestations de Ouimette, mais aussi la situation de Jeb Brovsky qui a mis au jour un discours apparemment contradictoire de Frank Klopas avant le match et après (Olivier Tremblay nous donne des détails très intéressants). On conclut par une entrevue avec Patrick Leduc, qui parle de la sélection baptisée « Les Québécois », des ambitions de celle-ci et du documentaire qui a été réalisé à son sujet.

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02 April 12:39 de la tarde

Avec Portland - Seattle, Houston - Dallas et Chivas USA - LA Galaxy ce week-end, mais aussi États-Unis - Mexique ce mercredi soir, les mots rivalités et derby reviendront souvent dans les discussions soccer cette semaine. C’est pourquoi Coup Franc vous propose un tour du monde des confrontations les plus importantes entre pays voisins. Première de nos deux étapes : les Amériques.

Commençons avec le duel de ce soir, opposant les États-Unis au Mexique. Les deux nations se sont affrontées 62 fois au cours de l’histoire (chiffre tiré du site de la Fifa, comme tous ceux de cet article), avec un net avantage pour le pays au sud de la frontière. Si les Américains ont remporté la première confrontation entre les deux pays en 1934, ils ont dû attendre 1980 puis 1991 pour s’imposer une deuxième puis une troisième fois. Depuis, c’est beaucoup plus équilibré… et plus chaud. En raison des résultats serrés, mais aussi de divers incidents : des fautes grossières de Ramon Ramirez sur Alexi Lalas (1997, photo) et de Rafael Marquez sur Cobi Jones (2002), puis Landon Donovan accusé par les Mexicains d’avoir uriné sur un de leurs terrains lors d’un entraînement précédent un duel entre les deux pays en 2003.

Les États-Unis ont le beau rôle en ce moment, et ont surnommé ce match « Dos a cero » (Deux - zéro) en raison de la victoire des leurs sur ce score lors des quatre confrontations entre les deux pays à Columbus (2001, 2005, 2009 et 2013, chaque fois lors des éliminatoires de la Coupe du monde) ainsi que lors de leur unique affrontement en phase finale de Coupe du monde, en huitièmes de finale de l’édition 2002. Si vous comprenez l’espagnol, lisez cet article qui revient sur les moments marquants de cette rivalité.

L’autre incontournable dans la Concacaf est le duel entre le Honduras et le Salvador, qui se sont affrontés 61 fois. L’une d’entre elles est (tristement) célèbre sous le nom de « Guerre du football ». En 1969, la tension diplomatique est à son comble entre les deux pays, pour des questions territoriales et politiques (de nombreux Salvadoriens vivent de l’autre côté de la frontière, pour la plupart des paysans qu’aucune des deux nations ne semble souhaiter accueillir). C’est dans ce contexte qu’ils s’affrontent lors de duels décisifs des éliminatoires de la Coupe du monde 1970. Si le Salvador se qualifie, on retiendra surtout les échauffourées entre supporters, parallèlement auxquelles les deux armées s’engagent dans une guerre sanglante, dont le ballon rond n’est pas la cause première.

Le podium des duels internationaux les plus fréquents de l’histoire est composé de Belgique - Pays-Bas, Autiche - Hongrie (rivalités dont nous parlerons plus tard cette semaine), et sa première marche est occupée par le derby sud-américain entre l’Argentine et l’Uruguay, qui se sont affrontés à 180 reprises, voire plus. Le premier duel officiellement recensé par la Fifa date de 1902, mais il y en eut d’autres, avant et après, non reconnus, notamment le match du 16 mai 1901 considéré comme la première rencontre internationale en dehors du Royaume Uni. De nombreux Britanniques s’étaient établis autour du rio de la Plata (fleuve qui sépare les deux pays), rejoints par la suite par d’autres Européens, notamment des Italiens : Montevideo et Buenos Aires voulaient montrer à l’autre qu’ils avaient la meilleure façon de faire, y compris avec un ballon. Deux styles différents se sont développés : les Uruguayens disent qu’ils ont du caractère et trouvent leurs voisins sournois et peu virils ; les Argentins vantent leur jeu de passes et traitent les joueurs adverses de bouchers.

Toujours est-il que dans un premier temps, lorsque ça compte, l’Uruguay domine : la Celeste est championne olympique en 1928 (sacre le plus important de l’époque), obtientl’organisation de la Coupe du monde deux ans plus tard et s’y impose en finale contre l’Argentine. Jusqu’à l’émergence du Brésil, les deux voisins dominent la scène footballistique en Amérique du Sud, remportant entre autres 17 des 20 premières éditions de la Copa America. Même si l’Uruguay s’adjuge un second titre mondial en 1950, l’Argentine prend le dessus à partir de la Seconde guerre mondiale. L’Albiceleste reste régulière, atteignant des sommets en remportant la Coupe du monde chez elle en 1978 puis au Mexique en 1986, battant au passage l’Uruguay en huitième de finale lors d’un match où sont exacerbées les caricatures que les deux nations font l’une de l’autre. Si l’Uruguay alterne les hauts et les bas selon les générations, cela n’empêche pas les nombreux duels entre les deux voisins d’être toujours âprement disputés, plus encore ces derniers temps avec deux équipes parmi les meilleures au monde.

Mais de nos jours, quand on parle de rivalité en Amérique du Sud, on pense immédiatement à Brésil - Argentine. Les deux pays se sont affrontés à 95 reprises à partir de 1914. Un bilan on ne peut plus équilibré avec 36 victoires argentines, 35 brésiliennes et 24 nuls ! Politiquement, il n’y a plus de tension entre les deux pays depuis le XIXe siècle mais culturellement, ils sont partis dans des directions diamétralement opposées et la manifestation de ce choc est exacerbée autour d’un ballon rond. Si quand ils se comparent à l’Uruguay, les Argentins se considèrent comme des esthètes, les Brésiliens revendiquent le joga bonito et disent que pour leur voisin, seule la victoire importe, peu importe la manière.

Même si avant la Seconde guerre mondiale, seule l’Argentine était considérée comme une puissance internationale, c’était toujours serré sur le terrain. Et souvent très tendu. À la fin des années 1930, les deux équipes ont tour à tour quitté le terrain avant le coup de sifflet final : en 1937, les Brésiliens n’ont pas terminé un match teinté de racisme à Buenos Aires ; deux ans plus tard, les Argentins sont partis pour protester contre l’arbitrage à Rio. En 1946, le Brésilien Pinto casse la jambe de l’Argentin Salomon : bagarre générale et envahissement de terrain. Si on arrive à terminer le match, les deux pays s’évitent pendant 10 ans.

Ce fut plus civilisé par la suite, jusqu’à leur rencontre lors de la Coupe du monde 1978. Un 0-0 qui ne reste pas dans les mémoires pour son esthétisme. C’est au deuxième tour où l’Argentine bat le Pérou 6-0 lors de son dernier match pour devancer à la différence de buts le Brésil, qui soupçonne ouvertement un match truqué. La rivalité en phase finale de Coupe du monde se poursuit quatre ans plus tard, au même stade de la compétition : pas de scandale cette fois, et une victoire brésilienne facile lors d’un match marqué par l’exclusion directe de Diego Maradona. En 1990, les rivaux sud-américains se retrouvent en huitième de finale du Mondiale italien. C’est le retour de la polémique : assoiffé, le défenseur brésilien Branco reçoit une bouteille d’eau des Argentins. Un geste sportif qui, selon les battus, était en fait un piège puisque des tranquillisants auraient été mélangés au liquide…

Tous les duels entre les deux pays sont à nouveau prétextes à polémique. D’autant plus quand il y a des incidents sur le terrain, comme les cinq exclusions lors de la Copa America 1991 ou le but de la main accordé au Brésil lors de la même compétition quatre ans plus tard. Mais même en dehors, il est difficile de les départager et de les mettre d’accord. Quand on regarde le palmarès de la Coupe du monde, le Brésil domine nettement. Si on se fie aux compétitions continentales, l’Argentine a le dessus. Et puis, il y a le sempiternel débat sur le meilleur joueur de l’histoire : Pelé ou Maradona, qui divise encore bien plus que la préférence pour le tango ou la samba.

16 October 11:11 de la mañana

México parece estar rendido a los pies de Estados Unidos por un regalito llamado “repechaje al Mundial”.

La noche del martes, millones de aficionados mexicanos estuvieron al borde de un ataque cardíaco porque su única opción de llegar al Mundial de Brasil 2014 se les iba de las manos con la derrota 2-1 ante Costa Rica.  No obstante, gracias al triunfo de Estados Unidos 3-2 sobre Panamá en los últimos tres minutos del encuentro, los mexicanos hoy tienen la opción de llegar a la cita mundialista si se impone a Nueva Zelanda en la reclasificación.

El pase al repechaje, empero, ha sido para muchos demasiado vergonzoso, desolador y humillante, tal y como lo describio el narrador Christian Martinoli, de TV Azteca, quien en los minutos finales de su relato de ambos encuentros puso de manifiesto el sentir de millones de mexicanos por el fracaso de El Tri.

"GOOOOL, GOOOOL de Estados Unidos….  We love you… We love you forever and ever…  God Bless America, Estados Unidos nos mete a la reclasificación.

ESTADOS UNIDOS, USTEDES NO, USTEDES LOS QUE ESTAN DE VERDE NO. ELLOS SI, USTEDES NO. QUE LES QUEDE CLARO TODA SU VIDA, USTEDES NO HACEN NADA POR LA CAMISETA…

USTEDES NO IMPULSAN AL EQUIPO, USTEDES NO NOS METEN A LA COPA, USTEDES NO NOS DEJAN VIVOS…

ES ESTADOS UNIDOS, NO USTEDES, NO USTEDES Y SU SOBERBIA..., NO USTEDES Y SU INFAMIA..., NO USTEDES Y SUS PETARDOS…"

21 August 1:03 de la tarde

No coman ansias, el lanzamiento del FIFA 14 está a poco más de un mes. El martes, en el gamescom en Colonia, Alemania, EA Sports el productor de la franquicia FIFA hizo algunos grandes anuncios con respecto a las modificaciones más recientes, el cual está programado para salir al mercado el 24 de septiembre en Norteamérica.

Este develado también incluyó un nuevo tráiler del videojuego, el cual contiene la primera vista de Clint Dempsey como jugador de los Seattle Sounders, y el anuncio de los nuevos elementos para el FIFA 14:

• Ligas sudamericanas adicionales (Argentina y Chile) y equipos (brasileños adicionales), así como también otras ligas y clubes que aún no son anunciados, serán añadidos al FIFA 14, para llegar a un total de 33 ligas, más de 600 clubes y más de 16,000 jugadores.

• El demo para el FIFA 14 estará disponible para ser descargado el 10 de septiembre – el mismo día del partido eliminatorio en Columbus entre las selecciones de Estados Unidos y México – así que vayan considerando tomarse ese martes como un día libre.

• FIFA 14 Ultimate Team Legends (equipo de leyendas), solo para Xbox, incluye a Ruud Gullit, Freddie Ljunberg, Fabio Cannavaro, Gary Neville, Michael Owen, Pele, Andriy Shevchenko, Edwin van der Sar, Patrick Vieira y muchos otros. ¿Y Diego Maradona no está? Así es, el D10S del futbol no tuvo cupo en el videojuego.

Aunque hay algo más que la ausencia del Diego que hizo enfadar a más de uno en el twitter en Norteamérica, la no inclusión de estadios de la MLS, una vez más (excepto por BC Place, ya que EA Sports Vancouver produce el juego y tiene una alianza con los Whitecaps).

18 June 3:01 de la tarde

Dallas, Toronto et Rio sont les destinations privilégiées de l’émission Coup Franc hebdomadaire (à écouter ici) qui passe aussi par Tenerife, d’où Christian Schaekels rejoint l’équipe composée cette semaine de Matthias Van Halst et Olivier Tremblay.

Inattendu leader, Dallas est-il à sa place en tête du classement ? Christian Schaekels a décortiqué ses forces et ses faiblesses tant offensives que défensives (voir détails sur le blog de Vision du Jeu). On regarde à quel point les phases arrêtées et le coup de patte de Michel Garbini pèsent dans la balance, on examine le cocktail offensif explosif de Dallas, les individualités qui se démarquent, la façon d’affronter un tel adversaire. Les Texans sont-ils capables de rester en tête ? De quel type de renfort auraient-ils besoin pour s’améliorer ?

Toronto s’est séparé cette semaine de Terry Dunfield. Était-ce prévisible ? On se penche sur l’énième discours de reconstruction au TFC et sur la politique du club, mais on prolonge également la réflexion en mettant en parallèle la philosophie des Torontois et celle de l’équipe nationale canadienne.

À un an de la Coupe du monde, la Coupe des Confédérations se déroule actuellement au Brésil. On parle de l’intérêt sportif et extra-sportif de la compétition, de la charge qu’elle impose au programme des joueurs, de son intérêt pour la Concacaf et la MLS (devons-nous encourager le Mexique ?) Et pourquoi pas une Coupe des Confédérations avec des équipes représentatives de leur continent plutôt que des équipes nationales ?

La Coupe des Confédérations nous prive aussi de Frédéric Lord, d’Olivier Brett et de notre studio habituel. Merci de faire preuve d’indulgence pour la qualité du son.

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17 April 4:00 de la tarde

Many MLS fans associate D.C. United's Carlos Ruiz with the game's so-called “dark arts,” thanks to his reputation for diving, gamesmanship and a general “anything goes” approach when it comes to scoring goals.

The veteran striker's true character off the field is something different, however, and is being hailed by CONCACAF with a rare honor this week. “El Pescadito” will receive the confederation's first-ever President’s Award for his role in uncovering match-fixing in his homeland of Guatemala.

“Mr. Ruiz’s courage and integrity led him to denounce match-fixing within the Guatemalan national team,” explained a CONCACAF press release on Wednesday. “His actions led to a full-scale investigation, as well as unprecedented measures taken in the fight against match-fixing in the region.”

In addition to being one of the most successful goalscorers in MLS history, Ruiz also carved out a distinguished career in his country's colors, scoring a record 55 goals in 104 appearances for Guatemala over more than a decade of service to Los Chapines.

Though the release did not state so explicitly, Ruiz's award may be related to the lifetime FIFA bans handed down to Guatemalan players Gustavo Cabrera, Yoni Flores and Guillermo Ramírez last year for their roles in three suspicious matches from 2010-12. Two of the games were Guatemala national team friendlies and one a CONCACAF Champions League match between CSD Municipal (the club where Ruiz began his pro career) and Mexico's Santos Laguna. 

“The success of football within our region is constantly being shaped by individual actions of players, coaches, administrators and executives,” said CONCACAF president Jeffrey Webb in the press release. “We want to recognize Carlos for his incredible courage to stand up for the integrity of our game and denounce match manipulation activities. His long legacy to football has now a deep footprint both inside and outside the pitch.”

Ruiz's actions will be celebrated in a ceremony at Palacio Bolivar in the Cancillería General de la República in Panama City, Panama, on Thursday. 

03 April 1:24 de la tarde

Consider it their very own Columbus Crew Stadium.

The Costa Rican soccer federation is set to decide on Wednesday whether to stage the Sept. 6 World Cup qualifier against the US national team at the Estadio Ricardo Saprissa, where the USMNT has never won, or at the newly constructed Estadio Nacional, which opened its doors in March 2011.

The artificial turf and the proximity of fans to the field and lockers have made the Estadio Saprissa a nightmare venue for the USMNT, living up to its nickname the "Monster's Cave." And the Costa Ricans know it.

PHOTOS & VIDEO: A look inside the Monster's Cave

The new Estadio Nacional, where Costa Rica have played their recent matches, was a gift by the Chinese government and features a pristine grass surface.

"I only want to confirm what I've been saying: Both stadiums are useful to the national team," said Costa Rica manager Jorge Luis Pinto in November 2012. "When we believe it's convenient, we'll use Saprissa or the National Stadium."

Especially in light of the SnowClasico victory by the USMNT — Costa Rica's protest of the match was struck down by FIFA — the Ticos want to do their best to exact some serious revenge on Jurgen Klinsmann & Co.

There's one hitch: Apparently the state of the artificial turf at Estadio Saprissa is such that it's not even clear that the Costa Rican national team players want to play on it.

Stay tuned.

USMNT at the Estadio Ricardo Saprissa (last six matches)

Dec. 1, 1996 -- Costa Rica 2, USA 1
March 23, 1997 -- Costa Rica 3, USA 2
July 23, 2000 - Costa Rica 2, USA 1
Sept. 5, 2001 -- Costa Rica 2, USA 0
Oct. 8, 2005 -- Costa Rica 3, USA 0
June 3, 2009 -- Costa Rica 3, USA 1

03 April 12:14 de la tarde

On Tuesday night Seattle fans were directing "Sounders Reject" chants at USMNT forward Herculez Gomez in the first half, only to get their comeuppance after he scored the game-winner for Mexican side Santos Laguna in their Champions League semifinal first leg.

Gomez was loaned out to the Sounders in their USL days while he was still an LA Galaxy player.

“I love it. Being called a Sounders’ reject – any kind of reject – digs deep. It fuels fire,” Gomez said after the match. “I didn’t have the easiest go at the beginning of my career, so any chance I can get to definitely redeem myself is a good chance.”

So now what happens when the USMNT comes to town to face Panama in a June 11 World Cup qualifier at the same stadium? Will those same Seattle fans taunting Gomez on Tuesday cheer him on vs. Panama?

How do you feel about Seattle fans mocking a USMNT player during a club match?

Share your thoughts below.

21 March 11:49 de la mañana

Ce vendredi, presque toute la planète aura les yeux rivés sur la reprise des éliminatoires de la Coupe du monde 2014. Dans la Concacaf, on disputera la deuxième journée du dernier tour, sur fond de polémique aux États-Unis qui s’apprêtent à affronter le Costa Rica d’Alvaro Saborio puis le Mexique.

Après une défaite initiale au Honduras, Jürgen Klinsmann a convoqué un groupe loin de faire l’unanimité et se fait tirer dessus à boulets rouges par un article de Sporting News qui, en gros, le dépeint comme un incompétent habile à créer des tensions dans le vestiaire, le tout grâce à des témoignages anonymes d’internationaux américains.

Il va sans dire que l’ambiance n’est pas au beau fixe et que les réactions fusent de toutes parts. Les analystes se demandent si les joueurs sont des enfants gâtés ou remettent en question la communication de Klinsmann. Honte, gêne, déception : certains internationaux, à l’image de Michael Bradley, ne sont pas heureux de voir les sentiments sortir du vestiaire.

Autre son de cloche du côté d’Herculez Gomez, pour qui il était à peu près temps que les médias commencent à poser des questions difficiles. « On serait au Mexique, ESPN en parlerait toute la journée », ajoute le joueur de Santos Laguna qui pense que l'équipe en ressortira plus forte. Voilà qui remet les choses en perspective.

Ah, oui, le Canada aussi joue ce vendredi, il affronte le Japon au Qatar. Seul pays du G8 à être déjà éliminé, il a un entraîneur par intérim qui est aussi directeur technique de la fédération. Cette dernière programme des matches (c’est un progrès par rapport à il y a 10 ans), prétend qu’elle cherche un sélectionneur et prépare la prochaine Gold Cup mais n’expose aucun plan à long terme pour aller en Russie en 2018. Pas de polémique cependant : les médias s’en désintéressent complètement, en dehors de quelques-uns très complaisants. Vu sous cet angle, ils sont chanceux, les Américains…

05 March 2:36 de la tarde

As with most interviews, not everything makes it into print. That's why we've got this blog: to pass on all the fascinating tidbits that might get overlooked or swept under the rug.

With that in mind, here are some of Herculez Gomez's quotes that didn't make it into my preview of tonight's CONCACAF Champions League quarterfinal (8 pm ET, Fox Soccer).

Remember, you can get your fill of CCL coverage right here at MLSsoccer.com.


On whether his teammates respect MLS...

“Let’s not mistake respect with fear. I think guys on our team respect MLS. They don’t fear MLS. Every time they play an MLS team, they definitely want to beat them and beat them bad – but not because they’re MLS. I think it has more to do with USA-Mexico and all that. But they know it’s growing. They know these players are getting better. Nobody likes to lose. At this level, we don’t play for fun. It is a job, you do get paid for this. But at the end of the day, it’s all about pride. It’s about what you want to leave behind. None of these players – the professionalism they have is off the charts – want to be known as second best.”

His reaction when told Sanots Laguna manager Pedro Caixinha favorably compared the Dynamo to a British side...

“I love that he says that and not something else. It shows the kind of respect that MLS is finding. He’s a smart guy. He’s been around the block and seen plenty of European football. And to compare MLS to European football – some might think maybe talk about the nature [of the game], the physicality – I think has a lot of merit to it. He talks about how quick paced, how exciting it is – two different styles of football kind of clashing. It will be fun for us. Fun for the fans hopefully.”

On MLS' stated goal of becoming one of the best league's in the world by 2022...

“Obviously, [MLS has] a long way to go to get to that 2022 projection. But you’ve got to start somewhere. I think they’re doing that. Today the soccer sense, the soccer IQ is definitely growing, tactically speaking.”

How MLS has improved since he left for Puebla in 2010...

“I think tactically the understanding is a lot better. You’re bringing in coaches who understand the American athlete and understand it’s a special kind of athlete. The American player is a player who will die for you. They’re willing to run through that wall for you. They just want to know why you want them to run through that wall.”

On the differences between the Dynamo's playing style and that of the majority of the teams in the Liga MX...

“It’s night and day. I think the Dynamo are a straight 4-4-2 team. Very forward, direct, physical. Set pieces are crucial for them. I don’t necessarily see them being such a possession team, but that doesn’t mean they don’t control the ball at times. It’s very different. The type of teams we play in Mexico, the majority are possession oriented. We’ve got definitely four or five teams that play direct. Very direct and very physical as well because that’s kind of what they have to do.”