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Canadian Championship

07 May 12:00 de la tarde

Les clubs canadiens de MLS effectuent cette semaine leur entrée dans leur coupe nationale, alors que le premier tour de la Coupe des États-Unis se joue aujourd’hui - les clubs de MLS y effectueront leur entrée bien plus tard. Cinq clubs participent à la première, quatre-vingts à la seconde. Et ailleurs, comment ça marche ? Il y a des tendances générales mais pas de règle universelle prédéterminée, et de nombreuses coupes nationales se distinguent par une spécificité importante. Je vous invite donc à aller voir comment ça se passe aux quatre coins du monde. Une série en deux épisodes, que nous allons ouvrir avec les pays non-européens.

Pour commencer, un petit rappel des différences pour ceux qui ne les connaissent pas encore : un championnat, c’est une compétition dans laquelle chaque club affronte chacun de ses adversaires un nombre déterminé de fois et dont celui qui a le plus de points à la fin est champion ; une coupe, c’est une compétition à élimination directe qui se termine par une finale pour en déterminer le vainqueur. Beaucoup de pays organisent aussi une Supercoupe qui oppose le champion au vainqueur de la coupe. Remporter la coupe nationale est généralement qualificatif pour une compétition continentale (pas forcément la Ligue des champions, ça dépend des continents).

Pour ouvrir le bal, restons ici avec la coupe du Canada qui est donc bel et bien coupe, même si son nom officiel est Championnat canadien Amway. La compétition compte cinq clubs : trois de MLS, deux de l’étage inférieur. Ces derniers s’affrontent lors d’un tour préliminaire dont le vainqueur rejoint les trois autres en demi-finale. Chaque stade de la compétition se joue en aller-retour, ce qui est peu commun mais garantit à tout le monde de voir son équipe au moins une fois à domicile. Je n’ai pas eu le temps de faire un tour du monde complet des coupes nationales, mais celle du Canada est probablement la plus petite de la planète avec ses cinq participants. C’est en tout cas moins que des pays à la très faible population comme le Luxembourg (une cinquantaine de participants) et Andorre (20) ou aussi peu densément peuplés que la Namibie (32), la Mauritanie (32) ou le Kazakhstan (30).

La Coupe des États-Unis est la seule compétition de soccer nationale à avoir traversé les âges au pays de l’Oncle Sam. Elle existe depuis 1914 (elle fête donc ses 100 ans) et a eu lieu chaque année depuis lors. Fait on ne peut plus rare, puisque dans bien d’autres pays, il y a eu interruption en raison des guerres mondiales. La Coupe des États-Unis a donc connu l’ère des premiers clubs professionnels dans les années 1920 (dont le grand Bethleem Steel, auquel Philadelphie fait aujourd’hui référence avec son troisième maillot), la NASL de Pele et, aujourd’hui, la MLS, mais a continué de vivre lors des moments plus difficiles. Longtemps, toutefois, tous les clubs de MLS n’y participaient pas, puis ils étaient obligés de s’éliminer entre eux dans un premier temps. Cette anomalie a été corrigée en 2012 et cette saison, 80 équipes sont sur la ligne de départ : toutes celles des trois premières divisions, et d’autres des deux niveaux inférieurs (ou de leurs déclinaisons, car il n’y a pas de hiérarchie claire dans le soccer américain). Le premier tour se joue cette semaine, il y en aura 8 en tout et les clubs de MLS entreront en lice en 16e de finale mais avec un tirage au sort fortement orienté, puisqu’ils s’éviteront et leur adversaire sera déterminé par des critères géographiques. Il n’y a pas si longtemps que ça, le lieu des rencontres était, à chaque tour, déterminé par la règle du plus offrant, ce qui a été aboli en 2012 suite à de nombreuses protestations. Particularité de la Coupe des États-Unis (associée depuis 1999 au nom de Lamar Hunt) : la finale se joue chaque année sur le terrain d’un des deux finalistes.

Si la création de la Coupe du Mexique remonte à 1907, la compétition a été interrompue en 1997 pour ressusciter en 2012 sous son nom actuel, Copa MX. Ce n’était pas la première fois qu’elle s’arrêtait pour plusieurs années, souffrant régulièrement d’un manque de prestige. Désormais, elle se joue deux fois par an, à l’image du championnat divisé en une saison d’ouverture et une saison de clôture. Le nombre de participants est faible, environ 25 équipes des seules deux premières divisions, et variable. En outre, tous les clubs n’y prennent pas part, ceux qui participent à des compétitions internationales étant par exemple exempts. Elle commence par une phase de groupes (6 groupes de 4 lors de l’édition la plus récente) avant une phase à élimination directe à partir des quarts de finale. Les vainqueurs des deux finales de la même saison s’affrontent ensuite pour une place en Copa Libertadores, version sud-américaine de la Ligue des champions.

Après un essai infructueux il y a une cinquantaine d’années, l’Argentine s’est aussi dotée de sa coupe nationale depuis 2011. On n’y fait pas les choses à moitié, puisque les équipes des 4 premières divisions y prennent toutes part, plus celle de la Primera D (D5 composée d’équipes de la région de Buenos Aires), ce qui donne un total de plus de 250 prétendants. Ceux qui entrent en lice dès le départ ont un total de douze tours à franchir pour soulever le trophée. Les équipes de D1 font leur entrée en 16e de finale. Lors des tours précédents, les équipes sont divisées en groupes régionaux lors du tirage au sort afin d’éviter les trop longs déplacements.

La Coupe du Brésil met aux prises 86 équipes : le champion national, les participants à la Copa Libertadores et les 10 meilleurs clubs selon le classement de la fédération brésilienne (établi de manière similaire au coefficient UEFA en Europe) sont qualifiés d’office, les 70 autres en fonction du classement de leur championnat d’État (même les meilleurs clubs du pays jouent une partie de la saison en championnat national et l’autre en championnat d’État). Chaque État, selon son niveau, a un nombre prédéterminé de qualifiés. Règle particulière lors des deux premiers tours, disputés en matchs aller-retour : si les visiteurs gagnent le match aller par au moins deux buts d’écart, ils sont qualifiés d’office et le match retour est annulé. La compétition, qui n’existe que depuis 1989, est qualificative pour la Copa Libertadores et la Copa Sudamericana.

Le continent américain est celui où les coupes nationales sont les moins fréquentes. Car même s’il n’y en a pas une dans tous les pays, cette compétition est largement répandue ailleurs sur le globe. Ce bref tour du monde ne suffit évidemment pas pour aborder leur fonctionnement aux quatre coins de la planète, mais voici quelques autres exemples. La Coupe du Japon (modestement appelée Coupe de l’Empereur) réunit les 40 clubs des deux premières divisions, le meilleur club amateur et les vainqueurs des 47 coupes territoriales. Née en 1921, elle offre à son vainqueur un ticket pour la Ligue des champions asiatique. En Afrique, les vainqueurs de leur coupe nationale ne vont pas en Ligue des champions mais plutôt en Coupe de la confédération africaine. En Algérie par exemple, tout le monde a la chance de prendre part à la compétition, professionnels comme amateurs, et les clubs de D1 effectuent leur entrée en 32e de finale.

Plus tard cette semaine, je vous présenterai différentes coupes nationales en Europe. Au programme : la plus vieille compétition au monde, un tirage au sort orienté en faveur des grands clubs, des mesures pour favorises les petits, des participants qui parcourent plusieurs milliers de kilomètres pour un match, un fonctionnement qui ressemble à celui du tennis, des affrontements entre des équipes du même club ou encore des amateurs du samedi et du dimanche.

06 May 1:37 de la tarde

L’équipe de Coup Franc a fait le plein de MLS ce week-end : la dixième émission de la saison (à écouter ici) revient donc sur plusieurs rencontres de championnat très intéressantes, met également la table pour les demi-finales de la coupe du Canada et poursuit le débat autour de la Copa America du centenaire.

Ce qui a retenu notre attention ce week-end :

  • La défaite contre New England nous dit-elle que Toronto n’est pas si bon que ça ? Et que les jeunes du Massachusetts vont confirmer leur bonne saison 2013 ?
  • La première victoire de la saison de Portland, son manque de diversité et de solutions offensives malgré les trois buts marqués.
  • La victoire propre mais sans éclat de New York à Dallas qui, rapidement réduit à dix, s’est néanmoins bien défendu.
  • Déjà de la chaleur accablante au Texas : l’influence de la canicule sur la santé des joueurs et la qualité du spectacle.

Les clubs de MLS entrent en lice cette semaine en coupe du Canada (Championnat canadien Amway, de son nom officiel). Toronto et Vancouver vont-ils jouer avec leurs titulaires, leurs remplaçants ou une équipe mixte ? A priori, la tâche la plus facile est pour Montréal, qui affrontera Edmonton tombeur d’Ottawa au premier tour. Frank Klopas a déclaré qu’il alignerait l’équipe la plus forte possible. Il y a cependant un « mais… » qu’Olivier Tremblay nous explique en détails. Contradictoire ou cohérent ? Ce n’est en tout cas pas clair et ça provoque le débat. On éclaircit aussi celui qui entoure les nombreux entraînements montréalais à huis clos programmés au cours des prochaines semaines.

On a officiellement annoncé les détails de la Copa America du centenaire, qui regroupera des équipes des deux confédérations du continent américain. On évoque la participation éventuelle du Canada et le handicap dont il pâtit pour se qualifier, l’impact que pourrait avoir la compétition en Amérique du Nord et l’idée d’une fusion entre la Concacaf et la Conmebol.

Comme de coutume, l’émission se termine par nos conseils pour le jeu MLS Fantasy, avec une attention particulière à porter aux équipes qui joueront deux fois en une semaine.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

25 March 12:01 de la tarde

L’émission de cette semaine (à écouter ici) est en grande partie consacrée à l’Impact de Montréal, dont nous disséquons le début de saison avec Olivier Tremblay, qui suit l’équipe au quotidien pour MLSsoccer.com. On parle également d’autres rencontres de la dernière journée, du toit du Stade olympique de Montréal, de la Coupe du Canada, de la Ligue des champions et du jeu MLS Fantasy.

Trois rencontres, zéro point pour Montréal. Trois rencontres, aussi, sans Marco Di Vaio qui, disait-on avant la saison, devaient permettre d’effectuer certaines évaluations importantes en son absence. On fait donc le tour de la question, en abordant les sujets qui reviennent le plus souvent après ces premières semaines de compétition :

  • Faut-il s’inquiéter ou ce 0/9 ne reflète-t-il pas la réalité du terrain ?
  • Comment l’entraîneur et les joueurs ont-ils réagi après le match contre Seattle ?
  • Quel est l’état d’esprit dans le vestiaire et aux entraînements ?
  • Le problème est-il plus offensif ou défensif ?
  • Ce que Klopas fait en cours de match change-t-il l’allure de la rencontre ?
  • En l’absence de Di Vaio, Wenger a-t-il saisi la chance de se prouver ?
  • Que penser de l’expérience Warner sur les côtés ?
  • Miller a-t-il réussi ses premiers pas chez les professionnels ?
  • Di Vaio aura-t-il, pour Klopas, le même effet que Magee à Chicago l’an dernier ?
  • Comment le jeu de Felipe et de Mapp va-t-il évoluer avec le retour de Di Vaio ?

En deuxième partie d’émission, on se penche sur les sujets suivants :

  • Toit du Stade olympique de Montréal : comment on en est arrivé là et perspectives d’avenir
  • La victoire de Toronto lors de son premier match à domicile de la saison, contre DC United
  • Le match New England - Vancouver et le retour en grâce de Gonçalves
  • Les frasques des gardiens de Portland à Colorado
  • Modifications au Championnat canadien Amway
  • Les quarts de finale de la Ligue des champions
  • La gestion des blessés au jeu MLS Fantasy

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04 June 1:55 de la tarde

L’émission de cette semaine (à écouter ici) a été enregistrée immédiatement après le tirage au sort de la Ligue des champions, principal thème de discussion du jour avec, entre autres, les sujets suivants également abordés avec notre invité Richard Legendre, qui nous parlait en direct de l’évènement à Miami :

  • Sportivement, Montréal a-t-il hérité d’un groupe facile ?
  • Les renforts nécessaires pour jouer en Ligue des champions
  • L’aspect marketing de la compétition
  • La vitrine qu’elle constitue pour les joueurs
  • La confusion qui a régné lors du tirage au sort

Le débat (très animé) de la semaine est aussi lié à ce sujet : la manière dont est déterminé le qualifié canadien pour la Ligue des champions. La compétition actuelle (Championnat canadien Amway) garantit-elle d’avoir le meilleur club canadien sur la scène internationale ? Comment faire pour s’en assurer ? Quelle crédibilité si un club de D2 se qualifiait alors qu’un club canadien devenait champion en MLS ?

Après une brève discussion sur la finale retour entre Vancouver et Montréal et les polémiques du match de samedi à Kansas City, on se penche sur la présélection canadienne pour la Gold Cup, le message qui passe (ou non) au travers de cette liste de 35 noms et on tente désespérément d’y trouver une logique.

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30 May 11:05 de la mañana

Aucun match de championnat au programme, mais quel mercredi soir messieurs, dames, riche en spectacle, en suspense et en surprises.

Montréal représentera le Canada lors de la prochaine Ligue des champions après avoir partagé l’enjeu 2-2 à Vancouver (résumé vidéo) en finale retour du Championnat canadien Amway (aller 0-0). La défense Québécoise a longtemps été méconnaissable mais l’équipe locale fut incapable d’en profiter et semblait s’en vouloir autant à elle-même qu’aux autres après la rencontre. Montréal a retrouvé ses esprits après la pause et, mené deux fois à la marque, est chaque fois parvenu à égaliser. Le but de la qualification a été inscrit de la tête par Hassoun Camara, qui n’a pas manqué d’éloges pour son entraîneur Marco Schällibaum.

Pour me mettre en appétit, j’avais regardé États-Unis - Belgique, qui s’est soldé par une nette victoire 2-4 des Diables Rouges (résumé vidéo). Beaucoup d’Américains ont découvert l’équipe belge, envers qui les médias locaux ont été élogieux. Jürgen Klinsmann est de cet avis et trouve qu’il est mieux pour sa sélection de gagner de l’expérience en affrontant les meilleures équipes du monde (rien de moins !)

Dans le même temps, le charme de la Coupe officiait ailleurs aux États-Unis. Alors que Frédéric Piquionne faisait exploser le marquoir à Portland, ce fut au tour de Seattle et du LA Galaxy de se faire surprendre par des adversaires de divisions inférieures.

Et comme si toute cette agitation ne suffisait pas, la soirée a aussi été celle du premier changement d’entraîneur de la saison en MLS. Le truculent Chelis a été démis de ses fonctions à Chivas USA et est remplacé par Jose Luis Real.

29 May 11:43 de la mañana

En ce milieu de semaine, tant le Canada que les États-Unis voient leurs meilleurs clubs et joueurs se battre pour gagner ou conserver leur place sur la scène internationale.

Ainsi, Vancouver et Montréal s’affronteront ce soir (22h00 HE, direct Sportsnet et TVA Sports) en finale retour du Championnat canadien Amway (aller 0-0) avec pour enjeux la Coupe des Voyageurs et la place canadienne en Ligue des champions, ce qui serait une double première pour la formation basée en Colombie-Britannique. Elle partira avec l’avantage du terrain et mise sur ses joueurs expérimentés pour hausser son niveau. Les visiteurs ne comptent pas jouer avec le frein à main, sachant que le fameux but à l’extérieur pourrait être dévastateur pour leurs hôtes. Une longue partie de l'émission Coup Franc de cette semaine est consacrée à ce duel.

Pendant qu’on en est à l’apothéose au Canada, les États-Unis ne sont qu’aux prémices de l’édition 2013 de leur coupe nationale. Le stade des seizièmes de finale (3e tour) voit l’entrée en lice des clubs de MLS : Colorado et San José sont tombés hier, et d’autres seront en péril ce soir.

Mais les yeux des amateurs de soccer américains seront surtout rivés sur leur équipe nationale, qui accueille la Belgique en match amical (20h11 HE, ESPN). Les deux formations préparent d’importantes échéances en éliminatoires de la Coupe du monde. Les Américains s’attendent à un affrontement difficile, avec une défense qui aura fort à faire contre un des adversaires les plus redoutables qu’ils ont affronté ces derniers temps. Les Diables Rouges prennent ce match au sérieux et veulent montrer que leur voyage de ce côté de l’Atlantique n’est pas une colonie de vacances en battant « une équipe qui est en train de grandir ».

Hier, c’était le Costa Rica qui préparait ses rendez-vous qualificatifs pour le Brésil. Il s’est imposé 0-1 à Edmonton contre une jeune équipe canadienne qui n’a toujours pas gagné cette année mais n’éprouve aucune anxiété particulière à quelques semaines de la Gold Cup.

28 May 11:30 de la mañana

L’émission de cette semaine (à écouter ici) ne pouvait pas passer à côté des deux sujets ultra brûlants du moment : l’arrivée de New York City en MLS et la finale retour du Championnat canadien Amway. Pour en parler, retrouvez Frédéric Lord, Matthias Van Halst, Olivier Tremblay, Olivier Brett et Patrick Leduc.

New York City se joindra donc à la MLS en 2015. Si on est loin d’avoir une équipe sur le terrain, les questions se bousculent déjà. Parmi les principaux thèmes de notre débat :

  • L’effet de cette arrivée pour la MLS
  • Les risques du mariage à trois Manchester City - New York Yankees - MLS
  • Le stade de New York City, clef de son succès ?
  • Marketing, un mot qui revient souvent dans les discussions
  • Les conséquences pour les New York Red Bulls
  • Et le Cosmos là-dedans ?

Ce mercredi, Vancouver reçoit Montréal pour le match qui décidera du représentant canadien en Ligue des champions. Qu’en attendre après le 0-0 à l’aller ?

  • Qui est favori ?
  • Avec quel état d’esprit Vancouver se présentera-t-il sur le terrain ?
  • L’effet du décalage horaire pour les joueurs montréalais
  • Di Vaio pourra-t-il autant peser sur la rencontre que face à Philadelphie ?
  • Le gazon artificiel et les vétérans italiens

On se penche aussi sur le match amical Canada - Costa Rica, sur son importance et son influence, ainsi que sur le feuilleton du sélectionneur national canadien (voir l’article de la CBC à ce sujet) et – n’y voyez aucun lien – sur le retour de Marc Dos Santos au Canada.

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21 May 5:35 de la tarde

L’émission Coup Franc de cette semaine (à écouter ici) prend une perspective très canadienne et s’intéresse de près aux deux sujets les plus chauds du moment au pays de la feuille d’érable.

« Nous entrons dans une période fort excitante pour le soccer canadien », clame l’Association canadienne de soccer, qui a mis en ligne un sondage auquel vous pouvez répondre ici. Le thème principal est ce qu’il faut faire pour que le Canada devienne une nation de soccer modèle d'ici 2018. Une démarche a priori intéressante qui suscite néanmoins autant de perplexité que de questions… et un vif débat entre les animateurs. Et vous, qu’en pensez-vous ?

On est à mi-chemin de la finale du Championnat canadien Amway. Après le 0-0 entre Montréal et Vancouver, les deux clubs prétendent avoir effectué la bonne opération du match aller, disputé entre une équipe locale amoindrie et des visiteurs dont le seul but était de ne pas encaisser, avec un arbitre qui a pris beaucoup de place. Quel est le réel niveau de Vancouver ? Qu’attendre du match retour ?

Bien entendu, l’actualité de la MLS n’est pas laissée de côté. Parmi les faits saillants des derniers jours, les rumeurs annonçant que Francesco Totti jouerait bientôt dans notre championnat. L’arrivée d’anciennes gloires de ce genre est-elle bonne pour la compétition et son image de marque ? L’action sur le terrain n’est évidemment pas oubliée, avec entre autres la confirmation du retour en forme de Seattle, l’esprit conquérant de San José ou la victoire de New York contre le LA Galaxy (lisez aussi le texte de Christian Jack sur le jeu offensif de New York).

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16 May 10:54 de la mañana

Le match aller de la finale du Championnat canadien Amway, entre Montréal et Vancouver, s’est terminé sur le score de 0-0 (résumé vidéo), logique au vu du piètre spectacle offert par les acteurs sur le terrain. Les Québécois n’ont pas sorti l’excuse de la fatigue, même s’ils disputaient leur 7e match en 22 jours. Ils ne se sont toutefois créé quasiment aucune occasion mais sont heureux de ne pas avoir encaissé.

L’objectif des hommes de Martin Rennie était le même : tenir le zéro au marquoir. Avec un tel état d’esprit, le scénario de la soirée est facile à comprendre. L’entraîneur visiteur avait complètement remanié son équipe, ce qui a même surpris ses joueurs, mais son mur a tenu bon et son gardien Knighton a été impérial dans les airs. Tout se décidera donc lors du match retour, le 29 mai en Colombie-Britannique.

Le duel entre Philadelphie et le LA Galaxy a été plus animé, avec une victoire 1-4 (résumé vidéo) du champion en titre emmené par un Landon Donovan des grands soirs, bien épaulé par Robbie Keane, sans oublier l’aide de MacMath qui a inscrit un incroyable but contre son camp. Malgré les chiffres, l’équipe locale estime avoir poussé son adversaire dans les cordes. Mais celui-ci l’a quand même mise KO au cours des 20 dernières minutes.

15 May 12:08 de la tarde

Deux rencontres occuperont la scène ce soir : le match aller de la finale du Championnat canadien Amway, entre Montréal et Vancouver, et la rencontre de championnat opposant Philadelphie au LA Galaxy. Toutes deux commenceront à 19h30 HE.

Après quatre ans d’hégémonie torontoise, la Coupe des Voyageurs changera de propriétaire. Montréal l’a déjà soulevée de 2002 (année de sa création) à 2008, alors que Vancouver attend toujours de la remporter. À deux semaines du match retour, le duel de ce soir (longuement évoqué dans l’émission Coup Franc de la semaine) donnera déjà quelques indications intéressantes.

« On peut compter sur les doigts d’une main le nombre de finales qu’on joue dans une carrière », a déclaré Patrice Bernier. Les Québécois voudront faire preuve du même état d’esprit que lors de la demi-finale retour, remportée 6-0 contre Toronto. Celui de Vancouver est plus incertain : timorée à l’extérieur, l’équipe de Martin Rennie va-t-elle vouloir se regrouper en défense afin de préserver le résultat en pensant faire la différence chez elle le 29 mai ?

À moins que sa récente victoire contre le LA Galaxy ne lui donne des ailes… À Philadelphie, le champion en titre aura à cœur d’effacer cette contre-performance, tout en vivant avec ses « problèmes de riche » : à quelle position faire jouer Landon Donovan ? L’équipe de Pennsylvanie, qui vient de laisser partir Gabriel Farfan à Chivas USA, sera pour sa part en quête de respect car elle estime que ses bons résultats ne sont pas reconnus à leur juste valeur.