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06 December 6:50 pm

Una aerolínea europea puso a prueba a dos de los más importantes atletas de nuestra era. Kobe Bryant y Lionel Messi se enfrentaron entre sí en un show de destrezas, y no propiamente deportivas.

Tal y como dice el adagio popular: “gaseosa mata tinto”, esta vez un helado fue la gaseosa, y los dos personajes en cuestión fueron el tinto.

 

06 December 3:35 pm

Après les flops hier, place aujourd'hui à la suite du classement « Pleine lucarne » des tops de la saison 2012. Point commun entre les deux équipes à l’honneur : la deuxième place. En saison régulière pour l’une, en phase finale pour l’autre.

4. Métamorphoses à Houston
Il ne doit pas y avoir grand-monde à Houston qui se plaint de l’ouverture du BBVA Compass Stadium. L’équipe évolue depuis cette saison dans un stade flambant neuf, et les supporters en font un des plus remplis de MLS. Elle le leur rend bien, puisqu’elle y a été invaincue et y a même ouvert la marque dix fois de suite. Ce n’est pas le seul changement majeur pour une équipe texane qui offre un nouveau visage depuis l’arrivée d’Oscar Boniek Garcia et grâce à l'écolsion de Will Bruin : son jeu offensif est plus varié, plus percutant et plus créatif, alors que l’an dernier, elle dépendait trop du coup de patte de Davis et des buts de ses défenseurs.

3. Kansas City, dans les airs et dans les coins
D’un bout à l’autre de la saison, Kansas City a su se faire remarquer positivement pour diverses raisons. Bien sûr, il y a eu ses sept victoires consécutives à l’entame de la compétition. Graham Zusi est devenu un joueur établi de la MLS et a gagné ses galons d’international. Quand il s’apprête à donner un coup de pied arrêté, et principalement un corner, l’équipe adverse tremble. Et puis, Kansas City a été la meilleure défense de la compétition : impériale dans les airs, elle n’avait quasiment aucune faille, il n’y avait aucun côté où passer facilement et elle était aussi hermétique quand elle se regroupait pour attendre l’adversaire que quand elle se repliait en perte de balle.

Pleine lucarne : les tops de la saison 2012
5. Le retour réussi d’Eddie Johnson
6. Chris Tierney et Andy Najar, recul sans frein
7. Kenny Cooper a assuré sans Thierry Henry, puis confirmé avec lui
8. Direct dedans
9. Patrice Bernier - Felipe, axe des succès montréalais
10. Jaime Castrillon et Brian Mullan sauvent l’honneur de Colorado 

06 December 1:56 pm

The Seattle Sounders are relentless, or so claim the reports from Spain.

The club managed by Sigi Schmid was rumored to be after Espanyol midfielder Joan Verdú in the summer and now they're apparently giving it another go. Inside Spanish Football reports that the Sounders are trying to lure the 29-year-old Spanish midfielder in the upcoming January transfer window.

The same article indicates that Verdú's contract expires in the summer of 2013, but that he's interested in moving to Seattle if provided with "a good offer."

Espanyol currently sit in last place in the La Liga standings and could be looking to offload higher-priced players ahead of a potential drop.

05 December 8:13 pm

You bet your sweet bippy.

Here it is on r/MLS, the 2012, end-of-season awards. And I am awesome.

Does this kind of dominance come naturally, you may wonder?

It would be immodest to say "yes." It would also be wrong. As Malcolm Gladwell so eloquently (read: dubiously) explained in his pop-psychology best-seller Outliers, there may very well be a thing called "The 10,000 Hour Rule." And that if any talentless hack does one specific task for 10,000 hours or more, he'll probably get pretty good at it.

I guarantee you I've wasted 10,000 hours on the internet. Hell, I've probably done 20,000 hours. I remember 'TheSpark' before it became 'SparkNotes.' I spent hours on SoccerAmerica:Graffiti. I ran a linkshell in FFXI, for God's sake.

That's why I'm beating a World Cup veteran (Hi, Alexi!) and my boss (Um.. sorry, Chris) combined.

To blatantly rip off Stephen Colbert: I am like an athlete who has trained his entire life for a race he never knew was coming. And that race is "internet."

Thank you for your votes.

I'm Matt Doyle, and I approve this message.

05 December 7:39 pm

If you enjoyed the snippets of Sigi Schmid's locker room talks in the MLS36 featuring Fredy Montero on the NBC Sports Network earlier this season, you'll be watching and re-watching American Football for days.

That's the name of the new documentary being produced by LEVYFilms. The group gained exclusive access to the Sounders, including the team talks which are one of the highlights of the film.

Here's what the founder of the company told ESPN.com last month: The LA speech last week was a full-circle rerun of the Salt Lake speech.

"I have lots of other locker room speeches," he said. "The LA speech last week was a full-circle re-run of the Salt Lake speech."

A trailer of the movie was unintentionally leaked and those who watched it are already raving about it. Stay tuned.

05 December 5:44 pm

Good supporters' group songs in MLS have a way of going viral. Everybody steals (borrows, improves upon, whatever) from everybody else.

And the song of recent vintage that's done the rounds the most is "I Believe That We Will Win." Since coming to MLS via the Red Bull Arena SouthWard in summer 2010 (and if you have evidence someone else in the league did it earlier, do go ahead and post it in the comments below), it's become a de rigeur chant.

Let's face it, though: KC does it best. The Cauldron absolutely owns this one.

Anyway, here's what our guy Shawn Francis over at TheOffsideRules called the song's "own, heart-fluttering short film," courtesy of the American Outlaws. It looks like it was shot primarily (completely?) at Livestrong Sporting Park and the surrounding drinking establishments before/during/after the recent US national team game vs. Guatemala, and it is pretty damn awesome:

05 December 3:51 pm

Hace 20 años, un joven quien aun no cumplía dos décadas de edad, saltó a la cancha del estadio Nou Camp de León. Jugó menos de 30 minutos, pero a partir de ese entonces, el fútbol mexicano sería diferente.

Diferente, porque lideró una generación en la que el espectáculo se hizo primordial. Más allá de todas las controversias, telenovelas – con actuaciones de bajo nivel -, escándalos personales y roces con directivos, no cabe la menor duda que Cuauhtémoc Blanco Bravo es uno de los jugadores más emblemáticos en la historia del fútbol mexicano.

Un jugador forjado en las filas del Club América, puso su nombre en lo alto cuando en pleno Estadio Jalisco (recinto anterior de Chivas de Guadalajara) el 13 de noviembre de 1994, anotó a los 66 minutos el gol con el que su equipo ganaba el clásico; rompiendo el empate a tres goles que hasta entonces primaba en el encuentro.

Llega con la selección mexicana al Mundial de Francia ’98 y ante la República de Corea, genera admiración por lo que además se hizo famoso en los videojuegos FIFA de EASports, la Cuauhtemiña; saltando junto con el balón para dejar a los defensores en el camino. De ahí en adelante, lo haría tantas veces, que a pesar que todo el mundo lo conocía, ningún defensa lo esperaba.

Un año después ante su gente y en su estadio, el Azteca, Cuauhtémoc registraría dos asistencias, y anotaría el gol final de su selección en el 4-3, que le dio la victoria a México en la final de la Copa Confederaciones ante Brasil; primer torneo oficial de la FIFA que hasta entonces conseguía su país.

En las eliminatorias para los mundiales de 2002 y 2010, fue convocado de nuevo a la selección, en dos ocasiones que México llegaba flojo en su camino para dichos torneos. Rescató al “Tri”, y los llevó de la mano en ambas ocasiones a Japón/Corea y a Sudáfrica, donde anotaría su último gol en un Mundial ante Francia, y convirtiéndose en el único mexicano que lo ha conseguido en tres mundiales distintos.

Figura e ídolo en México con el América (campeón de Primera División en 2005) y hoy con los Dorados de Sinaloa (campeón Copa MX 2012), Blanco ha sido uno de los jugadores emblemáticos del Chicago Fire, donde fue el jugador más valioso del Partido de las Estrellas en 2008, y además anotó el mejor gol de la temporada 2007… Disfruten:

¡Feliz aniversario, Cuauhtémoc!

05 December 3:00 pm

Je reprends aujourd’hui mon classement des tops et des flops de l’année, avec un détour par deux clubs qui ont affiché un bilan satisfaisant après leur première saison en MLS. Pour Portland, cela remonte à douze mois, et ce fut suivi par une saison pour le moins décevante. Montréal peut regarder de ce côté-là pour avoir un exemple à ne pas suivre en 2013, mais doit avant tout s’améliorer dans des domaines où l’équipe fut parmi les pires de la compétition.

4. L’effondrement de Portland
On peut témoigner dans l’Oregon que la saison de la confirmation est souvent la plus difficile. Après un premier exercice encourageant, Portland est passé à côté de son sujet cette année. Déjà faible en déplacement en 2011, Portland y est devenu un oiseau pour le chat : il suffisait quasiment de paraître pour les battre. Des chiffres sévères en témoignent : 10 buts marqués, 35 encaissés, 7 malheureux points et 16 rencontres consécutives sans victoire. Le bulletin d’ensemble est moins bon qu’en 2011. En cause, entre autres, un affaiblissement marqué sur les phases arrêtées et moins de présence dans le petit rectangle.

3. Montréal, sans ailes ni tête
Si pour leur première saison en MLS, les Québécois ont pas mal de raisons d’être satisfaits, dans de nombreux compartiments du jeu, ils ont été les cancres de la compétition. Tant offensivement que défensivement, ils ont été extrêmement faibles de la tête et sur les ailes. Si l’on ne tient pas compte des nombreux penaltys, ils n’ont quasiment jamais marqué sur phase arrêtée, alors qu’ils ont concédé beaucoup trop de buts de la sorte. Ajoutez-y une défense qui s’est souvent transformée en passoire en fin de match, et vous aurez une (trop) longue liste d’insuffisances.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2012
5. Les lenteurs défensives de New York dans l'axe du jeu
6. Des chèvres sans étable ni percussion
7. Les errances de l’axe défensif de DC United
8. Les abonnements de la défense de Dallas
9. Columbus peut se réjouir de ne pas jouer au basket
10. Au LA Galaxy, défendre sur le flanc gauche est optionnel

04 December 9:28 pm

If you're the type of person who misses the 3 am ET wake-up calls of the 2002 World Cup and loves obscure New Zealand semi-pro teams, then you're in luck. Because the 2012 FIFA Club World Cup starts Thursday at some point. When, I'm not certain, because you need a degree in physics to figure out the time zone differentials.

But we'll let the good folks at KICKTV give us a handy-dandy cheat sheet so that you don't miss a minute of action.

04 December 6:46 pm

Por tercera temporada consecutiva, Portland tendrá un equipo profesional de fútbol en la ciudad que ellos mismos denominan “Soccer City, USA”.

Y, además de los traspasos que han llevado a cabo hasta el momento, los Timbers tendrán desde hoy la plena seguridad que su estadio JELD-WEN Field contará con el mismo apoyo que hasta hoy han tenido en las gradas.

Los leñadores han anunciado que ya se vendieron por completo todos los abonos para la temporada 2013, renovando 96% de sus abonados de este año.

Una de las fanaticadas más impresionantes de la MLS, vuelve a responder… Las palabras sobran, así que disfruten de las imágenes:

Y si quedaron con ganas de más, el volante mexicano del Valencia español, Andrés Guardado, y el colombiano de los Timbers Diego Chará, nos llevan a la tribuna de Timbers Army: