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Stadium

20 March 1:25 pm

Ce dimanche, San José inaugurera son nouveau stade : une enceinte dont il sera le principal occupant, bâtie en fonction de ses besoins et dédiée au soccer. Ces fameux soccer specific stadiums, comme on les appelle en anglais, ont changé le visage de la MLS et eu de nombreux bienfaits pour leurs clubs. Des vingt clubs actuels, San José est le dixième à déménager en quittant un domicile pas vraiment adapté pour s’installer dans un véritable chez lui. Mais les affluences et les résultats se sont-ils automatiquement améliorés pour tout le monde ? Tour d’horizon.

Houston
Le club a une histoire particulière puisque toute la structure de San José y a déménagé en 2006… sans son palmarès qui a été repris par San José lorsque le club a pour ainsi dire ressuscité deux ans plus tard. Le club texan, lui, a continué de vivre et de jouer au stade Robertson, enceinte multifonctions de 32 000 places. L’année suivante, le club décide d’avoir son propre stade : il ouvre en 2012, et est deux fois moins loin du centre ville (à une vingtaine de minutes de transports en commun) que le précédent. Cette inauguration est un franc succès : les affluences, déjà bonnes, augmentent de 20% et le club y aligne une série de 36 rencontres sans défaite à domicile, record de l’histoire de la MLS.

Kansas City
Le changement d’image de Kansas City est certainement celui à la réussite la plus spectaculaire en MLS. Le club abandonne une dénomination (Wizards), des couleurs et tout un attirail qui lui donnent une image tout sauf adaptée à son sport et à son époque, et déserte du même coup le stade de NFL qu’il occupait et où il remplissait à grand peine 10 000 des 80 000 sièges disponibles. Du coup, en 2011, le club quitte la ville de Kansas City dans le Missouri pour… la ville de Kansas City dans le Kansas, et s’installe au Sporting Park, avec dès la première année une augmentation des affluences de plus de 70%, pour rapidement jouer dans un stade où il n’y a plus un siège de libre. Quant aux résultats, ils sont à l’avenant, avec une Coupe MLS, une Coupe des États-Unis et un siège bien ancré en haut du classement.

New York
En 2006, Red Bull achète les MetroStars et entreprend une refonte complète du club : changement de nom, de couleurs et de logo. Parmi les autres décisions importantes, celle de lui construire son propre stade. Le déménagement a finalement lieu début 2010, année de fermeture du Giants Stadium, stade de NFL de 80 000 places. Le club longe la rivière Hackensack vers le sud et reste dans le New Jersey pour s’installer à la Red Bull Arena, qui n’est ni plus ni moins accessible que son prédécesseur. Mais les supporters se déplacent au stade en plus grand nombre, et malgré des résultats pas toujours conformes aux attentes élevées, l’équipe montre aussi des progrès sportifs constants après le déménagement.

Salt Lake
Dès que le club a commencé à jouer en 2005, il savait qu’il ne tarderait pas à déménager. Son premier stade, le Rice-Eccles Stadium (45 000 places), était donc considéré comme temporaire quasiment dès le départ, ce qui fait que sa situation est différente des autres. Il l’a quitté à la fin de la saison 2008 pour son stade actuel. Les affluences n’ont pas changé drastiquement au début, mais ont crû de manière régulière, parallèlement aux résultats en progrès d’une équipe qui, au fil des ans, s’est installée en haut de classement.

Colorado
En 2000, le stade de NFL dans lequel joue aussi l’équipe de soccer ferme ses portes, et cette dernière suit le principal tenancier dans sa nouvelle enceinte. Le club de MLS souhaite se doter à terme de son propre stade, et choisit ainsi de quitter le centre de Denver pour s’installer à l’orée d’un parc naturel situé à Commerce City (ne me demandez pas comment les deux notions sont arrivées dans la même phrase). Le nouveau stade ouvre en 2007, et si les affluences sont meilleures que de 2004 à 2006, elles ne parviennent jamais à retrouver le niveau atteint entre 2001 et 2003. Quant aux résultats, hormis une Coupe MLS due à la glorieuse incertitude du système de playoffs en 2010, ils n’ont jamais volé très haut.

Chicago
Longtemps, le club a évolué à Soldier Field, stade de NFL de 61 500 places où certaines rencontres de la Coupe du monde 1994 avaient eu lieu et situé un peu à l’écart du centre. Il souhaite avoir son propre stade, et l’installe à Bridgeview, banlieue à une grosse heure de transports en commun au sud-ouest du centre d’une ville pourtant très bien desservie. Du coup, après l’inauguration en 2006, il n’a jamais atteint à nouveau la moyenne de 17 200 spectateurs qu’il avait eue lors des deux saisons régulières avant son déménagement. Quant aux résultats, ils n’ont pas changé drastiquement au cours des premières saisons qui ont suivi.

Dallas
En 2005, le club entreprend de grands changements. Il délaisse sa dénomination Burn pour devenir FC Dallas et quitte l’énorme Cotton Bowl, enceinte très bien située mais qui avec ses 90 000 places paraît bien vide puisque l’équipe peine à attirer 10 000 spectateurs. Direction Frisco, banlieue éloignée à plus de 40 kilomètres de Dallas, et un stade de 20 000 sièges. S’il est rempli aux trois-quarts pendant deux saisons, grâce aussi aux meilleurs résultats, les moyennes baissent par la suite pour retomber dans les 10 000 en 2010. Il a fallu attendre 2013 pour retrouver les chiffres des premières années.

LA Galaxy
En 2003, le club quitte le fameux Rose Bowl de Pasadena, stade qui avait accueilli la finale de la Coupe du monde 1994. Situé à 3 km d’une station de métro, ce mastodonte qui peut accueillir près de 100 000 personnes paraissait vide avec des moyennes pourtant honorables d’un peu moins de 20 000 spectateurs. Le club franchit cette barre en s’établissant dans l’actuel StubHub Center, à proximité d’un campus universitaire de Carson, loin du métro mais relativement bien desservi en bus. Sur le terrain, le déménagement n’a pas forcément porté chance immédiatement, puisque l’équipe a connu quelques premières saisons difficiles dans son nouveau stade avant de redevenir une puissance. Ce qui n’a pas empêché les affluences d’augmenter d’environ 40%.

Columbus
En 1999, le club fait figure de pionnier en devenant le premier aux États-Unis à jouer dans un stade dédié au soccer. C’était une promesse de longue date et on savait depuis belle lurette que l’Ohio Stadium et ses 90 000 sièges, à une quarantaine de minute du centre-ville en transport en commun, ne seraient qu’un domicile temporaire. Alors que la moyenne de spectateurs était en chute libre, le déménagement au Columbus Crew Stadium, situé un petit peu plus loin du centre que son prédécesseur, relance l’intérêt, même si le public reste quand même très volatil, le club attirant des moyennes oscillant entre 12 000 et 17 000 spectateurs selon les années. Équipe du subtop avant son déménagement, Columbus y est resté dans les saisons qui ont suivi.

San José
C’est donc désormais au tour de San José de changer de domicile, délaissant le stade Buck Shaw pour l’Avaya Stadium. Contrairement à bien d’autres, l’équipe ne quitte pas un stade de NFL trop grand, mais bien un stade de soccer exigu et, surtout, qui ne correspond plus aux normes actuelles de la MLS. Les deux stades sont proches l’un de l’autre même s’il faut un peu plus longtemps (une dizaine de minutes) pour accéder au nouveau si on n’a pas de voiture. Ça ne devrait toutefois pas repousser un grand nombre de supporters. Reste désormais à voir si la magie d’un nouveau stade opérera sur les résultats…

24 April 10:41 am

Les mots stades et affluences sont à la mode cette semaine. Que ce soit en raison de l'annonce de New York City de jouer au Yankee Stadium, des débuts de Montréal au stade Saputo ou des délais de construction de la nouvelle enceinte à Orlando. Pour l'occasion, je vous ai préparé ce graphique avec la moyenne de spectateurs de chaque club de MLS à domicile (y compris les rencontres de phase finale) depuis les débuts de la compétition, en 1996.

Les affluences visibles au chargement de la page sont celles des clubs qui n'ont eu ni pic ni creux important et sont en MLS depuis suffisamment longtemps, afin de commencer avec quelque chose de lisible et de se faire une bonne idée de ce qu'est être dans la moyenne (cliquez sur Seattle, vous verrez directement la différence). Cliquez sur le nom d'un club à droite pour faire apparaître ou disparaître ses chiffres. Rendez-vous ici pour les mettre en perspective avec ceux des grands championnats européens.

 

25 March 12:01 pm

L’émission de cette semaine (à écouter ici) est en grande partie consacrée à l’Impact de Montréal, dont nous disséquons le début de saison avec Olivier Tremblay, qui suit l’équipe au quotidien pour MLSsoccer.com. On parle également d’autres rencontres de la dernière journée, du toit du Stade olympique de Montréal, de la Coupe du Canada, de la Ligue des champions et du jeu MLS Fantasy.

Trois rencontres, zéro point pour Montréal. Trois rencontres, aussi, sans Marco Di Vaio qui, disait-on avant la saison, devaient permettre d’effectuer certaines évaluations importantes en son absence. On fait donc le tour de la question, en abordant les sujets qui reviennent le plus souvent après ces premières semaines de compétition :

  • Faut-il s’inquiéter ou ce 0/9 ne reflète-t-il pas la réalité du terrain ?
  • Comment l’entraîneur et les joueurs ont-ils réagi après le match contre Seattle ?
  • Quel est l’état d’esprit dans le vestiaire et aux entraînements ?
  • Le problème est-il plus offensif ou défensif ?
  • Ce que Klopas fait en cours de match change-t-il l’allure de la rencontre ?
  • En l’absence de Di Vaio, Wenger a-t-il saisi la chance de se prouver ?
  • Que penser de l’expérience Warner sur les côtés ?
  • Miller a-t-il réussi ses premiers pas chez les professionnels ?
  • Di Vaio aura-t-il, pour Klopas, le même effet que Magee à Chicago l’an dernier ?
  • Comment le jeu de Felipe et de Mapp va-t-il évoluer avec le retour de Di Vaio ?

En deuxième partie d’émission, on se penche sur les sujets suivants :

  • Toit du Stade olympique de Montréal : comment on en est arrivé là et perspectives d’avenir
  • La victoire de Toronto lors de son premier match à domicile de la saison, contre DC United
  • Le match New England - Vancouver et le retour en grâce de Gonçalves
  • Les frasques des gardiens de Portland à Colorado
  • Modifications au Championnat canadien Amway
  • Les quarts de finale de la Ligue des champions
  • La gestion des blessés au jeu MLS Fantasy

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

28 November 12:38 pm

En ce jour de Thanksgiving, les Américains disent merci. Belle occasion de poursuivre mon top 10 de la saison, avec deux autres belles raisons de dire merci survenues au cours de l'année écoulée. Thématique du jour : le béton. Celui d’un stade à venir et celui de la défense la plus solide de la compétition.

8. Un nouveau stade pour DC United
Depuis 2007, la MLS progresse à pas de géant sur le terrain et en dehors. Les vestiges du temps des balbutiements de la compétition disparaissent petit à petit. Jouant depuis toujours dans un stade totalement inapproprié à ses besoins, DC United a ainsi annoncé qu’il aurait (enfin) sa propre enceinte à partir de 2016. Vivement qu’il ouvre ! Et vivement que New England suive cet exemple, voire effectue un rebranding complet comme Kansas City il y a quelques années.

7. La défense de Kansas City, impossible à enfoncer
Pour une deuxième saison consécutive, Kansas City possède la meilleure défense de MLS. En outre, le quatuor devant Nielsen est le même que l’année dernière. Si elle est friable dans certaines domaines, ça ne sert à rien de vouloir l’acculer à son but : peu d’actions qui ont abouti au fond des filets de Kansas City ont été développées dans les 20 derniers mètres, et rares étaient celles qui découlaient d’un mouvement patiemment construit. C’est aussi – avec son efficacité offensive sur phases arrêtées – ce qui lui a permis d’être la meilleure équipe à l’extérieur cette saison. Le but encaissé à Dallas en vidéo ci-dessus a vraiment tous les ingrédients d’une exception.

Pleine lucarne : les tops de la saison 2013
9. Fernandez et Michel ont permis à Dallas de rêver… une demi-saison
10. Vent de fraîcheur à Colorado et New England

25 July 11:58 am

La finale de la Gold Cup 2013 opposera les États-Unis au Panama, affiche identique à celle de 2005. À l’époque, il avait fallu recourir aux tirs au but pour départager les deux équipes (les Américains s’étaient imposés).

Invité surprise de cette apothéose, le Panama a battu le Mexique pour la deuxième fois du tournoi sur le même score, 2-1. Devant la plus grande foule de l’histoire pour un match de Gold Cup joué aux États-Unis, le joueur de Dallas Blas Perez a ouvert la marque, mais l’égalisation mexicaine est tombée rapidement grâce à Montes. À l’heure de jeu, Roman Torres a offert le but de la victoire à ses couleurs. Brillant depuis le début de la compétition, l’attaquant Gabriel Torres pourrait devenir le premier joueur désigné des Colorado Rapids.

Les États-Unis ont disposé du Honduras plus facilement que prévu, et ce grâce à un Landon Donovan en toute grande forme. Auteur de deux buts et d’une passe décisive, il a permis aux siens d’avoir deux buts d’avance avant la demi-heure et a marqué 60 secondes à peine après la réduction du score hondurienne en début de deuxième mi-temps. La fin de rencontre a cependant été houleuse, avec l’exclusion de Jürgen Klinsmann qui pourrait ne pas être sur le banc pour la finale.

Grande nouvelle à Washington ce jeudi matin : DC United aura enfin son propre stade ! Situé dans le quartier baptisé Buzzard Point, près de là où se rejoignent les deux rivières qui bordent la ville, il doit être prêt pour le début de la saison 2016 et coûter 300 millions de dollars américains.

28 May 11:30 am

L’émission de cette semaine (à écouter ici) ne pouvait pas passer à côté des deux sujets ultra brûlants du moment : l’arrivée de New York City en MLS et la finale retour du Championnat canadien Amway. Pour en parler, retrouvez Frédéric Lord, Matthias Van Halst, Olivier Tremblay, Olivier Brett et Patrick Leduc.

New York City se joindra donc à la MLS en 2015. Si on est loin d’avoir une équipe sur le terrain, les questions se bousculent déjà. Parmi les principaux thèmes de notre débat :

  • L’effet de cette arrivée pour la MLS
  • Les risques du mariage à trois Manchester City - New York Yankees - MLS
  • Le stade de New York City, clef de son succès ?
  • Marketing, un mot qui revient souvent dans les discussions
  • Les conséquences pour les New York Red Bulls
  • Et le Cosmos là-dedans ?

Ce mercredi, Vancouver reçoit Montréal pour le match qui décidera du représentant canadien en Ligue des champions. Qu’en attendre après le 0-0 à l’aller ?

  • Qui est favori ?
  • Avec quel état d’esprit Vancouver se présentera-t-il sur le terrain ?
  • L’effet du décalage horaire pour les joueurs montréalais
  • Di Vaio pourra-t-il autant peser sur la rencontre que face à Philadelphie ?
  • Le gazon artificiel et les vétérans italiens

On se penche aussi sur le match amical Canada - Costa Rica, sur son importance et son influence, ainsi que sur le feuilleton du sélectionneur national canadien (voir l’article de la CBC à ce sujet) et – n’y voyez aucun lien – sur le retour de Marc Dos Santos au Canada.

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22 May 12:21 pm

Comme vous le savez, la Major League Soccer a officialisé hier la naissance du New York City FC, copropriété de Manchester City et des New York Yankees, qui commencera à jouer en 2015. Une annonce qui a suscité beaucoup de réactions et de questions.

Le commissaire de la MLS, Don Garber, compare cette arrivée à celle de David Beckham. Le directeur exécutif de Manchester City, Ferran Soriano, a précisé que New York City bénéficierait de l’expertise, des joueurs et du réseau de prospection du club anglais. Il se félicite de s’être allié à de « vrais new yorkais » pour bâtir un club qui aura « sa propre identité ».

Les New York Red Bulls voisins ont réagi à cette annonce comme on pouvait s’y attendre : des félicitations aux parties impliquées, et la promesse de continuer à travailler dur pour réussir. La nouvelle semble moins bonne pour les dirigeants du Cosmos, qui envisagent néanmoins toujours l’avenir avec optimisme.

Cette arrivée portera à 20 le nombre de clubs en MLS. Ensuite ? Certaines villes travaillent à l’acquisition d’une équipe, mais pour le moment « nous prenons une grande respiration », a précisé Garber qui ajoute que le dernier né est la priorité actuelle. On sait aussi que le contrat de David Beckham en MLS prévoyait l’option qu’il devienne (co)propriétaire d’un club : ce ne sera pas à New York City.

Un nouveau stade sera bâti pour l’équipe, mais il ne sera probablement pas prêt pour 2015. Les Citizens new yorkais auront donc un domicile temporaire… peut-être même pendant deux ou trois ans. Le Yankee Stadium n’est qu’une possibilité parmi d’autres. La synergie la plus évoquée actuellement est la diffusion des matchs du club sur YES, chaîne de télévision du club de base-ball.

Enfin, une première décision sportive a déjà été prise : Claudio Reyna occupera le poste de « directeur du football » de New York City. Un choix logique pour les propriétaires, qui cherchaient un ancien international américain familier avec le soccer new yorkais mais ayant aussi évolué à un bon niveau en Europe. Le fait que Reyna ait porté le maillot de Manchester City pendant quatre saisons n’a certainement pas nui à sa candidature…

Pour suivre l’actualité de New York City, c’est très simple : le club a un site Internet, une page Facebook et un compte Twitter.

11 April 1:26 pm

Quelques semaines après la neige à Denver pour États-Unis - Costa Rica, l’hiver tardif pourrait aussi s’inviter au stade Saputo pour la rencontre entre Montréal et Columbus. L’équipe de Coup Franc, rejointe par Olivier Brett, a dès lors choisi le thème « Jouer quand il fait froid » pour son émission hebdomadaire (à écouter ici), en plus de parler du futur adversaire des Montréalais. Parmi les sujets de discussions :

  • L’intégration (ou son oubli) de la « Nordicité » dans l’identité de certains clubs de MLS et la manière dont ils pourraient en profiter
  • Entrevue avec Roch Poulin, responsable de la pelouse du stade Saputo, sur la préparation d’un terrain naturel en fonction des conditions climatiques
  • Les terrains chauffés : une solution ?
  • Columbus, club innovateur qui a réussi à se faire une excellente renommée en MLS
  • Le recrutement de Columbus et les individualités à surveiller
  • Et pour finir, « Plus qu’un » club de lecture, avec Olivier Tremblay (et Pep Guardiola au centre des débats)

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19 March 11:48 am

La semaine des rivalités nous a offert un programme intense le week-end dernier, et c’est le sujet principal de notre émission hebdomadaire (à écouter ici) :
- On revient sur le match Montréal - Toronto, la manière dont l’Impact a gagné, l’importance de Bernier dans le jeu montréalais, l’apport des ailiers, le travail effectué à l’entraînement, l’ambiance au Stade olympique.
- Retour sur d’autres rencontres, principalement Dallas - Houston et Seattle - Portland.
- Après trois semaines de compétition, quel est le joueur désigné qui se distingue le plus et quel est le meilleur nouveau venu ?
- Les polémiques arbitrales de la semaine :

- La sélection américaine en vue de ses deux prochains matchs des éliminatoires de la Coupe du monde
- Club de lecture : « La Balle au centre », les mémoires de Thierry Roland, commentateur mythique à la télévision française. Les animateurs de l’émission discutent de son style, de sa personnalité, de son franc-parler, de son image, de la Coupe du monde 1998, etc.

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28 January 8:04 pm

It's not just MLS and lower-division clubs in the USA getting busy constructing soccer stadiums these days. Now there's even a college soccer program that is getting into the mix.

The University of Louisville, which produced the 2013 SuperDraft's No. 1 overall pick Andrew Farrell, is investigating the possibility of constructing a new facility and the school has gone as far as producing a video of what it hopes it will look like if the plan comes together (see below).