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23 May 10:05 am

 

In honor of Memorial Day, we celebrate the legacy of an American solider that gave back while serving his country.  The mission of The Kick For Nick Foundation is to keep PFC Nicholas A. Madaras’ dream alive.  PFC Nicholas A. Madaras gave his life for is country while on tour in Iraq and his dream was to foster goodwill and peace through soccer by collecting balls and delivering them into the hands of children around the world.  Kick For Nick is a program to collect soccer balls and fulfill Madaras’ wish.  Join MLS WORKS in supporting Kick For Nick and keeping PFC Nick Madaras’ dream alive.  For more information visit www.KickForNick.org

22 May 2:15 pm

Quelle influence sur le championnat aura le fait qu’on jouera en MLS pendant la Coupe du monde ? C’est extrêmement difficile à dire. Si nous avons regardé la situation de différents clubs dans l’émission Coup Franc de cette semaine, il est impossible de comparer avec le passé tant les conditions de cette année sont inédites. Que s’est-il passé il y a quatre ans et comment la MLS a-t-elle réussi à arriver à la situation actuelle ?

En 2010, il y avait à peine 6 joueurs de MLS à la Coupe du monde. Un seul club y avait deux représentants : le LA Galaxy, avec Landon Donovan et Edson Buddle. Bob Bradley n’avait retenu que deux autres représentants de son championnat national : Jonathan Bornstein (Chivas USA) et Robbie Findley (Salt Lake). Deux autres nations avaient un joueur de MLS dans leur effectif : la Nouvelle-Zélande avec Andrew Boyens (New York) et le Honduras avec Roger Espinoza (Kansas City). Il convient d’ajouter, si on parle de l’influence de la Coupe du monde, que cinq autres Américains avaient été présélectionnés et ont participé à une partie de la préparation qui avait commencé le 18 mai 2010 : Sacha Kljestan (Chivas USA), Heath Pearce (Dallas), Brian Ching (Houston), Chad Marshall et Robbie Rogers (Columbus).

Il y a quatre ans, la MLS avait également pris deux semaines de pause pendant la Coupe du monde : entre le 11 et le 25 juin. La reprise a donc eu lieu à la veille du dernier match des États-Unis, battus en huitièmes de finale par le Ghana. Le Honduras et la Nouvelle-Zélande n’avaient pour leur part pas franchi le premier tour.

L’absence de la plupart des joueurs avait été à peine ressentie. Ching, qui avait très peu joué depuis le début de la saison, et Pearce n’ont manqué qu’une rencontre avant que Bob Bradley ne les renvoie dans leur club. Columbus a joué deux rencontres durant cette période, sans Marshall ni Rogers, mais a pris les six points en jeu. Encore moins problématique que l’absence des joueurs qui n’ont finalement pas été retenus parmi les 23 de leurs pays, celle de Boyens : il n’a pas disputé une seule minute pour New York durant toute la saison 2010.

Il ne reste donc que quatre clubs à avoir dû composer avec une absence prolongée. Espinoza a manqué cinq rencontres de Kansas City, durant lesquelles sont club a pris quatre points. C’est peu, mais avant son départ, l’équipe comptait 8 points sur 21 et restait sur un 2/15. Chivas USA avait également connu un début de saison lent, mais s’est effondré en l’absence de ses internationaux : quatre défaites consécutives sans Bornstein, dont une où il était aussi privé de Kljestan. À peine revenu, ce dernier a signé à Anderlecht, et le retour du défenseur n’a pas empêché l’équipe de finir en queue de peloton.

Pendant l’absence de Findley, Salt Lake est resté invaincu, prenant onze points en cinq duels. Dans le même laps de temps, privé de ceux qui étaient loin devant leurs coéquipiers son meilleur buteur (Buddle) et son meilleur pourvoyeur (Donovan), le LA Galaxy s’en est sorti avec un 10/15. Quelques points perdus qui n’ont pas empêché les Californiens d’occuper la tête du classement à l’issue de la saison régulière, devant Salt Lake.

Mais qu’est-ce qui a donc pu changer tant que ça en quatre ans, avec la présence attendue d’environ vingt-cinq joueurs de MLS - au lieu de six - à l’évènement sportif le plus important de la planète ? Le championnat a pris de l’importance, c’est évident. Mais comment et aux yeux de qui ?

Il y a tout d’abord les expatriés américains qui sont revenus au bercail. Parmi ceux qui étaient en Afrique du Sud et jouaient alors à l’étranger, Jay DeMerit, Benny Feilhaber, Ricardo Clark, Marcus Hahnemann, Clarence Goodson, Michael Bradley, Clint Dempsey et Maurice Edu défendent tous aujourd’hui les couleurs d’un club de MLS. Les quatre premiers n’ont pas été retenus par Jurgen Klinsmann, les quatre autres espèrent faire partie de la liste des 23 pour le Brésil. Il faut leur adjoindre le nom de Michael Parkhurst, présélectionné cette année mais pas dans le groupe en 2010, également de retour après un passage à l’étranger.

Si sélectionner des joueurs établis en MLS qui y sont restés toute leur carrière ou presque n’a rien de nouveau, ceux-ci sont également de plus en plus nombreux et leur place dans l’équipe prend de l’importance. En 2010, seuls Bornstein et Donovan comptaient plus de 10 sélections, même si Bob Bradley a aussi régulièrement fait confiance à Findley en Afrique du Sud. Aujourd’hui, l’emblématique joueur du LA Galaxy est entouré de Nick Rimando, Omar Gonzalez, Brad Evans, Matt Besler, Kyle Beckerman, Graham Zusi, Brad Davis et Chris Wondolowski, toutes des valeurs sûres de notre compétition où ils ont bâti leur entière réputation et gagné la confiance de leur sélectionneur qui les appelle régulièrement. Il faut leur adjoindre une valeur montante, DeAndre Yedlin.

Dans la même catégorie de joueurs, il y a le cas particulier de Steven Beitashour. Né aux États-Unis de parents iraniens, il a eu des touches avec les équipes nationales des deux pays et a choisi celle de ses ancêtres. Il fait également partie des valeurs sûres de la MLS, où il a passé toute sa carrière.

Il fait partie des 10 à 15 joueurs étrangers qui pourraient représenter la MLS sur la scène mondiale. Une différence encore plus nette, quand on compare avec les Américains, par rapport à il y a quatre ans. Il faut dire qu’en Afrique du Sud, on se retrouvait avec un obscur international néo-zélandais et un jeune Hondurien certes talentueux mais qui devait encore faire ses preuves.

Parmi ces internationaux aujourd’hui en MLS, des vedettes établies et mondialement connues, venues entre autres grâce à la règle du joueur désigné. S’il faut admettre qu’elles ne sont plus forcément dans la force de l’âge, il faut surtout préciser que les sélectionneurs ne sont pas fous et ne vont pas amener avec eux des joueurs qui n’ont plus le niveau. Dans cette catégorie, rangeons l’Australien Tim Cahill (New York), le Brésilien Julio César (Toronto) et son coéquipier Jermain Defoe, qui n’ira toutefois au Mondial qu’en cas d’indisponibilité d’un de ses compatriotes.

Tous les autres internationaux de MLS viennent d’Amérique latine, quasiment tous de la Concacaf. Il y a un double intérêt en jeu : les joueurs (et leurs agents) se rendent de plus en plus compte que la MLS est à la fois une étape intermédiaire intéressante entre leur pays et l’Europe mais aussi un championnat où il leur sera plus facile de s’adapter, alors que les clubs se rendent de plus en plus compte de leur apport tant à court qu’à moyen terme. Les exemples honduriens d’Espinoza mais aussi d’Andy Najar (ex-DC United aujourd’hui à Anderlecht) tendent à les conforter dans cette idée. Les qualifications conjointes du Costa Rica et du Honduras, deux pays qui ont de bons joueurs et de bonnes connections en MLS, aident également à la croissance du nombre de représentants de notre championnat au Brésil.

Les Ticos ont la cote à Columbus, qui avait déjà Jairo Arrieta en ses rangs, et s’est renforcé avec Waylon Francis et Giancarlo Gonzalez cet hiver. Ce dernier avait travaillé avec Gregg Berhalter en Norvège, alors que les deux autres jouaient dans leur pays auparavant. Après une expérience en Scandinavie, Roy Miller a signé à New York en 2010 et joue régulièrement au poste d’arrière gauche quand il n’est pas blessé. Le plus connu des Costariciens est toutefois Alvaro Saborio qui, après trois saisons en Suisse et une en D2 anglaise, a signé à Salt Lake en 2010 et figure régulièrement parmi les premières places du classement des buteurs. Si Francis est un novice et Arrieta est loin d’être incontournable, les trois autres sont des joueurs importants de leur équipe nationale.

Les Honduriens sont très prisés en MLS. Valeur sûre dans son pays, Oscar Boniek Garcia était à la Coupe du monde 2010 avant de signer à Houston deux ans plus tard et de rapidement en devenir un joueur important. Lui aussi présent en Afrique du Sud, Victor Bernardez portait à l’époque les couleurs d’Anderlecht mais son passage en Belgique ne fut pas une réussite : après un détour par le Mexique, il a signé en 2012 à San José et a été élu meilleur défenseur du championnat dès sa première saison. Marvin Chavez et Jerry Bengtson n’ont pas la même réputation ici. Passé directement de son pays à Dallas en 2009, le premier a disputé deux bonnes saisons en 2011 et 2012 mais n’a pas confirmé par la suite. San José l’a même laissé partir et il joue aujourd’hui à Chivas USA. Quant à Bengtson, arrivé à New England durant l’été 2012 comme joueur désigné, il ne fait guère honneur à son statut et est peu utilisé. Ça n’empêche pas ces deux joueurs de compter une quarantaine de sélections. Encore moins connus sur nos terres même s’ils y jouent, Johnny Leveron (Vancouver) et Alexander Lopez (Houston) sont sur la liste des joueurs susceptibles de rejoindre le Brésil en cas de blessure d’un de leurs coéquipiers. Statut identique pour le dernier latino-américain de MLS que l’on pourrait voir au Brésil, le médian défensif équatorien Osvaldo Minda qui a quitté son pays en 2012 pour signer à Chivas USA.

Si l’influence qu’aura la Coupe du monde sur les résultats en MLS, finalement plutôt minime en 2010, est très difficile à évaluer, c’est tout simplement parce qu’en quatre ans, notre championnat a bien changé avec le retour d’internationaux américains, la multiplication des valeurs sûres convoquées en équipe nationale, l’arrivée de vedettes étrangères toujours assez bonnes pour représenter leur pays et une recrudescence de joueurs de la Concacaf à la fois bénéfique pour eux et pour les clubs. La combinaison de ces diverses raisons a fait exploser le nombre de représentants au Mondial de notre championnat qui, ça c’est sûr, a nettement progressé en quatre ans.

21 May 10:54 am

L’émission de cette semaine (à écouter ici) est très éclectique, puisqu’elle parle de l’équipe en forme du moment, New England, fait le tour de celles qui risquent de souffrir des absences durant la Coupe du monde, décortique l’échange de Warner contre Nakajima-Farran et évoque le nouveau contrat de droits TV signé par la MLS.

Les présélections pour la Coupe du monde ont été officialisées la semaine passée et les clubs de MLS ont commencé à être privés de leurs internationaux lors de la dernière journée (voyez la liste complète ici). On se demande quelle équipe souffrira le plus de ces absences. Celles que nous avons épinglées :

  • San José, dont deux défenseurs centraux - Goodson et Bernardez - et le buteur Wondolowski ont été convoqués
  • Houston, sans deux gros morceaux, Garcia et Davis… si celui-ci est dans les 23
  • Columbus, qui pourrait être le club de MLS le mieux représenté au Brésil
  • Le LA Galaxy, sans Gonzalez ni Donovan
  • Kansas City, qui vient déjà de passer une semaine très difficile
  • Toronto, qui perd Bradley et Julio Cesar, mais devrait conserver Defoe
  • Salt Lake, qui perd beaucoup de talent… ce qui n’inquiète pas grand-monde
  • New York, où les absences de Cahill et Miller ne paraissent pas insurmontables
  • Quant à Seattle, privé de plusieurs internationaux, il ne semble guère susciter de craintes

New England est l’équipe en forme du moment, ayant entre autres inscrit cinq buts pour le deuxième match consécutif. On parle de son effectif jeune (mais pas tant que ça) et bien bâti, de Lee Nguyen, un joueur qui plaît tant aux amateurs aguerris qu’aux profanes, des révélations de l'an dernier qui confirment, des nouveaux qui se sont bien intégrés et de la suite de la saison.

On évoque également l’échange de Collen Warner contre Issey Nakajima-Farran entre Montréal et Toronto : son côté surprenant (ou non), le désir de connaître la genèse de cette transaction, le côté éthique de ces échanges sans le consentement du joueur. Relisez aussi l’article sur les responsabilités des différents directeurs à Montréal.

Enfin, on parle du nouveau contrat de droits TV signé la semaine dernière, avec les matches à heure fixe, l’engagement à long terme de partenaires importants et ses implications au Canada. Sans oublier, évidemment, nos conseils pour le jeu MLS Fantasy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

19 May 11:08 am

Quelle influence aura la Coupe du monde sur le championnat ? La dernière journée a encore davantage brouillé les cartes, entre les vedettes non sélectionnées qui ont brillé sur nos terrains et les équipes privées de plusieurs joueurs qui ont bien réussi à combler ces absences.

Après la claque subie la semaine dernière, Seattle s’est relevé en battant San José par le plus petit écart grâce à un splendide but d’Obafemi Martins qui doit s’habituer à être orphelin de Clint Dempsey, sélectionné pour le Mondial comme plusieurs de ses coéquipiers, pendant que le Nigérian encouragera ses compatriotes de la maison.

Salt Lake doit également se passer de nombreux internationaux qui ont obtenu leur billet pour le Brésil. L’an dernier, les résidents de l’Utah nous avaient montré qu’ils pouvaient rester performants malgré l’absence de titulaires. Ils l’ont confirmé ce samedi contre Colorado, prolongeant à 11 rencontres leur série d’invincibilité et tenant le coup en fin de match, ce qu’ils n’avaient pas toujours réussi plus tôt dans la saison.

Sans son métronome Michael Bradley et après avoir fourni 120 minutes d’efforts mercredi à Vancouver, Toronto a très bien négocié la venue de New York, s’imposant grâce à deux buts de son duo d’attaque anglais, dont un de Jermain Defoe qui veut prouver à Roy Hodgson qu’il a eu tort de ne pas en faire un premier choix pour le Brésil. Sans Miller ni Cahill, les visiteurs sont retombés dans un de leurs travers de ce début de saison : encaisser tôt dans le match. Lui aussi négligé par son sélectionneur, Eddie Johnson a marqué le but permettant à DC United d’arracher un point in extremis contre Montréal.

Autre match entre équipes privées de quelques éléments importants pour les prochaines semaines, Houston - LA Galaxy a tourné en la faveur des Texans. C’est le moment pour les autres joueurs, qu'ils soient habituellement titulaires ou non, de se mettre en valeur. Le jeune Sherrod a délivré une passe décisive et l’arrière central Horst a fait le plein d’éloges. Si Bruce Arena pointe l’erreur défensive qui a coûté le seul but du match à son équipe, celle-ci a également été incapable de trouver le fond des filets.

Club de MLS qui pourrait être le mieux représenté à la Coupe du monde, Columbus a obtenu un point suite à un 3-3 spectaculaire à Portland, qui a joué une heure à dix. Mais tous les clubs qui seront déforcés parce qu’ils joueront pendant que leurs vedettes seront au Brésil n’ont pas passé une belle semaine. Celle-ci a même été exécrable pour Kansas City, battu mercredi par Philadelphie, perdant par la même occasion Collin sur blessure. Son remplaçant, Palmer-Brown, a été exclu à Chicago alors que l’équipe avait déjà encaissé deux buts sur penalty. Le Sporting s’est ensuite bien battu jusqu’au bout mais n’a pas pu éviter la défaite. Cela permet aux hommes de Frank Yallop d’obtenir un second succès d’affilée contre un ténor de la compétition. Si certains les croient lancés, leur entraîneur avertit qu’il faudra mieux défendre pour confirmer ces résultats.

Toujours est-il que Chicago fait partie des équipes qui ne pâtiront pas des sélections internationales. Être en forme à ce moment de l’année pourrait leur permettre de réaliser une bonne opération au classement. Avec le seul Bengtson - peu utilisé par Jay Heaps - sur le chemin du Brésil, New England est aussi sur cette liste. Et pour une deuxième semaine de suite, l’équipe a inscrit 5 buts, alors qu’après cinq journées, elle n’avait trouvé le fond des filets qu’à deux reprises. Il s’agit réellement de l’équipe en forme du moment, contrairement à Dallas, toujours en haut de classement mais qui perd des points semaine après semaine : cette fois, il a concédé un nul face à Chivas USA.

LES RÉSULTATS
Philadelphie - New England
Toronto - New York
DC United - Montréal
Dallas - Chivas USA
Houston - LA Galaxy
Salt Lake - Colorado
Seattle - San José
Portland - Columbus
Chicago - Kansas City

 
3-5
2-0
1-1
1-1
1-0
2-1
1-0
3-3
2-1

Classement général
Cliquez sur un résultat pour voir le résumé vidéo

 

16 May 3:33 pm

As we enter another weekend of MLS action, one can only hope it is historic like last weekend.  During the New York Red Bulls vs. Chicago Fire match, both Bradley Wright-Phillips and Harry Shipp recorded hat tricks.   That was the first time in League history that two players recorded a hat-trick in the same game.  With the World Cup approaching in less than a month, the excitement is building.  Earlier this week the United States as well as 24 others countries announced their preliminary rosters as we travel further down the Road to Brazil.  Week 12 of MLS soccer is here so before you get comfortable on the couch with an action-packed week of soccer, be sure to check out how your clubs made a difference in the community.  

 

Lampson Featured in New LLS Commercial

 

Check out photos from The Art of Futbol 2014

 

Portland Timbers award $52,000 in Community Fund grants

 

Farewell to a friend: Union, Foundation honor family of tri-state area soccer great Stan Koziol

 

LA Galaxy work with Make-A-Wish to sign 15-year-old forward Jacob Trainor

 

LA Galaxy sign "versatile" forward Jacob Trainor, making cancer-stricken boy's wish come true

 

Portland Timbers, Leuopold & Stevens help support military families through Saves for Soldiers

 

Dynamo partner with Texas Children’s Health Plan for Family Section at BBVA Compass Stadium

 

Seventh annual "World Cup of Wine and Beer" set for June 11

 

Celebrating Eric Shertz

 

Dare To Care: Parkhurst, Stuver Visit Operation Buckeye

 

Lampson Kicks-off Ashland’s Second Annual Celebration of National Women’s Health Week

 

D.C. United visits the Pentagon

 

MOMinate: 'This year’s Mother’s Day is an important one because we may not have another one together'

 

Lampson Welcomes LLS Heroes In Kansas City and Houston

 

Bald Is Beautiful 2014

15 May 12:35 pm

Auteur d’un triplé samedi dernier à New York, Harrison Shipp fait partie de ces pépites qui arrivent chaque saison en MLS. Le joueur de Chicago m’a inspiré à en épingler une par club pour les dernières années.

Mes critères de recherche ont été stricts : le joueur doit avoir commencé à jouer pour l’équipe première de son club en 2012 ou après, et ne pas avoir dépassé l’année de ses 23 ans à ce moment-là. Cela exclut quelques éléments intéressants, arrivés plus tôt (comme Diego Fagundez à New England par exemple) ou trop vieux (Austin Berry), mais cela permet de se concentrer sur le travail des clubs depuis 2012 (sans pénaliser les nouveaux venus) avec des joueurs qui sont réellement jeunes. Quand il y avait plusieurs candidats… j’ai fait un choix subjectif.

Chicago : Harrison Shipp, débuts en 2014 à 22 ans. En fait, le milieu de terrain défend les couleurs du Chicago Fire depuis 2009, puisque c’est là qu’il a terminé son écolage avant de signer un contrat de Joueur formé au club. Il a rapidement gagné sa place dans le onze de base de Frank Yallop. Sean Johnson est arrivé avant 2012, Austin Berry est arrivé trop vieux.

Chivas USA : Erick Torres, débuts en 2013 à 20 ans. Le jeune prodige de Guadalajara qui avait fait ses débuts en D1 mexicaine à 17 ans est arrivé en Californie l’été dernier et s’est directement imposé en marquant sept buts en une demi-saison. Cette année, l’ancien international mexicain chez les -20 ans a déjà trouvé le fond des filets à 8 reprises en 10 rencontres.

Colorado : Shane O’Neill, débuts en 2012 à 19 ans. Arrivé dans les équipes de jeunes du club à 16 ans. Les candidats y sont très nombreux, avec les talentueux Deshorn Brown, Dillon Powers et Chris Klute. J’ai opté pour le plus jeune et, peut-être, le moins connu, qui s’est imposé la saison dernière comme titulaire au poste d’arrière droit. Jurgen Klinsmann a l’œil sur lui mais il peut aussi jouer pour l’Irlande.

Columbus : Will Trapp, débuts en 2013 à 20 ans. Après avoir fait son trou la saison dernière avec 16 titularisations et 56% du temps de jeu, le milieu de terrain qui porte les couleurs du club depuis 2008 est désormais dans le onze de base de Gregg Berhalter. Recruté cet hiver, l’arrière gauche costaricien Waylon Francis, présélectionné pour la Coupe du monde, a dépassé de peu l’âge fixé pour l’exercice.

Dallas : Mauro Diaz, débuts à 2013 à 22 ans. Le milieu offensif arrivé de River Plate l’été dernier a mis une demi-saison à s’adapter à la MLS et a un grand rôle à jouer dans le début de campagne tonitruant de son équipe. Autre jeune intéressant, mais moins connu, à Dallas : le défenseur central Matt Hedges, qui n’a manqué presque aucun match depuis son arrivée au club en 2012, à 22 ans.

DC United : Nick De Leon, débuts en 2012 à 22 ans. Sa première saison a été la plus étincelante, avec notamment huit buts et de plus en plus d’influence sur l’équipe au fil des semaines. Comme toute son équipe, il a connu une année 2013 en demi-teinte. Titulaire huit fois cette saison. Bill Hamid, Andy Najar et Perry Kitchen sont arrivés avant 2012.

Houston : Warren Creavalle, débuts en 2012 à 22 ans. Considéré comme un remplaçant de luxe, ce joueur peut occuper plusieurs positions défensives. Après trois saisons, il n’a pas encore sa place dans un onze de base quasiment inamovible, il faut le dire. C’est peut-être pour cela qu’aucun jeune n’y a percé depuis Will Bruin et Kofi Sarkodie, arrivés avant 2012.

Kansas City : Oriol Rosell, débuts en 2012 à 20 ans. Produit de La Masia, centre de formation du FC Barcelone, il connaît encore des hauts et des bas en raison de son jeune âge mais se montre digne de cet écolage. Ce milieu défensif a un abattage énorme, récupère de nombreux ballons et les cède presque toujours à un partenaire ensuite.

LA Galaxy : Gyasi Zardes, débuts en 2013 à 22 ans. Doté d’un style aussi bien capillaire que footballistique difficile à manquer, il a profité de nombreuses absences pour se mettre en valeur l’an dernier. Beaucoup disaient qu’il serait la révélation de cette saison, mais il a à peine joué. Doit profiter de l’absence de Donovan pour bousculer les transferts hivernaux qui l’ont fait reculer dans la hiérarchie.

Montréal : Felipe Martins, débuts en 2012 à 21 ans. Déniché en D2 suisse, le petit brésilien s’est imposé dès sa première saison comme un des milieux offensifs aux passes les plus tranchantes de MLS dans le jeu rapide dans l’axe. Comme son équipe, il connaît actuellement une mauvaise passe et semble chercher sa confiance.

New England : Andrew Farrell, débuts en 2013 à 21 ans. Titulaire indiscutable dès son arrivée dans l’équipe, l’arrière droit a contribué à la solidité de l’arrière-garde de son équipe l’an dernier. L’autre trouvaille du club au cours des trois dernières années se nomme Kelyn Rowe. Diego Fagundez est arrivé avant 2012 et les autres sont jeunes… mais pas tant que ça.

New York : Connor Lade, débuts en 2012 à 22 ans. C’est le club pour lequel il a été le plus difficile de trouver un nom. Titulaire lors de deux-tiers des rencontres de sa première saison, cet arrière latéral qui peut aussi monter sur l’aile s’est ensuite blessé à plusieurs reprises et a eu un temps de jeu très limité.

Philadelphie : Raymon Gaddis, débuts en 2012 à 22 ans. A reçu sa chance à quelques reprises à sa première saison et l’a saisie au point de gagner sa place de titulaire en fin de championnat pour ne plus la perdre depuis. Formé au poste d’arrière droit, c’est au back gauche qu’il s’est imposé. Pointons aussi le nom de Danny Cruz, que le club a été chercher à DC United en 2012 alors qu’il avait 22 ans.

Portland : Andrew Jean-Baptiste, débuts en 2012 à 19 ans. L’arrière central a réellement percé la saison dernière, commençant deux-tiers des rencontres de la solide défense sans réelle vedette mise sur pied par Caleb Porter. Le club ne l’a cependant pas conservé et il défend aujourd’hui les couleurs de Chivas USA, sans trop de succès jusqu’à présent.

Salt Lake : Joao Plata, débuts en 2013 à 21 ans. Déniché à Toronto, l’attaquant équatorien a, malgré une blessure, déjà fait trembler les filets adverses 5 fois cette saison. Tantôt titulaire, tantôt remplaçant, il a dépassé les 50% de temps de jeu l’an dernier, ce qui est bien plus que d’autres espoirs du club comme Velasquez, Sandoval, Salcedo ou Garcia. Quant à Luis Gil, il est arrivé avant 2012.

San José : Cordell Cato, débuts en 2013 à 21 ans. Arrivée de Seattle, l’ailier trinidadien est un des rares jeunes à avoir un petit peu droit au chapitre dans cette équipe relativement âgée. Adam Jahn a aussi eu le mérite de répondre présent l’an dernier quand l’attaque était décimée mais a disparu de la circulation depuis.

Seattle : DeAndre Yedlin, débuts en 2013 à 19 ans. L’arrière droit s’est imposé immédiatement en équipe première dont il est titulaire indiscutable. Parmi les plus solides de la compétition à son poste l’an dernier. Premier néo-pro au Match des étoiles (All-Star Game) depuis 2005, il fait également partie de la présélection américaine pour la prochaine Coupe du monde.

Toronto : Jonathan Osorio, débuts en 2013 à 20 ans. Arrivé discrètement en début d’année, ce milieu de terrain offensif s’est rapidement fait remarquer et a inscrit 5 buts la saison dernière, recevant aussi sa première convocation en équipe nationale A. A plus de temps de jeu que Kyle Bekker. Les jeunes défenseurs Doneil Henry et Ashtone Morgan sont arrivés avant 2012.

Vancouver : Kekuta Manneh, débuts en 2013 à 18 ans. Comme Shipp, il s’est fait remarquer par un triplé lors d’un match de championnat, à Seattle l’an dernier. Auteur de 3 buts en 10 rencontres cette saison, il a encore le rôle de remplaçant de luxe. Vancouver fait confiance aux jeunes : notons Hurtado et Mattocks, arrivés respectivement en 2013 et 2012, ou Koffie et Teibert avant.

13 May 12:48 pm

Avec les arrivées des vedettes Michael Bradley, Jermain Defoe et Julio Cesar mais aussi du joueur désigné Gilberto, le Toronto FC affiche de grande ambitions cette saison. Si les progrès sont notables, les résultats restent mi-figue mi-raisin. Nous avons donc décidé d’analyser cette équipe de plus près dans notre émission de la semaine (à écouter ici), en compagnie de Christian Schaekels. Voici quelques-uns des sujets que nous avons développés :

  • Toronto a-t-il les moyens de ses ambitions et a-t-il le profil d’une équipe du top ?
  • La recette offensive appliquée depuis le début de saison et son efficacité en MLS
  • La Defoe-dépendance devant et le modèle de jeu à développer autour de lui
  • Le rôle et l’apport de Michael Bradley ainsi que le manque de créativité au milieu
  • La mise en place défensive en nette amélioration
  • Pas de grande vedette chez les défenseurs, mais un recrutement efficace
  • Travail d’entraînement, opportunisme et dispositions psychologiques de l’équipe
  • Les difficultés du Toronto FC à domicile
  • Les tâches à accomplir par Ryan Nelsen (ce qui permet de parler un peu de la situation à Montréal)
  • Les perspectives d’avenir pour la suite de la saison

Comme de coutume, l’émission se conclut par nos conseils pour le jeu MLS Fantasy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

12 May 12:49 pm

La Major League Soccer et la Fédération américaine de soccer (U.S. Soccer) ont conclu un nouveau partenariat portant sur les droits de télévision et médiatiques avec ESPN, FOX Sports et Univision Deportes, trouvant un accord de huit ans pour téléviser aux États-Unis les rencontres de MLS et de la Fédération américaine jusqu’à la fin de 2022. L’annonce a été effectuée aujourd’hui par Don Garber, commissaire de la MLS, Dan Flynn, PDG d’U.S. Soccer, John Skipper, président d’ESPN, Inc. et co-président de Disney Media Networks, Eric Shanks, directeur général et directeur de l’exploitation de FOX Sports 1 et FOX Sports 2, et Juan Carlos Rodriguez, président d’Univision Deportes.

Pour la première fois dans l’histoire de la Major League Soccer, les trois télévisions partenaires auront leur match de la semaine exclusif, offrant aux fans de soccer à travers le pays un jour et une heure précis pour regarder chaque réseau. La famille de réseaux d’Univision retransmettra un match de la semaine le vendredi soir ― généralement sur UniMás ― et une émission de résumés le dimanche. Ces rencontres du vendredi soir sur la chaîne de la famille de réseaux d’Univision constituent une première pour une soirée de diffusion exclusive par un réseau télévisé hispanophone d’une des principales compétitions sportives professionnelles aux États-Unis.

Chaque dimanche, les supporters se réjouiront de pouvoir regarder deux rencontres coup sur coup puisque ESPN et FOX Sports 1 retransmettront deux duels de MLS consécutifs, respectivement à 17h00 et 19h00 (HE). Plus de 125 rencontres seront télévisées annuellement sur les trois réseaux.

Ces nouveaux accords comprennent aussi du soutien commercial et promotionnel étendu de la part de tous les réseaux partenaires, y compris du soutien pour une campagne commerciale ciblée et de la promotion croisée entre les trois réseaux pour les matchs de MLS et d’U.S. Soccer au programme. En outre, ESPN, FOX Sports et Univision Deportes développeront des initiatives multiplateformes afin de bâtir l’image des joueurs de MLS et d’U.S. Soccer, avec notamment des publicités en ondes, du contenu numérique et de la programmation d’avant et d’après-match, ainsi que du marketing sur les média sociaux et l’intégration des vedettes de la MLS et d’U.S. Soccer dans des émissions importantes des réseaux comme les ESPYS ou Premio Lo Nuestro.

ESPN diffuse des rencontres de MLS depuis les débuts de la compétition et 1996 et le nouvel accord permettra à ce partenariat entre ESPN et la ligue d’atteindre les 27 saisons. Fox Sports revient à la MLS après en avoir diffusé des rencontres de 2003 à 2011. Le nouvel accord entre Univision et la MLS permettra à la relation entre le réseau hispanique numéro un au pays et la ligue d’atteindre les 20 saisons.

« Nous sommes honorés de nous associer à ESPN, FOX et Univision pour former le partenariat de droits médiatiques le plus complet aux États-Unis dans l’histoire du soccer au pays, a déclaré le commissaire Garber. L’engagement des télévisions qui sont nos partenaires en termes de structure, de durée et d’ampleur est sans précédent, et ces nouveaux partenariats constituent un nouvel indicateur fort de la croissance continue de la Ligue et de l’intérêt général manifesté par les supporters pour notre sport. »

Le bouquet hors-marché de la Major League Soccer, actuellement proposé via les offres MLS Live et MLS Direct Kick, sera disponible pour un plus large public via ESPN3, le réseau multi-écrans en direct d’ESPN auquel 92 millions de foyers accèdent actuellement, et WatchESPN, disponible pour les supporters dont l’abonnement vidéo ou Internet vient d’un fournisseur affilié. Comprenant plus de 200 rencontres de MLS chaque année, le bouquet hors-marché de la MLS sera également disponible via des services indépendants comme Google Play, iTunes Apple TV, Roku et d’autres.

Avec des retransmissions télévisées nationales fixées au vendredi et au dimanche, les clubs de MLS auront l’exclusivité sur le samedi, ce qui donnera davantage de flexibilité dans la composition de l’horaire. Toutes les rencontres de MLS disputées le samedi seront disponibles sur le nouveau bouquet hors-marché sur ESPN3 et WatchESPN.

Les trois réseaux diffuseront les rencontres des équipes nationales américaines masculine et féminine. ESPN et FOX Sports 1 se diviseront les retransmissions en anglais de l’équipe nationale masculine, ce qui représente environ 10 matchs par an, et se partageront le calendrier de l’équipe nationale féminine. Univision Deportes est le domicile hispanophone exclusif d’U.S. Soccer et retransmettra chaque année pour la durée du contrat toutes les rencontres de l’équipe nationale américaine masculine et un minimum de quatre matchs de l’équipe nationale féminine.

« Nous sommes très satisfaits d’avoir prolongé nos partenariats avec ESPN, FOX Sports et Univision, a déclaré le président d’U.S. Soccer, Sunil Gulati. L’engagement de nos partenaires télévisuels à diffuser un éventail aussi large et une quantité aussi importante de rencontres démontre la croissance de la demande du soccer dans notre pays et offre à nos supporters de plus en plus nombreux un support afin de suivre de près tant leur club que leur pays. »

Réseaux ESPN

  • Minimum de 34 rencontres de saison régulière en exclusivité le dimanche à 17h00 (HE), principalement sur ESPN2.
  • ESPN et FOX Sports se partageront les rencontres de la phase finale de la Coupe MLS en dehors des deux matchs d’Univision.
  • La Coupe MLS sera diffusée en alternance, un an sur deux, par ESPN et FOX Sports 1.
  • Le Match des Étoiles AT&T de la MLS sera diffusé en alternance, un an sur deux, par ESPN et FOX Sports 1.
  • ESPN et FOX Sports se diviseront les rencontres d’U.S. Soccer.
  • ESPN3 se chargera des matchs du bouquet hors-marché de la MLS.
  • Les réseaux ESPN Radio et ESPN Deportes Radio disposent des droits pour diffuser des rencontres de MLS.
  • ESPN se voit octroyer les droits numériques sur toutes les plateformes et tous les appareils pour les rencontres qu’il diffuse à la télévision.

« ESPN conserve son engagement ferme envers le soccer de classe mondiale et cet accord souligne notre conviction qu’il s’agit d’une propriété sportive croissante, a déclaré Skipper. Nous sommes fiers de poursuivre notre relation de longue date avec la MLS et U.S. Soccer et le large éventail de droits médiatiques que nous avons acquis, y compris les droits numériques, sera bénéfique pour toutes nos plateformes. »

FOX Sports

  • Minimum de 34 rencontres de saison régulière en exclusivité le dimanche à 19h00 (HE), principalement sur FOX Sports 1. 
  • FOX Sports 1 et ESPN se partageront les rencontres de la phase finale de la Coupe MLS en dehors des deux matchs d’Univision.
  • La Coupe MLS sera diffusée en alternance, un an sur deux, par FOX Sports 1 et ESPN.
  • Le Match des Étoiles AT&T de la MLS sera diffusé en alternance, un an sur deux, par FOX Sports 1 et ESPN.
  • FOX Sports se voit octroyer les droits numériques sur toutes les plateformes et tous les appareils pour les rencontres qu’il diffuse à la télévision, y compris son application mobile FOX Sports GO et FOXSportsGO.com pour les ordinateurs.
  • FOX Sports obtient les droits numériques des résumés des matchs du bouquet hors-réseau de la MLS via ses plateformes numériques FOX Sports.
  • ESPN et FOX Sports 1 se diviseront les rencontres d’U.S. Soccer.
  • Le réseau FOX Sports Radio a la possibilité de diffuser des rencontres de MLS.

« Cet accord novateur constitue un pas de géant dans l’engagement envers le soccer et pour son exposition aux États-Unis, a déclaré Eric Shanks, président, directeur de l’exploitation et producteur exécutif de FOX Sports. Non seulement, nous nous engageons financièrement de manière significative, mais nous planifions aussi la mobilisation d’importantes ressources promotionnelles de FOX afin de faire grandir la base de supporters et de mieux faire connaître le principal championnat de soccer et les équipes nationales du pays. »

Univision

  • Minimum de 34 rencontres de saison régulière en exclusivité le vendredi soir, généralement à 19h00 (HE) ou à 23h00 (HE), principalement sur UniMás.
  • Deux rencontres du premier tour de la phase finale de la Coupe MLS par saison en exclusivité.
  • Le Match des Étoiles AT&T de la MLS et la Coupe MLS, en exclusivité hispanophone sur Univision.
  • Toutes les rencontres de l’équipe nationale américaine masculine et un minimum de quatre matchs de l’équipe nationale féminine par an pour la durée du contrat.
  • Les rencontres de MLS en exclusivité sur les réseaux Univision auront une deuxième piste audio, qui permettra aux téléspectateurs de suivre les rencontres en anglais. Le son en anglais sera également disponible pour les matchs télévisés retransmis par les plateformes numériques d’Univision.
  • Univision Deportes Network (UDN), le réseau sportif 24h/24 d’Univision, diffusera durant 5 à 7 vendredis consécutifs en mai et juin deux rencontres de suite encadrée par deux heures de programmation annexe au sujet de la MLS.
  • UDN diffusera une émission de résumés hebdomadaire le dimanche et une version condensée du match de la semaine de la MLS.
  • Univision se voit octroyer les droits numériques sur toutes les plateformes et tous les appareils pour les rencontres qu’il diffuse à la télévision.

« Le soccer est le sport numéro un pour les Américains hispanophones et nous sommes fiers de poursuivre nos partenariats de longue date avec la MLS et U.S. Soccer, a déclaré Rodriguez. Nous sommes enthousiastes à l’idée de rassembler l’auditoire hispanophone autour de ce sport fait de passion. Je suis optimiste quant au fait que ce partenariat complet accélérera encore davantage la croissance du soccer au cours de la prochaine décennie. »

12 May 9:57 am

Le leader qui se prend une claque magistrale, quelques autres humiliations, un match avec neuf buts, un joueur qui réussit à lui seul autant de passes que l’équipe adverse, des exclusions en début de match, des buts de dernière minute, des triplés, etc. Ce week-end a été complètement fou !

Seattle occupe la tête du classement général et compte une confortable avance sur ses poursuivants. Cela ne s’est pas vu ce dimanche, avec une défaite sur un score de forfait (5-0) à New England. Fagundez a été un des héros de la journée et ses coéquipiers ont trouvé la faille pour mettre à mal Yedlin. Mais il serait injuste de blâmer le seul arrière droit tant toute son équipe a raté la plupart de ses gestes et s’est naïvement exposée au contre, une des forces des pensionnaires de Foxborough.

Deuxième, Salt Lake est toujours invaincu et s’est imposé largement à Houston. Il doit une grande partie de cette victoire à Morales, qui a ouvert la marque dans les premières secondes et a réussi un triplé. Mais les Texans ont joué à dix, avec une exclusion rapide qui illustrait bien leur début de match raté. Malgré la défaite, ils ont tout donné et longtemps fait douter leur adversaire avant de s’effondrer physiquement dans les dernières minutes.

Cela contrastait nettement avec le triste spectacle offert par Montréal contre Kansas City la veille dans des conditions identiques, à savoir avec un homme de moins rapidement dans la partie. Les Québécois n’ont ensuite pas eu voix au chapitre, leurs supporters chantaient le nom de l’ancien entraîneur (Schällibaum) et le président Joey Saputo a promis du changement. Les Ciel et Marine ont eu des statistiques de possession de balle digne de Barcelone ou du grand Ajax (plus de 78%) et Uri Rosell a réussi 160 bonnes passes à lui tout seul, soit plus… que ses 14 adversaires réunis !

Jouer à 11 contre 10 tôt dans le match ne garantit pas le succès. Dallas n’a pas pu profiter de cet avantage à San José et s’y est incliné 2-1. Les Texans sont sur une pente descendante. Le mentor montréalais Frank Klopas n’est pas le seul dont la tête est réclamée par les supporters : les huées ont fusé lors de la défaite de Philadelphie contre DC United et ont été accompagnées de chants « Virez Hackworth ».

Une des surprises du jour est venue de Colorado où, sous la neige, l’équipe locale est passée à côté de son sujet et s’est inclinée contre Chivas USA où Marvin Chavez a réussi ses débuts. À Columbus, Vancouver a remporté sa première victoire en déplacement de la saison et, emmené par le duo d’attaque Hurtado - Manneh, a confirmé son visage plus offensif par rapport aux années précédentes.

Parlant d’offensive, New York - Chicago a été un véritable feu d’artifice : neuf buts ! Les visiteurs ont remporté leur première victoire de la saison sur le score de 4-5 grâce entre autres au jeune Shipp, auteur de trois buts, une menace que Mike Petke n’avait pas vu venir. On notera aussi le très intéressant 1-1 entre Portland, qui semble retrouver ses assises défensives malgré le but ridicule encaissé en fin de match, et le LA Galaxy, qui a privé Portland de ballon, ce qui n’est pas toujours simple, et où le nom de Frank Lampard circule à nouveau.

LES RÉSULTATS
Philadelphie - DC United
Montréal - Kansas City
New York - Chicago
Columbus - Vancouver
San José - Dallas
Portland - LA Galaxy
Colorado - Chivas USA
New England - Seattle
Houston - Salt Lake

 
0-1
0-3
4-5
0-1
2-1
1-1
1-3
5-0
2-5

Classement général
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09 May 4:14 pm

This week, New England welcomes Seattle Sounders FC for a very intriguing match-up.  The Revs take on the top team in the Western Conference lead by former Revolution player, Clint Dempsey.   Dempsey returns to Gillette Stadium with a five-game winning streak and a League-leading eight goals to go along with Obafemi Martins’s six assists.  But hold on… Dempsey isn’t the only one striking the back of the net with regularity.  New York Red Bull’s Bradley Wright-Phillips has scored five goals in the last three games.  Want more?  Before you make last-minute Mother’s Day plans and enjoy a weekend filled with more games and goals, check out how your clubs are making a difference In their community.

 

Braden’s Hope calendar photo shoot held at Sporting Park

ArtsKC and Sporting KC partner for art event at Sporting Park on May 14

 

Saad and Dwyer at Rally House NKC tonight

 

Community Clinics presented by BC1

 

WATCH: Jack's First Kick at Saturday's Game

 

#BuckUp for Mental Health