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Canadian National Team

06 July 4:36 de la tarde

The year 2026 may sound like a long way off, but the Canadian Soccer Association already has its eyes firmly fixed on the date.

That, after all, is the next available World Cup following the awarding of the 2018 and 2022 events to Russia and Qatar, respectively. And Canada wants to have a crack at it.

As US soccer fans know all too well, though, even if the CSA can put together an impressive bid, it's no guarantee that Canada will get the tournament.

Still, their track record is encouraging, and Canada certainly has the facilities and infrastructure to put together a solid case. The 2007 U-20 World Cup, hosted in six venues across Canada, stands as the most attended U-20 World Cup in history.

In just three years time, Canada will further get a chance to showcase its hosting ability when the 2015 Women's World Cup makes its way north.

How do you think a potential Canada bid would fare? Would Canada host a strong World Cup, or would you rather see US Soccer make a try at the event? Weight in with your comments below.

19 June 6:48 de la tarde

Coup Franc prend de l’ampleur ! En plus des textes quasi quotidiens sur cette page, MLSsoccer.com vous offre désormais une émission hebdomadaire en français. Elle sera mise en ligne chaque mardi. Rendez-vous ici pour écouter la première.

En voici le menu, ainsi que quelques liens et vidéos pour en savoir plus sur les sujets abordés :
- L’inauguration du stade Saputo rénové (photos) ; le troisième but de Montréal et la passe « Brésilienne » de Patrice Bernier (vidéo)
- Notre invité André Hainault parle du match Houston - Dallas, de sa meilleure place sur le terrain, du caractère offensif des défenseurs de Houston, des conditions de jeu dans son club qui vient d’inaugurer son nouveau stade
- L’équipe nationale canadienne, avec un retour sur Canada - Honduras
- Nouvel entraîneur à Toronto et à Philadelphie : est-ce que le choc psychologique fonctionne vraiment ? (Articles 1 et 2 sur des études menées à ce sujet)

 N’hésitez évidemment pas à réagir et à nous envoyer vos commentaires, vos suggestions et vos questions !

13 June 11:31 de la mañana

Le Canada a commencé le troisième tour des éliminatoires de la Coupe du monde avec un 4/6. Bien ? Certes… Suffisant ? Pas si sûr.

Ce mardi, le Honduras était prenable, mais ça a fini 0-0. Chez soi, contre un concurrent direct, il faut gagner. Je me prenais presque la tête à deux mains en écoutant les commentateurs du direct télévisé expliquer à quel point les rencontres à l’extérieur sont difficiles en Concacaf… en parlant des autres, pas d’un voyage à Toronto.

Au Canada, on se montre vite content de soi. Alors, quand je vois Olivier Occean et Kevin McKenna clairement insatisfaits, je me dis qu’il en faut plus comme eux, avec cette mentalité de vainqueur. La réaction plus mitigée de Dwayne De Rosario est due à une question orientée…

C’est vrai que c’est un meilleur départ que lors des qualifs précédentes. Maintenant, il faut confirmer contre Cuba, éviter la défaite au Honduras et faire mieux que lui dans le double affrontement contre le Panama (ou espérer que ce dernier, auteur d’un sans-faute, s’effondre).

Dans les autres groupes, le Mexique et les États-Unis ont souffert. Le premier s’est imposé de justesse au Salvador, alors que le Guatemala a contraint les Américains au nul.

12 June 2:14 de la tarde

Le Canada a un bon coup à jouer ce soir contre le Honduras : en cas de victoire, il reléguera son adversaire à six points après deux des six rencontres du troisième tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2014.

Mais le Honduras est la bête noire du Canada. Les deux équipes sont habituées à se frotter dans la route pour le Mondial. En 2004, à Edmonton, le Honduras avait arraché un point dans la controverse, suite à un but d’Olivier Occean injustement annulé. En 2008, on jouait à Montréal mais on se serait cru en Amérique centrale lors d’une victoire 1-2 des visiteurs.

Le Honduras s’était ensuite qualifié pour la Coupe du monde. Si l’équipe est en reconstruction après les retraites internationales de Pavon, Turcios et Guevara, elle est emmenée par Bernardez, Palacios et Suazo, qui ne sont pas non plus les premiers venus.

La partie est donc loin d’être gagnée. En visionnant la défaite du Honduras 0-2 contre le Panama, Stephen Hart a vu une équipe jouant bien mais ne concrétisant pas ses occasions. La bête est donc blessée et sera d’autant plus dangereuse. 

08 June 11:49 de la mañana

Le troisième tour des éliminatoires de la Coupe du monde dans la zone Concacaf commence ce vendredi. Le Canada se déplace à Cuba (14h00) avec un seul objectif en tête : la victoire.

Il s’agit du déplacement théoriquement le plus facile pour les Canadiens… d’où l’obligation de gagner. D’autant que dans la Concacaf, les rencontres à l’extérieur sont rarement une partie de plaisir. « C’est probablement le pire terrain sur lequel j’ai joué », a déclaré Kevin McKenna après le premier entraînement sur place (video). Et pour ne rien arranger, le match est programmé en pleine chaleur de l’après-midi.

Mais à l’image de Dwayne De Rosarion, le Canada n’a qu’une seule préoccupation : les trois points. Il faudra pour cela battre un adversaire mystérieux. Et quand Stephen Hart a voulu les visionner en Jamaïque… Cuba avait emmené son équipe espoirs ! L’essentiel de la préparation de l’équipe a eu lieu au Brésil, contre des adversaires de divisions inférieures ou des équipes de jeunes. Les Cubains sont des passionnés de soccer, comme le confirme le joueur de Montréal Eduardo Sebrango, et espèrent terminer parmi les deux premiers de leur groupe et ainsi passer au tour suivant.

L’autre match du groupe C opposera le Honduras au Panama. Pour leur premier match officiel sous Jürgen Klinsmann, les États-Unis ne devraient éprouver aucune peine face à Antigua-et-Barbuda, pas plus que le Mexique contre le Guyana. Costa Rica - Salvador et Jamaïque - Guatemala complètent le programme.

06 June 11:33 de la mañana

Maintenant que le match du centenaire contre les États-Unis est passé, le Canada se concentre sur le troisième tour des éliminatoires de la Coupe du monde dans la zone Concacaf, avec deux échéances aussi importantes que proches, ce vendredi à Cuba et mardi contre le Honduras.

Une seule rencontre de préparation contre un autre pays, solide et prestigieux, certes, mais dont le style ne correspond pas vraiment au jeu latino-américain des prochains adversaires : est-ce suffisant ? Heureusement, le Canada disputera son premier match à Cuba, équipe en théorie la plus faible du groupe et qui n’a plus joué depuis le mois de février. Mais tout droit à l’erreur est interdit sous peine de déjà compromettre la qualification.

L’attaquant Tosaint Ricketts ne s’attend pas à un déplacement facile. « Nous sommes préparés à une ambiance chaude : jouer à deux heures de l’après-midi, dans un environnement hostile. Les cubains sont de grands passionnés de football. Mais nous sommes pour la plupart des professionnels jouant dans des pays où nous effectuons des déplacements dans des stades hostiles. Nous devrons respecter la stratégie établie et rester concentrer sur notre match pour obtenir un bon résultat. » Le groupe s’y prépare dans la bonne humeur.

Ensuite, il faudra se mesure au Honduras, véritable bête noire du Canada, qui s’est préparé de la meilleure des manières en s’imposant de manière impressionnante 0-3 au Salvador (vidéo).

La journée d’hier a été marquée par le tirage au sort de la Ligue des champions et l’élimination de New York ainsi que du Cal FC en Coupe des États-Unis.

05 June 11:09 de la mañana

Régulièrement, je me réjouis de voir des joueurs de l’Impact montrer leurs efforts pour apprendre le français - sur Twitter, notamment. En revanche, j’ai abandonné l’idée de suivre en français les activités de l’Association canadienne de soccer.

L’ACS n’est pas amie avec la langue de Molière. On en eut une nouvelle preuve avant Canada - États-Unis. L’hymne national, Ô Canada, fut chanté entièrement en anglais (quelle idée de le chanter, alors que presque partout ailleurs, on passe la version instrumentale). On ne nous a même pas offert de réaction en français du Québécois Samuel Piette, pour ses débuts en équipe nationale à 17 ans (bravo à lui, en passant).

Un compte Twitter en français quasiment à l’abandon depuis fin mars, des communiqués trop souvent mal traduits ou écrits dans une langue approximative, un site Internet (en réfection, certes, mais ce n’est pas le meilleur moment) qui nous renvoie sur des textes en anglais même si on s’évertue à cliquer sur « français » : c’est indigne d’une organisation de cette envergure dont les employés ne rechignent pourtant pas sur les efforts.

En même temps, comment lui reprocher de délaisser le français alors que les médias francophones n’accordent pas à l’équipe nationale l’attention qu’elle mérite ? Pas une chaîne n’a daigné présenter en français le match du centenaire de la fédération sportive qui compte le plus d’affiliés au pays, dans la discipline la plus populaire au monde…

Dans un tout autre ordre d’idées, les huitièmes de finale de la Coupe des États-Unis se joueront ce soir. De nouvelles surprises à l’horizon ? C’est à suivre sur mlssoccer.com.

04 June 11:35 de la mañana

Dans son unique match de préparation avant la reprise des éliminatoires de la Coupe du monde 2014, le Canada a fait match nul 0-0 avec les États-Unis. Un bon résultat dans l’absolu, mais il faut éviter de tomber dans l’enthousiasme démesuré.

S’il y avait une bonne discipline défensive, la construction du jeu était souvent déficiente, reposant davantage sur des inspirations individuelles que sur un collectif bien huilé. Le Canada a dominé la deuxième mi-temps, contre des Américains fatigués, et a même marqué un but annulé. Je rejoins toutefois davantage l’avis du capitaine des États-Unis, Carlos Bocanegra, qui n’a pas vu un grand match, que celui de Dwayne De Rosario, très heureux du travail accompli.

La rencontre a été précédée de diverses cérémonies soulignant le centenaire de l’Association canadienne de soccer. Sur la photo d’équipe, les joueurs canadiens (qui portaient un équipement rétro spécialement conçu pour l’occasion) avaient pris avec eux un maillot floqué du numéro 11 de Josh Simpson, leur coéquipier qui s’est cassé la jambe il y a une dizaine de jours.

Malgré le duel Canada - États-Unis, la MLS ne faisait pas complètement relâche ce week-end, et New England y a battu Chicago 2-0.

03 June 9:19 de la tarde

So in retrospect ... how bad were Scotland?

I expressed my concern that the 5-1 result for the US in that particular game was a bit of a false positive (usage, I know), and am now bemused in my correctitude. The US are still a mess, looking very much a team in "Who are we, really?" mode.

Canada, meanwhile, get the pleasure of knowing they were the superior team for 90 minutes against the US for the first time since maybe the mid-1980s. And the displeasure of another bad call going against them in this series.

Klinsmann's lineup choices are still baffling

About 95 percent of the Jose Torres-related comments we get on this site are positive. And that's fine — it's always nice to have a favorite player.

But if Torres was as good as you all seem to think, wouldn't he stand out in a game like this? Wouldn't the US have more than one win in 11 games with him starting? Wouldn't he find a way to carve out chances for his teammates — or even, heaven forbid, himself — when afforded time and space in the final third?

That's what he got plenty of on Sunday. And he produced nothing.

The problem is not just his lack of a cutting edge in attack, but that he's being asked to provide something that's not in his DNA in the first place. Torres' only outstanding attribute is his ability to put his foot on the ball and dictate the pace and tempo of the game. Put him in a central midfield trio in front of Michael Bradley and Jermaine Jones, and you may have something.

On the wing? He's an absolute cipher, Klinsmann's white elephant.

That wasn't the only lineup choice that left me scratching my head. Against a Canadian side alligned to prevent up-the-gut penetration, the danger was always going to come from the US flanks. So that left just one forward — Herculez Gomez — to do the running and work of two. Even when Jozy Altidore was subbed in, he was tasked with playing wide on the left instead of as a No. 9.

It makes no sense. And the Scotland anomaly aside, this team feels no closer to realizing Klinsmann's vision than it did nine months ago.

The US have depth at left fullback

Edgar Castillo still has some learning to do, first and foremost when to put the ball into row Z instead of trying to play out of pressure. His turnover absolutely should have been a Canada goal.

But he was a demon patrolling passing lanes and the most consistent US threat on the night. And most importantly, he didn't look out of place physically against a big, strong team with some real power and pace on that right flank.

I'm not totally in love with the idea of him starting for the US in a game that matters — again, that giveaway was inexcusable — but hopefully Fabian Johnson's injury will be gone by Friday. Either way, though, this is a stronger position than it was two years ago.

Canada's two-thirds press caused the US more problems than Brazil's high press

Canada dropped off almost to the midfield stripe, then swarmed the US midfielders whenever they received a pass. Because of the way they were deployed, they always had numbers up, and were always on the verge of forcing a turnover and a breakout.

Truth is, they should have had three goals. The reason Brazil are Brazil is because they finish those chances; the reason Canada are Canada is that they don't.

But there's plenty of good to take from this for the Canucks. Their defense is certainly sturdier than the USA's right now, and from the run of play they allowed almost no real looks to a team that had Clint Dempsey, Landon Donovan and Gomez all on the pitch.

For the US, the idea of playing through or around a two-thirds press seemed beyond them. Playing over it was a non-starter, since Kevin McKenna and Andre Hainault just about swallowed Gomez whole.

The situation called for two forwards. When the US are struggling to create, it often does.

But that's not what we saw. We saw a bad 90 minutes, a bad strategy and a bad result.

Wonder what we'll see next week when the games really matter?

01 June 11:29 de la mañana

Ce dimanche, le Canada reçoit les États-Unis dans les cadre des festivités du centenaire de l’Association canadienne de soccer.

Le premier duel entre les deux équipes est aussi le premier match à domicile de l’histoire de l’équipe nationale canadienne. Il a eu lieu le 27 juin 1925 à Alexandra Park, stade de Montréal domicile du club CNR (Canadian National Railway), basé à Pointe-Saint-Charles (si l’un d’entre vous sait où était situé ce terrain, merci de partager l’information).

Environ 3500 personnes ont assisté à la rencontre. Six joueurs du Québec faisaient partie du onze de base canadien. L’un d’entre eux, Ed McLaine, a inscrit le seul but de la partie peu après le quart d’heure. Finisseur redoutable évoluant au poste d’intérieur droit, McLaine a plus tard défendu les couleurs de Providence, dans le championnat des États-Unis, professionnel à l’époque.

Le match de ce dimanche sera le trentième affrontement officiel entre les deux pays.

Canada : Arthur Halliwell, George Campbell, Andy Clarke, Fred Dierden, John B. Foy, Bill McKean, Roy Faulkner, Jim Galloway, Ed McLaine, Dave McKenzie, Alex Smith
États-Unis : Jimmy Douglas, Irving Davis, Jock Ferguson, Tom Stark, Tommy McFarland, Henry Meyerdierks, Barney Battles, Davey Brown, Archie Stark, Bob Millar, Tom Florie
Arbitre : Horace S. Lyons
Le but : 16e McLaine (1-0)