Statistics

Ce jeudi, les clubs de MLS se renforceront en recrutant de jeunes espoirs lors du SuperDraft. Quel impact immédiat auront-ils sur leur équipe ? Pour nous en faire une idée, regardons la génération recrutée il y a douze mois.
Sept des 38 joueurs sélectionnés ont eu 50% de temps de jeu ou plus la saison dernière. Six autres ont dépassé les 15%. Quatre des treize ont été recrutés par des équipes qui ont fini dans le top 10. Seul Toronto en a plus d’un, ce qui n’a pas empêché les Ontariens de finir derniers. Parmi ces treize, on retrouve les cinq premiers appelés du SuperDraft 2012.
Toutefois, les deux noms qui sortent du lot ont été recrutés respectivement comme 7e et 9e choix : Austin Berry, défenseur central de Chicago (photo), et Nick De Leon, polyvalent milieu latéral de DC United. Ce sont eux qui ont joué le plus et, parmi les treize, évoluent pour les clubs les mieux classés.
Le poste qui a la cote est celui d’arrière central : outre Berry, Matt Hedges a gagné une place de titulaire à Dallas alors que Tommy Meyer (LA Galaxy) et Aaron Maund (Toronto, où il a toutefois été replacé au milieu) ont beaucoup aidé leur club en fin de saison.
Luis Silva (milieu offensif de Toronto), Kelyn Rowe (ailier droit de New England), Tony Cascio (milieu gauche de Colorado) et Ryan Meara (gardien de New York) ont tous bénéficié de 50% de temps de jeu ou plus. Ce dernier, 31e sélectionné, est une des bonnes pioches du SuperDraft 2012 avec l’arrière droit de Philadelphie Raymond Gaddis (35e choix, 48% de temps de jeu).
Ceux qui n’ont pas la part belle, ce sont les attaquants. Deuxième choix du SuperDraft, Darren Mattocks est 9e de ce classement particulier, avec 43% de temps de jeu, ce qui ne l’a pas empêché de marquer 8 buts. Le premier choix, Andrew Wenger (Montréal), est le dernier de ceux à avoir un temps de jeu appréciable, derrière l’attaquant de Dallas Casey Townsend.
C’est aujourd’hui le « Black Friday » aux États-Unis, traditionnellement le premier jour d’achats des cadeaux de Noël. Je suis sûr que cette série « Droit dans le mur » vous donne des idées de ce que certains clubs devraient s’offrir. Alors, on continue de remonter le classement avec, comme les dernières fois, un club de haut de tableau et un cancre du fond de la classe.
6. Des chèvres sans étable ni percussion
Il fallait être courageux pour être supporter de Chivas USA cette année. Les abonnés qui se sont présentés à chaque match de leurs favoris chez eux n’y ont célébré que trois victoires et trois nuls. Ils ont dû patienter 382 minutes pour voir le premier de 9 malheureux buts à domicile, où leur gardien s’est retourné 30 fois. Il y a eu quelques bons résultats en déplacement, mais ce fut un feu de paille. Ça avait mal commencé, la fin ne fut pas meilleure : Chivas USA n’a pas marqué pendant plus d’un mois, entre le 8 septembre et le 10 octobre. Espérons pour eux que la nouvelle direction puisse leur offrir une saison 2013 plus réjouissante.
5. Les lenteurs défensives de New York dans l'axe du jeu
Deuxième plus mauvaise défense des 10 qualifiés pour la phase finale, New York est particulièrement friable dans l’axe dès que l’adversaire accélère. Il a dû attendre le mois d’août pour enfin bien gérer les pertes de balle. Jusque-là, sa reconversion défensive ressemblait souvent à une foire à la panique. Mais même par la suite, il a laissé beaucoup trop de latitude entre son grand rectangle et le rond central, d’où sont originaires de nombreux buts adverses, dont celui de De Leon qui lui fut fatal en demi-finale de conférence.
Droit dans le mur : les flops de la saison 2012
7. Les errances de l’axe défensif de DC United
8. Les abonnements de la défense de Dallas
9. Columbus peut se réjouir de ne pas jouer au basket
10. Au LA Galaxy, défendre sur le flanc gauche est optionnel

Notre émission de la semaine (à écouter ici) est entièrement consacrée à la première année de l’Impact de Montréal en Major League Soccer. Un bilan effectué avec des invités d’horizons très variés qui nous permettent de revenir sur la saison sous de nombreux angles différents :
- La saison vue de l’intérieur par les joueurs, avec Patrice Bernier, lauréat du trophée Giuseppe Saputo, que le club remet à son meilleur joueur. Bien entendu, il dresse le bilan sportif de cette première année (argument qui, selon lui, ne doit pas servir d’excuse), mais nous parle aussi de sa complicité avec Felipe, de la configuration de jeu dans laquelle l’équipe se sent le mieux ou encore de la personnalité de Jesse Marsch.
- L’analyse du jeu de Montréal, avec Christian Schaekels, de Vision du Jeu, qui entre dans les détails des points forts, des points faibles, des choix de l’entraîneur et des paradoxes observés cette saison. En vrac, cela va, entre autres, de la capacité à contrecarrer certaines équipes du top à la déficience du jeu par les flancs et sur les phases arrêtées en passant par la dynamique apportée par Perkins et Nyassi ou encore le recrutement à effectuer pour 2013.
- L’avis des supporters, avec Eric Chenoix, membre des Ultras Montréal, qui aborde également plusieurs sujets extra-sportifs comme les améliorations au stade Saputo ou l’évolution de la culture foot dans les tribunes, et parle de son groupe qui fêtait ses 10 ans cette année.
- Focus sur les jeunes, avec Karl W Ouimette, qui nous parle de l’équipe des -21 ans, des points communs entre les équipes de jeunes, la réserve et l’équipe première, de son intégration dans le noyau A et de ce qu’il apprend concrètement aux côtés d’Alessandro Nesta.
- Le jeu « Un ou l’autre », spécial Impact, où Frédéric Lord met sur le gril ses collaborateurs habituels mais aussi Olivier Brett.
L'émission Coup Franc est aussi disponible sur Stitcher et iTunes. Vous pouvez nous joindre par courriel (coup.franc@MLSsoccer.com) ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).
Wondo did it. He tied Roy Lassiter's 16-year-old record for most goals in an MLS season, 27. (Congrats, Wondo.)
Let's compare some of the career numbers of Wondolowski and Lassiter.
| Chris Wondolowski | Roy Lassiter | |
| Seasons Played | 8 | 7 |
| Games Played | 143 | 179 |
| Career Goals | 68 | 88 |
| Total Shots | 347 | 398 |
| Average minutes per game | 67 | 77 |
| Goals per 90 minutes played | .64 | .58 |
| Shots per 90 minutes played | 3.27 | 2.60 |
| Shots on goal per 90 minutes played | 1.50 | 1.54 |
| Percent Conversion rate (Goals/Shots) | 19.6% | 22.1% |
| Road goals | 36 | 36 |
Top Goal Scorers in Each Season:
- 2012: 27 goals – Chris Wondolowski (San Jose Earthquakes)
- 2011: 16 goals – Dwayne De Rosario (D.C. United); Chris Wondolowski (San Jose Earthquakes)
- 2010: 18 goals – Chris Wondolowski (San Jose Earthquakes)
- 2009: 17 goals – Jeff Cunningham (FC Dallas)
- 2008: 20 goals – Landon Donovan (LA Galaxy)
- 2007: 20 goals – Luciano Emilio (D.C. United)
- 2006: 16 goals – Jeff Cunningham (Real Salt Lake)
- 2005: 17 goals – Taylor Twellman (New England Revolution)
- 2004: 12 goals – Eddie Johnson (Dallas Burn); Brian Ching (San Jose Earthquakes)
- 2003: 15 goals – Carlos Ruiz (Los Angeles Galaxy); Taylor Twellman (New England Revolution)
- 2002: 24 goals – Carlos Ruiz (Los Angeles Galaxy)
- 2001: 19 goals – Alex Pineda Chacón (Miami Fusion)
- 2000: 26 goals – Mamadou Diallo (Tampa Bay Mutiny)
- 1999: 18 goals – Stern John (Columbus Crew); Roy Lassiter (D.C. United); Jason Kreis (Dallas Burn)
- 1998: 26 goals – Stern John (Columbus Crew)
- 1997: 16 goals – Jaime Moreno (D.C. United)
- 1996: 27 goals – Roy Lassiter (Tampa Bay Mutiny)

Le championnat a repris ses droits ce mercredi soir avec la (nouvelle) défaite à domicile de Toronto, où Paul Mariner est furieux sur ses joueurs, contre Chicago, dont l’effort offensif collectif a été récompensé.
Avec 15 points sur 18, l’équipe de la Ville des vents connaît son premier réel pic de forme de la saison même si elle fait partie des rares formations du haut du tableau à ne pas encore avoir gagné quatre rencontres de suite. Hormis Seattle et San José, jamais battus deux fois d’affilée, Chicago est la seule équipe à avoir limité sa série de défaites à un seul 0/6. Autre preuve de sa régularité.
« On a eu peu d’absents au cours de la saison, précise Tony Jouaux, préparateur physique de l’équipe. Ça explique les résultats. » Mais il y a un revers à la médaille… « Des joueurs ont joué un ou deux matchs, d’autres vingt : l’individualisation du travail est importante pour être sûr que tout le monde est au plein potentiel de ses moyens. »
En match aussi, la régularité de Chicago se remarque. En dehors du quatrième quart d’heure, plus pauvre, tous ses buts sont répartis équitablement sur les 75 minutes restantes. Et Chicago est une des équipes de MLS qui encaisse le moins dans la dernière demi-heure.
Là encore, le rôle de Jouaux est important, car il intervient directement dans l’organisation des exercices dispensés aux entraînements. « Il y a une explication physiologique à tout ça », dit-il. Cette forme et cette régularité ont intéressé l’équipe de l’émission Coup Franc, et vous pouvez écouter ici une entrevue approfondie avec Jouaux à ce sujet.

Des grands matchs, des beaux buts, du débat, de l’analyse, des sujets nationaux et internationaux, voilà le menu de votre émission Coup Franc hebdomadaire (à écouter ici) :
- Notre invité Patrice Bernier revient brièvement sur la victoire de Montréal à New England, parle de sa place en équipe nationale canadienne, de l’utilité du match de ce mercredi contre Trinité-et-Tobago et de la génération actuelle qui a une occasion unique du participer à la Coupe du monde.
- Faut-il faire pression sur les clubs de MLS pour que les internationaux canadiens y jouent à la même place qu’en équipe nationale ?
- Le titre olympique du Mexique, et l’utilisation des jeunes en championnat du Mexique et en MLS.
- Analyse des forces du leader San José en compagnie de Christian Schaekels de Vision du Jeu : Wondolowski qui marque encore plus que l’an dernier, les progrès accomplis en une saison, son efficacité offensive sur les flancs et sur phases arrêtées, ses capacités physiques et mentales, ses remontées et ses fins de match incroyables (voir le but de Lenhart contre le LA Galaxy).
- La bonne humeur à New York et l’implication de Tim Cahill dans les deux buts contre Houston (le 1-0 et le 2-0).
- Landon Donovan qui multiplie les éloges après la victoire du LA Galaxy contre Chivas.
- Quel but trouvez-vous le plus beau : celui de Kandji contre Montréal ou celui de Nyassi à New England ?
L'émission Coup Franc est aussi disponible sur Stitcher, iTunes. Vous pouvez nous joindre par courriel (coup.franc@MLSsoccer.com) ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).
It's the talking point after every trade in any sport: Who got the better deal?
Numbers don't lie, and although they are certainly not exempt from an open interpretation, the data speak for themselves. And regarding the goalkeeper swap of Donovan Ricketts and Troy Perkins between Montreal and Portland, the results are fairly persuasive.
Montreal found a winner in Perkins.
Ahead in almost every category, the newly acquired Impact netminder has a higher catch success rate, fewer drops and more saves parried away to safety to name a few.
Yes, there are certainly some intangibles that are overlooked (e.g. Ricketts 90-plus international caps), but Montreal clearly appear to have gotten an upgrade. Timbers GM and interim head coach Gavin WIlkinson believes that the Timbers received an upgrade as well.
What do you think? Who got the better deal: Montreal or Portland? Let us know in the comment section below.
|
Perkins |
Player Surname |
Ricketts |
|
35 |
Goals Conceded |
39 |
|
27 |
Goals Conceded Inside Box |
33 |
|
8 |
Goals Conceded Outside Box |
6 |
|
66 |
Saves Made |
61 |
|
31 |
Saves Made from Inside Box |
32 |
|
35 |
Saves Made from Outside Box |
29 |
|
65.35% |
Saves to Shots Ratio |
61.00% |
|
53.45% |
Saves to Shots ratio Inside Box |
49.23% |
|
81.40% |
Saves to Shots ratio Outside Box |
82.86% |
|
3 |
Goalkeeper Smother |
1 |
|
31 |
Catches |
18 |
|
15 |
Punches |
9 |
|
3 |
Drops |
7 |
|
2 |
Crosses not Claimed |
4 |
|
93.88% |
Catch Success Rate |
79.41% |
|
3 |
Clean Sheets |
3 |
|
214 |
GK - Pick up |
165 |
|
0 |
Error leading to Goal |
3 |
|
0 |
Error leading to Attempt |
2 |
|
105 |
Shots On Conceded |
104 |
|
62 |
Shots On Conceded Inside Box |
69 |
|
43 |
Shots On Conceded Outside Box |
35 |
|
59.05% |
% Shots On Conceded Inside Box |
66.35% |
|
40.95% |
% Shots On Conceded Outside Box |
33.65% |
|
24 |
Saves Parried Safe |
20 |
|
7 |
Saves Parried Danger |
15 |
|
22 |
Saves Caught |
8 |
|
13 |
Saves Collected |
15 |
|
26 |
Keeper Sweeper Successful |
32 |
|
5 |
Keeper Sweeper Unsuccessful |
6 |
|
0 |
Recoveries in Opp Half |
0 |
|
0 |
Goals Conceded from Fast Break |
0 |
|
4 |
Attempts Conceded from Fast Break |
6 |
|
29 |
Big Chance Faced |
35 |
|
15 |
Big Chance Goals Conceded |
22 |
|
2 |
Big Chance Saved |
5 |
|
12 |
Big Chance Missed |
8 |
|
11.76% |
Big Chance Prevention % |
18.52% |
How often can you call an All-Star Game historic? Ground-breaking? Or even revolutionary?
Well, the 2012 AT&T MLS All-Star Game will classify as all of the above, no matter who wins the match or whether or not a goal is even scored.
Unless you've been under a rock these last few weeks, you've likely heard about the Smart Soccer revolution that's being pioneered by adidas through their miCoach technology.
It's science fiction meets soccer: The players are wearing devices that track details of their movements and their overall performance like it's never been seen before. All in real-time. Who's covering more ground? Who's the fastest player on the field? Who's working hardest?
Wednesday's match is the first-ever "Smart Soccer" match and fans at home will be able to experience it for themselves by following along on the adidas Facebook page (click here during the match).
Below is a sneak peek of what the data will look like. It's just a preview of what is to come next year when MLS becomes the world's first "smart league" with every game tracked this way.


On vient de dépasser la mi-saison et j’avais envie de voir à quel point les équipes en étaient par rapport au même stade l’an dernier. Le calendrier de la MLS étant ce qu’il est, j’ai d’abord réalisé un classement des 18 premières rencontres de chaque club (qui permet au passage de relativiser le classement actuel). Ensuite, je l’ai comparé avec le classement de leurs 18 premiers duels l’an dernier pour voir leurs progressions / régressions respectives. Même s’il faut prendre ces tableaux avec des pincettes, notamment en raison du déséquilibre entre les matchs joués à domicile et à l’extérieur, ils n’en demeurent pas moins des indicateurs très intéressants. À vous d’en tirer vos propres conclusions… N’hésitez pas à les partager !
| CLASSEMENT 2012 APRÈS 18 MATCHS | |||
|---|---|---|---|
| J | Pts | ||
| 1. | San José | 18 | 36 |
| 2. | DC United | 18 | 33 |
| . | Kansas City | 18 | 33 |
| 4. | Salt Lake | 18 | 32 |
| 5. | New York | 18 | 31 |
| 6. | Vancouver | 18 | 30 |
| 7. | Chicago | 18 | 28 |
| 8. | Seattle | 18 | 27 |
| 9. | Columbus | 18 | 25 |
| . | Houston | 18 | 25 |
| 11. | Chivas USA | 18 | 23 |
| 12. | Colorado | 18 | 22 |
| . | New England | 18 | 22 |
| 14. | LA Galaxy | 18 | 20 |
| . | Philadelphie | 18 | 20 |
| 16. | Portland | 18 | 19 |
| 17. | Montréal | 18 | 18 |
| 18. | Dallas | 18 | 15 |
| 19. | Toronto | 18 | 13 |
| COMPARAISON 2012 / 2011 APRÈS 18 MATCHS | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| J | 2012 | 2011 | Diff. | ||
| 1. | Vancouver | 18 | 30 | 14 | +16 |
| 2. | San José | 18 | 36 | 22 | +14 |
| 3. | Kansas City | 18 | 33 | 22 | +11 |
| 4. | DC United | 18 | 33 | 23 | +10 |
| 5. | Chicago | 18 | 28 | 18 | +10 |
| 6. | New England | 18 | 22 | 16 | +6 |
| 7. | New York | 18 | 31 | 25 | +6 |
| 8. | Houston | 18 | 25 | 20 | +5 |
| 9. | Chivas USA | 18 | 23 | 21 | +2 |
| 10. | Salt Lake | 18 | 32 | 31 | +1 |
| 11. | Seattle | 18 | 27 | 28 | -1 |
| 12. | Colorado | 18 | 22 | 23 | -1 |
| 13. | Columbus | 18 | 25 | 27 | -2 |
| 14. | Portland | 18 | 19 | 21 | -2 |
| 15. | Toronto | 18 | 13 | 15 | -2 |
| 16. | Philadelphie | 18 | 20 | 28 | -8 |
| 17. | LA Galaxy | 18 | 20 | 34 | -14 |
| 18. | Dallas | 18 | 15 | 34 | -19 |
Roy Lassiter isn’t the only one with Wondo envy.
Former Golden Boot winner Taylor Twellman – who once made his own assault on Lassiter’s single-season scoring record – thinks the San Jose Earthquakes star is going to get it done as well.
But the former New England Revolution man still thinks it’s going to take a herculean effort from Wondo.
“I didn’t even know what the record was in 2002, to be honest with you,” he told MLSsoccer.com of his own haul a decade ago that ultimately came up four goals short of the record. “Twenty-seven is a ridiculous amount of goals. It really is ridiculous.”
Twellman also finished one goal behind Carlos Ruiz for the scoring title that season. But he can’t help but wonder what would have happened if the circumstances in New England were just a little bit different.
“I would’ve absolutely loved – and I always wondered what it would have been like – to play with a target man,” he said. “Somebody like Brian McBride, where he’s more the target and you can be the second striker.”
That’s the difference, he believes, this season for Wondo, who is benefitting from the hard work in the box of big men like Steven Lenhart and Alan Gordon.
Twellman never had that kind of partner during his eight-year MLS career, spending most of it alongside Pat Noonan – productively, it must be said. Twellman's 101 career regular-season goals has him ranked at No. 6 on the all-time list.
But just humor his fantasy here for a second: a front-line duo of Twellman and McBride in their prime? Who on earth could stop that one-two punch?
