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26 September 3:02 de la tarde

Il s’éloigne de plus en plus le temps où les joueurs de MLS tâtaient leurs premiers ballons dans un club anonyme, passaient leur adolescence dans un club estampillé « élite » mais tout aussi inconnu en dehors de certains cercles, avant de jouer en NCAA et de signer pro à l’issue de leurs études universitaires (pas de chance pour celui qui hésitait entre les carrières de sportif et de plombier), vers l’âge de 22 ans. Ce qui est la norme dans d’autres sports aux États-Unis l’est de moins en moins en soccer.

On en a une belle illustration quand on regarde les parcours de la nouvelle génération. Les meilleurs d’entre eux ont été identifiés dans le classement des 24 meilleurs joueurs de moins de 24 ans et, n’en déplace à Merritt Paulson, c’est parmi eux que j’ai sélectionné quelques pépites au parcours extrêmement intéressant et de moins en moins atypique.

Diego Fagundez (5e du classement, New England) : Né en Uruguay, et potentiel international pour la Céleste dans un avenir plus ou moins rapproché, il avait cinq ans lorsque ses parents se sont installés aux États-Unis, plus précisément dans le Massachusetts. Il a donc tâté ses premiers ballons dans des clubs du coin, avant d’être recruté par New England à l’âge de 14 ans. Il ne lui a pas fallu longtemps pour briller en USSDA : à 15 ans et 8 mois, le club lui offre un contrat professionnel. Il continue de jouer essentiellement avec les jeunes et en équipe réserve avant de disputer ses premières minutes en MLS à 16 ans et demi. Titulaire trois fois cette saison-là, huit la suivante, il devient indiscutable en 2013, année de ses 18 ans.

Luis Gil (8, Salt Lake) : Né dans le sud de la Californie, il a longtemps joué à Pateadores, un club qui a formé de bons jeunes dans ce coin de pays, et dont la réputation attire les sélectionneurs américains des équipes de jeunes. Gil leur est tombé dans l’œil et, à 15 ans, a pris la direction de la Floride et de l’IMG Soccer Academy, camp permanent de certaines équipes d’âge des États-Unis. Là, des clubs européens se sont intéressés à lui, notamment Arsenal, mais Gil préférait se rapprocher de sa Californie. À un point tel que quand Kansas City le recrute en 2010 grâce à un système de loterie, il arrive à convaincre le club de s’entendre avec Salt Lake pour se rapprocher de l’océan Pacifique. Néanmoins, Gil est prêté une saison à Saint-Louis (D2) avant de débuter en MLS à un peu plus de 17 ans en 2011. Depuis lors, il joue bon an mal an entre 25 et 30 rencontres par saison.

Bill Hamid (10, DC United) : Né à Annandale, à une vingtaine de kilomètres de Washington, il défendait, adolescent, les buts de Bethesda, club situé à peu près à la même distance de la capitale des États-Unis. C’était donc parfaitement dans le rayon d’observation des recruteurs de DC United, qui ont été le chercher pour leurs équipes de jeunes alors que le gardien venait de fêter ses 16 ans. Il convainc rapidement et confirme au point de devenir, peu avant ses 19 ans, le premier jeune du club à y signer un contrat pro, durant l’automne 2009. Pour son premier match comme titulaire, en mai 2010, il devient le plus jeune gardien à remporter un match de MLS. En 2011, il gagne sa place dans le onze de base, pour ne plus jamais la quitter, et obtient en janvier 2012 sa première (et seule jusqu’à présent) cape en équipe nationale américaine.

Kekuta Manneh (12, Vancouver) : Talent précoce, il a 15 ans à la fin de la saison 2009-2010 lors de laquelle il a marqué 17 buts en 12 rencontres pour l’équipe première de Steve Biko, lui permettant de devenir vice-championne de Gambie. Malgré des offres de clubs plus renommés de son pays, il décide de tenter sa chance à l’étranger : il se base au Texas, et porte plus précisément les couleurs du Texas Rush, club évoluant en USSDA et qui a des liens avec la Gambie, avant de jouer au Lonestar FC, toujours en USSDA et toujours au Texas, la saison suivante. Chaque fois, il marque en moyenne plus d’un but par match. Ce retour en équipes de jeunes ne dure que deux saisons. Après avoir fini l’année 2012 à Austin, en PDL, il signe un contrat Génération adidas avec la MLS début 2013 et est recruté par Vancouver. Il joue dès le premier match de la saison, alors qu’il a 18 ans et 2 mois, et marque son premier but en MLS moins de deux mois plus tard. Pas encore titulaire indiscutable, il reste promis à un bel avenir.

Shane O’Neill (19, Colorado) : Il est né en Irlande mais a un an à peine quand ses parents s’installent à Boulder, dans le Colorado. S’il possède la double nationalité, sportivement, il se considère comme Américain. Il se fait remarquer dans l’équipe de son école secondaire, et à 16 ans, il est recruté pour défendre les couleurs des équipes de jeunes du club de MLS basé à Denver. Il semble désigné à suivre le parcours typique puisqu’il accepte une offre pour jouer au soccer à l’université de Virginie. Mais Colorado lui propose peu après de signer un contrat pro avec l’équipe première. O’Neill accepte : deux mois plus tard, à l’aube de ses 19 ans, il joue ses quatre seules minutes de la saison 2012. Mais dès la saison suivante, il gagne ses galons de titulaire.

Russell Teibert (24, Vancouver) : Quand, en 2008, le Toronto FC a mis sur pied ses équipes de jeunes, il a sillonné tout l’Ontario à la recherche de joueurs talentueux. Il a ainsi recruté Teibert, qui jouait à Niagara Falls, à 140 km de la capitale de la province. Mais quelques mois plus tard, le jeune de 15 ans traversait le Canada pour s’engager à Vancouver, qui mettait aussi de gros efforts dans son école de jeunes sans pourtant avoir, à l’époque, d’équipe en MLS. Il n’était alors pas question d’USSDA, mais d’une courte saison en PDL et de voyages à l’étranger. En 2010, à 17 ans, Teibert arrive en équipe première, qui joue alors en D2, et obtient un contrat pro à l’occasion du passage du club en MLS la saison suivante. Même s’il est titulaire dès le premier match, alors qu’il a 18 ans et 3 mois, il passe l’essentiel des deux premières saisons avec l’équipe réserve, avant de jouer beaucoup plus régulièrement à partir de 2013.

Les joueurs cités ci-dessus ont tous passé leur adolescence aux États-Unis ou au Canada, mais il ne faut pas oublier que les recruteurs de MLS ont de plus en plus l’œil pour dénicher de jeunes talents à l’étranger. À ce sujet également, le classement des joueurs de moins de 24 ans ne laisse planer aucun doute.

Être sélectionné en équipe nationale mexicaine pour la première fois alors qu’on joue en MLS est sans doute un exploit plutôt rare, réussi par Erick Torres (2), arrivé à Chivas USA grâce aux liens entre le club californien et sa maison-mère à Guadalajara. En allant chercher Fabian Castillo (3) au Deprtivo Cali après sa première saison en D1 colombienne, Dallas a flairé le bon coup en embrigadant un jeune de 18 ans qui a été immédiatement opérationnel. Toujours à Dallas, il a fallu une demi-saison d’adaptation à Mauro Diaz (6), qui avait un profil différent puisqu’il ne parvenait pas à percer après plusieurs saisons dans le noyau de l’équipe première de River Plate. Quant à Olmes Garcia (21), il avait joué une quarantaine de rencontres en deux saisons avec Quindio, en D1 colombienne, quand Salt Lake l’a embauché début 2013.

Toronto a également déniché quelques pépites… mais ne les a pas gardées. Considéré comme un jeune prometteur du LDU Quito, Joao Plata (7) a été prêté aux Ontariens, qui l’ont ensuite acheté avant de… le prêter à leur tour à son ancien club. Cette danse s’est terminée début 2013 avec le passage de l’attaquant à Salt Lake, où il exprime désormais pleinement son talent. Peu après, voulant profiter du nouveau statut de jeune joueur désigné, Toronto a offert un contrat à Matias Laba (15) qui, à 21 ans, comptait une soixantaine de rencontres en D1 argentine au compteur. Mais les gros transferts de l’hiver dernier ont obligé les Torontois à se départir d’un joueur désigné, et Laba a pris la direction de Vancouver. Il y côtoie Gershon Koffie (22), un Ghanéen qui a quitté son pays à 19 ans afin de trouver un club en Europe, sans succès. Mais, repéré par un dirigeant de Vancouver, c’est là qu’il a tenté sa chance, commençant en D2 en 2010 avant d’accompagner le club en MLS la saison suivante.

La multiplication des jeunes talents en MLS est due à la combinaison de plusieurs facteurs, et le parcours des joueurs évoqués dans ce texte nous permet de les observer. Les clubs ayant leurs propres équipes de jeunes, le fait que celles-ci aient avec l’USSDA une compétition suffisamment relevée, les équipes nationales d'âge, les contrats Génération adidas, la multiplication des talents et du recrutement à proximité ainsi qu'une meilleure détection à l’étranger de jeunes ayant les qualités pour briller en MLS : tous ces éléments mis ensemble expliquent la hausse fulgurante du nombre de joueurs de moins de 24 ans qui font, déjà, partie des incontournables et incitent à l’optimisme pour la génération à venir.

09 September 10:56 de la mañana

Montréal a présenté d’ambitieux plans sportifs et extra-sportifs. Dans l’émission de cette semaine (que vous pouvez aussi écouter ici), l’équipe de Coup Franc prend le temps de les décortiquer en se penchant sur les thèmes suivants :

  • L’annonce qui a le plus d’intérêt
  • Utilités pratiques d’un centre d’entraînement au jour le jour
  • L’Impact, de plus en plus présent dans le quotidien de son quartier
  • L’apport potentiel et la réputation des nouveaux vice-présidents
  • L’image de marque, sur le terrain et en dehors
  • L’équipe réserve en USL Pro : utilité et gestion
  • Le danger de cannibalisation de la division USL Pro
  • Le rôle et les compétences de Richard Legendre pour diriger les opérations soccer
  • La mise en place d’une identité de jeu
  • Le développement des relations internationales
  • Ce que peut apporter un partenariat avec un club étranger

Tout cela saupoudré en fin d’émission de nos conseils pour le jeu MLS Fantasy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

04 September 1:58 de la tarde

Un nouveau centre d’entraînement, une nouvelle équipe qui évoluera en USL Pro, trois nouveaux vice-présidents pour le volet affaires du club et des changements au faîte de l’organigramme sportif : l’Impact de Montréal a enchaîné les annonces ce jeudi.

« Après trois ans en MLS, le moment est opportun pour faire le point », a expliqué Joey Saputo, président du club, qui a stigmatisé les résultats cette saison et les affluences en baisse, tout en expliquant qu’il ne s’agissait pas de l’élément déclencheur des mesures annoncées.

Tout au long de la conférence de presse, ses déclarations ont montré l’importance à ses yeux de former des jeunes qui intégreront un jour l’équipe première. Et de faire des diverses équipes du club un ensemble qui se tient. « L’objectif est de jouer un style compétitif et constant des U8 à l’équipe première. Notre philosophie de jeu doit être plus cohérente à tous les niveaux, notre identité doit être mieux définie : ce sera notre priorité pour 2015. »

« Je ne veux pas m’avancer », a cependant répondu prudemment Saputo lorsqu’on lui a demandé de préciser l’identité en question. « Les gens du secteur technique, tant de l’équipe première que des équipes de jeunes, travaillent ensemble sur qui on veut être. Cela ouvrira la porte sur le style de joueurs qu’on va amener », a-t-il ajouté par ailleurs.

Pour ce faire, plusieurs hommes forts en place ont été confirmés dans leur rôle. Notamment l’entraîneur Frank Klopas, qui conserve les responsabilités accrues et précisées à la fin du mois de juillet dernier. « La stabilité de l’entraîneur : c’est pour ça que je ne voulais pas changer, mais donner la chance à Frank de bâtir son équipe », a aussi déclaré le président en répondant à une question sur l’image du club auprès des supporters reflétée par ses entraîneurs successifs. Klopas sera secondé par Matt Jordan, qui conserve son poste de directeur technique, alors que Philippe Eullaffroy est confirmé à la tête de l’école de jeunes du club.

Pour contribuer à l’harmonie entre les équipes de toutes les catégories d'âge, mais également leur offrir des infrastructures de haut niveau afin « d’améliorer l’environnement d’entraînement quotidien », le club a annoncé qu’il aurait un nouveau centre d’entraînement opérationnel en 2015. Il sera situé dans le même arrondissement que les bureaux du club, à un peu plus de trois kilomètres de là, ce qui ne nuira certainement pas au sentiment d’identification. On y retrouvera quatre terrains – deux naturels et deux synthétiques – que se partageront les diverses équipes du club. Les clubs locaux auront aussi accès à l’un des synthétiques.

Les coûts des travaux, pour les terrains et le bâtiment, s’élèveront à dix millions de dollars canadiens. Si l’arrondissement en donne l’autorisation, un des terrains synthétiques sera aussi bâti de façon à accueillir un dôme l’hiver pour permettre de s’y entraîner durant la saison froide.

Les jeunes côtoieront donc de plus près les joueurs de l’équipe première avec pour objectif d’un jour les y rejoindre. « Nous devons leur offrir un meilleur encadrement pour que la transition soit plus facile avec la MLS », a expliqué Saputo, annonçant une des autres mesures phare de la journée : la création du FC Montréal, qui commencera à jouer en USL Pro en 2015. « Ce n’est pas une décision d’affaires, pas pour vendre des billets, mais pour le développement des joueurs », a insisté le numéro un du club.

« L’équipe sera composée en majorité de jeunes Québécois venant de nos équipes U23 et U18. La MLS n’aura plus de division réserves dès la saison prochaine. En vertu de l’accord MLS - USL, nous avions le choix entre nous affilier à un club existant ou avoir notre propre équipe. Nous avons opté pour le second : c’est mieux pour développer nos joueurs, ça permet à nos entraîneurs de mieux les suivre. » Dans un premier temps, le FC Montréal jouera au stade Saputo (sur le terrain principal ou le terrain annexe), mais à plus long terme, l’objectif est qu’il joue au centre Claude Robillard.

Pour diriger toutes les opérations soccer, la construction du nouveau centre, la création de la nouvelle équipe et la gestion administrative du département sportif, Richard Legendre, vice-président exécutif du club, voit son titre précisé de la charge des opérations soccer. Ses missions : assurer que tous les membres du département technique travaillent ensemble, être le représentant du club auprès des diverses fédérations (québécoise, canadienne et américaine) et assumer la responsabilité des finances et de l’administration de tout le département sportif. On a déjà un exemple concret de ses nouvelles tâches, puisque c’est lui qui pilote les réunions qui servent à définir l’identité sportive du club.

Un autre objectif du club est de nouer des liens avec des clubs étrangers pour échanger des stratégies. Ce sera le nouveau rôle de Nick De Santis, qui devient directeur du développement des affaires internationales. « Il a comme responsabilité de travailler avec les contacts que le club a déjà à l’étranger, d’en nouer de nouveaux et de forger des ententes avec des clubs ciblés à travers le monde. » Il assumera aussi un rôle de représentant du club auprès de joueurs et d’agents à l’étranger. De Santis a expliqué qu’il aurait désormais le temps nécessaire pour prendre tous les renseignements voulus sur les joueurs que le club convoite à l’étranger : leur façon de jouer, évidemment, mais aussi leur comportement ou leur potentiel – pour savoir, par exemple, si le club peut songer à garder un joueur toute sa carrière ou à le revendre avec une plus-value quelques années plus tard.

Si l’aspect sportif a été au centre de l’attention médiatique, Saputo avait commencé sa conférence de presse en parlant affaires. « Nous voulons que le club soit rentable, a-t-il expliqué. Notre volet affaires demeure un grand défi et nous allons prendre des mesures pour redresser la situation. » D’où l’annonce de l’embauche de trois nouveaux vice-présidents aux tâches définies et au CV bien garni : Marc Bourassa, qui a œuvré dans le marketing et la publicité pour d’importants journaux canadiens, sera en charge des ventes et des partenariats, Hugues Léger, passé entre autres par le brasseur InBev, sera en charge du marketing, et André Côté, un ancien du Cirque du Soleil, s’occupera du développement stratégique. « Nous avons décidé d’ajouter de l’expérience dans l’administration. Ils auront des mandats de croissance, de transparence et de rapprochement. »

Sport, organisation, affaires, infrastructures. Les annonces du jour ont touché des sujets très divers, avec toujours un point commun : le développement, tant du club que des talents locaux, de façon à ce que l’Impact de Montréal soit « plus compétitif, plus efficace et plus créatif », pour conclure avec les mots de Joey Saputo.

01 August 2:49 de la tarde

Le terme « joueur formé au club » est de plus en plus en vogue en MLS, et la présence remarquée du plus emblématique d’entre eux, DeAndre Yedlin, à la dernière Coupe du monde l’a encore davantage mis en lumière. En championnat, les supporters aiment encourager les vedettes locales qui embrassaient déjà leur écusson préféré avant même d’être professionnels. Parmi les plus connus : Shane O’Neill, Karl Ouimette, Harrison Shipp, Russel Teibert ou encore Gyasi Zardes.

Une bonne partie d’entre eux se retrouvera dans la même équipe ce lundi à Portland à l’occasion du Match des joueurs formés aux clubs, pour affronter l’équipe -23 ans des Portland Timbers. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 22h00. Ce sera une première et l’occasion de mettre en valeur un concept naturel aux quatre coins du monde sauf au nord du Rio Grande, où il en est encore à ses balbutiements.

Il faut dire que pendant longtemps, nos clubs n’ont pas eu d’équipes de jeunes. Il y a eu quelques débuts timides avec la présence de l’une ou l’autre équipe espoirs en PDL, et parfois de formations d’autres catégories d’âge dans d’autres compétitions mais de façon isolée et désordonnée avec, en outre, des saisons assez brèves. La première mise en place généralisée est venue de la MLS et de sa division réserves, avec une première tentative de 2005 à 2008 puis une relance depuis 2011. Dès lors, tous les clubs devaient avoir une équipe réserve jouant une dizaine de rencontres par saison. Les premiers fruits récoltés ces dernières années viennent généralement de là.

Mais au fait, techniquement, c’est quoi un joueur formé au club ? Voilà ce que dit le règlement de la MLS : il s’agit d’un joueur qui s’est entraîné pendant au moins un an au sein du système de formation des jeunes du club et s’est entraîné au moins 80 jours au sein d’une équipe de jeunes du club durant l’année en question. C’est vrai, pour le moment, le critère n’est pas contraignant. Le même statut existe dans les compétitions européennes (Ligue des champions, Europa League) et désigne un joueur qui, entre l’âge de 15 ans et l’âge de 21 ans, a été inscrit auprès de son club actuel pendant une période, continue ou non, de trois saisons complètes ou de 36 mois.

Je n’ai aucune information privilégiée quand à l’évolution du statut réglementaire en MLS, mais c’est qui ne fait aucun doute, c’est que l’émergence de l’USSDA va bientôt complètement changer la donne. Il s’agit tout simplement du championnat mis en place en 2007 par la fédération américaine pour les équipes de jeunes du pays. Deux clubs canadiens, l’Impact de Montréal et les Vancouver Whitecaps, s’y sont joints, au contraire du Toronto FC, seul club de MLS ne jouant pas en USSDA.. Grâce à cela, il y a enfin eu une structure harmonisée réunissant les meilleurs clubs dans une compétition de haut niveau organisée pour atteindre des objectifs de formation.

Le championnat y commence en septembre et se termine en été, avec une trêve hivernale. On a donc une vraie saison complète. Il ne se limite pas aux clubs de MLS, puisque 80 clubs y alignent des équipes. Les catégories d’âge vont des -13 ans aux -18 ans (regroupées par groupes d’âge de deux ans). Parallèlement à cela, certains clubs commencent à avoir des équipes encore plus jeunes, même si c’est généralement encore embryonnaire. À l’Impact de Montréal, par exemple, il est possible de s’inscrire dès l’âge de 8 ans.

Il ne reste donc qu’un chaînon manquant, celui qu’on appelle la post-formation, entre la fin du passage en USSDA et les débuts professionnels. De nombreuses organisations indépendantes existent (division réserves de la MLS, USL Pro, PDL, NCAA, etc.) mais n’offrent pas encore la solidité nécessaire. Arriver à faire la même chose qu’avec l’USSDA - dont les clubs pourraient aussi avoir des équipes espoirs, leurs joueurs ne veulent pas forcément arrêter à 18 ans - en unifiant les forces pour créer un championnat de qualité harmonisé, avec suffisamment de clubs pour qu’il soit compétitif, qui permette aux clubs de MLS d’avoir une équipe réserve qui joue régulièrement, dans sa ville (comme toutes les autres équipes du club) lors d’une saison de 9 ou 10 mois et face à des adversaires de haut niveau : voilà ce qui est, à mes yeux, la prochaine étape, indispensable, pour offrir aux clubs de MLS une structure de formation complète qui sera un terreau fertile pour nos talents de demain.

Mais revenons au présent, avec le match de ce lundi pour lequel tous les clubs de MLS se sont fait demander de proposer des joueurs admissibles, en tenant compte de leur disponibilité et d’autres critères. La sélection finale de 20 joueurs a été établie conjointement avec le Directeur des programmes de la MLS destinés aux joueurs, Alfonso Mondelo, qui dirigera l’équipe des joueurs formés par leur club de MLS. Histoire de mieux les connaître, voici le portrait de ceux-ci, y compris celui des joueurs qui ont dû décliner leur sélection.

Équipe 2014 des joueurs formés par leur club de MLS
Gardiens de but :
Jon Kempin (Kansas City), Matt Lampson (Columbus)
Défenseurs : Connor Lade (New York), Ashtone Morgan (Toronto), Shane O’Neill (Colorado), Karl Ouimette* (Montréal), Erik Palmer-Brown (Kansas City), Carlos Salcedo (Salt Lake), DeAndre Yedlin* (Seattle)
Milieux de terrain : Steven Evans (Portland), Danny Garcia (Dallas), Wandrille Lefèvre* (Montréal), Zach Pfeffer (Philadelphie), Chris Ritter (Chicago), Harry Shipp (Chicago), Russell Teibert (Vancouver), Wil Trapp (Columbus)
Attaquants : Caleb Calvert (Chivas USA), Bradford Jamieson (LA Galaxy), Sean Okoli (Seattle), Dillon Serna (Colorado), Tommy Thompson (San José), Gyasi Zardes (LA Galaxy)

Caleb Calvert (22 octobre 1996) : A marqué sept buts en douze rencontres de l’équipe des -18 ans lors de la saison actuelle (2013/14) en USSDA ; plus jeune joueur de l’histoire de Chivas USA à y signer un contrat professionnel.

Steven Evans (19 septembre 1991) : A brillé sous les couleurs des -23 ans des Timbers entre 2009 et 2012, aidant l’équipe à devenir championne de PDL en 2010.

Danny Garcia (14 octobre 1993) : Onzième joueur formé au club à signer en équipe première du FC Dallas, Garcia a été titulaire lors des quatre rencontres auxquelles il a pris part cette saison. Faisait partie de l’équipe nationale américaine des -20 ans à la Coupe du monde.

Bradford Jamieson IV (18 octobre 1996) : Sixième joueur formé au club à intégrer l’équipe première du LA Galaxy, Jamieson IV s’est mis en valeur avec le LA Galaxy II pour lequel il a inscrit cinq buts en treize apparitions. 

Jon Kempin (8 avril 1993) : Actuellement en prêt à l’OKC Energy FC, filiale du Sporting Kansas City évoluant en USL PRO, il y a été nommé au sein de l’Équipe de la semaine lors de la 12e semaine de compétition ; international américain chez les -20 ans.

Connor Lade (16 novembre 1989) : A participé à cinq rencontres pour les Red Bulls cette saison après avoir été régulièrement sur le terrain durant la saison 2013 lors de laquelle l’équipe a remporté le Supporters Shield.

Matt Lampson (6 septembre 1989) : Lauréat du prix humanitaire annuel du Crew en 2013 ; titulaire 13 fois dans le but du Crew, dont cinq rencontres lors desquelles il n’a pas encaissé.

Wandrille Lefèvre* (17 décembre 1989) : A effectué ses débuts en MLS le 27 avril 2013 contre le Chicago Fire, match remporté 2-0 lors duquel il a donné une passe décisive ; s’est fait une place sur le terrain en 2014, avec notamment cinq rencontres consécutives au cours desquelles il a joué les 90 minutes, entre le 10 mai et le 11 juin

Ashtone Morgan (9 février 1991) : Arrière gauche qui a joué régulièrement depuis ses débuts en MLS en 2011 ; élu Joueur canadien de l’année 2011 dans la catégorie -20 ans.

Sean Okoli (3 février 1993) : A participé à deux rencontres pour les Sounders cette saison ; a marqué lors de la victoire 5-0 contre PSA Elite en Coupe des États-Unis.

Shane O’Neill (2 septembre 1993) : A joué lors de 41 des 43 dernières rencontres des Rapids pour lesquelles il était qualifié, y étant chaque fois titulaire à deux exceptions près, avant de se blesser au genou au début du mois ; a marqué son premier but en MLS contre Montréal le 24 mai 2014.

Karl W. Ouimette* (18 juin 1992) : A participé à neuf rencontres pour l’Impact, dont huit comme titulaire ; sur le terrain quand Montréal a remporté cette année son deuxième Championnat canadien Amway consécutif.

Erik Palmer-Brown (24 avril 1997) : Plus jeune défenseur de l’histoire à être titularisé en MLS ; a participé à trois rencontres cette saison, dont deux comme titulaire.

Zach Pfeffer (6 janvier 1995) : Premier joueur formé au club à signer en équipe première de l’Union, il a été le quatrième plus jeune joueur de l’histoire à signer un contrat en MLS. Il y a effectué ses débuts contre le Columbus Crew le 17 septembre 2011. Il a représenté les États-Unis dès les équipes d’âge des -14 et -15 ans.

Chris Ritter (29 octobre 1990) : Titulaire à six reprises pour le Fire lors de sa première saison pro ; élu Défenseur de l’année de la conférence Big Ten et membre de la sélection « All-Big Ten » quand il jouait pour l’université Northwestern.

Carlos Salcedo (29 septembre 1993) : Formé à l’académie du Real Salt Lake en Arizona, il a disputé 13 rencontres pour le RSL la saison dernière dont 12 comme titulaire.

Dillon Serna (25 mars 1994) : A marqué le premier but de sa carrière pro le 26 avril 2014 à Seattle ; a donné deux passes décisives en treize apparitions cette saison, dont huit comme titulaire, après avoir effectué ses débuts à ce niveau lors du dernier match de la saison régulière 2013.

Harry Shipp (7 novembre 1991) : Joueur de la semaine de la MLS après son triplé lors de la victoire 5-4 de Chicago contre New York lors de la 10e semaine de compétition ; en tête des candidats au titre de Recrue de l’année, il a marqué six buts et donné cinq passes décisives en 19 rencontres cette saison.

Russell Teibert (22 décembre 1992) : A percé lors de la saison 2013, lors de laquelle il a été le meilleur pourvoyeur de son équipe avec neuf passes décisives et a inscrit deux buts en 24 rencontres dont 19 comme titulaire.

Tommy Thompson (15 août 1995) : Premier joueur formé au club dans l’histoire de San José ; a délivré quatre passes décisives en cinq apparitions avec la réserve des Earthquakes.

Wil Trapp (15 janvier 1993) : A beaucoup fait parler de lui au Crew au cours des deux dernières saisons, en étant titulaire lors des 29 rencontres auxquelles il a participé ; international américain chez les -20 ans, il a joué lors des trois rencontres du premier tour de la Coupe du monde U20 de la FIFA en 2013 et a été nommé Jeune sportif de l’année 2013 par U.S. Soccer.

DeAndre Yedlin* (9 juillet 1993) : Régulièrement titulaire pour Seattle, il est le premier joueur formé par un club de MLS à défendre les couleurs des États-Unis à la Coupe du monde ; récemment, il a aidé les États-Unis à se qualifier pour les huitièmes de finale.

Gyasi Zardes (2 septembre 1991) : Joueur offensif polyvalent, Zardes a inscrit sept buts et donné une passe décisive en seize apparitions lors de sa deuxième saison au LA Galaxy.

*Lefèvre et Ouimette ont décliné leur sélection car Montréal joue mardi en Ligue des champions ; Yedlin sera peut-être dans le stade pour encourager ses camarades mais pas sur le terrain car il a été retenu pour le match des « grands » contre le Bayern Munich mercredi.

10 September 10:54 de la mañana

Certaines émissions se concentrent sur un seul sujet, celle de cette semaine (à écouter ici) est au contraire très éclectique. Au programme :

  • Les déboires du Toronto FC. Les récents changements dans l’organigramme sont-ils encourageants ? Veulent-ils recruter des Italiens pour marcher sur les plates-bandes de Montréal ? Ryan Nelsen est-il l’entraîneur qui convient à la situation ?
  • La stabilité des entraîneurs en MLS, sujet inspiré par le congédiement de Robert Warzycha qui était en poste depuis 2009 à Columbus. Comparez ici la longévité des entraîneurs actuellement en poste à celle de leurs homologues des grands championnats européens. Une stabilité aux nombreuses vertus, mais doit-on craindre une stagnation du niveau des entraîneurs ?
  • Les blessures à Montréal. Quelle absence sera plus préjudiciable : celle de Bernardello ou celle de Lopez ? On a déjà vu l’apport du médian défensif argentin et il est plus facile de se rendre compte des problèmes causés par son absence. En revanche, sans le défenseur central espagnol, les autres arrières risquent de s’essouffler d’ici la fin de saison.
  • Le prêt de Dwyer à Orlando par Kansas City pour la finale de l’USL Pro. Est-ce logique ou est-ce de la concurrence déloyale pour les clubs dont l’équipe A joue dans cette compétition ? Quel intérêt d’avoir un « club école » loin de chez soi quand on a déjà ses équipes de jeunes ? Comment fausser le moins possible la compétition où évoluent les équipes réserves des clubs de MLS tout en la rendant intéressante ?
  • Les revendications d’Eddie Johnson. A-t-il raison de négocier sur la place publique ? Est-ce un problème pour l’équipe ? Mérite-t-il l’argent qu’il demande ? Comment le payer dans les limites du budget salarial ? À quel point certains règlements ne pénalisent-ils pas ceux qui travaillent bien ?
  • Les éliminatoires de la Coupe du monde. Le Mexique risque-t-il de ne pas se qualifier ? Le niveau de la Concacaf s’est-il amélioré ?

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04 September 10:58 de la mañana

Seattle rejoindra-t-il le LA Galaxy à la deuxième place du classement général ce soir ? Pour y parvenir, il devra se défaire chez lui de l’autre équipe de Los Angeles, Chivas USA : une tâche a priori facile mais il se méfie de rojiblancos « mieux organisés derrière » et, surtout, armés d’Erick Torres devant.

L’autre match au programme de la soirée sera le premier de Brian Bliss à la tête de Columbus : il ne « réinventera pas la roue » selon ses joueurs mais s’il a l’ambition de diriger l’équipe en 2014, il voudra commencer par une victoire contre Houston. Si les Texans gagnent, ils effectueront une opération juteuse au classement mais se mettront aussi dans de meilleures dispositions avant de passer presque toute la fin de la saison régulière à affronter des concurrents directs.

Ces rencontres du mercredi passeront-elles bientôt à la trappe ? Selon NBCSN, la ligue pourrait décider de réduire la saison régulière à 28 rencontres. Quand il y aura 24 clubs, en 2020, cette nouvelle formule générera... 34 matchs par équipe. Je ne crois donc guère à une réduction drastique prématurée et, à lire les réactions, elle serait très mal accueillie.

Pendant ce temps, à Philadelphie, l’Union a inauguré sa propre école secondaire. Baptisée YSC Academy, elle accueille 32 élèves – tous membres des équipes de jeunes du club – qui s’entraîneront le matin et étudieront l’après-midi avec l’espoir de passer pros un jour. On s’approche des conditions de travail des jeunes dans les centres de formation européens !

18 June 2:01 de la tarde

Dallas, Toronto et Rio sont les destinations privilégiées de l’émission Coup Franc hebdomadaire (à écouter ici) qui passe aussi par Tenerife, d’où Christian Schaekels rejoint l’équipe composée cette semaine de Matthias Van Halst et Olivier Tremblay.

Inattendu leader, Dallas est-il à sa place en tête du classement ? Christian Schaekels a décortiqué ses forces et ses faiblesses tant offensives que défensives (voir détails sur le blog de Vision du Jeu). On regarde à quel point les phases arrêtées et le coup de patte de Michel Garbini pèsent dans la balance, on examine le cocktail offensif explosif de Dallas, les individualités qui se démarquent, la façon d’affronter un tel adversaire. Les Texans sont-ils capables de rester en tête ? De quel type de renfort auraient-ils besoin pour s’améliorer ?

Toronto s’est séparé cette semaine de Terry Dunfield. Était-ce prévisible ? On se penche sur l’énième discours de reconstruction au TFC et sur la politique du club, mais on prolonge également la réflexion en mettant en parallèle la philosophie des Torontois et celle de l’équipe nationale canadienne.

À un an de la Coupe du monde, la Coupe des Confédérations se déroule actuellement au Brésil. On parle de l’intérêt sportif et extra-sportif de la compétition, de la charge qu’elle impose au programme des joueurs, de son intérêt pour la Concacaf et la MLS (devons-nous encourager le Mexique ?) Et pourquoi pas une Coupe des Confédérations avec des équipes représentatives de leur continent plutôt que des équipes nationales ?

La Coupe des Confédérations nous prive aussi de Frédéric Lord, d’Olivier Brett et de notre studio habituel. Merci de faire preuve d’indulgence pour la qualité du son.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. Vous pouvez nous joindre par courriel (coup.franc@MLSsoccer.com), sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

23 May 1:33 de la tarde

Bien aidé par ce milieu de semaine sans match, New York City continue d’alimenter l’actualité. À plus d’un an et demi de son premier match, l’équipe a le temps de se construire. D’ailleurs, Claudio Reyna a confirmé que son entraîneur n’entrerait pas en fonction cette année. Si vous voulez mon avis, ce sera pour l’été 2014, histoire de pouvoir choisir parmi ceux qui auront des obligations jusqu’en juin de l’année prochaine.

En attendant, les supputations vont déjà bon train sur les joueurs désignés qui pourraient rejoindre la nouvelle entité… Mais ses dirigeants insistent sur le travail qui sera effectué auprès des jeunes : le club les accueillera dès l’âge de 5 ans et veut former l’essentiel des joueurs qui feront partie de son effectif dans 10 ans.

Pendant qu’un club prépare son futur, Montréal célèbre son passé. L’équipe chère à Joey Saputo a disputé son 1er match officiel le 14 mai 1993 au Los Angeles Salsa, et a effectué ses débuts à domicile contre Tampa Bay le 21 mai. Ce vingtième anniversaire est fêté à plusieurs occasions cette saison : ce samedi contre Philadelphie, en plus de manger le gâteau de circonstance, le club soulignera le titre remporté en 2004 en D1 des United Soccer Leagues.

L’Impact de Montréal est aussi très actif sur la toile, puisqu’il vient d’ouvrir une nouvelle section sur son site Internet pour relater son histoire en détails, et va régulièrement publier des vidéos et des photos de ses 20 ans d’existence.

14 May 11:16 de la mañana

Le match aller de la finale du Championnat canadien Amway entre Montréal et Vancouver suscite de nombreuses questions, et l'émission Coup Franc de cette semaine (à écouter ici) s'efforce d'y répondre. Sur papier, y a-t-il un favori ? Dans quel état de forme vont se présenter les deux équipes ? Y aura-t-il un match à distance entre Wenger et Mattocks ?

Le Real Salt Lake n’est pas l’équipe la plus connue de la MLS. Les animateurs ont profité de son passage à Montréal pour parler avec Nick Rimando et Jason Kreis afin d’en apprendre plus sur son identité, son style, la transition malgré les nombreux départs de l’hiver, sa politique de recrutement.

Deux autres caractéristiques du club de l’Utah ouvrent des débats très intéressants. L’une est l’obligation pour tous ses joueurs d’avoir appris l’anglais après un an au club. Un modèle à suivre ? Les particularités linguistiques de Chivas USA et de l’Impact de Montréal entrent évidemment dans la discussion.

L’autre concerne les écoles de jeunes : le défi est beaucoup plus grand dans les Rocheuses que dans le sud de la Californie, d’où proviennent déjà de nombreux joueurs de MLS. La formation est l’avenir de la MLS : certains clubs sont-ils handicapés en raison de leur situation géographique ?

Regardez aussi les finalistes au titre de but de la semaine et comparez votre choix avec celui des animateurs de l’émission qui reviennent également sur la première défaite de Houston au BBVA Compass Stadium.

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12 March 2:37 de la tarde

L’accord entre la Major League Soccer et la Fédération Française de Football se matérialise concrètement puisque les formateurs de MLS ont déjà suivi leur première session de cours à Clairefontaine. L’émission Coup Franc de la semaine (à écouter ici) s’y intéresse de près :
- Fred Lipka, qui fait le lien entre les deux entités, nous explique son rôle, la genèse de cet accord, la manière dont la MLS a évalué ses besoins, les demandes spécifiques qu’elle a formulées et les caractéristiques du programme développées exprès pour elle.
- Le représentant de l’Impact de Montréal qui suit cette formation, Wilfried Nancy, nous parle de sa première session de cours en France, de l’approche pédagogique auprès des jeunes joueurs ou encore du décalage entre l’Europe et la MLS.

On parle évidemment aussi de l’actualité, et notamment des faits suivants :
- Le but de Kobayashi ou celui de Camara : lequel est le plus beau ?
- La faute de main de Roy Miller qui a mené au penalty pour San José
- Les déclarations de Thierry Henry sur « le besoin d’enseigner à ses coéquipiers »
- Faut-il déjà remettre en question le rendement de Marco Di Vaio ?
- L’arrivée d’Obafemi Martins à Seattle
- La Semaine des rivalités

N’oubliez pas non plus ce soir (22h00 HE) le match Seattle - Tigres UANL, quart de finale retour de Ligue des champions (victoire 1-0 des Mexicains à l’aller).

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