blog

Analytics

31 March 10:46 de la mañana

En tête du championnat après quatre journées avec trois victoires et un nul, Dallas est au cœur de notre premier gros plan de l’année dans l’émission de cette semaine (que vous pouvez également écouter ici). On décortique le jeu du leader en répondant entre autres aux questions suivantes :

  • Qu’est-ce qui ressort du jeu de Dallas ?
  • Des buts différents jusqu’à présent… mais des choix de jeu quand même identiques à ceux de 2014 ?
  • Les changements apportés cet hiver, pour le mieux ?
  • Quel est le profil des vedettes du club ?
  • Qui sont les joueurs qui incarnent le mieux l’équipe ?
  • Lesquels sont les plus agréables à voir jouer ?
  • Oscar Pareja, le Mourinho de MLS ?
  • Le modèle de jeu offensif de Dallas est-il équilibré ?
  • Que disent les faiblesses défensives de l’équipe sur ses intentions ?
  • Dallas peut-il s’en sortir si ses adversaires le bloquent sur phase arrêtée ?
  • Un bloc bas qui va chercher des phases arrêtées dans le camp adverse : paradoxal ou non ?

Par ailleurs, nous lançons le vote pour le Franco du mois de mars. Explications en fin d’émission. Vous pouvez voter sur Twitter et sur Facebook (liens ci-dessous). Les finalistes sont Michel Garbini (Dallas), Laurent Ciman (Montréal) et Damien Perrinelle (New York RB).

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

25 February 1:14 de la tarde

Montréal a réalisé un excellent résultat à Pachuca, un nul 2-2 qui le place en position de force avant le match retour mardi prochain. Les résumés de la rencontre ne manquent pas (ici sur MLSsoccer.com en anglais, ici en français ailleurs, et à bien d’autres endroits encore). Alors plutôt que d’en écrire un autre, j’ai voulu comparer les grands duels de la soirée entre les deux équipes à différents endroits du terrain.

Evan Bush n’a, finalement, pas eu autant de travail que prévu, et pas grand-monde ne s’en plaindra à Montréal. Il a cependant dû se montrer solide sur une frappe de Cano d’un angle fermé en toute fin de première mi-temps et a effectué un beau plongeon pour écarter un tir à distance de De Buen alors que Pachuca était déjà revenu à 2-2. Il ne peut pas grand-chose sur le coup franc d'Olvera, mais paye le manque d'automatismes avec Ciman lors de sa sortie sur le but égalisateur.

Les défenseurs centraux constituent la toute grande satisfaction montréalaise. Soumare et Ciman ont dominé leur secteur de jeu de la tête et des épaules. Cela explique en partie la soirée relativement tranquille passée par leur gardien. S’ils ont été très bons, Pachuca a beaucoup manqué de présence dans les parages de Bush. Cano fut égal à ce qu’il montre en championnat depuis le début de l’année en ne pesant pas assez sur le jeu, et il a en plus beaucoup décroché (ce qui lui a quand même permis de provoquer le coup franc du 1-2). Derrière lui, les trois médians axiaux se regardaient souvent afin de savoir qui devait s’infiltrer. Le duo central montréalais ne leur a jamais laissé le temps de s’organiser, et dès que les Mexicains prenaient une bonne décision, l'exécution avortait quand Ciman ou Soumare arrivait premier sur le ballon. La montée de Nahuelpan a amené du poids à l'attaque de Pachuca, c’est d’ailleurs lui qui a égalisé et s’est retrouvé le plus souvent en position menaçante.

Face aux poisons que sont Damm et Lozano, Toia et Cabrera ont beaucoup souffert en début de match. L’excellente réaction montréalaise après le but d’ouverture leur a facilité la tâche : il y avait moins d’espaces pour les adversaires, et les arrières latéraux visiteurs ont pu serrer les ailiers locaux de plus près. Dès cet instant, ils se sont acquittés de leurs tâches avec beaucoup d’aplomb, ce qui était loin d’être gagné d’avance. Damm est capable de faire la différence à lui tout seul de beaucoup de manières différentes, et Toia a réussi à le mettre sous l’éteignoir. Il a confirmé les bonnes dispositions défensives montrées à Chivas USA, et a en plus un pied (très important) dans le premier but. Cabrera a constitué une très belle surprise, s’est beaucoup impliqué mais était cuit après une heure. Lozano a profité de sa fatigue pour poser les bases du but égalisateur. La montée de Camara a contribué à refermer la brèche.

Devant la défense, Donadel et Reo-Coker n’ont pas eu la vie facile face au trio De Buen - Guiterrez - Sornoza. L’Italien, qui fait partie des joueurs ayant été malades au Mexique, a été particulièrement souvent débordé. Les visiteurs étaient régulièrement en infériorité numérique dans cette partie de terrain, se contentant de regarder leur adversaire se passer le ballon. Toutefois, quand on pense de manière pragmatique, ce n’était pas plus mal. Les trois Mexicains avaient du mal à définir leurs rôles respectifs, notamment en raison de l’absence d’Hernandez (d’habitude De Buen reprend le rôle de Sornoza en fin de match). Ils avaient presque tout le poids de la construction sur leurs épaules, et poser le jeu n’est pas leur fort. L’infériorité numérique montréalaise était compensée ailleurs, ce qui limitait les solutions des joueurs de Pachuca. Et une fois que les espaces ont, eux aussi, été réduits, ils ont éprouvé toutes les peines du monde à développer des actions génératrices d’occasions. Le coup franc menant à l’égalisation est toutefois venu de là, après un service de Gutierrez à Cano, victime d’une faute à 20 mètres du but. Sur les contres montréalais, Reo-Coker se montrait fort disponible pour constituer un relais entre la défense et les joueurs offensifs.

Les conditions étaient très ingrates pour les milieux latéraux montréalais Mapp et Duka, qui savaient dès avant le coup d’envoi que leurs occasions de s’exprimer seraient limitées et qu’ils allaient beaucoup devoir défendre. Ils avaient cependant dans leur manche les principaux atouts pour surprendre Pachuca : rentrer dans le jeu et tirer de loin. De un, pour donner du travail aux arrières latéraux et limiter l’aide qu’ils pouvaient apporter offensivement. De deux, parce que Pachuca laisse beaucoup frapper à distance et qu’il y avait une belle carte à jouer. Mapp et Duka s’en sont tiré de superbe manière. Le deuxième nommé particulièrement, puisqu’il est l’auteur des deux buts des siens. Mapp a effectué tout le travail préparatoire sur le second. Chaque fois, ils sont rentrés dans le jeu, et c’est dans l’axe qu’ils ont fait mal. Il faut aussi souligner qu’ils n’ont pas rechigné à leurs tâches défensives, ce qui a causé des maux de tête supplémentaires à l’équipe locale.

L’axe défensif est un des points faibles de Pachuca, notamment dans la zone entre le grand rectangle et le rond central, et ça s’est vu. Encore là, la répartition aléatoire des tâches entre les trois milieux axiaux n’a pas aidé la cause mexicaine, et les défenseurs centraux ne leur ont pas prêté main forte. Sur le premier but, il suffit d’un petit coup de rein bien placé de Duka pour mettre Herrera dans le vent, avant de tirer victorieusement. Sur le second, Mapp se joue de Mosquera et le marquage sur Duka, seul juste devant le gardien Perez, est déficient. Piatti s’est aussi enfoncé comme dans du beurre plein axe à quelques reprises, mais s’est montré trop personnel, alors qu’Oduro, par sa vitesse, a baladé les défenseurs adverses, ouvrant des espaces encore plus béants à ses coéquipiers.

Ainsi, même si Pachuca a monopolisé le ballon pendant près des trois-quarts du match, a été plus précis dans ses passes et a remporté plus de duels, c’est souvent Montréal qui prenait le dessus lors des moments clefs. Plus efficaces défensivement et offensivement, les visiteurs ont pu arracher un résultat pour lequel ils auraient volontiers signé avant le coup d’envoi.

28 October 3:46 de la tarde

En dressant son propre bilan ce lundi, Montréal a insisté sur son besoin d’encore évaluer la saison. L’équipe de Coup Franc, renforcée par Christian Schaekels de Vision du Jeu, y est allée de ses propres évaluations pour l’émission de la semaine (que vous pouvez aussi écouter ici), afin de comprendre pourquoi et comment l’Impact a terminé dernier du classement, se penchant entre autres sur les sujets suivants :

  • Le bilan fait par le club, sur le fond et sur la forme
  • « Travailler dur », un vrai plus ou un simple devoir professionnel ?
  • Une équipe qui a joué contre-nature et non en fonction des qualités de ses joueurs
  • Aucun but marqué sur phase arrêtée : à quel point est-ce consternant ?
  • Débuts de deuxième mi-temps catastrophiques : que se passe-t-il dans le vestiaire ?
  • La pertinence et les conséquences de l’éviction de Perkins
  • Un manque de leaders ou des leaders mal choisis et mal soutenus ?
  • Des discours remplis de paradoxes et de contradictions
  • Plusieurs impressions que nous vérifions avec des faits et des chiffres
  • Des joueurs qui se sentent perdus sur le terrain
  • Les approximations dans la gestion de l’effectif, et les pépins physiques des joueurs
  • Le jeu du « Qui reste, qui part ? »
  • Les (éternels) problèmes d’évaluation ne sont pas réglés

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

29 July 2:19 de la tarde

En tête du championnat dont il a été un autoritaire leader pendant de nombreuses semaines, Seattle est au centre des préoccupations de notre émission de cette semaine (que vous pouvez aussi écouter ici) avec une analyse approfondie en compagnie d’Olivier Tremblay et Christian Schaekels. Parmi nos principaux sujets de discussion :

  • Les modèles de jeu offensif et défensif de l’équipe
  • Une volonté claire et travaillée : avoir beaucoup de présence en zone de conclusion
  • Une formation qui a des réponses quand le plan A ne marche pas
  • L’entente du duo Martins - Dempsey, le plus que leur apportent Cooper, Barrett et Neagle
  • Des joueurs qui voyagent sur tout le terrain pour encore mieux apporter le danger
  • Une bonne mise en place derrière, mais certains défauts criants
  • L’apport tant défensif qu’offensif de Yedlin et le préjudice de son départ éventuel
  • Grosses faiblesses lors des reconversions en perte de balle : une inquiétude sérieuse
  • Le plan efficace du LA Galaxy pour faire mal à la défense de Seattle
  • Les déséquilibres à corriger… et ceux qui font partie des choix de Sigi Schmid
  • La pire équipe dans le premier quart d’heure, la meilleure en fin de match
  • Quels changements pour la suite de la saison… s’il en faut ?

Pour mieux suivre l’émission et en savoir plus, consultez les notes de préparation (jeu offensif et jeu défensif) fournies par Vision du Jeu, qui vous permettront aussi de comparer Seattle à Kansas City mais également à toutes les autres équipes de la compétition (naviguez dans les onglets au-dessus des tableaux).

Comme de coutume, l'émission se termine par nos conseils pour le jeu MLS Fantasy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

17 July 3:27 de la tarde

L’émission Coup Franc revient à sa forme traditionnelle maintenant que la Coupe du monde est terminée. Pour celle de cette semaine (que vous pouvez aussi écouter ici), on comptait faire un bilan du Mondial 2014 avec Olivier Brett et Christian Schaekels mais… notre passion de la MLS est tellement grande que rapidement, le débat s’est centré sur ce que la MLS avait apporté à cette Coupe du monde et les progrès qu'il faut qu'elle accomplisse pour que ses joueurs deviennent encore plus performants sur la scène internationale. Cela donne, sincèrement, une des émissions les plus intéressantes depuis les débuts de Coup Franc. Voilà certains des sujets que nous avons approfondis :

  • Bilan général de la compétition
  • Qu’est-ce qui fait qu’une Coupe du monde est belle ?
  • Pourquoi l’équipe allemande est au football ce que le téléphone intelligent est à la technologie
  • Tactique : l’audace récompensée, beaucoup de buts sur reconversion rapide, le jeu à trois défenseurs centraux
  • Le rôle différent en équipe nationale des vedettes de leurs clubs en MLS
  • L’influence des écarts de niveau entre les joueurs d’un même club
  • Une nouvelle mission qu’il faudrait donner aux joueurs désignés
  • Progrès à accomplir : avoir un projet de jeu, des joueurs pour l’incarner et des qualités techniques pour l’appliquer
  • La solution de la formation et les modèles de jeu à développer pour augmenter ses chances de réussite
  • Les moyens à donner aux formateurs en leur inculquant une philosophie
  • Le chemin à parcourir par les entraîneurs actuels de MLS et le rôle des directeurs techniques
  • Les traces que cette Coupe du monde laissera sur la MLS et les grands championnats étrangers
  • Et en conclusion, comment la société influence, positivement et négativement, la façon de jouer
  • Bien entendu, on illustre avec de nombreux exemples, impliquant entre autres Montréal

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

01 July 10:27 de la tarde

Évidemment, l’essentiel de l’émission est consacré à une analyse exhaustive du match entre la Belgique et les États-Unis (victoire des Belges 2-1 après prolongation) avec, entre autres, les points suivants :

  • Les exploits de Tim Howard
  • Le courage de la défense américaine
  • Bombardement en règle de la Belgique : des statistiques incroyables
  • Les risques pris par une équipe belge qui a tout essayé
  • Des Belges qu’il faut aussi complimenter pour leurs efforts
  • Les points communs entre les buts : ce qui a, finalement, fait la différence
  • Le choix de Cameron devant la défense
  • L’apport de Yedlin après la blessure de Johnson
  • La combativité des États-Unis, qui y ont cru jusqu’au bout
  • Le respect et l’esprit sportif sur le terrain

On parle évidemment aussi de l’autre match du jour, la victoire de l’Argentine 1-0 après prolongation grâce à son duo Messi - Di Maria face à une Suisse qui a réalisé à certains égards un match presque parfait. On termine avec quelques anecdotes et potins.

Pendant la Coupe du monde, Coup Franc vous fixe un rendez-vous quotidien, puisqu’il y a une émission tous les jours !

Ne manquez pas la couverture exhaustive de la Coupe du monde sur MLSsoccer.com

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

03 June 3:32 de la tarde

Équipe en forme du moment, New England attire l’attention de tout le monde, y compris celle de l’équipe de Coup Franc qui lui a consacré son émission de la semaine (à écouter ici) au cours de laquelle nous décortiquons le club, son jeu et de nombreux paradoxes apparents :

  • Les intérêts d’un propriétaire de longue date qui a surtout une excellente réputation en… NFL
  • Un club qui limite ses dépenses mais recrute des joueurs intéressants
  • Un jeu offensif tout en vitesse qui passe par l’axe, comme l’an dernier, mais n’a pas toujours été basé sur la contre-attaque
  • Les plaques tournantes de l’équipe : Nguyen, Rowe et Dorman
  • Fagundez, un joueur complet à la grande faculté d’adaptation, mais peut-être pas utilisé à son plein potentiel
  • La meilleure défense à domicile… et une des pires à l’extérieur
  • Les débuts de match catastrophiques en déplacement, un problème d’approche qui peut être résolu
  • Deux défenseurs qui impressionnent : Gonçalves et Farrell
  • Une équipe qui bénéficie actuellement de circonstances de jeu favorables
  • L’équilibre entre ne pas savoir subir le jeu tout en étant efficace offensivement en reconversion rapide
  • Des difficultés prévisibles à court terme, en raison de son modèle de jeu et de son bon classement, mais beaucoup de potentiel pour le futur

Tous les sujets abordés nous amènent à parler longuement du match de samedi entre Montréal et New England, en essayant d’adopter le point de vue de chacune des équipes. Frank Klopas a précisé les clefs du match à ses yeux : on vous détaille ses explications, on les replace dans le contexte du match mais aussi dans un contexte plus général et même dans celui de l’an dernier avec Montréal en haut de classement et New England au milieu. On compare la victoire montréalaise de cette semaine à celle, trompeuse, face à Houston en fin de saison passée. Notre angle pour les visiteurs concerne la manière dont leur façon de jouer samedi s’inscrivait dans leur modèle de jeu et l’attitude qu’ils ont adoptée pour trouver une solution aux problèmes que leur posait Montréal. 

Comme de coutume, l’émission se conclut par nos conseils pour le jeu MLS Fantasy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

13 May 1:48 de la tarde

Avec les arrivées des vedettes Michael Bradley, Jermain Defoe et Julio Cesar mais aussi du joueur désigné Gilberto, le Toronto FC affiche de grande ambitions cette saison. Si les progrès sont notables, les résultats restent mi-figue mi-raisin. Nous avons donc décidé d’analyser cette équipe de plus près dans notre émission de la semaine (à écouter ici), en compagnie de Christian Schaekels. Voici quelques-uns des sujets que nous avons développés :

  • Toronto a-t-il les moyens de ses ambitions et a-t-il le profil d’une équipe du top ?
  • La recette offensive appliquée depuis le début de saison et son efficacité en MLS
  • La Defoe-dépendance devant et le modèle de jeu à développer autour de lui
  • Le rôle et l’apport de Michael Bradley ainsi que le manque de créativité au milieu
  • La mise en place défensive en nette amélioration
  • Pas de grande vedette chez les défenseurs, mais un recrutement efficace
  • Travail d’entraînement, opportunisme et dispositions psychologiques de l’équipe
  • Les difficultés du Toronto FC à domicile
  • Les tâches à accomplir par Ryan Nelsen (ce qui permet de parler un peu de la situation à Montréal)
  • Les perspectives d’avenir pour la suite de la saison

Comme de coutume, l’émission se conclut par nos conseils pour le jeu MLS Fantasy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

08 April 11:21 de la mañana

Seule équipe à avoir remporté ses trois premières rencontres cette saison, Columbus est tombé le week-end dernier contre Toronto. L’émission de cette semaine (à écouter ici) analyse cette équipe sous toutes ses coutures, en compagnie de Christian Schaekels (Vision du Jeu). Parmi nos sujets de discussion :

  • Sa vedette, Federico Higuain, et la liberté dont il dispose sur le terrain
  • La complémentarité entre Oduro, Arrieta et Higuain
  • Son jeu offensif : Columbus a-t-il la recette qui fonctionne en MLS ?
  • Les nombreuses pertes de balle fatales défensivement : les points de rupture
  • L’évolution de l’équipe en deux ans, sur le terrain et dans les têtes, au fil de trois entraîneurs
  • Pourquoi c’est une des rares équipes plus à l’aise à l’extérieur qu’à domicile
  • Le plaisir retrouvé de jouer… et de la regarder
  • Les tâches accomplies et à accomplir par Gregg Berhalter pour que l’équipe soit au sommet

Écrivez-moi à Matthias.VanHalst@MLSsoccer.com si vous voulez recevoir le dossier très complet (20 pages !) sur Columbus qui nous a servi à préparer cette émission et à faire une analyse en profondeur (une des meilleures depuis le début de Coup Franc - je ne suis pas adepte de l’autocongratulation, mais cette émission vaut vraiment l’écoute).

On revient également sur le duel Montréal - New York, la prestation d’Armando, le niveau général du match et, par extension, de la MLS. Sans oublier nos habituels conseils pour le jeu MLS Fantasy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

07 January 11:01 de la mañana

Nous voilà donc au sommet de mon classement des satisfactions de l’année. Chacun ses goûts, direz-vous, et il a évidemment sa part de subjectivité. N’hésitez pas à nous faire part de ce que vous avez aimé en 2013 ! Voilà ce qui m’a le plus réjoui :

1. Le nouveau Portland
Quelle métamorphose ! Quelle joie de regarder cette équipe jouer (et pas seulement dans son stade, où l’ambiance ajoute une dose de plus au bonheur) ! Portland, version 2013, nous a offert un jeu abouti aussi bien offensivement que défensivement, et ce dans toutes les configurations. Que l’équipe prenne le jeu à son compte ou attende son adversaire, elle trouve toujours le moyen de lui faire mal, aussi bien au sol que dans les airs. Sans oublier de magnifiques coups de patte sur phases arrêtées.

Sa défense, sans réelle vedette, sait aussi bien empêcher l’adversaire de bâtir une action de but que se reconvertir pour parer à une perte de balle. Si cette équipe sait presque tout faire (voyez ici son énorme défaut), elle le doit entre autres à son entraîneur Caleb Porter, qui a fait émerger des vedettes comme Diego Valeri, Darlington Nagbe ou les Johnson (Will et Ryan, sans lien de parenté) au sein d’un collectif bien huilé dont une des grandes réalisations fut la série de 15 rencontres sans défaite de mars à juillet. Pour en savoir plus sur le jeu de Portland, je ne puis que vous conseiller le focus qui y a été consacré dans l’émission Coup Franc.

Pleine lucarne : les tops de la saison 2013
2. Un rouleau compresseur qui ne manque pas de sel
3. Enfin un trophée – mérité – pour New York !
4. Sarkodie, Yedlin, Klute et Sinovic : des arrières latéraux modernes
5. Camilo : un top buts à lui tout seul !
6. Di Vaio, Magee : un pas en avant
7. La défense de Kansas City, impossible à enfoncer
8. Un nouveau stade pour DC United
9. Fernandez et Michel ont permis à Dallas de rêver… une demi-saison
10. Vent de fraîcheur à Colorado et New England