blog

Analytics

18 December 4:46 de la tarde

La revue de l’année 2012 se poursuit sur MLSsoccer.com. Après les bilans club par club, toujours en cours, place au meilleur de l’année : citations, moments forts, match de légende, controverses et j’en passe. De quoi vous régaler jusqu’au début de l’année prochaine ! De mon côté, je poursuis la remontée du classement de mes top 10.

2. Landon Donovan, le passeur le plus complet

Le capitaine du LA Galaxy a dignement célébré l’année de ses 30 ans, avec de l’or dans les pieds. Ce ne fut pas simple de trouver l’action qui représente le mieux sa saison, tant il a brillé de mille et une façons, notamment grâce à ses passes décisives. Elles sont venues de partout : de la gauche, de la droite ou de l’axe du jeu, tant des 20 derniers mètres que des abords du rond central. Des passes dans le dos de la défense aux centres au cordeau, il a étalé un éventail de solutions pour ses partenaires.

Donovan a été aussi efficace en contre-attaque (domaine où le LA Galaxy a d’ailleurs excellé) que face à des adversaires qui se recroquevillaient en défense. Au bout du compte, il a délivré la dernière passe à 16 reprises sur l’ensemble de l’année. Ajoutez-y onze buts et une complicité non négligeable avec Robbie Keane, et vous obtenez les ingrédients d’une des saisons les plus abouties de la carrière de l’international américain.

Désormais, il ne reste plus que les n°1 de « Droit dans le mur » et de « Pleine lucarne » à dévoiler. Quels seront-ils, à votre avis ?

Pleine lucarne : les tops de la saison 2012
3. Kansas City, dans les airs et dans les coins
4. Métamorphoses à Houston

5. Le retour réussi d’Eddie Johnson
 6. Chris Tierney et Andy Najar, recul sans frein
7. Kenny Cooper a assuré sans Thierry Henry, puis confirmé avec lui
8. Direct dedans
9. Patrice Bernier - Felipe, axe des succès montréalais
10. Jaime Castrillon et Brian Mullan sauvent l’honneur de Colorado

14 December 4:41 de la tarde

Les bilans de l’année club par club se poursuivent à la vitesse de l’éclair, alors il est à nouveau temps de vous en offrir quelques résumés.

Pour sa deuxième saison en MLS, Vancouver a trouvé une stabilité défensive et a commencé fort, accumulant un viatique qui lui a permis de se qualifier pour la phase finale malgré une deuxième moitié de championnat catastrophique. Et pour cause : de manière incompréhensible, le club a laissé partir plusieurs joueurs clefs. Pour Martin Rennie, l’explication est davantage psychologique que sportive. Oserait-il commencer 2013 avec le groupe qui a fini 2012 ? Pas sûr…

Modèle inverse à Houston qui, jusqu’en juin, a confirmé que sa place en finale de la Coupe MLS 2011 était peut-être usurpée. Mais tout a changé avec l’ouverture du BBVA Compass Stadium, l’éclosion de Will Bruin, l’arrivée de Boniek Garcia et le passage au 4-3-3. Les Texans ont fait oublier leur réputation d’équipe ennuyeuse et ont atteint, méritoirement cette fois, leur deuxième finale consécutive. Et les perspectives sont excellentes, puisque tous les titulaires sont sous contrat pour l’an prochain.

En début de saison, Chicago était optimiste sans toutefois savoir vraiment comment il allait réussir sa saison. Malgré le départ de joueurs clefs, comme Pappa, le présage s’est doublement vérifié, notamment grâce à un recrutement bien mené tant en hiver qu’en été. Les arrivées de Berry, Freidrich, Rolfe, Fernandez et MacDonald ont amélioré l’équipe néanmoins encore un peu courte pour jouer le top. Des automatismes améliorés l’an prochain suffiront-ils ?

Seattle a vécu sa première saison sans trophée depuis son passage en MLS. Les supporters en veulent davantage mais ont été plus de 96% à voter pour que le directeur général Adrian Hanauer reste en place. Bien que déçu des résultats, Sigi Schmid pense que l’équipe a progressé. C’est vrai que par moments, Seattle a montré du jeu de très haut niveau, encore relevé par le retour réussi d’Eddie Johnson : pour 2013, les ambitions peuvent être élevées… et les attentes aussi !

Je recommencerai cet exercice à quelques reprises dans les prochains jours jusqu’à ce que le tour d’horizon de tous les clubs soit terminé. Rendez-vous ici pour retrouver sur la même page un lien vers tous les textes et les dates de parution des prochains bilans.

12 December 6:16 de la tarde

Suite du résumé des bilans de saison des clubs faits sur MLSsoccer.com, avec ceux des quatre autres formations qui n’ont pas atteint la phase finale de la compétition.

C’était une première depuis 2009 pour Dallas, dont la saison a été marquée par de nombreuses blessures. L’arrivée de Julian De Guzman et le retour en santé de l’indispensable David Ferreira ont permis à l’équipe de mieux tourner en fin de saison, mais les Texans avaient un retard trop important à combler. Arrivé en début d’année, le directeur technique Fernando Clavijo n’a pas tout chamboulé : l’équipe portera davantage sa marque la saison prochaine.

Montréal (qui n’a mis personne à la disposition de MLSsoccer.com pour la traditionnelle entrevue de fin de saison) peut être satisfait des résultats obtenus pour sa première campagne en MLS. Quand on approfondit, on se rend compte que cette place dans le ventre mou ne reflète pas une équipe globalement moyenne, mais bien une formation avec de solides points forts et des manquements criants, ce qui ouvre grand la porte à l’incertitude.

Colorado a connu une saison difficile : le club a relativement bien transféré mais a été privés de plusieurs valeurs sûres. L’équipe a dû s’habituer au style de son nouvel entraîneur, Oscar Pareja, qui prône la patience et souhaite voir ses joueurs faire preuve de davantage de concentration. On a vraiment affaire à une équipe en construction et 2013 pourrait être une autre année de transition.

Un mot peut résumer la saison 2012 de Columbus : déséquilibre. Bloc de béton sans inspiration en début d’année, l’équipe est devenue durant l’été aussi virevoltante devant que friable derrière. « Nous avons été très constants », se réjouit cependant l’optimiste entraîneur Robert Warzycha. Matthew Doyle, un des analystes de MLSsoccer.com, pense qu’il accomplit du bon travail malgré des résultats sur la pente descendante.

Je recommencerai cet exercice à quelques reprises dans les prochains jours jusqu’à ce que le tour d’horizon de tous les clubs soit terminé. Rendez-vous ici pour retrouver sur la même page un lien vers tous les textes et les dates de parution des prochains bilans.

10 December 4:40 de la tarde

Depuis la semaine dernière, les journalistes de MLSsoccer.com dressent le bilan de la saison écoulée club par club : entrevues, analyses, perspectives pour 2013 etc. Voici un bref résumé de ce qui a déjà été écrit.

Dernier de classe, Toronto n’a guère souri longtemps après sa demi-finale de Ligue des champions. Ryan Johnson fait partie des rares satisfactions d’un club qui a un gros besoin de renforts. L’équipe dépend beaucoup du rendement de Frings, ce qui n’a rien de rassurant. Paul Mariner souligne aussi la blessure de Koevermans comme tournant de la saison mais a déjà en tête le jeu qu’il veut montrer l’an prochain.

Chivas USA a rêvé jusqu’en août avant de s’effondrer. Une victoire face au LA Galaxy et la solidité de Kennedy ont mis du baume au cœur d’une formation qui a besoin de stabilité. On s’attend cependant à une reconstruction en profondeur cet hiver : pour le meilleur ou pour le pire ?

Portland est passé à côté de la saison de la confirmation, ce qui a entre autres valu le congédiement de l’entraîneur John Spencer. Temporairement à la barre, le directeur général Gavin Wilkinson n’a pu ramener la barque à bon port mais espère au moins avoir préparé le terrain pour 2013. Notamment en posant déjà les balises du 4-3-3 que son successeur, Calen Porter, utilisera l’an prochain.

New England a vécu une saison de transition pour les débuts de Jay Heaps à sa tête. Nguyen, Sene, Bengtson : il y a d’excellents joueurs autour de qui construire, mais l’effectif est encore léger pour jouer dans le haut du tableau. Heaps reconnaît avoir beaucoup appris cette année mais saura-t-il mettre en place un système plus efficace que le jeu direct prôné au cours des derniers mois ?

En début de saison, Philadelphie avait perdu plusieurs de ses valeurs sûres et, sans surprise, n’a pu reproduire ses prestations de 2011. Peter Nowak en a payé les conséquences mais même après son départ, le club a connu de gros passages à vide. Le nouvel entraîneur, John Hackworth, en a toutefois profité pour donner leur chance aux jeunes. C’est un des aspects rassurants pour l’avenir, comme le retour de Le Toux, mais il ne sera pas simple de reconstruire aussi vite qu’on a détruit.

Je recommencerai cet exercice à quelques reprises dans les prochains jours jusqu’à ce que le tour d’horizon de tous les clubs soit terminé. Rendez-vous ici pour retrouver sur la même page un lien vers tous les textes et les dates de parution des prochains bilans.

06 December 3:35 de la tarde

Après les flops hier, place aujourd'hui à la suite du classement « Pleine lucarne » des tops de la saison 2012. Point commun entre les deux équipes à l’honneur : la deuxième place. En saison régulière pour l’une, en phase finale pour l’autre.

4. Métamorphoses à Houston
Il ne doit pas y avoir grand-monde à Houston qui se plaint de l’ouverture du BBVA Compass Stadium. L’équipe évolue depuis cette saison dans un stade flambant neuf, et les supporters en font un des plus remplis de MLS. Elle le leur rend bien, puisqu’elle y a été invaincue et y a même ouvert la marque dix fois de suite. Ce n’est pas le seul changement majeur pour une équipe texane qui offre un nouveau visage depuis l’arrivée d’Oscar Boniek Garcia et grâce à l'écolsion de Will Bruin : son jeu offensif est plus varié, plus percutant et plus créatif, alors que l’an dernier, elle dépendait trop du coup de patte de Davis et des buts de ses défenseurs.

3. Kansas City, dans les airs et dans les coins
D’un bout à l’autre de la saison, Kansas City a su se faire remarquer positivement pour diverses raisons. Bien sûr, il y a eu ses sept victoires consécutives à l’entame de la compétition. Graham Zusi est devenu un joueur établi de la MLS et a gagné ses galons d’international. Quand il s’apprête à donner un coup de pied arrêté, et principalement un corner, l’équipe adverse tremble. Et puis, Kansas City a été la meilleure défense de la compétition : impériale dans les airs, elle n’avait quasiment aucune faille, il n’y avait aucun côté où passer facilement et elle était aussi hermétique quand elle se regroupait pour attendre l’adversaire que quand elle se repliait en perte de balle.

Pleine lucarne : les tops de la saison 2012
5. Le retour réussi d’Eddie Johnson
6. Chris Tierney et Andy Najar, recul sans frein
7. Kenny Cooper a assuré sans Thierry Henry, puis confirmé avec lui
8. Direct dedans
9. Patrice Bernier - Felipe, axe des succès montréalais
10. Jaime Castrillon et Brian Mullan sauvent l’honneur de Colorado 

05 December 3:00 de la tarde

Je reprends aujourd’hui mon classement des tops et des flops de l’année, avec un détour par deux clubs qui ont affiché un bilan satisfaisant après leur première saison en MLS. Pour Portland, cela remonte à douze mois, et ce fut suivi par une saison pour le moins décevante. Montréal peut regarder de ce côté-là pour avoir un exemple à ne pas suivre en 2013, mais doit avant tout s’améliorer dans des domaines où l’équipe fut parmi les pires de la compétition.

4. L’effondrement de Portland
On peut témoigner dans l’Oregon que la saison de la confirmation est souvent la plus difficile. Après un premier exercice encourageant, Portland est passé à côté de son sujet cette année. Déjà faible en déplacement en 2011, Portland y est devenu un oiseau pour le chat : il suffisait quasiment de paraître pour les battre. Des chiffres sévères en témoignent : 10 buts marqués, 35 encaissés, 7 malheureux points et 16 rencontres consécutives sans victoire. Le bulletin d’ensemble est moins bon qu’en 2011. En cause, entre autres, un affaiblissement marqué sur les phases arrêtées et moins de présence dans le petit rectangle.

3. Montréal, sans ailes ni tête
Si pour leur première saison en MLS, les Québécois ont pas mal de raisons d’être satisfaits, dans de nombreux compartiments du jeu, ils ont été les cancres de la compétition. Tant offensivement que défensivement, ils ont été extrêmement faibles de la tête et sur les ailes. Si l’on ne tient pas compte des nombreux penaltys, ils n’ont quasiment jamais marqué sur phase arrêtée, alors qu’ils ont concédé beaucoup trop de buts de la sorte. Ajoutez-y une défense qui s’est souvent transformée en passoire en fin de match, et vous aurez une (trop) longue liste d’insuffisances.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2012
5. Les lenteurs défensives de New York dans l'axe du jeu
6. Des chèvres sans étable ni percussion
7. Les errances de l’axe défensif de DC United
8. Les abonnements de la défense de Dallas
9. Columbus peut se réjouir de ne pas jouer au basket
10. Au LA Galaxy, défendre sur le flanc gauche est optionnel

30 November 4:02 de la tarde

Même si l’affiche LA Galaxy - Houston est identique à celle de la Coupe MLS 2011, plusieurs raisons poussent à croire que le match de ce samedi sera beaucoup plus animé que la dernière finale.

Les deux équipes sont désormais bien plus efficaces quand elles font le jeu. L’an dernier, le principal salut tant de l’une que de l’autre venait des phases arrêtées. Cette saison, c’est bel et bien sur des actions construites qu’elles ont marqué la majorité de leurs buts.

À Houston, Davis n’est plus seul dépositaire du jeu. L’arrivée de Garcia n’y est pas étrangère mais il faut aussi souligner l’éclosion de Bruin. Ne se contentant pas de marquer, il se déporte souvent sur le flanc droit pour donner des centres décisifs. Le danger peut désormais venir des deux côtés.

Quant il ne parvient pas à trouver ses attaquants, le LA Galaxy ose davantage frapper à distance, avec Beckham, Juninho mais aussi Magee, que ce soit sur coup franc direct ou dans le cours du jeu. Par contre, les Californiens n’ont converti qu’un seul coup franc de manière indirecte sur toute l’année !

ÉCOUTEZ L’ÉMISSION SPÉCIALE COUPE MLS 2012 DE COUP FRANC

La défense des champions en titre est devenue bien plus poreuse en un an. Alors que la saison dernière, il était quasiment impossible d’y trouver la faille dès qu’elle était en place, c’est tout le contraire cette année. Elle s’est particulièrement affaiblie dans les airs, dans l’axe et sur le côté gauche.

À Houston aussi, il y a une régression défensive notable : la latitude laissée aux adversaires une fois qu’ils se retrouvent à la hauteur du rectangle. Ils ont toutefois intérêt à passer par les côtés car l’axe central de la défense orange s’est nettement amélioré en un an.

29 November 9:28 de la tarde

Comme promis, voici l’émission spéciale de Coup Franc entièrement consacrée à la Coupe MLS (à écouter ici). Nous y abordons le match sous toutes ses coutures, avec une pléiade d’invités plus intéressants les uns que les autres :
- Paul Kennedy, rédacteur en chef de Soccer America, croit que nous aurons la meilleure finale de l’histoire : il nous dit pourquoi et décrit le contexte autour de cette rencontre, notamment en Californie du Sud où le LA Galaxy a de la concurrence dans le monde du soccer.
- Christian Schaekels, de Vision du Jeu, analyse les forces et faiblesses des deux finalistes, nous donne les clefs du match, nous éclaire sur la capacité des deux équipes dans la construction du jeu ainsi que sur phases arrêtées et nous dit si on peut s’attendre à une rencontre similaire à celle de l’an dernier.
- Daniel Belleau, arbitre assistant québécois qui officiera lors de cette finale, nous explique pourquoi il a été choisi pour ce grand rendez-vous, comment il s’y prépare et nous parle de son parcours d’arbitre de haut niveau.
- Thierry Marchand, de France Football, évoque l’intérêt suscité par la finale outre-Atlantique mais revient aussi sur les années Beckham et leur héritage, notamment sur ce qu’il considère comme le public-cible de la MLS.
- Patrick Leduc, consultant à l’antenne de RDS, nous parle de la retransmission du match à la télévision, de l’atmosphère qui règne à Los Angeles à quelques jours de la rencontre et nous comparons avec lui le LA Galaxy et Houston secteur par secteur.

L'émission Coup Franc est aussi disponible sur Stitcher et iTunes. Vous pouvez nous joindre par courriel (coup.franc@MLSsoccer.com) ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

28 November 12:42 de la tarde

Suite du classement de la série « Pleine lucarne » avec d’autres réussites de la saison qui s’achève samedi. L’une a été couronnée hier lors de l’attribution du trophée de Retour de l’année à Eddie Johnson. Mais je commence avec deux hommes qui abattent du bon boulot sur tout leur flanc.

6. Chris Tierney et Andy Najar, recul sans frein
Le premier est milieu gauche de formation, le second carrément ailier droit. Et pourtant, leurs clubs respectifs, New England et DC United, leur ont assigné d’importantes tâches défensives. Des reconversions pour le moins réussies ! Si leurs formations encaissent peu de buts construits depuis le côté où ils jouent, Tierney et Najar n’y sont pas pour rien. Ils n’en oublient pas pour autant leurs premières amours et délivrent régulièrement l’une ou l’autre passe décisive.

5. Le retour réussi d’Eddie Johnson
Après quatre années guère prolifiques à l’étranger, Eddie Johnson comptait sur un retour au pays pour relancer sa carrière et a réussi son pari. Cela lui a même valu le trophée de Retour de l’année 2012 ! Il a parfaitement choisi sa destination avec Seattle, où sa complicité avec Mauro Rosales fait merveille. Si Johsnon est le meilleur buteur de la tête de la compétition cette année, il le doit aussi à la qualité des centres de son coéquipier. Ah, si les deux avaient été au sommet de leur forme contre le LA Galaxy, l’affiche de la finale de samedi serait peut-être différente…

Pleine lucarne : les tops de la saison 2012
7. Kenny Cooper a assuré sans Thierry Henry, puis confirmé avec lui
8. Direct dedans
9. Patrice Bernier - Felipe, axe des succès montréalais
10. Jaime Castrillon et Brian Mullan sauvent l’honneur de Colorado 

23 November 12:20 de la tarde

C’est aujourd’hui le « Black Friday » aux États-Unis, traditionnellement le premier jour d’achats des cadeaux de Noël. Je suis sûr que cette série « Droit dans le mur » vous donne des idées de ce que certains clubs devraient s’offrir. Alors, on continue de remonter le classement avec, comme les dernières fois, un club de haut de tableau et un cancre du fond de la classe.

6. Des chèvres sans étable ni percussion
Il fallait être courageux pour être supporter de Chivas USA cette année. Les abonnés qui se sont présentés à chaque match de leurs favoris chez eux n’y ont célébré que trois victoires et trois nuls. Ils ont dû patienter 382 minutes pour voir le premier de 9 malheureux buts à domicile, où leur gardien s’est retourné 30 fois. Il y a eu quelques bons résultats en déplacement, mais ce fut un feu de paille. Ça avait mal commencé, la fin ne fut pas meilleure : Chivas USA n’a pas marqué pendant plus d’un mois, entre le 8 septembre et le 10 octobre. Espérons pour eux que la nouvelle direction puisse leur offrir une saison 2013 plus réjouissante.

5. Les lenteurs défensives de New York dans l'axe du jeu
Deuxième plus mauvaise défense des 10 qualifiés pour la phase finale, New York est particulièrement friable dans l’axe dès que l’adversaire accélère. Il a dû attendre le mois d’août pour enfin bien gérer les pertes de balle. Jusque-là, sa reconversion défensive ressemblait souvent à une foire à la panique. Mais même par la suite, il a laissé beaucoup trop de latitude entre son grand rectangle et le rond central, d’où sont originaires de nombreux buts adverses, dont celui de De Leon qui lui fut fatal en demi-finale de conférence.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2012
7. Les errances de l’axe défensif de DC United
8. Les abonnements de la défense de Dallas
9. Columbus peut se réjouir de ne pas jouer au basket
10. Au LA Galaxy, défendre sur le flanc gauche est optionnel