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09 May 10:15 de la mañana

This one's pretty easy:

Player Chances Created from Open Play
Wondolowski, Chris 18
Lee Young-Pyo 17
Higuaín, Federico 17
García, Oscar Boniek 17
Ferreira, David 16
Harris, Atiba 16
Henry, Thierry 15
Chara, Diego 15
Feilhaber, Benny 14
Bruin, Will 14

Bear in mind, Wondo has played more minutes than most of the guys on that list, and San Jose's wide-open style is conducive to creating a ton of chances no matter who's out there.

But still... he's leading the league in chances created from the run of play. And he's tied for second in assists. It takes more than a poacher's instincts to manage that.

08 May 4:00 de la tarde

It took two games for Roy Miller to become a punchline this season, but since his return to the lineup in mid-April, the New York Red Bulls have gone 4-1-0. Here's a chart that should give you some idea as to why:


Team Crossing Open Accuracy Crosses/Corners Accuracy
New York Red Bulls 31.21 33.02
D.C. United 27.27 30.32
Colorado Rapids 26.67 30.9
LA Galaxy 25.56 29.26
Seattle Sounders FC 25.22 27.85
Montreal Impact 25 29.27
New England Revolution 24.32 23.58
Sporting Kansas City 22.78 30.37
Chivas USA 22.76 32.92
FC Dallas 22.48 23.16
Houston Dynamo 22.31 27.66
Chicago Fire 20.65 21.05
Vancouver Whitecaps 19.72 22.58
Philadelphia Union 19.23 25.13
Portland Timbers 19.08 20.19
Real Salt Lake 18.38 22.65
San Jose Earthquakes 18.32 23.1
Columbus Crew 16.13 27.27
Toronto FC 12.71 17.47

This is not to say that Miller, alone, is the cause for New York's crossing prowess. In fact, he rates significantly lower than Heath Pearce – the "other" left back in Mike Petke's rotation – by Opta's count.

But one of the best aspects of Thierry Henry's game is his ability to drop deep on the left, find space, then curl in a right-footed cross to the penalty spot – usually aiming for the head of Tim Cahill, who still excels at making those delayed runs from central midfield.

The reason Henry has all that space? Because Miller overlaps as relentlessly as any fullback in the league, dragging defenders away from the Frenchman, creating new passing lanes, and just making it harder to defend that side of the field.

07 May 11:04 de la mañana

L’émission Coup Franc de cette semaine (à écouter ici) est consacrée en grande partie à Houston. Pour peaufiner l’analyse, nous vous invitons à lire le blog de Vision du Jeu, sur lequel nous nous sommes basés également et qui fournit des données et des exemples clairs.

  • Finaliste de la Coupe MLS ces deux dernières années, le club est-il encore armé pour jouer les premiers rôles ?
  • Son début de saison pas toujours convaincant, marqué par plusieurs absences d’éléments importants
  • Une équipe prévisible qui passe systématiquement par les côtés, est efficace en attaque posée mais manque de vitesse
  • Sa défense, ni particulièrement mauvaise ni particulièrement bonne, qui peine à subir le jeu
  • Les individualités de l’équipe qui se démarquent
  • On tente de comprendre pourquoi Houston est imbattable à domicile mais plus friable à l’extérieur

On ne pouvait (évidemment) pas ne pas revenir sur la victoire 6-0 de Montréal contre Toronto en Championnat canadien Amway, le changement d’état d’esprit par rapport au match aller, ses conséquences pour les deux clubs, etc.

Autre gros sujet de discussion cette semaine : le retour de Kei Kamara à Kansas City. Écoutez aussi la chanson qui lui a été consacrée lors de son séjour en Angleterre. La première période des transferts vient de prendre fin : quels sont selon vous les meilleurs renforts engagés ces derniers mois ?

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. Vous pouvez nous joindre par courriel (coup.franc@MLSsoccer.com), sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

16 April 12:14 de la tarde

Choisissez trois joueurs de MLS autour desquels vous bâtiriez votre nouvelle équipe : la question lancée par Frédéric Lord a inspiré l’équipe, à nouveau renforcée par Olivier Brett, pour la thématique de l’émission Coup Franc de cette semaine (à écouter ici).

Pensez-y bien… et écoutez l’émission pour vous rendre compte que nos spécialistes ont des visions très différentes. L’un choisit un joueur par ligne, l’autre se concentre sur la colonne vertébrale dans l’axe du jeu, un autre encore choisit trois joueurs d’un même secteur pour définir un modèle de jeu déjà précis. Et aucun nom ne fait l’unanimité. Nous sommes très curieux d’avoir votre opinion !

Autre débat très animé de cette émission : la Ligue des champions. Comment la MLS se compare au championnat du Mexique. La priorité que devraient lui accorder les entraîneurs. Le rayonnement qu’elle apporte à la MLS, qui veut à moyen terme entrer dans le top mondial. La discussion bifurque (évidemment) sur la compétition qui permet au représentant canadien de s’y qualifier et le fonctionnement du soccer au Canada. Là encore, des avis divergents de nos spécialistes : nous aimerions avoir les vôtres.

Enfin, on revient sur le match entre Montréal et Columbus. L’Impact retombe-t-il dans certains de ses travers de 2012 ? Le jeu sur les flancs reste problématique et les pistes de solution ne semblent pas nombreuses. Faut-il être inquiet ou confiant en vue de l’affrontement contre Toronto ?

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. Vous pouvez nous joindre par courriel (coup.franc@MLSsoccer.com), sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

02 April 12:05 de la tarde

L’émission Coup Franc de cette semaine (à écouter ici) est consacrée dans sa quasi-intégralité au Sporting Kansas City. Olivier Tremblay était au Sporting Park le week-end dernier et nous recevons Christian Schaekels, de Vision du Jeu, pour peaufiner l’analyse.

  • Cette équipe est-elle encore une puissance de la MLS cette année ?
  • Faut-il plus se fier à sa victoire contre Montréal ou à son début de saison difficile ?
  • Le départ de Kei Kamara et son influence sur son jeu offensif
  • Sa défense, toujours parmi les meilleures de la compétition
  • L’évolution de son système suite aux transferts hivernaux
  • Son modèle de jeu : le même saison après saison. Le Sporting est-il prévisible ?
  • Les meilleurs moyens de lui poser des problèmes

On profite également de l’occasion pour parler du match de Montréal, qui a chuté pour la première fois de la saison à Kansas City. Pourquoi le leader n’est pas arrivé à déployer son jeu cette fois-ci ? L’explication du résultat à travers le plan de match des deux équipes.

Pour finir, on revient sur le premier mois de la compétition et les principales surprises. Agréables, comme Chivas USA, Dallas ou Montréal, mais aussi mauvaises, à l’image de Seattle et Chicago.

Ne manquez pas non plus ce soir la demi-finale aller de la Ligue des champions entre Seattle et Santos Laguna.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. Vous pouvez nous joindre par courriel (coup.franc@MLSsoccer.com), sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

20 March 11:30 de la mañana

Surprenant deuxième du classement avec six points, Philadelphie compte en ses rangs le seul joueur de la compétition directement impliqué dans un but (en le marquant ou en donnant la dernière passe) lors de chacune des trois premières semaines de championnat : Sébastien Le Toux.

Malgré la défaite initiale contre Kansas City, l’attaquant français avait réussi son retour à PPL Park en inscrivant le premier but de la saison 2013. Depuis, il n’a plus trouvé le fond des filets mais a permis à Okugo d’ouvrir la marque à Colorado (vidéo ci-dessous) avant d’offrir ce week-end à McInerney le seul but du match contre New England.

Ses deux passes décisives sont venues de la même manière : un corner botté côté gauche vers le buteur posté au petit rectangle. Au cours des deux dernières saisons, il n’avait offert qu’un seul but sur corner, à Danny Mwanga lors de la plantureuse victoire 2-6 de Philadelphie à Toronto le 28 mai 2011 (source Vision du Jeu). Encore de la gauche, encore au petit rectangle… Pas étonnant que pour le moment, Philadelphie soit avec Columbus l’équipe la plus efficace sur corner.

L’an dernier au même stade de la compétition, on ne comptait également qu’un seul joueur impliqué dans au moins un but lors de chacune des trois premières semaines : Graham Zusi, qui entamait ainsi la meilleure saison de sa carrière. Tout Philadelphie espère évidemment que l’année 2013 de Sébastien Le Toux sera du même acabit.

28 December 12:20 de la tarde

Nous voilà donc au sommet du classement de « Pleine lucarne », la crème de la crème de la saison 2012, l’équivalent du coup franc qui déloge la toile d’araignée dans le petit coin du but où personne ne parvient habituellement à placer un ballon.

1. Le projet de jeu offensif de San José

C’est vrai, elle n’a pas soulevé la Coupe MLS, mais vous ne m’ôterez pas de la tête que San José a été la meilleure équipe de la saison 2012. Elle doit une fière chandelle à Frank Yallop : il a constaté les forces de ses joueurs dans les airs l’an dernier et a bâti autour de ça une redoutable armada. Des buts de la tête à profusion, beaucoup de présence dans le petit rectangle adverse, du danger permanent sur les phases arrêtées ou venant des flancs dans le cours du jeu, et j’en passe.

Bilan : 72 buts au total en saison régulière (personne n’avait fait aussi bien depuis 1998) et jamais deux rencontres de suite sans trouver le fond des filets. S’il faut en sortir des individualités, je pointerais Wondolowski, qui marque dans de nombreuses situations et a été particulièrement redoutable sur corner, et Chavez, un des meilleurs centreurs de la compétition tant de la gauche que de la droite. Et je n’ai même pas parlé des nombreux buts inscrits par San José en fin de match…

Pleine lucarne : les tops de la saison 2012
1. Le projet de jeu offensif de San José
2. Landon Donovan, le passeur le plus complet
3. Kansas City, dans les airs et dans les coins
4. Métamorphoses à Houston

5. Le retour réussi d’Eddie Johnson
6. Chris Tierney et Andy Najar, recul sans frein
7. Kenny Cooper a assuré sans Thierry Henry, puis confirmé avec lui
8. Direct dedans
9. Patrice Bernier - Felipe, axe des succès montréalais
10. Jaime Castrillon et Brian Mullan sauvent l’honneur de Colorado

27 December 12:42 de la tarde

On s’approche de la fin de l’année, et nous voilà arrivés au sommet des classements de « Droit dans le mur » et « Pleine lucarne », respectivement mon flop 10 et mon top 10 de 2012. Aujourd’hui, des décisions qui, cette saison, valaient bien ce coup franc anglais.

1. Les changements de mi-saison à Toronto et Vancouver

Après un départ raté en championnat, Toronto s’est séparé d’Aron Winter qui, malgré les mauvais résultats, avait un projet en construction. Un énième nouveau départ de zéro pour ce club qui éprouve bien du mal à travailler sur le long terme. Illustration des décisions douteuses qui ont suivi : alors que les buts de la tête de Koevermans sauvaient l’équipe, quand le Néerlandais s’est blessé, Toronto a transféré Eric Hassli, dont aucun des 15 buts qu'il a inscrits depuis son arrivée en MLS n’a été marqué de la tête.

Hassli venait en droite ligne de Vancouver, qui s’est aussi séparé de Le Toux et Chiumiento en cours de saison pour attirer les Miller et Robson. L’équipe a délaissé un style qui fonctionnait bien pour intégrer des éléments qui ne correspondaient pas à l’ADN de son jeu. Le bilan destructeur : 14 points sur 51 en deuxième moitié de compétition (seuls 4 clubs ont fait pire), contre 29 sur 51 durant la première. Sans compter qu’il faut tout rebâtir pour 2013…

Droit dans le mur : les flops de la saison 2012
1. Les changements de mi-saison à Toronto et Vancouver
2. C’est l’Union qui ne sourit pas
3. Montréal, sans ailes ni tête
4. L’effondrement de Portland
5. Les lenteurs défensives de New York dans l'axe du jeu
6. Des chèvres sans étable ni percussion
7. Les errances de l’axe défensif de DC United
8. Les abonnements de la défense de Dallas
9. Columbus peut se réjouir de ne pas jouer au basket
10. Au LA Galaxy, défendre sur le flanc gauche est optionnel

26 December 3:44 de la tarde

J’espère que vous avez passé un joyeux Noël, que le père Noël a été généreux avec vous (je suis sûr que vous avez été très sages) et que vous vous êtes régalés avec vos proches. Aujourd’hui, je boucle le résumé en français des bilans de saison club par club. N’oubliez pas que vous pouvez retrouver ici tous les textes qui ont été écrits en anglais.

À tout seigneur tout honneur : San José a dominé la saison régulière et n’a plus quitté la tête du classement à partir de la mi-juin. Malgré une élimination douloureuse par le LA Galaxy en phase finale, ce fut la saison de tous les records pour l’équipe. En conservant l’essence de son jeu de 2011 pour se renforcer de manière stratégique, San José a accompli des progrès immenses mais guère surprenants. Frank Yallop ne s’y trompe pas quand il parle de saison réussie, mais terminée prématurément à cause de circonstances défavorables.

Kansas City a également tutoyé les sommets, notamment grâce à un départ en trombe (7 victoires consécutives), une victoire en Coupe des États-Unis et une flopée de récompenses individuelles. Une défense de fer et un passage systématique par les flancs ont été les clefs de sa réussite. Kerry Zavagnin, entraîneur adjoint et serviteur de longue date du club, l’explique par une bonne gestion qui se préoccupe tant des problèmes du moment que du long terme. Pour faire mieux en 2013, il faudra être plus efficace devant le but adverse.

Par moments, New York a eu des allures de prétendant au titre. À d’autres, des errements majeurs l’ont rendu méconnaissable. Comme lors de l’élimination en phase finale contre DC United : l’actuel entraîneur par intérim Mike Petke s’est rarement senti aussi mal. Même si les joueurs ont souvent réservé de bonnes surprises dans des circonstances difficiles, l’équipe aurait été bien meilleure si elle n’avait pas été chamboulée aussi souvent. Elle le sera encore en vue de 2013, où commencera une nouvelle quête de stabilité.

19 December 1:45 de la tarde

Les bilans de saison se poursuivent sur MLSsoccer.com : voici l’avant-dernière série de résumés, concernant uniquement des clubs de haut de tableau.

L’équipe qu’on y attendait le moins est certainement DC United. Mais les joueurs de la capitale américaine ont su déjouer les pronostics, et ont remis le couvert après la blessure de Dwayne De Rosario. Ben Olsen, qui avait une image de sale joueur quand il était sur le terrain, se bâtit une réputation d’entraîneur construisant une équipe agréable à regarder. « Mais nous n’avons rien gagné », insiste Olsen, fier de ses hommes et optimiste quant au futur de son équipe.

Celle qu’on a failli ne pas y voir, c’est le champion en titre, le LA Galaxy. Dans les profondeurs du classement au printemps, l’équipe avait, selon Bruce Arena, encore la Coupe MLS 2011 en tête. En été, ses joueurs désignés ont pris les choses en mains et le LA Galaxy a été le meilleur lors de la deuxième moitié de saison, avec une seconde Coupe MLS consécutive à la clef. Elle couronne une superbe génération mais marque aussi la fin d’une ère : 2013 y sera sous le signe de la reconstruction.

On verra aussi un chantier à Salt Lake, qui a plafonné après un excellent début de saison, notamment en raison d’une incapacité chronique à trouver le chemin des filets. Les résultats n’ont pas été si mauvais que ça, tant sur la scène nationale qu’internationale, mais pas à la hauteur des attentes de la direction. La non-qualification pour la prochaine Ligue des champions oblige à rebâtir l’effectif, mais le club demeure ambitieux : pas question que 2013 soit une année de transition !

Je recommencerai cet exercice une dernière fois lorsque le tour d’horizon de tous les clubs sera terminé. Rendez-vous ici pour retrouver sur la même page un lien vers tous les textes et les dates de parution des derniers bilans.