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30 October 2:42 de la tarde

Le commissaire de la MLS, Don Garber, a annoncé qu’une nouvelle équipe avait été attribuée à un groupe de propriétaires emmené Henry Nguyen, Peter Guber et Tom Penn. Il est prévu que le nouveau club effectue ses débuts en 2017 dans un nouveau stade de soccer qui sera construit spécialement pour l’équipe dans la communauté urbaine de Los Angeles.

« Nous sommes ravis d’accueillir Henry Nguyen, Peter Guber, Tom Penn et leurs associés propriétaires en Major League Soccer, a déclaré Garber. Ce groupe de propriétaires visionnaire tracera une voie qui va continuer d’amener le soccer à un niveau supérieur dans cette grande ville et, combinée à un nouveau stade ultramoderne, nous permettre de nous rapprocher plus vite de notre but de faire partie des meilleures compétitions de soccer au monde. »

« Los Angeles possède un marché diversifié et dynamique comptant des millions de supporters de soccer, et nous attendons avec impatience la rivalité qui opposera le Galaxy et le Los Angeles Football Club », a ajouté le commissaire par la suite.

Directeur général d’IDG Ventures Viêt-Nam, Nguyen est l’associé directeur du nouveau club de MLS. Né au Viêt-Nam, Nguyen était encore tout petit quand il s’est installé aux États-Unis. Diplômé de l’université Harvard, il est aussi titulaire d’un doctorat en médecine et d’une maîtrise en administration des affaires, décrochés respectivement à l’école de médecine de l’université Northwestern et à la Kellogg School of Management.

« Nous pensons que cette équipe peut devenir un des clubs les plus extraordinaires de Major League Soccer et une marque reconnue à travers le monde », a déclaré Nguyen. « Aujourd’hui, c’est le premier jour et le moment pour nous de nous concentrer sur la mise sur pied d’un stade de classe mondiale où le club pourra jouer et où les supporters pourront s’amuser. »

Faisant partie des entrepreneurs les plus respectés dans l’industrie des sports et des loisirs, Guber est président-directeur général du Mandalay Entertainment Group, propriétaire et co-président du conseil d’administration des Golden State Warriors évoluant en NBA et copropriétaire des Los Angeles Dodgers évoluant en Major League Baseball. Guber sera président du conseil d’administration du nouveau club de MLS.

« Faire des affaires dans les sports et les loisirs, c’est avant tout gagner sur le terrain et offrir un produit passionnant qui engendrera une base de supporters enthousiastes et loyaux, a déclaré Guber. Le marché de Los Angeles compte des millions de supporters de soccer, et nous savons que cette nouvelle équipe peut tenir une promesse de succès sur le terrain et offrir une expérience extraordinaire à ses supporters. »

Aux côtés de Nguyen, Guber et Penn, on retrouve un très grands nombre d’associés au sein du groupe de propriétaires. Parmi les plus connus, Earvin « Magic » Johnson, ancienne vedette de NBA, Vincent Tan, propriétaire de Cardiff City et du FK Sarajevo, ou encore Mia Hamm Garciaparra, figure marquante du soccer féminin aux États-Unis. Pour avoir plus d’informations sur l’équipe, baptisée Los Angeles Football Club (un nom qui pourrait changer, les supporters potentiels seront appelés à se prononcer à ce sujet, comme sur le logo et l’équipement), rendez-vous ici.

Avec l’ajout du nouveau club de Los Angeles, la MLS sera composée de 22 équipes en 2017 puisqu’une nouvelle équipe à Atlanta y effectuera également ses débuts la même année. Deux autres nouvelles équipes s’y joindront d’ici 2020.

22 October 9:35 de la mañana

La MLS et la Fédération américaine de soccer (U.S. Soccer) se sont associées à IMG, chef de file international dans les domaines des sports et des loisirs, pour la commercialisation et la distribution de leurs droits médiatiques internationaux de 2015 à 2022.

L’accord porte sur les rencontres de MLS ainsi que sur celles des équipes nationales américaines (tant les messieurs que les dames) disputées en sol américain, de même que sur les éliminatoires de la Coupe du monde pour les deux prochains cycles. Il vaut pour les droits médiatiques à l’extérieur des territoires des États-Unis et du Canada. IMG commercialisera les droits sur toutes les plateformes, y compris les secteurs numériques et du jeu. L’entente a été conclue entre IMG et Soccer United Marketing (SUM), représentant de la MLS et de la Fédération américaine en matière de droits commerciaux.

« À l’approche de la 20e saison de Major League Soccer, l’intérêt pour la compétition à travers le monde est à un sommet historique et connaît une croissance sensationnelle, a déclaré Gary Stevenson, président et administrateur délégué de MLS Business Ventures. Avec deux nouvelles équipes, à New York et Orlando, des vedettes mondiales comme David Villa, Frank Lampard et Kaka qui effectueront leurs débuts dans la compétition, et des joueurs représentant près de 60 pays, 2015 sera une année passionnante pour la MLS. De par son expertise et sa position unique sur le marché mondial, IMG est le partenaire qu’il nous faut et, ensemble, nous ferons augmenter la place occupée par la ligue à travers le monde. »

« Nous avons un grand nombre de supporters vivant à l’extérieur des États-Unis, et les résultats de l’équipe nationale à la Coupe du monde 2014 ont amené leur lot de nouveaux supporters, a déclaré Dan Flynn, chef de la direction et secrétaire général d’U.S. Soccer. Il est important pour nous de leur permettre de voir nos matchs. Nous sommes ravis de travailler avec IMG pour assurer notre contact avec les supporters à travers le monde au cours des prochaines années. » 

De son côté, Ioris Francini, président d’IMG Events & Media, a déclaré : « Le football aux États-Unis est dans une courbe très ascendante suite aux excellentes prestations de l’équipe nationale américaine masculine lors de la Coupe du monde au Brésil ainsi qu’à l’expansion continue et au développement de la MLS. Il y a, en MLS, une croissance considérable des affluences, des investissements, des infrastructures, des audiences télévisuelles et des transferts de joueurs locaux et étrangers. De nos jours, aucune autre compétition n’en fait autant. Plus de 20 joueurs ont été sélectionnés par leur équipe nationale pour la Coupe du monde et de plus en plus de grands joueurs de clubs européens traversent l’Atlantique. Nous voyons un grand potentiel de croissance dans la couverture et la notoriété tant de la MLS que des équipes nationales américaines. »

16 October 1:56 de la tarde

C’est officiel, Joey Saputo, président de l’Impact de Montréal, fait désormais partie des propriétaires du FC Bologne, repris par un groupe d’investisseurs emmené par l’Américain Joe Tacopina, nouveau président du club d'Émilie-Romagne. Les deux hommes ont été présentés en Italie ce jeudi, lors d’une conférence de presse à laquelle Marco Di Vaio était également présent. À peine celle-ci terminée, Saputo participait à une conférence téléphonique pour répondre aux questions des médias montréalais.

Cela nous a permis d’en apprendre plus sur son rôle dans le club italien, ses ambitions et, surtout, les liens qu’il y aurait entre Montréal et Bologne. Car les hommes d’affaires ayant des intérêts dans plusieurs clubs de soccer n’adoptent pas tous le même comportement : pour certains, ce sont deux entreprises complètement différentes qu’ils préfèrent ne pas mêler, alors que d’autres en profitent pour multiplier les synergies.

Après avoir bien précisé que « ce n’est pas l’Impact de Montréal qui achète le FC Bologne mais bien Joey Saputo personnellement », ce dernier a expliqué qu’à ses yeux, des synergies entre les deux clubs étaient possibles. « Je ne sais pas comment les autres gèrent leurs équipes mais moi, je suis surpris que certains propriétaires (de clubs de MLS) ayant des équipes dans d’autres ligues ne le fassent pas. Le seul qui l’ait fait à ce jour, c’est Manchester City avec New York City. Moi, je vois ma participation dans Bologne comme une opportunité. »

Concrètement, Saputo a deux idées principales en tête pour que les deux clubs profitent l’un de l’autre. « Au niveau marketing, il y a beaucoup de choses que les Italiens peuvent apprendre du système nord-américain. Au niveau soccer, il y a beaucoup de choses qu’on peut apprendre du système européen. Nous voudrions amener des joueurs de 18-19 ans s’entraîner quelques mois en Europe, avec l’équipe première ou les jeunes du club, pour aider leur développement sportif mais aussi leur esprit soccer, cette culture soccer que nous n’avons malheureusement pas en Amérique du Nord et que nous voulons amener à Montréal. Ça ne pourra qu’aider le développement de nos jeunes joueurs. Je pense aussi à des échanges d’idées techniques, on pourrait envoyer les entraîneurs de nos équipes de jeunes ici quelques mois. En ce qui concerne les affaires, le marketing, la vente de billets, etc., je peux utiliser mes années à l’Impact pour les aider. »

Saputo n’est pas le premier propriétaire de MLS à avoir des intérêts dans un club étranger, ce à quoi la ligue de s’oppose pas. « J’ai parlé avec les gens de la MLS car j’avais d’autres projets en tête, comme un jumelage avec la Juventus. La ligue est en faveur de tout ce qu’on peut faire pour améliorer le soccer au Canada et aux États-Unis. Le propriétaire de Colorado est aussi propriétaire d’Arsenal ; le propriétaire de DC United est celui de l’Inter Milan. Il n’y a pas de problème. » Il n’a cependant pas discuté avec ces derniers : « Je ne veux pas entrer dans les affaires des autres », a-t-il précisé.

Il ne faut néanmoins pas se tromper : la raison principale pour laquelle Saputo investit à Bologne n’est pas la collaboration entre les deux clubs. Il a des idées pour assurer le succès sportif et financier du club italien, actuellement cinquième de Serie B (la D2 italienne), à un point de la première place. Mais que les supporters montréalais se rassurent : ça ne veut pas dire pour autant que Saputo délaissera l’Impact. « Je ne cache pas que c’est une décision d’affaires. Il y a un potentiel énorme ici en Italie. Avec le stade et le plan d’entreprise, ça peut être un investissement très intéressant. J’ai un plan : il y a le stade ici, faire monter l’équipe en Serie A dès l’an prochain et investir dans les joueurs lors du prochain mercato. Je dois vous dire honnêtement que Bologne ou l’Impact, je fais ça parce que c’est un plaisir. Je suis impliqué dans d’autres affaires. Je peux rester propriétaire longtemps car ce n’est pas une gestion qui prend 24 heures, 7 jours sur 7, pendant 365 jours par an. »

Deux noms importants de l’Impact de Montréal ont été cités pour être impliqués dans cette gestion : Nick De Santis, le directeur du développement international, et Marco Di Vaio, ancien capitaine de Bologne, joueur de Montréal depuis 2012 et qui a récemment annoncé qu’il raccrocherait les crampons le 25 octobre prochain, à l’issue du dernier match de la saison de son club en MLS. À leur sujet aussi, Saputo a apporté certaines précisions : « Nick n’aura pas de rôle spécifique à Bologne. Il continue d'avoir son rôle de directeur du développement international à l’Impact. Bologne est une des villes avec lesquelles on va continuer à travailler, comme on l’a fait dans le passé avec la Fiorentina, comme on cherche à le faire avec la Juventus. »

Quant à Di Vaio, si son avenir est à Bologne, son rôle n’est pas encore défini. « En tant que propriétaire de Bologne, je ne peux pas lui parler en ce moment car il est sous contrat avec un autre club, l’Impact de Montréal », a lancé Saputo sur le ton de la boutade, avant d’enchaîner plus sérieusement : « Amener Marco ici était important pour montrer aux gens ici que j’ai un plan. Il a été un grand joueur de Bologne et après sa carrière, il peut m’aider énormément avec le club. Une fois que la saison sera finie, on va se parler. Je n’ai pas encore eu la chance de discuter avec lui de ce qu’il veut faire : j’ai mon idée, mais je suis sûr qu’il a aussi d’autres idées de la manière dont il peut aider le club. »

23 September 10:15 de la mañana

Après une semaine de pause (encore désolés pour cette absence), Coup Franc vous revient avec les sujets qui ont fait débat depuis la dernière émission, sur le terrain, dans les vestiaires et dans les bureaux (des débats animés que vous pouvez aussi écouter ici).

La MLS se dote d’un nouvel écusson et d’une nouvelle identité visuelle pour renouveler son image de marque : un changement auquel il va falloir s’habituer, mais qui a un riche potentiel et montre l’importance de l’innovation aux yeux de la MLS, ainsi que son envie d’impliquer les supporters (qui ont déjà fait parler leur créativité).

Auteur de trois buts contre Seattle, Bradley Wright-Phillips a trouvé le fond des filets à 24 reprises et s’approche du record de 27 buts en saison régulière. Va-t-il le battre ?

Tim Leiweke n’a pas mâché ses mots au sujet du Toronto FC lors d’une conférence sur la gestion : il a jeté le blâme sur Jermaine Defoe et l’a mis en opposition à David Beckham, dit qu’il a fait une erreur en conservant Ryan Nelsen et son staff, avoué que Greg Vanney était le plan B depuis le début de la saison et affirmé que seulement deux personnes dans le vestiaire se sentaient concernées. Qu’en penser ? À mettre en perspective avec le gros plan sur Toronto que nous avions fait plus tôt cette saison.

Altercation Di Vaio - Felipe à Montréal : beaucoup de bruit pour rien, mais Frédéric Lord a tenu à apporter certaines précisions pour amener une autre perspective sur l'incident.

Le classement des meilleurs joueurs de moins de 24 ans sera dévoilé cette semaine : ce sera le sujet de notre prochaine émission, mais on se mouille quand même avec nos pronostics sur le nom du vainqueur issu d’une présélection impressionnante (voir bas de la page mise en lien). Qui voyez-vous comme numéro 1 ?

Pour finir, comme de coutume, nos conseils pour le jeu MLS Fantasy. Vous pouvez toujours joindre la ligue Coup Franc, les points que vous avez déjà marqués seront évidemment comptabilisés.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

18 September 11:56 de la mañana

L’année prochaine, la MLS va entrer dans sa vingtième saison. Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis ses débuts, on entend même souvent parler, par analogie avec l’informatique, de MLS 2.0 voire 3.0.

Il est à la fois bien lointain, mais quand même relativement proche, le temps où des clubs aux noms et aux logos « cartoonesques » évoluaient dans des stades pas adaptés au soccer pour disputer un match avec certains règlements insolites devant un public qui ne comprenait pas vraiment tout ce qu’il voyait. L’évolution a été rapide : le commissaire Don Garber a mis le pied sur l’accélérateur à son arrivée, et l’initiative « Place au jeu » en 2007 a fait passer la MLS à la vitesse supérieure.

Ce n’était encore rien comparé aux 18 derniers mois : annonces de plusieurs nouveaux clubs, de nouveaux stades dédiés au soccer, nouvel accord à long terme pour les droits TV représentant des sommes record pour la MLS. Ça, c’est en dehors du terrain. Dessus, on voit de plus en plus de joueurs de qualité : des étrangers méconnus avant qui apportent une plus-value au championnat, des vedettes mondiales renommées, des internationaux américains qui reviennent au pays, et des valeurs sûres de la compétition qui reçoivent des offres suffisamment intéressantes pour résister aux sirènes européennes.

Du changement d’image de Kansas City - bel exemple de l’évolution et de sa réussite - aux foules record à Seattle en passant par le nombre de joueurs de MLS en huitième de finale de la dernière Coupe du monde avec l’équipe nationale ou le nombre croissant de contrats prolongés avec un statut de joueur désigné : si les progrès étaient prévisibles, peu de monde aurait parié il y a trois ou quatre ans à peine qu’ils seraient aussi fulgurants.

Si vous êtes curieux et vous posez souvent la question « Quel est le prochain ? », vous avez certainement été enthousiastes quand sont arrivés, en rafale, les noms du prochain grand joueur à signer en MLS, de la prochaine vedette à décider d’y rester au lieu de s’enrichir ailleurs, du prochain stade dédié au soccer qui serait construit, du prochain club à être annoncé, du prochain accord qui vous permettra de suivre de plus près la compétition sur vos médias favoris tout en offrant aux clubs des moyens financiers supplémentaires afin d’être plus compétitifs sur la scène internationale, de la prochaine fois où l’on parlera de la MLS à l’étranger en termes élogieux, ce qui est de plus en plus fréquent.

La MLS change, la MLS évolue, et c’est tant mieux. La perception que s’en fait le public est bien différente de celle d’il y a 20 ans, et même de celle d’il y a 8 ans. Les dirigeants de la ligue souhaitent une évolution de l’image de marque de la Major League Soccer. Sa première représentation, que l’on retrouve partout, est son logo qui, lui, avait à peine changé en 20 ans, avec les fameux ballon et chaussure à crampons, souvent cibles des critiques, et trahissant facilement son âge. Il fallait adapter cela à une nouvelle réalité : exit le logo, place à un écusson plus moderne qui doit mieux traverser les époques, place à une nouvelle identité visuelle de la marque MLS.

« Nous avons franchi aujourd’hui une nouvelle étape vers notre futur – une apogée des nombreux changements monumentaux qui nous ont permis d’atteindre une croissance rapide, a ainsi déclaré Howard Handler, directeur commercial de la MLS. Au cours des 18 derniers mois, nous avons annoncé de nouvelles équipes, de nouveaux stades dédiés au soccer, un partenariat de huit ans portant sur les droits médiatiques valant des millions de dollars, et nos propriétaires ont effectué d’importants investissements pour engager des sportifs de classe mondiale. Réunis, ces éléments nous ont fait réaliser que notre image de marque actuelle ne représentait plus réellement la ligue que nous sommes et ce que nous voulons devenir. »

Inspiré de ce qui fait la tradition du soccer à travers le monde, le nouvel écusson de la MLS est sobre et épuré, divisé en deux parties égales par un sillon : l’une avec l’inscription « MLS » et trois étoiles, l’autre laissant place à un espace blanc ouvert… certainement signe de l’avenir qui offre d’infinies perspectives. Sa conception graphique a pour objectif de dire « soccer » sans l’utilisation prosaïque du ballon et de la chaussure à crampons que l’on retrouvait précédemment.

Ses couleurs rendent hommage aux nations représentées en MLS, le Canada et les États-Unis. Ou plutôt, ses couleurs de base. Car cet écusson et cette identité visuelle présentent une originalité peu commune : le fait de pouvoir être déclinés aux couleurs de chacun des clubs. Chaque club dispose donc d’une version de l’écusson de la ligue qui ne remplace pas celui du club, mais reflète son identité, ses couleurs et son marché local.

L’objectif est clair : la création d’un écusson flexible. Cela se remarquera certainement aussi dans d’autres utilisations futures, notamment dans les environnements mobiles et numériques tout comme dans les retransmissions télévisées, les publicités, sur les manches des maillots et sur les ballons. Mais les trois axes prioritaires de l’engagement de la MLS sont explicites : clubs, pays et communauté.

Cette nouvelle identité visuelle va commencer à apparaître graduellement : aucun changement n’aura lieu pour ce qui concerne la saison 2014, mais tout ce qui touche 2015 portera la nouvelle image. Ainsi, on la verra entre autres cette année lors du dévoilement des maillots d’Orlando et de New York City, mais aussi au cas où, par exemple, adidas devait présenter un nouveau ballon pour la saison prochaine. Et elle devrait être omniprésente à partir du SuperDraft 2015. Les 19 clubs actuels proposeront les maillots avec le nouvel écusson à partir de la Semaine des maillots qui aura lieu en prélude à la saison prochaine.

En fait, la première utilisation pratique du nouvel écusson est incessante, puisqu’il est incorporé dans le jeu FIFA 15, que certains possesseurs chanceux de Xbox One ont déjà pu télécharger aujourd’hui, et qui sera vendu partout à travers le monde à partir de la semaine prochaine. Quant au site Internet de la MLS et aux autres supports mobiles et numériques, ils doivent évidemment être mis à jour avec la nouvelle identité visuelle, et un gros travail va être accompli afin que tout soit prêt pour le lancement de la vingtième saison de la compétition.

Pour avoir encore plus de détails sur l’écusson, la signification de chacune de ses composantes, le télécharger et voir ses déclinaisons aux couleurs de tous les clubs, rendez-vous ICI.

09 September 10:56 de la mañana

Montréal a présenté d’ambitieux plans sportifs et extra-sportifs. Dans l’émission de cette semaine (que vous pouvez aussi écouter ici), l’équipe de Coup Franc prend le temps de les décortiquer en se penchant sur les thèmes suivants :

  • L’annonce qui a le plus d’intérêt
  • Utilités pratiques d’un centre d’entraînement au jour le jour
  • L’Impact, de plus en plus présent dans le quotidien de son quartier
  • L’apport potentiel et la réputation des nouveaux vice-présidents
  • L’image de marque, sur le terrain et en dehors
  • L’équipe réserve en USL Pro : utilité et gestion
  • Le danger de cannibalisation de la division USL Pro
  • Le rôle et les compétences de Richard Legendre pour diriger les opérations soccer
  • La mise en place d’une identité de jeu
  • Le développement des relations internationales
  • Ce que peut apporter un partenariat avec un club étranger

Tout cela saupoudré en fin d’émission de nos conseils pour le jeu MLS Fantasy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

04 September 1:58 de la tarde

Un nouveau centre d’entraînement, une nouvelle équipe qui évoluera en USL Pro, trois nouveaux vice-présidents pour le volet affaires du club et des changements au faîte de l’organigramme sportif : l’Impact de Montréal a enchaîné les annonces ce jeudi.

« Après trois ans en MLS, le moment est opportun pour faire le point », a expliqué Joey Saputo, président du club, qui a stigmatisé les résultats cette saison et les affluences en baisse, tout en expliquant qu’il ne s’agissait pas de l’élément déclencheur des mesures annoncées.

Tout au long de la conférence de presse, ses déclarations ont montré l’importance à ses yeux de former des jeunes qui intégreront un jour l’équipe première. Et de faire des diverses équipes du club un ensemble qui se tient. « L’objectif est de jouer un style compétitif et constant des U8 à l’équipe première. Notre philosophie de jeu doit être plus cohérente à tous les niveaux, notre identité doit être mieux définie : ce sera notre priorité pour 2015. »

« Je ne veux pas m’avancer », a cependant répondu prudemment Saputo lorsqu’on lui a demandé de préciser l’identité en question. « Les gens du secteur technique, tant de l’équipe première que des équipes de jeunes, travaillent ensemble sur qui on veut être. Cela ouvrira la porte sur le style de joueurs qu’on va amener », a-t-il ajouté par ailleurs.

Pour ce faire, plusieurs hommes forts en place ont été confirmés dans leur rôle. Notamment l’entraîneur Frank Klopas, qui conserve les responsabilités accrues et précisées à la fin du mois de juillet dernier. « La stabilité de l’entraîneur : c’est pour ça que je ne voulais pas changer, mais donner la chance à Frank de bâtir son équipe », a aussi déclaré le président en répondant à une question sur l’image du club auprès des supporters reflétée par ses entraîneurs successifs. Klopas sera secondé par Matt Jordan, qui conserve son poste de directeur technique, alors que Philippe Eullaffroy est confirmé à la tête de l’école de jeunes du club.

Pour contribuer à l’harmonie entre les équipes de toutes les catégories d'âge, mais également leur offrir des infrastructures de haut niveau afin « d’améliorer l’environnement d’entraînement quotidien », le club a annoncé qu’il aurait un nouveau centre d’entraînement opérationnel en 2015. Il sera situé dans le même arrondissement que les bureaux du club, à un peu plus de trois kilomètres de là, ce qui ne nuira certainement pas au sentiment d’identification. On y retrouvera quatre terrains – deux naturels et deux synthétiques – que se partageront les diverses équipes du club. Les clubs locaux auront aussi accès à l’un des synthétiques.

Les coûts des travaux, pour les terrains et le bâtiment, s’élèveront à dix millions de dollars canadiens. Si l’arrondissement en donne l’autorisation, un des terrains synthétiques sera aussi bâti de façon à accueillir un dôme l’hiver pour permettre de s’y entraîner durant la saison froide.

Les jeunes côtoieront donc de plus près les joueurs de l’équipe première avec pour objectif d’un jour les y rejoindre. « Nous devons leur offrir un meilleur encadrement pour que la transition soit plus facile avec la MLS », a expliqué Saputo, annonçant une des autres mesures phare de la journée : la création du FC Montréal, qui commencera à jouer en USL Pro en 2015. « Ce n’est pas une décision d’affaires, pas pour vendre des billets, mais pour le développement des joueurs », a insisté le numéro un du club.

« L’équipe sera composée en majorité de jeunes Québécois venant de nos équipes U23 et U18. La MLS n’aura plus de division réserves dès la saison prochaine. En vertu de l’accord MLS - USL, nous avions le choix entre nous affilier à un club existant ou avoir notre propre équipe. Nous avons opté pour le second : c’est mieux pour développer nos joueurs, ça permet à nos entraîneurs de mieux les suivre. » Dans un premier temps, le FC Montréal jouera au stade Saputo (sur le terrain principal ou le terrain annexe), mais à plus long terme, l’objectif est qu’il joue au centre Claude Robillard.

Pour diriger toutes les opérations soccer, la construction du nouveau centre, la création de la nouvelle équipe et la gestion administrative du département sportif, Richard Legendre, vice-président exécutif du club, voit son titre précisé de la charge des opérations soccer. Ses missions : assurer que tous les membres du département technique travaillent ensemble, être le représentant du club auprès des diverses fédérations (québécoise, canadienne et américaine) et assumer la responsabilité des finances et de l’administration de tout le département sportif. On a déjà un exemple concret de ses nouvelles tâches, puisque c’est lui qui pilote les réunions qui servent à définir l’identité sportive du club.

Un autre objectif du club est de nouer des liens avec des clubs étrangers pour échanger des stratégies. Ce sera le nouveau rôle de Nick De Santis, qui devient directeur du développement des affaires internationales. « Il a comme responsabilité de travailler avec les contacts que le club a déjà à l’étranger, d’en nouer de nouveaux et de forger des ententes avec des clubs ciblés à travers le monde. » Il assumera aussi un rôle de représentant du club auprès de joueurs et d’agents à l’étranger. De Santis a expliqué qu’il aurait désormais le temps nécessaire pour prendre tous les renseignements voulus sur les joueurs que le club convoite à l’étranger : leur façon de jouer, évidemment, mais aussi leur comportement ou leur potentiel – pour savoir, par exemple, si le club peut songer à garder un joueur toute sa carrière ou à le revendre avec une plus-value quelques années plus tard.

Si l’aspect sportif a été au centre de l’attention médiatique, Saputo avait commencé sa conférence de presse en parlant affaires. « Nous voulons que le club soit rentable, a-t-il expliqué. Notre volet affaires demeure un grand défi et nous allons prendre des mesures pour redresser la situation. » D’où l’annonce de l’embauche de trois nouveaux vice-présidents aux tâches définies et au CV bien garni : Marc Bourassa, qui a œuvré dans le marketing et la publicité pour d’importants journaux canadiens, sera en charge des ventes et des partenariats, Hugues Léger, passé entre autres par le brasseur InBev, sera en charge du marketing, et André Côté, un ancien du Cirque du Soleil, s’occupera du développement stratégique. « Nous avons décidé d’ajouter de l’expérience dans l’administration. Ils auront des mandats de croissance, de transparence et de rapprochement. »

Sport, organisation, affaires, infrastructures. Les annonces du jour ont touché des sujets très divers, avec toujours un point commun : le développement, tant du club que des talents locaux, de façon à ce que l’Impact de Montréal soit « plus compétitif, plus efficace et plus créatif », pour conclure avec les mots de Joey Saputo.

04 June 10:11 de la mañana

Clint Dempsey, milieu de terrain de Seattle, est le joueur le plus populaire de MLS si on se fie au nombre de maillots vendus. Le capitaine de l’équipe nationale américaine, qui portera le brassard à la Coupe du monde la semaine prochaine au Brésil, a bondi en tête de liste depuis sa signature à Seattle en août 2013.

Être international et participer à la prochaine Coupe du monde semble faire partie des critères privilégiés par les supporters, puisque neuf des quinze joueurs en tête de liste défendront les couleurs de leur pays lors du prochain mondial brésilien. Parmi eux, on retrouve huit américains (Dempsey, Bradley, Gonzalez, Zusi, Yedlin, Beckerman, Besler et Wondolowski), ainsi que l’Australien Tim Cahill.

Bien entendu, d’autres vedettes de MLS figurent en extrêmement bonne position dans ce classement particulier. Ainsi, Landon Donovan, meilleur buteur de tous les temps qui n’a toutefois pas été retenu par Jürgen Klinsmann, est le deuxième joueur dont le maillot se vend le mieux. Quant à Thierry Henry, champion du monde 1998 avec la France, il arrive quatrième de cette liste. Les autres membres du top 5 sont Michael Bradley (Toronto) et Tim Cahill (New York).

Les jeunes ont également de plus en plus la cote. Ainsi, DeAndre Yedlin (Seattle) et Diego Fagúndez (New England), deux produits formés par leur club actuel, figurent respectivement en 10e et 15e position de ce top 15. Sans surprise, les Américains y sont les plus nombreux (10), accompagnés par un Français, un Australien, un Irlandais, un Anglais et un Uruguayen.

Neuf clubs différents sont représentés dans le top 15, le LA Galaxy est le seul à y avoir trois de ses joueurs ; ils sont deux de Seattle, Toronto, New York et Kansas City, alors que Salt Lake, San José, Philadelphie et New England ont chacun un représentant dont le maillot est parmi les plus vendus de MLS.
 
Le classement est basé sur l’ensemble des ventes au détail sur MLSgear.com et MLSGearCanada.ca depuis le début de la saison 2014 de MLS.
 
LE TOP 15 (* sélectionné pour la Coupe du monde)
1. Clint Dempsey (Seattle)*
2. Landon Donovan (LA Galaxy)
3. Michael Bradley (Toronto FC)*
4. Thierry Henry (New York/Fra)
5. Tim Cahill (New York/Aus)*
6. Robbie Keane (LA Galaxy/Irl)
7. Jermain Defoe (Toronto/Ang)
8. Omar Gonzalez LA Galaxy)*
9. Graham Zusi (Kansas City)*
10. DeAndre Yedlin (Seattle)*
11. Kyle Beckerman (Salt Lake)*
12. Matt Besler (Kansas City)*
13. Chris Wondolowski San José)*
14. Maurice Edu (Philadelphie)
15. Diego Fagúndez (New England/Uru)

12 May 12:49 de la tarde

La Major League Soccer et la Fédération américaine de soccer (U.S. Soccer) ont conclu un nouveau partenariat portant sur les droits de télévision et médiatiques avec ESPN, FOX Sports et Univision Deportes, trouvant un accord de huit ans pour téléviser aux États-Unis les rencontres de MLS et de la Fédération américaine jusqu’à la fin de 2022. L’annonce a été effectuée aujourd’hui par Don Garber, commissaire de la MLS, Dan Flynn, PDG d’U.S. Soccer, John Skipper, président d’ESPN, Inc. et co-président de Disney Media Networks, Eric Shanks, directeur général et directeur de l’exploitation de FOX Sports 1 et FOX Sports 2, et Juan Carlos Rodriguez, président d’Univision Deportes.

Pour la première fois dans l’histoire de la Major League Soccer, les trois télévisions partenaires auront leur match de la semaine exclusif, offrant aux fans de soccer à travers le pays un jour et une heure précis pour regarder chaque réseau. La famille de réseaux d’Univision retransmettra un match de la semaine le vendredi soir ― généralement sur UniMás ― et une émission de résumés le dimanche. Ces rencontres du vendredi soir sur la chaîne de la famille de réseaux d’Univision constituent une première pour une soirée de diffusion exclusive par un réseau télévisé hispanophone d’une des principales compétitions sportives professionnelles aux États-Unis.

Chaque dimanche, les supporters se réjouiront de pouvoir regarder deux rencontres coup sur coup puisque ESPN et FOX Sports 1 retransmettront deux duels de MLS consécutifs, respectivement à 17h00 et 19h00 (HE). Plus de 125 rencontres seront télévisées annuellement sur les trois réseaux.

Ces nouveaux accords comprennent aussi du soutien commercial et promotionnel étendu de la part de tous les réseaux partenaires, y compris du soutien pour une campagne commerciale ciblée et de la promotion croisée entre les trois réseaux pour les matchs de MLS et d’U.S. Soccer au programme. En outre, ESPN, FOX Sports et Univision Deportes développeront des initiatives multiplateformes afin de bâtir l’image des joueurs de MLS et d’U.S. Soccer, avec notamment des publicités en ondes, du contenu numérique et de la programmation d’avant et d’après-match, ainsi que du marketing sur les média sociaux et l’intégration des vedettes de la MLS et d’U.S. Soccer dans des émissions importantes des réseaux comme les ESPYS ou Premio Lo Nuestro.

ESPN diffuse des rencontres de MLS depuis les débuts de la compétition et 1996 et le nouvel accord permettra à ce partenariat entre ESPN et la ligue d’atteindre les 27 saisons. Fox Sports revient à la MLS après en avoir diffusé des rencontres de 2003 à 2011. Le nouvel accord entre Univision et la MLS permettra à la relation entre le réseau hispanique numéro un au pays et la ligue d’atteindre les 20 saisons.

« Nous sommes honorés de nous associer à ESPN, FOX et Univision pour former le partenariat de droits médiatiques le plus complet aux États-Unis dans l’histoire du soccer au pays, a déclaré le commissaire Garber. L’engagement des télévisions qui sont nos partenaires en termes de structure, de durée et d’ampleur est sans précédent, et ces nouveaux partenariats constituent un nouvel indicateur fort de la croissance continue de la Ligue et de l’intérêt général manifesté par les supporters pour notre sport. »

Le bouquet hors-marché de la Major League Soccer, actuellement proposé via les offres MLS Live et MLS Direct Kick, sera disponible pour un plus large public via ESPN3, le réseau multi-écrans en direct d’ESPN auquel 92 millions de foyers accèdent actuellement, et WatchESPN, disponible pour les supporters dont l’abonnement vidéo ou Internet vient d’un fournisseur affilié. Comprenant plus de 200 rencontres de MLS chaque année, le bouquet hors-marché de la MLS sera également disponible via des services indépendants comme Google Play, iTunes Apple TV, Roku et d’autres.

Avec des retransmissions télévisées nationales fixées au vendredi et au dimanche, les clubs de MLS auront l’exclusivité sur le samedi, ce qui donnera davantage de flexibilité dans la composition de l’horaire. Toutes les rencontres de MLS disputées le samedi seront disponibles sur le nouveau bouquet hors-marché sur ESPN3 et WatchESPN.

Les trois réseaux diffuseront les rencontres des équipes nationales américaines masculine et féminine. ESPN et FOX Sports 1 se diviseront les retransmissions en anglais de l’équipe nationale masculine, ce qui représente environ 10 matchs par an, et se partageront le calendrier de l’équipe nationale féminine. Univision Deportes est le domicile hispanophone exclusif d’U.S. Soccer et retransmettra chaque année pour la durée du contrat toutes les rencontres de l’équipe nationale américaine masculine et un minimum de quatre matchs de l’équipe nationale féminine.

« Nous sommes très satisfaits d’avoir prolongé nos partenariats avec ESPN, FOX Sports et Univision, a déclaré le président d’U.S. Soccer, Sunil Gulati. L’engagement de nos partenaires télévisuels à diffuser un éventail aussi large et une quantité aussi importante de rencontres démontre la croissance de la demande du soccer dans notre pays et offre à nos supporters de plus en plus nombreux un support afin de suivre de près tant leur club que leur pays. »

Réseaux ESPN

  • Minimum de 34 rencontres de saison régulière en exclusivité le dimanche à 17h00 (HE), principalement sur ESPN2.
  • ESPN et FOX Sports se partageront les rencontres de la phase finale de la Coupe MLS en dehors des deux matchs d’Univision.
  • La Coupe MLS sera diffusée en alternance, un an sur deux, par ESPN et FOX Sports 1.
  • Le Match des Étoiles AT&T de la MLS sera diffusé en alternance, un an sur deux, par ESPN et FOX Sports 1.
  • ESPN et FOX Sports se diviseront les rencontres d’U.S. Soccer.
  • ESPN3 se chargera des matchs du bouquet hors-marché de la MLS.
  • Les réseaux ESPN Radio et ESPN Deportes Radio disposent des droits pour diffuser des rencontres de MLS.
  • ESPN se voit octroyer les droits numériques sur toutes les plateformes et tous les appareils pour les rencontres qu’il diffuse à la télévision.

« ESPN conserve son engagement ferme envers le soccer de classe mondiale et cet accord souligne notre conviction qu’il s’agit d’une propriété sportive croissante, a déclaré Skipper. Nous sommes fiers de poursuivre notre relation de longue date avec la MLS et U.S. Soccer et le large éventail de droits médiatiques que nous avons acquis, y compris les droits numériques, sera bénéfique pour toutes nos plateformes. »

FOX Sports

  • Minimum de 34 rencontres de saison régulière en exclusivité le dimanche à 19h00 (HE), principalement sur FOX Sports 1. 
  • FOX Sports 1 et ESPN se partageront les rencontres de la phase finale de la Coupe MLS en dehors des deux matchs d’Univision.
  • La Coupe MLS sera diffusée en alternance, un an sur deux, par FOX Sports 1 et ESPN.
  • Le Match des Étoiles AT&T de la MLS sera diffusé en alternance, un an sur deux, par FOX Sports 1 et ESPN.
  • FOX Sports se voit octroyer les droits numériques sur toutes les plateformes et tous les appareils pour les rencontres qu’il diffuse à la télévision, y compris son application mobile FOX Sports GO et FOXSportsGO.com pour les ordinateurs.
  • FOX Sports obtient les droits numériques des résumés des matchs du bouquet hors-réseau de la MLS via ses plateformes numériques FOX Sports.
  • ESPN et FOX Sports 1 se diviseront les rencontres d’U.S. Soccer.
  • Le réseau FOX Sports Radio a la possibilité de diffuser des rencontres de MLS.

« Cet accord novateur constitue un pas de géant dans l’engagement envers le soccer et pour son exposition aux États-Unis, a déclaré Eric Shanks, président, directeur de l’exploitation et producteur exécutif de FOX Sports. Non seulement, nous nous engageons financièrement de manière significative, mais nous planifions aussi la mobilisation d’importantes ressources promotionnelles de FOX afin de faire grandir la base de supporters et de mieux faire connaître le principal championnat de soccer et les équipes nationales du pays. »

Univision

  • Minimum de 34 rencontres de saison régulière en exclusivité le vendredi soir, généralement à 19h00 (HE) ou à 23h00 (HE), principalement sur UniMás.
  • Deux rencontres du premier tour de la phase finale de la Coupe MLS par saison en exclusivité.
  • Le Match des Étoiles AT&T de la MLS et la Coupe MLS, en exclusivité hispanophone sur Univision.
  • Toutes les rencontres de l’équipe nationale américaine masculine et un minimum de quatre matchs de l’équipe nationale féminine par an pour la durée du contrat.
  • Les rencontres de MLS en exclusivité sur les réseaux Univision auront une deuxième piste audio, qui permettra aux téléspectateurs de suivre les rencontres en anglais. Le son en anglais sera également disponible pour les matchs télévisés retransmis par les plateformes numériques d’Univision.
  • Univision Deportes Network (UDN), le réseau sportif 24h/24 d’Univision, diffusera durant 5 à 7 vendredis consécutifs en mai et juin deux rencontres de suite encadrée par deux heures de programmation annexe au sujet de la MLS.
  • UDN diffusera une émission de résumés hebdomadaire le dimanche et une version condensée du match de la semaine de la MLS.
  • Univision se voit octroyer les droits numériques sur toutes les plateformes et tous les appareils pour les rencontres qu’il diffuse à la télévision.

« Le soccer est le sport numéro un pour les Américains hispanophones et nous sommes fiers de poursuivre nos partenariats de longue date avec la MLS et U.S. Soccer, a déclaré Rodriguez. Nous sommes enthousiastes à l’idée de rassembler l’auditoire hispanophone autour de ce sport fait de passion. Je suis optimiste quant au fait que ce partenariat complet accélérera encore davantage la croissance du soccer au cours de la prochaine décennie. »

03 February 4:52 de la tarde

L’Association canadienne de soccer a annoncé aujourd’hui que, selon ses projections, les retombées pour l’économie canadienne des deux grandes compétitions organisées au pays cette année et l’an prochain seront de 337 millions de dollars, à savoir 267 pour la Coupe du monde féminine 2015, et 70 pour celle des filles de moins de 20 ans cet été.

Ces projections, établies par l’Alliance canadienne du tourisme sportif, tiennent entre autres compte des dépenses des supporters étrangers qui viendront au Canada, des coûts de construction et des dépenses d’activités associées à l’accueil de la compétition. Rick Traer, chef de la direction de l’Alliance canadienne du tourisme sportif, se dit convaincu que ces compétitions « auront une incidence importante sur les secteurs clés de notre économie, particulièrement dans les communautés hôtes à l’échelle canadienne. »

L’ACS insiste sur le fait que l’organisation de ces compétitions au Canada offre « une occasion incroyable pour les villes hôtes officielles d’investir dans la construction et la réfection d’installations sportives et communautaires. Cet investissement dans le soccer créera des possibilités de sport pour la vie tout en engageant la jeunesse et les familles canadiennes. Si l’incidence économique est impressionnante, l’incidence sociale aura un effet positif sur tous les niveaux du soccer à l’échelle nationale et marquera le début d’une nouvelle ère pour le soccer féminin. »

« La Coupe du Monde Féminine de la FIFA, Canada 2015™ est le premier événement sportif d’envergure présenté au Canada d’un océan à l’autre, de Vancouver en Colombie-Britannique sur la côte Ouest jusqu’à Moncton au Nouveau Brunswick dans les Maritimes, a déclaré Victor Montagliani, président de l’ACS. La tenue réussie de ces compétitions nous permettra de réaliser notre priorité stratégique visant à encourager et à superviser la croissance du sport au pays, en plus de laisser un héritage pour le sport, pour les femmes et pour le Canada qui va au-delà de la compétition. »