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04 February 7:01 pm

I can't always make out what's being said in this video from the Impact – my French is a bit rusty ... and by rusty, I mean nonexistent – but this really is must-watch stuff.

It seems owner Joey Saputo and head coach Marco Schällibaum aren't opposed to some nontraditional team building, in this case a rag-tag, Quebec-style Amazing Race complete with snow-shoe races, paddle ball and insect consumption.

I'd try to describe it in more detail, but you just have to watch to understand. And yes, Saputo chomps down on his full share of creepy crawlies.

28 January 10:16 am

Le départ de Lamar Neagle pour Seattle a permis à Montréal d’obtenir une place supplémentaire pour un joueur étranger, ce qui lui en confère onze pour cette saison. Huit joueurs ont actuellement ce statut, le calcul est donc vite fait, il reste trois places disponibles.

Si le club a effectué cette démarche, c’est évidemment qu’il a des intentions de se renforcer avec un joueur ni canadien, ni américain. Le président Joey Saputo l’a d’ailleurs confirmé sur Twitter.

Traduction littérale : « Le dernier échange ouvre désormais la porte à courtiser un étranger ; sera-t-il d’Europe ou d’Amérique du Sud ? Je parie sur l’Amérique du Sud. Restez branchés. » Difficile de miser en étant mieux informé...

Évidemment, les supputations vont déjà bon train : les Sud-Américains courent les rues et les stades. De quelle nationalité sera ce renfort (pour les nuls en géo : le Mexique est en Amérique du Nord, l’Amérique du Sud commence en Colombie) ? Aura-t-il l’aura d’un joueur désigné ou sera-t-il aussi inconnu que Felipe lors de son arrivée à Montréal ? Joue-t-il actuellement en Amérique du Sud, en Europe, au Mexique, en MLS ou ailleurs ? Les paris sont ouverts !

15 January 1:57 pm

Could MLS be the next move for Cardiff City striker Robert Earnshaw? Well, that depends on who you believe.

Earnshaw's days as a Bluebird seem be over after returning to the Championship side on loan from Maccabi Tel Aviv, but the local papers aren't wasting any time linking him with Vancouver, where former Cardiff City man Kenny Miller plies his trade.

How much weight there is to this one is debatable, though. The only line suggesting Earnshaw has suitors in British Columbia isn't exactly full of specifics: "There is thought to be interest in his services from MLS side Vancouver Whitecaps."

He's got to go somewhere, however, because after returning from a brief stint with former Israeli Champions League side last month, where he dealt with rocket attacks and a way of life he simply wasn't comfortable with, Earnshaw found himself on the wrong side of Cardiff City’s manager Malky Mackay’s plans.

“I imagine Robert will be looking to play matches, which is not something he is going to get here,” Mackay told the Cardiff City News.

Whether that means in Vancouver still remains to be seen. What do you think? Would Earnshaw be a good fit for the Whitecaps? 

08 January 7:03 pm

If you didn’t catch the trailer for American Football after it was accidentally posted in November, it's time to fire up that internet connection and block out six-and-a-half minutes.

The trailer is for an unfinished feature documentary on the Seattle Sounders FC, produced by Levy Films. And, well, the footage is incredible, truly capturing the beauty of the sport. It was shot in a way that makes you feel like you're part of the team – you hear personal struggles from some of the Sounders squad and are even witness to a post-game schooling from head coach Sigi Schmid. 

It’s an intimate look at the Seattle Sounders and will surely leave you wanting more. That is, unless you're a diehard Timbers or 'Caps fan.

Hopefully, Levy Films will finish the full doc soon, but it looks like the 2013 MLS season might kickoff before the film. But it seems it will be well worth the wait.


Original Video- More videos at TinyPic

08 January 6:14 pm

Passion et défi sont les deux mots qui sont revenus le plus souvent lors de la conférence de presse de présentation de Marco Schällibaum, nouvel entraîneur de l’Impact de Montréal.

« Je suis prêt à me battre pour ce club, un club bien organisé et qui a beaucoup de cœur… et ça, c’est comme ma vie privée ». Le principal intéressé a rapidement mis la table, lui qui a aussi déclaré plus tard : « Quand on gagne, on va boire un verre ensemble. Quand on perd, je rentre à la maison tout seul. »

Sa philosophie, sa méthodologie et sa vision du soccer ont convaincu le club de l’engager. Le directeur sportif Nick De Santis a avoué avoir déjà eu des conversations de soccer jusqu’au petit matin avec son nouvel entraîneur.

Ils ont évidemment parlé philosophie de jeu. « Schälli » a déjà fait part de ses intentions offensives avec un « groupe de très bonne qualité ». Cela tombe bien, De Santis ne compte pas y apporter de changements drastiques. « En commençant avec cette équipe-là, on est en bonne position. On veut être assez patient pour voir ce dont on a besoin après quelques semaines voire quelques mois. »

Autre argument qui a plaidé en faveur du Suisse : son passé d’instructeur Fifa. « Le fait qu’il soit un éducateur est une de ses forces, a insisté le président Joey Saputo. Il est important de former nos jeunes joueurs mais aussi nos entraîneurs. »

Ajoutez-y que les trois intéressés soulignent que le contact passe très bien depuis leur première rencontre et vous obtenez la recette d’un mariage aussi harmonieux que celui annoncé lors de chaque présentation d’un nouvel entraîneur. Rendez-vous d’ici quelques mois pour évaluer sa réussite. D'elle dépendra la prolongation du contrat d'un an assorti d'une option signé par Schällibaum.

28 December 12:20 pm

Nous voilà donc au sommet du classement de « Pleine lucarne », la crème de la crème de la saison 2012, l’équivalent du coup franc qui déloge la toile d’araignée dans le petit coin du but où personne ne parvient habituellement à placer un ballon.

1. Le projet de jeu offensif de San José

C’est vrai, elle n’a pas soulevé la Coupe MLS, mais vous ne m’ôterez pas de la tête que San José a été la meilleure équipe de la saison 2012. Elle doit une fière chandelle à Frank Yallop : il a constaté les forces de ses joueurs dans les airs l’an dernier et a bâti autour de ça une redoutable armada. Des buts de la tête à profusion, beaucoup de présence dans le petit rectangle adverse, du danger permanent sur les phases arrêtées ou venant des flancs dans le cours du jeu, et j’en passe.

Bilan : 72 buts au total en saison régulière (personne n’avait fait aussi bien depuis 1998) et jamais deux rencontres de suite sans trouver le fond des filets. S’il faut en sortir des individualités, je pointerais Wondolowski, qui marque dans de nombreuses situations et a été particulièrement redoutable sur corner, et Chavez, un des meilleurs centreurs de la compétition tant de la gauche que de la droite. Et je n’ai même pas parlé des nombreux buts inscrits par San José en fin de match…

Pleine lucarne : les tops de la saison 2012
1. Le projet de jeu offensif de San José
2. Landon Donovan, le passeur le plus complet
3. Kansas City, dans les airs et dans les coins
4. Métamorphoses à Houston

5. Le retour réussi d’Eddie Johnson
6. Chris Tierney et Andy Najar, recul sans frein
7. Kenny Cooper a assuré sans Thierry Henry, puis confirmé avec lui
8. Direct dedans
9. Patrice Bernier - Felipe, axe des succès montréalais
10. Jaime Castrillon et Brian Mullan sauvent l’honneur de Colorado

27 December 12:42 pm

On s’approche de la fin de l’année, et nous voilà arrivés au sommet des classements de « Droit dans le mur » et « Pleine lucarne », respectivement mon flop 10 et mon top 10 de 2012. Aujourd’hui, des décisions qui, cette saison, valaient bien ce coup franc anglais.

1. Les changements de mi-saison à Toronto et Vancouver

Après un départ raté en championnat, Toronto s’est séparé d’Aron Winter qui, malgré les mauvais résultats, avait un projet en construction. Un énième nouveau départ de zéro pour ce club qui éprouve bien du mal à travailler sur le long terme. Illustration des décisions douteuses qui ont suivi : alors que les buts de la tête de Koevermans sauvaient l’équipe, quand le Néerlandais s’est blessé, Toronto a transféré Eric Hassli, dont aucun des 15 buts qu'il a inscrits depuis son arrivée en MLS n’a été marqué de la tête.

Hassli venait en droite ligne de Vancouver, qui s’est aussi séparé de Le Toux et Chiumiento en cours de saison pour attirer les Miller et Robson. L’équipe a délaissé un style qui fonctionnait bien pour intégrer des éléments qui ne correspondaient pas à l’ADN de son jeu. Le bilan destructeur : 14 points sur 51 en deuxième moitié de compétition (seuls 4 clubs ont fait pire), contre 29 sur 51 durant la première. Sans compter qu’il faut tout rebâtir pour 2013…

Droit dans le mur : les flops de la saison 2012
1. Les changements de mi-saison à Toronto et Vancouver
2. C’est l’Union qui ne sourit pas
3. Montréal, sans ailes ni tête
4. L’effondrement de Portland
5. Les lenteurs défensives de New York dans l'axe du jeu
6. Des chèvres sans étable ni percussion
7. Les errances de l’axe défensif de DC United
8. Les abonnements de la défense de Dallas
9. Columbus peut se réjouir de ne pas jouer au basket
10. Au LA Galaxy, défendre sur le flanc gauche est optionnel

26 December 3:44 pm

J’espère que vous avez passé un joyeux Noël, que le père Noël a été généreux avec vous (je suis sûr que vous avez été très sages) et que vous vous êtes régalés avec vos proches. Aujourd’hui, je boucle le résumé en français des bilans de saison club par club. N’oubliez pas que vous pouvez retrouver ici tous les textes qui ont été écrits en anglais.

À tout seigneur tout honneur : San José a dominé la saison régulière et n’a plus quitté la tête du classement à partir de la mi-juin. Malgré une élimination douloureuse par le LA Galaxy en phase finale, ce fut la saison de tous les records pour l’équipe. En conservant l’essence de son jeu de 2011 pour se renforcer de manière stratégique, San José a accompli des progrès immenses mais guère surprenants. Frank Yallop ne s’y trompe pas quand il parle de saison réussie, mais terminée prématurément à cause de circonstances défavorables.

Kansas City a également tutoyé les sommets, notamment grâce à un départ en trombe (7 victoires consécutives), une victoire en Coupe des États-Unis et une flopée de récompenses individuelles. Une défense de fer et un passage systématique par les flancs ont été les clefs de sa réussite. Kerry Zavagnin, entraîneur adjoint et serviteur de longue date du club, l’explique par une bonne gestion qui se préoccupe tant des problèmes du moment que du long terme. Pour faire mieux en 2013, il faudra être plus efficace devant le but adverse.

Par moments, New York a eu des allures de prétendant au titre. À d’autres, des errements majeurs l’ont rendu méconnaissable. Comme lors de l’élimination en phase finale contre DC United : l’actuel entraîneur par intérim Mike Petke s’est rarement senti aussi mal. Même si les joueurs ont souvent réservé de bonnes surprises dans des circonstances difficiles, l’équipe aurait été bien meilleure si elle n’avait pas été chamboulée aussi souvent. Elle le sera encore en vue de 2013, où commencera une nouvelle quête de stabilité.

23 December 4:34 pm

The San Diego Sockers indoor soccer team made US sporting history recently by winning 43 consecutive games. Sounds pretty incredible, huh? Not everyone is impressed, though.

You may remember Peter Wilt, the first president and general manager of the Chicago Fire and a veteran of the indoor soccer world. Needless to say, Wilt doesn't seem particularly enamored with the Sockers' record, one he views as built on the back of subpar competition.

San Diego plays in the Premier Arena Soccer League (PASL), a competitor to the Major Indoor Soccer League (MISL), which plays underneath the USL banner. Perhaps someone can enlighten me when it comes to the differences in the comments section below.

I'm actually pretty familiar with the indoor game – my grandmother and aunt had season tickets to Wichita Wings games back in the day, and I actually took in a match between the recently revived Wings and the Kansas City Comets on Friday night – but I'm certainly no expert these days.

So could this record be bogus, a mark fueled by a sizable talent gap? Sure, but it's still impressive nonetheless. Even the best teams struggle to string together five wins in a row, let alone 43.

21 December 1:44 pm

Pour le dernier Coup Franc de 2012 (à écouter ici), nous vous avons préparé une émission spéciale de fin d’année (ou fin du monde, c’est selon). Plusieurs intervenants récurrents sont au rendez-vous : Frédéric Lord, Matthias Van Halst, Olivier Tremblay, Olivier Brett, Patrick Leduc et Patrice Bernier. Au programme :
- Quel avenir pour l’Impact de Montréal ? L’effectif actuel est-il suffisamment armé pour mieux se classer en 2013 ? Sinon, quels renforts recruter et à quels postes effectuer des changements ? Y a-t-il assez de joueurs de premier plan dans le noyau ? Quelle place pour les jeunes du club dans le groupe en 2013 ?
- On discute du futur entraîneur de Montréal. Martin Andermatt est-il un candidat sérieux ? Qu’ont à gagner des entraîneurs ayant son profil en venant en MLS ?
- Petit détour outre-Atlantique pour parler du club de l’année : le FC Barcelone. Faut-il l’imiter, et comment ? Est-ce possible avec moins d’argent ? Que vaut vraiment son école de jeunes ? Un entrejeu surpeuplé sans attaquant de pointe : une nouvelle norme ? Qu’est-ce qui est le plus impressionnant dans son jeu ? Combien de temps son hégémonie va-t-elle se poursuivre ?
- Nouvel opus du club de lecture. Olivier Tremblay a épluché « Nobody Ever Says Thank You », une biographie du très coloré Brian Clough signée Jonathan Wilson… et plus précise que l’autobiographie du principal intéressé.

L'émission Coup Franc est aussi disponible sur Stitcher et iTunes. Vous pouvez nous joindre par courriel (coup.franc@MLSsoccer.com) ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).