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06 October 11:01 am

Vainqueurs, les duos Seattle - LA Galaxy et Vancouver - Portland restent nez-à-nez dans leurs duels respectifs, alors que dans l’Est, notamment en raison des confrontations directes entre concurrents, la course à la cinquième place se décante.

Mais commençons par le leader Seattle, dont le déplacement à Colorado s’est apparenté à une promenade de santé grâce au duo Dempsey - Martins dont au moins un des membres a été impliqué dans chacun des quatre buts. Chez lui, le LA Galaxy n’a pas eu davantage de pitié avec Toronto, et Landon Donovan, déjà détenteur du record de buts, y a battu le record de passes décisives en saison régulière. Mais ce qui a fait le tour du monde, c’est la célébration de Gordon sur le troisième but. Malgré la défaite, Greg Vanney ne dramatisait pas ce résultat somme toute conforme aux pronostics.

Il faut dire que la semaine aurait pu être pire pour Toronto qui a certes vu certains de se concurrents directs gagner, mais aussi des équipes derrière lui lâcher prise. Loin devant, en partageant contre Kansas City qui n’a enfin pas encaissé, DC United a officiellement composté son billet pour la phase finale et atteint l’objectif fixé en début de saison mais a, depuis, revu ses ambitions à la hausse. Aidé par les exploits de Shuttleworth, New England a fait un autre pas en direction de la qualification en battant Columbus qui se console par le fait qu’il a toujours son sort entre ses mains.

New York aussi est désormais maître de son destin, et a réalisé la bonne opération de la semaine grâce à sa victoire contre Houston, malgré une myriade de distractions sur le terrain et en dehors (exclusion de Cahill, rumeurs de vente du club et de retraite d’Henry). Les Texans se rendent compte que cette défaite minimise leurs espoirs de voir leur saison se prolonger à la fin du mois. En milieu de semaine, Philadelphie avait connu une mésaventure similaire en étant tenu en échec par Chicago qui, ce dimanche, a continué sur sa lancée des partages, son 0-0 contre Montréal étant son 18e match nul de la saison.

Forts de leur quatrième point à l’extérieur, les Québécois n’en récupèrent pas moins la lanterne rouge suite à l’étonnante victoire de Chivas USA contre Salt Lake qui a monopolisé le ballon mais buté sur un mur. Guère plus inspiré offensivement, Dallas s’est incliné à Vancouver qui a remporté trois points précieux grâce à un Fernandez dans un grand jour. Un résultat qui a mis la pression sur les épaules de Portland, mais deux buts de Wallace lui ont permis de gagner à San José en remontant un but de retard.

LES RÉSULTATS
DC United - Kansas City
New York - Houston
Vancouver - Dallas
New England - Columbus
LA Galaxy - Toronto
San José - Portland
Colorado - Seattle
Chicago - Montréal
Chivas USA - Salt Lake

 
0-0
1-0
2-0
2-1
3-0
1-2
1-4
0-0
1-0

Classement général
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03 October 2:08 pm

It’s week 30 of the MLS season and there are some games you won’t want to miss!  Three teams are on the verge of clinching a postseason berth.  With a win this weekend, D.C. United, Real Salt Lake, and FC Dallas will guarantee that their seasons will extend into November.  Meanwhile, off the pitch, our MLS WORKS Soccer Kicks Cancer initiative is in full swing.  Whether you are watching on television or in person, it will be impossible to miss the pink goal nets, corner flags and goalkeeper kits used by our clubs to raise awareness for Breast Cancer research.  Also, with just a few days left, be sure to bid on autographed jerseys and help us find a cure for Childhood Cancers.  While you are cheering on your favorite club, take a look at how your favorite players are making a difference in their community. 

 

Breast Cancer Awareness Night

Chivas USA joins Habitat for Humanity-Greater Los Angeles on a home building project for our fellow neighbors in need

 

Light the Night – New England Revolution

 

Chivas USA at Los Angeles Mission, Adopt a Meal – Week of Gratitude

 

Chivas USA Habitat for Humanity

 

LA Mission

 

Reds Annual Visit To SickKids

 

Reds Help Launch KickStart Program

 

Whitecaps FC make special visit to the BC Children's Hospital

 

Commemorative player-worn #cf97ThirdKit jersey auction

 

#cf97ThirdKit Now ON SALE

 

FC Dallas and Lulu Lemon Athletica Bring  You Yoga On the Pitch at Toyota Stadium

 

Revolution’s Charitable Drive Series concludes Saturday with a non-perishable food drive

 

Houston Dynamo Futbol Fiesta

 

D.C. United and United for D.C.Golfing for a Cause

 

D.C. United Beautifcation Day 2014

 

Chivas USA Week of Gratitude

 

Week of Gratitude: Children's Hospital 

02 October 1:32 pm

Il ne reste que quatre semaines à ce qu’on peut appeler la phase classique de la compétition, et les luttes sont on ne peut plus serrées tant pour le Supporters Shield que pour les qualifications en phase finale, aussi bien dans la Conférence Ouest que dans la Conférence Est. Voilà donc le point de la situation et les programmes de chacun, histoire d’avoir une vue globale de la situation.

SUPPORTERS SHIELD
Seattle
(57 pts) : En tête actuellement grâce à ses 18 victoires (contre 16 au LA Galaxy), Seattle n’a aucun droit à l’erreur à Colorado (15e, qui reste sur 10 rencontres consécutives sans victoire) et contre Vancouver (11e et dans une chaude lutte contre Portland, mais battu lors de ses trois derniers déplacements, et sans victoire à l’extérieur depuis quatre mois) avant le double choc contre Donovan et consorts, d’abord à Los Angeles, ensuite à Seattle.

LA Galaxy (57) : La mission est claire : prendre un point de plus que Seattle lors des quatre dernières rencontres. Avant la double confrontation contre leur adversaire direct, les Californiens devront négocier deux duels théoriquement plus difficiles que celles de leur concurrent. Il y aura d’abord la visite de Toronto (10e, qui alterne les hauts et les bas), et ensuite un déplacement à Dallas (5e et surtout vainqueur de ses 7 dernières rencontres à domicile).

DC United (51) : Avec un maximum possible de 63 points, DC United n’a quasiment aucune chance de remporter le Supporters Shield, et doit espérer qu’aucun des deux leaders ne gagne plus d’un de ses quatre derniers duels. De son côté, il doit faire un sans-faute contre Kansas City (7e), à Houston (14e), contre Chicago (16e) et à Montréal (18e), ce qui reste dans la mesure du possible.

CONFÉRENCE OUEST
À toutes fins pratiques, Salt Lake (49) et Dallas (48) n’ont plus réellement d’espoir de terminer en tête du classement à l’issue de la saison régulière, mais il faudrait une véritable catastrophe pour que l’une de ces deux équipes passe en-dessous de la ligne rouge puisqu’à supposer que leurs poursuivants gagnent tout, il leur suffira de 52 points pour poursuivre leur saison. Le calendrier de Salt Lake est très favorable, avec un déplacement à Portland mais surtout la venue de San José et une double confrontation (un match à domicile, l’autre à l’extérieur) contre Chivas USA. Dallas aura un rôle d’arbitre à jouer puisqu’il se déplacera à Vancouver ce week-end et accueillera Portland lors de la dernière journée avec, entre temps, la venue du LA Galaxy et un déplacement à Colorado.

Vancouver (40) : Il reste deux équipes pour une place, et la formation canadienne est actuellement la mieux placée, avec un point d’avance sur son concurrent direct. Son calendrier commence par deux duels coriaces : un match contre Dallas (5e, mais battu lors de ses trois derniers déplacements) puis une visite au leader Seattle. La fin s’annonce théoriquement plus facile : un déplacement à San José (17e) et la visite de Colorado (15e et dont les deux victoires à l’extérieur ont été acquises début avril… lors de ses deux seuls déplacements de l’année au Canada).

Portland (39) : Avec un même nombre de victoires et une différence de buts légèrement favorable, Portland doit prendre au moins un point mais idéalement deux de plus que Vancouver. Il peut difficilement se permettre autre chose qu’un 6/6 lors de sa double confrontation avec San José (17e, un match sur le terrain de chaque équipe) avant de recevoir Salt Lake (4e, qui peine en déplacement depuis quelques semaines) et de se rendre à Dallas (5e, où plus personne n’a pris le moindre point depuis le mois de mai).

CONFÉRENCE EST
En prenant pour acquis que DC United est qualifié, il reste quatre places à distribuer. Cinq équipes semblent dans le feu de la bataille pour les décrocher : New England (45 pts), Kansas City (45), Columbus (43), New York (41) et Toronto (40, mais a joué un match de moins). Philadelphie (38) et Houston (36, un match de plus à jouer) demeurent en embuscade.

New England (45) : L’équipe reste sur un 22/30 et doit recevoir Columbus (8e, contre qui elle a perdu deux fois cette saison), se déplacer à Montréal (18e), puis à Houston (14e, invaincu chez lui depuis 7 rencontres) avant de boucler contre Toronto (10e, et battu lors de ses deux duels contre New England cette année).

Kansas City (45) : Il faut espérer pour eux que les Ciel et Marine soient requinqués par leur visite à la Maison Blanche, car ils restent sur 6 défaites en 8 rencontres et doivent affronter quatre adversaires qu’ils ont déjà rencontrés deux fois mais jamais battus cette saison : DC United (3e) et Philadelphie (13e) en déplacement, Chicago (6e) et New York (9e) à domicile.

Columbus (43) : Certes, il reste sur cinq victoires consécutives sur son terrain… mais ne doit plus y jouer qu’un match, contre Philadelphie (13e) où il doit également se déplacer (l’Union reste sur 8 rencontres sans défaite consécutives à domicile). Columbus doit également jouer à New England (6e, adversaire en forme mais qui lui a bien réussi cette année) et à New York (9e et vainqueur de ses 5 derniers duels à domicile).

New York (41) : Seule équipe à avoir marqué lors de chaque match à domicile, où elle a gagné ses cinq dernières confrontations, la formation de Thierry Henry a l’avantage de jouer trois de ses quatre dernières rencontres de saison régulière devant ses supporters : face à Houston (14e), Toronto (10e) et Columbus (8e), trois adversaires cependant accrocheurs à l’extérieur, avant de se déplacer à Kansas City (7e, mais plus du tout impérial sur ses terres).

Toronto (40/29 m.) : Même s’il leur reste cinq rencontres, les Ontariens n’ont pas un programme des plus faciles. Ils commenceront au LA Galaxy (2e, invaincu depuis 9 rencontres et qui a concédé sa seule défaite à domicile lors de la 1re journée), avant d’accueillir Houston (14e, mais en gain de forme), de se rendre à New York (9e et qui gagne tout chez lui depuis deux mois), de recevoir Montréal (18e, qui a juré de lui mener la vie dure) et de terminer à New England (6e et très en forme en ce moment).

Philadelphie (38) : L’Union n’a plus tout à fait son sort en mains, mais elle peut aider à favoriser sa tournure car, après un match à domicile contre Chicago (16e), elle affronte plusieurs concurrents directs : d’abord Columbus (8e) chez elle, avant d’accueillir Kansas City (7e, plus fringant en déplacement qu’à domicile ces derniers temps) avant de retrouver Columbus, cette fois à l’extérieur.

Houston (36/29) : Avec un match de plus à jouer, les Texans pourront caresser tous les espoirs s’ils négocient bien leurs deux premiers duels, des déplacements respectifs à New York (9e, dont on a déjà évoqué la forme à domicile) et Toronto (10e et capable du meilleur comme du pire). Ensuite, ils accueilleront DC United (3e, qui peine en déplacement depuis peu) et New England (6e, en toute grande forme) avant d’aller à Chicago (16e).

Alors que Montréal et Chivas USA sont déjà officiellement éliminés, la saison de Colorado, Chicago et San José ne devrait pas se prolonger au-delà du 26 octobre, sauf retournement de situation on ne peut plus spectaculaire. Ces équipes peuvent déjà songer à l’avenir, mais ont également un important rôle d’arbitre à jouer, notamment dans le chef de San José qui doit affronter deux fois Portland et une fois Vancouver.

30 September 11:34 am

Les 24 meilleurs joueurs de moins de 24 ans évoluant en MLS ont été désignés la semaine dernière : un classement très serré qui ne suscite pas d’énorme polémique mais où les joueurs rapides et offensifs ont la part belle. On se penche sur le profil et la saison du vainqueur, DeAndre Yedlin, mais aussi sur la liste complète qui nous permet de constater l’évolution plus que positive des jeunes en MLS et de leurs parcours de plus en plus diversifiés afin d’y arriver.

Montréal s’est qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des champions. Quel est l’adversaire idéal… pour le plaisir, pour les chances de qualification et pour le marketing ? Ne manquez pas non plus le débat pour le moins animé au sujet de la qualification montréalaise : méritée ou « par défaut », les animateurs ne sont pas d’accord.

Tout cela est lié au partage de New York au CD FAS avec des joueurs au repos, ce qui ne les a pas aidés quelques jours plus tard au LA Galaxy lors d’un sommet que nous sommes nombreux à avoir regardé, qui nous a régalés et dont nous parlons en fin d’émission avant nos conseils habituels pour le jeu MLS Fantasy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

29 September 11:46 am

Deux victoires en inscrivant quatre buts, leur permettant de creuser à six points l’écart avec leurs poursuivants : le LA Galaxy et Seattle, à égalité en tête du classement à quatre journées de la fin, se livreront une lutte à deux pour le Supporters Shield.

Il faut regarder du côté de la Californie pour trouver l’équipe la plus en forme des deux : seul club de MLS invaincu lors des ses six dernières rencontres, lors desquelles il a la meilleure attaque et la meilleure défense, le LA Galaxy a confirmé en atomisant New York, grâce notamment à Donovan qui a égalé le record de passes décisives en saison régulière dans l’histoire de la MLS. Dure semaine pour les taureaux ailés, qui ont laissé des joueurs au repos mercredi, ce qui leur a peut-être coûté la qualification en Ligue des champions, et n’a pas vraiment servi contre « la meilleure équipe, et de loin » qu’ils ont affrontée cette année.

Seattle ne va certes pas au même rythme que son concurrent, mais ne tourne pas pour autant au ralenti. Il faut reconnaître que ce week-end, sa tâche était plutôt facile avec la venue de Chivas USA, dont il n’a fait qu’une bouchée. Malgré tout, il a encaissé le premier but et sa défense suscite de nombreuses inquiétudes.

Premier poursuivant, à bonne distance de ce duo, DC United s’est satisfait du plus petit écart pour ponctuer deux mois très chargés par une victoire contre Philadelphie où trop peu de joueurs se sont présentés dans le rectangle adverse pour créer le danger. L’autre équipe en chasse, Salt Lake, s’est inclinée en encaissant deux buts sur penalty à Vancouver, à l’issue d’une rencontre aussi enthousiasmante pour le spectateur neutre que stressante pour les entraîneurs.

Il faut dire que peu avant, les émotions ont valsé dans tous les sens en Colombie-Britannique : entre mauvaise affaire pour la qualification en Ligue des champions l’an prochain (promise au club canadien le mieux classé en MLS à l’issue de la saison régulière) et bonne opération en vue de la phase finale de la Coupe MLS 2014, ils ont assisté à la victoire de Toronto contre Portland qui a laissé filer une avance de deux buts à cause, encore, de sa défense lamentable sur phases arrêtées, mais a aussi perdu Will Johnson pour au moins six mois. Dans le vestiaire des vainqueurs, on célébrait la victoire tout en pensant au blessé.

En panne sèche, Kansas City reste sur un 3/18 (seuls Colorado et Chivas USA ont fait pire) mais tente de retenir le positif de la défaite contre New England, qui a bien réagi après avoir vu son adversaire remonteur deux buts de retard. La lutte est serrée autour de la ligne rouge dans l’Est, et Columbus se maintient au-dessus en remportant, contre Montréal, sa cinquième victoire consécutive à domicile. Houston pense encore être dans la course, grâce à sa victoire contre Chicago lors de laquelle il a retrouvé ses bases : poser le jeu et passer par les flancs.

LES RÉSULTATS
Kansas City - New England
Toronto - Portland
DC United - Philadelphie
Seattle - Chivas USA
Vancouver - Salt Lake
Columbus - Montréal
Colorado - San José
Houston - Chicago
LA Galaxy - New York

 
2-3
3-2
1-0
4-2
2-1
2-0
1-1
2-0
4-0

Classement général
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26 September 4:02 pm

Il s’éloigne de plus en plus le temps où les joueurs de MLS tâtaient leurs premiers ballons dans un club anonyme, passaient leur adolescence dans un club estampillé « élite » mais tout aussi inconnu en dehors de certains cercles, avant de jouer en NCAA et de signer pro à l’issue de leurs études universitaires (pas de chance pour celui qui hésitait entre les carrières de sportif et de plombier), vers l’âge de 22 ans. Ce qui est la norme dans d’autres sports aux États-Unis l’est de moins en moins en soccer.

On en a une belle illustration quand on regarde les parcours de la nouvelle génération. Les meilleurs d’entre eux ont été identifiés dans le classement des 24 meilleurs joueurs de moins de 24 ans et, n’en déplace à Merritt Paulson, c’est parmi eux que j’ai sélectionné quelques pépites au parcours extrêmement intéressant et de moins en moins atypique.

Diego Fagundez (5e du classement, New England) : Né en Uruguay, et potentiel international pour la Céleste dans un avenir plus ou moins rapproché, il avait cinq ans lorsque ses parents se sont installés aux États-Unis, plus précisément dans le Massachusetts. Il a donc tâté ses premiers ballons dans des clubs du coin, avant d’être recruté par New England à l’âge de 14 ans. Il ne lui a pas fallu longtemps pour briller en USSDA : à 15 ans et 8 mois, le club lui offre un contrat professionnel. Il continue de jouer essentiellement avec les jeunes et en équipe réserve avant de disputer ses premières minutes en MLS à 16 ans et demi. Titulaire trois fois cette saison-là, huit la suivante, il devient indiscutable en 2013, année de ses 18 ans.

Luis Gil (8, Salt Lake) : Né dans le sud de la Californie, il a longtemps joué à Pateadores, un club qui a formé de bons jeunes dans ce coin de pays, et dont la réputation attire les sélectionneurs américains des équipes de jeunes. Gil leur est tombé dans l’œil et, à 15 ans, a pris la direction de la Floride et de l’IMG Soccer Academy, camp permanent de certaines équipes d’âge des États-Unis. Là, des clubs européens se sont intéressés à lui, notamment Arsenal, mais Gil préférait se rapprocher de sa Californie. À un point tel que quand Kansas City le recrute en 2010 grâce à un système de loterie, il arrive à convaincre le club de s’entendre avec Salt Lake pour se rapprocher de l’océan Pacifique. Néanmoins, Gil est prêté une saison à Saint-Louis (D2) avant de débuter en MLS à un peu plus de 17 ans en 2011. Depuis lors, il joue bon an mal an entre 25 et 30 rencontres par saison.

Bill Hamid (10, DC United) : Né à Annandale, à une vingtaine de kilomètres de Washington, il défendait, adolescent, les buts de Bethesda, club situé à peu près à la même distance de la capitale des États-Unis. C’était donc parfaitement dans le rayon d’observation des recruteurs de DC United, qui ont été le chercher pour leurs équipes de jeunes alors que le gardien venait de fêter ses 16 ans. Il convainc rapidement et confirme au point de devenir, peu avant ses 19 ans, le premier jeune du club à y signer un contrat pro, durant l’automne 2009. Pour son premier match comme titulaire, en mai 2010, il devient le plus jeune gardien à remporter un match de MLS. En 2011, il gagne sa place dans le onze de base, pour ne plus jamais la quitter, et obtient en janvier 2012 sa première (et seule jusqu’à présent) cape en équipe nationale américaine.

Kekuta Manneh (12, Vancouver) : Talent précoce, il a 15 ans à la fin de la saison 2009-2010 lors de laquelle il a marqué 17 buts en 12 rencontres pour l’équipe première de Steve Biko, lui permettant de devenir vice-championne de Gambie. Malgré des offres de clubs plus renommés de son pays, il décide de tenter sa chance à l’étranger : il se base au Texas, et porte plus précisément les couleurs du Texas Rush, club évoluant en USSDA et qui a des liens avec la Gambie, avant de jouer au Lonestar FC, toujours en USSDA et toujours au Texas, la saison suivante. Chaque fois, il marque en moyenne plus d’un but par match. Ce retour en équipes de jeunes ne dure que deux saisons. Après avoir fini l’année 2012 à Austin, en PDL, il signe un contrat Génération adidas avec la MLS début 2013 et est recruté par Vancouver. Il joue dès le premier match de la saison, alors qu’il a 18 ans et 2 mois, et marque son premier but en MLS moins de deux mois plus tard. Pas encore titulaire indiscutable, il reste promis à un bel avenir.

Shane O’Neill (19, Colorado) : Il est né en Irlande mais a un an à peine quand ses parents s’installent à Boulder, dans le Colorado. S’il possède la double nationalité, sportivement, il se considère comme Américain. Il se fait remarquer dans l’équipe de son école secondaire, et à 16 ans, il est recruté pour défendre les couleurs des équipes de jeunes du club de MLS basé à Denver. Il semble désigné à suivre le parcours typique puisqu’il accepte une offre pour jouer au soccer à l’université de Virginie. Mais Colorado lui propose peu après de signer un contrat pro avec l’équipe première. O’Neill accepte : deux mois plus tard, à l’aube de ses 19 ans, il joue ses quatre seules minutes de la saison 2012. Mais dès la saison suivante, il gagne ses galons de titulaire.

Russell Teibert (24, Vancouver) : Quand, en 2008, le Toronto FC a mis sur pied ses équipes de jeunes, il a sillonné tout l’Ontario à la recherche de joueurs talentueux. Il a ainsi recruté Teibert, qui jouait à Niagara Falls, à 140 km de la capitale de la province. Mais quelques mois plus tard, le jeune de 15 ans traversait le Canada pour s’engager à Vancouver, qui mettait aussi de gros efforts dans son école de jeunes sans pourtant avoir, à l’époque, d’équipe en MLS. Il n’était alors pas question d’USSDA, mais d’une courte saison en PDL et de voyages à l’étranger. En 2010, à 17 ans, Teibert arrive en équipe première, qui joue alors en D2, et obtient un contrat pro à l’occasion du passage du club en MLS la saison suivante. Même s’il est titulaire dès le premier match, alors qu’il a 18 ans et 3 mois, il passe l’essentiel des deux premières saisons avec l’équipe réserve, avant de jouer beaucoup plus régulièrement à partir de 2013.

Les joueurs cités ci-dessus ont tous passé leur adolescence aux États-Unis ou au Canada, mais il ne faut pas oublier que les recruteurs de MLS ont de plus en plus l’œil pour dénicher de jeunes talents à l’étranger. À ce sujet également, le classement des joueurs de moins de 24 ans ne laisse planer aucun doute.

Être sélectionné en équipe nationale mexicaine pour la première fois alors qu’on joue en MLS est sans doute un exploit plutôt rare, réussi par Erick Torres (2), arrivé à Chivas USA grâce aux liens entre le club californien et sa maison-mère à Guadalajara. En allant chercher Fabian Castillo (3) au Deprtivo Cali après sa première saison en D1 colombienne, Dallas a flairé le bon coup en embrigadant un jeune de 18 ans qui a été immédiatement opérationnel. Toujours à Dallas, il a fallu une demi-saison d’adaptation à Mauro Diaz (6), qui avait un profil différent puisqu’il ne parvenait pas à percer après plusieurs saisons dans le noyau de l’équipe première de River Plate. Quant à Olmes Garcia (21), il avait joué une quarantaine de rencontres en deux saisons avec Quindio, en D1 colombienne, quand Salt Lake l’a embauché début 2013.

Toronto a également déniché quelques pépites… mais ne les a pas gardées. Considéré comme un jeune prometteur du LDU Quito, Joao Plata (7) a été prêté aux Ontariens, qui l’ont ensuite acheté avant de… le prêter à leur tour à son ancien club. Cette danse s’est terminée début 2013 avec le passage de l’attaquant à Salt Lake, où il exprime désormais pleinement son talent. Peu après, voulant profiter du nouveau statut de jeune joueur désigné, Toronto a offert un contrat à Matias Laba (15) qui, à 21 ans, comptait une soixantaine de rencontres en D1 argentine au compteur. Mais les gros transferts de l’hiver dernier ont obligé les Torontois à se départir d’un joueur désigné, et Laba a pris la direction de Vancouver. Il y côtoie Gershon Koffie (22), un Ghanéen qui a quitté son pays à 19 ans afin de trouver un club en Europe, sans succès. Mais, repéré par un dirigeant de Vancouver, c’est là qu’il a tenté sa chance, commençant en D2 en 2010 avant d’accompagner le club en MLS la saison suivante.

La multiplication des jeunes talents en MLS est due à la combinaison de plusieurs facteurs, et le parcours des joueurs évoqués dans ce texte nous permet de les observer. Les clubs ayant leurs propres équipes de jeunes, le fait que celles-ci aient avec l’USSDA une compétition suffisamment relevée, les équipes nationales d'âge, les contrats Génération adidas, la multiplication des talents et du recrutement à proximité ainsi qu'une meilleure détection à l’étranger de jeunes ayant les qualités pour briller en MLS : tous ces éléments mis ensemble expliquent la hausse fulgurante du nombre de joueurs de moins de 24 ans qui font, déjà, partie des incontournables et incitent à l’optimisme pour la génération à venir.

26 September 3:56 pm
 

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The total number of probable, confirmed and suspected cases of Ebola in Sierra Leone, Guinea, Liberia, Nigeria and now Senegal was 6,263 with 2,917 deaths, as of September 21, according to the World Health Organization.  The number of deaths linked to Ebola in West Africa continues to rise and is spreading at an unprecedented rate.  The Center for Disease Control estimates that the number of Ebola cases in Liberia and Sierra Leone could rise to between 550,000 and 1.4 million by January without further intervention.

This is a world-wide emergency that requires a world-wide response.

Join Portand Timbers midfielder, Darlington Nagbe (Liberia), and Seattle Sounders FC center back, Djimi Traore, and forward, Obafemi Martins, to support the #TackleEbola campaign and efforts already being made to contain, control and ultimately stop the outbreak.

How You Can Help:

  • Visit TackleEbola.com to learn more about the Ebola outbreak, how to participate in outreach efforts and donate.
  • Share the #TackleEbola hashtag to spread awareness.
  • Like the #TackleEbola Facebook page (facebook.com/TackleEbola) and share the content with your friends.

 

 

 

 

The total number of probable, confirmed and suspected cases of Ebola in Sierra Leone, Guinea, Liberia, Nigeria and now Senegal was 6,263 with 2,917 deaths, as of September 21, according to the World Health Organization.  The number of deaths linked to Ebola in West Africa continues to rise and is spreading at an unprecedented rate.  The Center for Disease Control estimates that the number of Ebola cases in Liberia and Sierra Leone could rise to between 550,000 and 1.4 million by January without further intervention.

This is a world-wide emergency that requires a world-wide response.

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24 September 11:17 am

Cette semaine marque la sortie officielle de FIFA 15, la référence des jeux vidéo de foot depuis de nombreuses années. Pour marquer le coup, je vous emmène en voyage dans mon enfance et mon adolescence pour retracer l’histoire de ces jeux (vidéos à l’appui), et de certains d’entre eux qui m’ont particulièrement marqué. Pour abréger la liste, je me suis limité à ceux où l’on joue les matches sur le terrain, manette en mains, et ai enlevé ceux où l’on prend le rôle de l’entraîneur et des dirigeants, qui m’ont également procuré bien du plaisir.

International Soccer
Un de mes tout premiers jeux (le premier était le mythique Revenge of the Mutant Camels, si vous voulez tout savoir), sur cartouche, qui se limitait à sa plus simple expression, que ce soit graphiquement - couleurs basiques, ballon en forme de + -, ou dans la direction que l’on pouvait donner au ballon - toujours la même que celle du joueur, horizontale, verticale ou diagonale - et les règlements, les fautes étant par exemple impossibles. On pouvait jouer à deux, ou seul face à un des neuf niveaux de difficulté de l’ordinateur, et il y avait même un mode pour les télévisions en noir et blanc.

World Cup Carnival
Le jeu officiel de la Coupe du monde 1986, et d’ailleurs le premier jeu officiel d’une Coupe du monde… la plus belle d’entre toutes certainement, avec le Canada qualifié et la Belgique en demi-finale. Le jeu était un peu plus évolué que le précédent, et il y avait moyen de jouer avec les vrais pays à la Coupe du monde. Vous imaginez, pour le gamin de 9 ans que j’étais ! Malgré tout, il est loin d’être celui qui m’a le plus marqué, et quand j’en lis les critiques aujourd’hui, je comprends un peu pourquoi.

Microprose Soccer
Son outil marketing était révolutionnaire : les centres banane (à la Franky Vercauteren, même si ses concepteurs Anglais n’ont sûrement pas pensé à lui en créant le jeu). Alors que jusque-là, on devait se contenter d’envoyer le ballon tout droit, Microprose Soccer permettait de donner de l’effet (parfois digne d’une bourrasque de vent) au ballon. Parlant de vent, ce jeu a aussi introduit la météo, avec des matches joués sous la pluie. En plus, il y avait un mode soccer intérieur à l’Américaine, avec les bandes. On pouvait aussi disputer un tournoi international, contre des pays de plus en plus forts et, si je me souviens bien, Oman était le plus faible.

Emlyn Hughes International Soccer
Alors là ! Un de ceux, si pas celui sur lequel j’ai passé le plus d’heures (six mois de grève des profs, ça a aussi aidé). Génialissime ! La jouabilité me convenait parfaitement, mais en plus on pouvait tout éditer (et sauvegarder) : noms des équipes, noms des joueurs, et même leurs qualités (en remplissant de zéro à trois ronds) ! Les clubs anglais et écossais ont rapidement cédé le pas à ceux du championnat de Belgique. Quel plaisir de disputer un duel Ekeren - Standard, avec des joueurs que je suivais chaque semaine à la télévision, plutôt qu’avec des noms aux consonances inconnues. En plus, on pouvait aussi personnaliser les compétitions - championnats, coupes, tournois - ce que je n’ai pas manqué de faire, et de disputer de nombreuses saisons avec promotions des meilleurs et relégation des moins bons. En bonus, on pouvait aussi voir l’état de forme des joueurs à la fin du match : les meilleurs étaient généralement les plus fatigués, et il y avait des premières stats comme le classement des buteurs. Bon, j’arrête, sinon je n’aurai plus de place pour parler des autres.

International soccer challenge
Celui-là, en fait, je ne l’ai jamais eu, c’est un ami qui le possédait. Il offrait une option totalement impensable pour l’époque, et que l’on n’a pas revue avant longtemps : une vue « 3D » et le contrôle d’un seul joueur, dont on avait le point de vue en permanence. Aussi intéressant que déconcertant, et introuvable en vidéo !

Manchester United (Europe)
Eh oui, j’ai un faible pour les Red Devils en Angleterre, et vous en connaissez désormais le coupable : ce jeu. Alliant arcade et gestion de l’équipe, il plongeait dans l’univers d’Alex Ferguson (oui, déjà !). Le premier opus, centré sur le championnat anglais, faisait la part belle au management (et à la vitesse de Danny Wallace). Le second, à la gloire de l’équipe qui allait remporter la Coupe des Coupes après le bannissement de cinq ans des clubs anglais de la scène européenne, donnait davantage de place au match, et était très agréable à jouer pour son époque. Autant que la finale gagnée contre Barcelone, c’est lui qui m’a fait aimer les Pallister, Irwin, Ince, Robson, Sharpe et autre Hughes.

Kick Off
Changement de perspective : alors que jusque-là, presque tous les jeux (Microprose Soccer s’y était déjà essayé) se jouaient de gauche à droite, comme on voyait un match à la télévision, celui-ci allait de haut en bas, avec une caméra au-dessus des joueurs dont la chevelure devenait aussi imposante que le maillot. La critique a immédiatement adoré, il m’a fallu attendre Kick Off 2 pour être converti. C’était comme si on jouait sur un écran avec une meilleure résolution, avec plus de détails dans les passes et l’endroit où on envoyait le ballon. Il y avait aussi d’autres évolutions graphiques intéressantes, comme les types de terrain (humide, beau gazon anglais, etc.), des choix tactiques variés (1-2-7 !) et même la personnalité des arbitres ne sifflant pas tous de la même manière. Par contre, pas moyen de changer les noms des clubs et des joueurs imposés.

Sensible Soccer
Il n’a cependant pas fallu longtemps pour que Kick Off soit détrôné à mes yeux, par un autre jeu allant de haut en bas mais avec un meilleur angle de vue : Sensible Soccer. Plus agréable à jouer, il était plus simple d’y poser son jeu et de faire circuler le ballon, on avait une meilleure vue d’ensemble et, en fin de match, quelques stats sympas et la possibilité de revoir les faits saillants. Et puis, la base de données était impressionnante et, surtout, les noms des équipes et des joueurs étaient totalement éditables (même leur couleur de peau et leur couleur de cheveux, mais par contre pas leurs qualités) tout comme les maillots et les compétitions. Vous devinez aisément que cet aspect aussi m’a longuement occupé, j’avais même créé l’équipe des amis avec lesquels je jouais au foot en vrai ! On entendait en plus certains airs que les supporters chantaient dans les stades pour créer de l’ambiance. Tout pour me plaire quoi (sauf les cartons rouges à répétition que je me prenais avec Emil Lörincz) ! Encore plus quand quelques mois plus tard est sortie une nouvelle version avec un peu de gestion, des joueurs qui avaient une valeur de transfert et un mode s’étalant sur plusieurs saisons.

Goal!
Troisième membre de mon top 3 avec Sensible et Emlyn Hughes, il a été créé par le concepteur de Kick Off, Dino Dini, mais porte un autre nom car celui-ci s’était brouillé avec l’éditeur du premier jeu. Sa jouabilité et son graphisme mélangeaient un peu les qualités de Kick Off et de Sensible Soccer avec, en plus, la possibilité de jouer à nouveau à l’horizontale (en fait, on pouvait choisir différents points de vue), ce que j’ai toujours préféré. Goal! possédait plus d’options que Kick Off, les noms (des joueurs, clubs et entraîneurs) et les maillots étaient éditables, les qualités des joueurs étaient nombreuses et visibles mais inchangeables. Il fallait donc d’abord trouver les meilleurs et les moins bons avant de les modifier pour coller à la réalité et ajouter son championnat national (oui, je l’ai fait, évidemment : quel boulot !). Goal! était, en fait, à de nombreux points de vue l’évolution logique de ses prédécesseurs. Il a aussi marqué la fin d’une époque : celle où il était possible de tout faire - tackler, passer, accélérer, tirer, donner de l’effet, etc. - avec un seul bouton, privilégiant l’instinct du jeu aux doigts en folie qui doivent appuyer partout sans se tromper de combinaison.

FIFA
Créée il y a une grosse vingtaine d’années, cette série ne se démarquait pas vraiment à ses débuts, avec sa vue diagonale perturbante, sa manière inhabituelle de contrôler les joueurs et sa jouabilité parfois compliquée. Mais la disparition des ordinateurs de jeu, tels l’Amiga, au profit des PC, l’avènement d’une nouvelle génération de consoles, la complexification des manettes de jeu et la faculté d’adaptation de ses créateurs (qui avaient en outre les moyens de ressortir une nouvelle version chaque année) aussi bien aux demandes des joueurs qu’à ces nouvelles réalités lui ont permis de s’imposer avec le temps, et de devenir une référence indétrônable. La percée s’est faite lors de l’édition du jeu précédant la Coupe du monde 1998 : graphisme, jouabilité, modes de jeu mais aussi trame sonore ont séduit tant les acharnés du joystick que les joueurs du dimanche. En 20 ans, le jeu a bien évolué, comme vous pouvez le constater avec la vidéo ci-dessous.

23 September 11:15 am

Après une semaine de pause (encore désolés pour cette absence), Coup Franc vous revient avec les sujets qui ont fait débat depuis la dernière émission, sur le terrain, dans les vestiaires et dans les bureaux (des débats animés que vous pouvez aussi écouter ici).

La MLS se dote d’un nouvel écusson et d’une nouvelle identité visuelle pour renouveler son image de marque : un changement auquel il va falloir s’habituer, mais qui a un riche potentiel et montre l’importance de l’innovation aux yeux de la MLS, ainsi que son envie d’impliquer les supporters (qui ont déjà fait parler leur créativité).

Auteur de trois buts contre Seattle, Bradley Wright-Phillips a trouvé le fond des filets à 24 reprises et s’approche du record de 27 buts en saison régulière. Va-t-il le battre ?

Tim Leiweke n’a pas mâché ses mots au sujet du Toronto FC lors d’une conférence sur la gestion : il a jeté le blâme sur Jermaine Defoe et l’a mis en opposition à David Beckham, dit qu’il a fait une erreur en conservant Ryan Nelsen et son staff, avoué que Greg Vanney était le plan B depuis le début de la saison et affirmé que seulement deux personnes dans le vestiaire se sentaient concernées. Qu’en penser ? À mettre en perspective avec le gros plan sur Toronto que nous avions fait plus tôt cette saison.

Altercation Di Vaio - Felipe à Montréal : beaucoup de bruit pour rien, mais Frédéric Lord a tenu à apporter certaines précisions pour amener une autre perspective sur l'incident.

Le classement des meilleurs joueurs de moins de 24 ans sera dévoilé cette semaine : ce sera le sujet de notre prochaine émission, mais on se mouille quand même avec nos pronostics sur le nom du vainqueur issu d’une présélection impressionnante (voir bas de la page mise en lien). Qui voyez-vous comme numéro 1 ?

Pour finir, comme de coutume, nos conseils pour le jeu MLS Fantasy. Vous pouvez toujours joindre la ligue Coup Franc, les points que vous avez déjà marqués seront évidemment comptabilisés.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

22 September 11:11 am

« En rang deux par deux, et tenez-vous la main ! » Cette rengaine tant entendue à l’école semble l’adage du moment quand on regarde le classement en MLS, où les couples se forment. Mais il y a de la discorde dans les rangs puisque tout le monde veut faire en pas en avant pour devancer son voisin.

Longtemps seul en première place et tout auréolé de sa victoire en Coupe des États-Unis, Seattle avait laissé ses meilleurs éléments à la maison et a, surtout, oublié d’avancer au moment où la cloche a sonné à New York. La sanction a été sans appel, dispensée par le brillant élève Wright-Phillips, plus que jamais en course pour battre le record de 27 buts en saison régulière (il est à 24).

Du coup, un peu comme en F1, ils sont désormais deux en première ligne : la victoire du LA Galaxy lui permet en effet de revenir à égalité de points en tête (mais avec un match de plus au compteur), une fois de plus grâce à la contribution de Gordon, que Bruce Arena se félicite sûrement d’avoir attiré dans sa classe alors qu’il se morfondait de l’autre côté du couloir, à San José. Plutôt que de panser les plaies de la défaite, Dallas y voit un bon cas d’étude de ses solutions de rechange.

Semaine après semaine, l’écart se creuse lentement mais sûrement entre le duo de tête et ses deux plus proches poursuivants, qui eux-mêmes prennent leurs distances sur le binôme derrière eux (Dallas, qui  a donc perdu, et Kansas City, qui ne jouait pas). Salt Lake a rempli sa mission, en assommant son voisin Colorado 5-1, avec cinq buteurs différents, à commencer par Plata qui a reçu l’essentiel des éloges. De son côté, DC United a arraché un point à Chicago grâce à un autre ancien Torontois : Luis Silva, qui a osé prendre ses responsabilités. Mike Magee a vu tout ça de loin mais ne s’est pas gêné de qualifier la pelouse de son club de « terrain de merde ».

Plus loin dans le rang - vous savez, là où le prof pose plus difficilement les yeux - fini d’être bien alignés deux par deux : ils sont cinq pour… trois places dans l’Est. D’ailleurs, Philadelphie se plaint que l’arbitre n’a rien vu quand Nogueira s’est fait faucher dans le rectangle dans les dernières minutes d’un match sans but contre Houston. En meilleure position pour le moment, New England a vu sa série de victoires prendre fin à Columbus, qui a remporté ce match à six points grâce à un bel effort collectif. Et Toronto, pas mal bousculé depuis quelques semaines, s’est enfin imposé, prenant le dessus sur un de ses congénères les plus faibles, Chivas USA. « Chaque point est tellement important », martelaient Bradley et ses coéquipiers.

Il y a davantage d’ordre dans la section ouest, où ils ne sont que deux à se battre pour être au-dessus de la ligne rouge : Portland et Vancouver, qui se sont affrontés ce week-end. Les Américains se sont largement imposés, 3-0, grâce à leur expérience et leur maturité, affirment-ils, et ont dépassé leur adversaire du jour, désabusé et dont la maigre consolation était de dire que l’équipe en moins bonne position avait moins de pression… Il y a aussi une lutte à distance entre les équipes canadiennes pour une place en Ligue des champions l’an prochain. Elle ne sera pas pour Montréal, qui a néanmoins quitté la dernière place en championnat grâce à sa victoire contre l'antépénultième, San José, coïncidant toutefois avec l’officialisation mathématique de sa non-participation à la phase finale de la Coupe MLS.

LES RÉSULTATS
Salt Lake - Colorado
Portland - Vancouver
Philadelphie - Houston
Columbus - New England
Montréal - San José
New York - Seattle
Chicago - DC United
LA Galaxy - Dallas
Toronto - Chivas USA

 
5-1
3-0
0-0
1-0
2-0
4-1
3-3
2-1
3-0

Classement général
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