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Real Salt Lake

28 January 12:51 pm

Ça y est, les 19 clubs de MLS ont repris le collier. Supporters et médias ont pu constater l’état des troupes et les journalistes ont pu parler avec joueurs et entraîneurs. Souvent, un sujet de conversation sortait du lot. Tour d’horizon :

23 January 4:41 pm

La reprise des entraînements est proche : dès ce samedi, certains clubs de MLS seront à nouveau à pied d’œuvre. Qui a passé un hiver calme et quels supporters ne reconnaîtront rien de leur équipe ? Je vous propose un état de la situation (qui peut beaucoup changer d’ici début mars) en trois étapes. Aujourd’hui, les clubs qui ne sont plus tout à fait dans la continuité de 2013 mais où on ne peut pas non plus parler de révolution.

À Colorado, en réalité, on aurait même dû parler de stabilité avec la poursuite du travail accompli depuis deux ans par Oscar Pareja. Mais son départ et celui de son adjoint apportent un élément déstabilisateur et ouvrent la porte aux questions. Pareja est aujourd’hui à Dallas qui, hormis le départ de Ferreira, n’a pas réalisé de transfert fumant dans un sens ni dans l’autre mais où on ne veut clairement pas continuer sur la lancée de la fin calamiteuse de 2013. Le nouvel entraîneur devrait y être vecteur de changements importants. Les désirs sont similaires à Chicago, qui n’a pas conservé quelques valeurs sûres et attiré Frank Yallop pour donner une nouvelle dynamique à l’équipe.

À Vancouver, entre le départ fracassant de Camilo et le remplacement de Martin Rennie par Carl Robinson, on peut difficilement dire que l’hiver fut calme. Mais il est malvenu d’appeler ça une importante métamorphose alors que par le passé, le club a longtemps changé une demi-équipe tous les six mois. À Salt Lake, un seul départ a eu l’effet d’un tremblement de terre : celui de l’entraîneur Jason Kreis, qui suffit à changer la donne alors qu’il n’y a pas de bouleversements dans le groupe de joueurs qui a vu 2013 ressembler davantage à un conte de fées qu’à une année de transition.

Enfin, certains seront étonnés de me voir placer Portland dans ce lot d’équipes. Certes, les bases de l’an dernier seront conservées et le fond de jeu ne devrait pas changer. Mais le club n’a pas été parmi les plus calmes sur le marché ces dernières semaines : alors que son attaque devrait être remodelée, il a aussi attiré quelques renforts importants et Caleb Porter est promis à une nouvelle fonction, celle de gestionnaire en abondance de biens.

03 January 3:19 pm

Rares sont les clubs qui peuvent se permettre de laisser filer trois de leurs meilleurs joueurs, de ne pas transférer de gros calibre tout en réussissant à rester performants. Salt Lake y est parvenu de main de maître, à la surprise générale (même son entraîneur ne s’attendait pas à une aussi belle saison) et mérite bien de tutoyer les sommets des satisfactions de l’année.

2. Un rouleau compresseur qui ne manque pas de sel
Bien du monde prévoyait qu’après avoir laissé partir Jamison Olave, Will Johnson et Fabian Espindola, Salt Lake vivrait une saison de transition, et le début de championnat allait d’ailleurs en ce sens. Mais sur les bords du Grand Lac Salé, tout le monde a trouvé ses marques rapidement et l’équipe s’est transformée en véritable rouleau compresseur. Sans imposer un rythme fou, cette formation s’installe très haut dans le camp de son adversaire, pose son jeu et frappe. Une fois qu’elle vous prend à la gorge, il est très difficile de s’en sortir : demandez-le à Portland !

Bien protégée par Beckerman, sa défense ne joue ni trop haut ni trop bas mais n’aime pas trop quand l’autre équipe construit patiemment (on l’a notamment vu en finale). Alors, Salt Lake tente dans la mesure du possible de jouer en déplacement comme à domicile, avec les risques que cela comporte. Si Morales et Saborio ont les rôles principaux, Jason Kreis a bien préparé tout le monde à participer : 16 joueurs ont été titulaires au moins 10 fois en saison régulière et l’équipe en a récolté les dividendes.

Pleine lucarne : les tops de la saison 2013
3. Enfin un trophée – mérité – pour New York !
4. Sarkodie, Yedlin, Klute et Sinovic : des arrières latéraux modernes
5. Camilo : un top buts à lui tout seul !
6. Di Vaio, Magee : un pas en avant
7. La défense de Kansas City, impossible à enfoncer
8. Un nouveau stade pour DC United
9. Fernandez et Michel ont permis à Dallas de rêver… une demi-saison
10. Vent de fraîcheur à Colorado et New England

27 December 7:56 pm

Voilà le dernier résumé des bilans de la saison écoulée club par club effectués par les journalistes de MLSsoccer.com qui les suivent au quotidien : meilleurs et pires moments, citations, besoins pour 2014 etc. Ils concernent le top 5, où figurent de nombreuses agréables surprises.

Rien d’étonnant cependant à y retrouver le LA Galaxy, qui n’a pas remporté la Coupe MLS pour une troisième année de suite notamment en raison de problèmes défensifs sur les phases arrêtées et en fin de match. Rappelons toutefois qu’il y a douze mois, David Beckham prenait sa retraite, alors que Landon Donovan a commencé à préparer sa saison longtemps après tout le monde. L'année a été marquée par l’éclosion de quelques jeunes, et pour retrouver la tête du classement, l’équipe devra gagner en maturité la saison prochaine.

Le mot reconstruction était sur toutes les lèvres à Salt Lake l’hiver dernier et après le départ de pions majeurs, même ses dirigeants les plus ambitieux se seraient satisfaits d’une qualification de justesse pour la phase finale. On connaît la suite : une saison convaincante, avec des places en finale de la Coupe MLS et de la Coupe des États-Unis. L’objectif sera de confirmer en 2014, avec un groupe qui ne devrait guère changer mais à la tête duquel Jeff Cassar relaiera Jason Kreis. La pression sera également plus forte, notamment sur les jeunes qui se sont révélés cette année.

Portland est sûrement le club qui a reçu le plus d’éloges cette saison. Même s’il a raté de peu tant le Supporters Shield qu’une place en finale de la Coupe MLS, son recrutement, sa manière de jouer et sa série de rencontres sans défaite ont marqué les esprits, valant entre autres le titre d’entraîneur de l’année à Caleb Porter. Si l’équipe compte plusieurs vedettes, on y a aussi retrouvé de nombreux titulaires qui ne font pas partie des tout meilleurs de la MLS. Sans casser le collectif, Portland pourrait donc être plus performant la saison prochaine s’il va chercher des renforts aux bonnes positions.

Après avoir été toujours placé mais jamais gagnant durant plusieurs années, Kansas City a remporté la Coupe MLS en battant entre autres Houston, son bourreau habituel sur le chemin de la gloire. Le Sporting a réussi à conserver intacte la défense la plus solide du championnat mais a quand même dû procéder à de nombreux essais pour trouver la bonne formule offensive. Les attentes sont élevées pour la saison prochaine, mais on peut s'attendre à voir la politique de stabilité se poursuivre, accompagnée de retouches aux postes nécessaires, comme celui de gardien de but.

En remportant le Supporters Shield, New York a enfin garni sa vitrine de trophées : s'il est difficile de considérer la saison comme négative, ceux qui suivent le club de près rappellent qu'elle a été faite de hauts et de bas, avec par exemple le transfert raté de Juninho. Mais il y a aussi, et surtout, eu un Olave qui a consolidé la défense, un Cahill qui a pris une nouvelle dimension grâce à ses buts et à son travail, ainsi que les débuts réussis de l'entraîneur Mike Petke. L'objectf est désormais de construire un noyau avec plus de solutions de rechange tout en tenant compte des contraintes salariales.

Rendez-vous ici pour retrouver sur la même page un lien vers tous les textes et les dates de parution des prochains bilans.

12 December 4:39 pm

Moins d’une semaine s’est écoulée depuis la finale de la Coupe MLS, mais le marché des transferts est déjà en pleine effervescence. Entraîneurs, gardiens, joueurs de renom, départs, retraites, échanges et j’en passe : voilà un point de la situation.

Deux postes sont susceptibles de provoquer une cascade de dominos au moindre changement important quelque part : ceux de gardien et d’entraîneur. Il y aura pas mal de nouveaux visages la saison prochaine à la tête des clubs, mais personne n’a été « voler » le coach d’un concurrent. Pour 2014 du moins, puisque Jason Kreis a quitté Salt Lake pour prendre la direction de New York City, qui fera son entrée dans la compétition en 2015. L’entraîneur des finalistes malheureux a expliqué que pour une fois dans sa carrière, il ne voulait pas faire le choix de la facilité.

Kansas City, le champion en titre, est touché par la valse des portiers puisque Jimmy Nielsen a annoncé sa retraite. Il y a donc une place à prendre. Ce n’est pas le cas à New England, où Matt Reis raccroche lui aussi les crampons (pour devenir entraîneur des gardiens du LA Galaxy), puisque le club a immédiatement embauché Brad Knighton (Vancouver) qui sera en concurrence avec Bobby Shuttlweorth, longtemps titulaire cette saison. Seattle n’a pour sa part pas levé l’option sur Michael Gspurning, très solide pendant un an avait de connaître une fin de saison 2013 particulièrement difficile. Là aussi, le poste a été rapidement comblé puisque Stefan Frei quitte Toronto pour rejoindre les bords du Pacifique. Parmi les joueurs de champ, Pablo Mastroeni (Colorado) s’est joint à la liste des retraités sur laquelle figuraient déjà Brian Ching (Houston) et Ramiro Corrales (San José).

La campagne des transferts a été lancée par Toronto, qui a été chercher Jackson à Dallas, club qui annonce un grand ménage. À Seattle aussi, il devrait y avoir beaucoup de changement. Le transfert le plus marquant pour le moment est celui de Mauro Rosales à Chivas USA. Tristan Bowen effectue le chemin inverse et Sigi Schmid a aussi attiré l’arrière central Chad Marshall (Columbus). Autre mouvement notable : le passage du capitaine de Montréal, Davy Arnaud, à DC United. Le club de la capitale américaine a continué de se renforcer ce jeudi, profitant de la première étape du Processus de repêchage pour aller chercher Sean Franklin (LA Galaxy) et Bobby Boswell (Houston) pendant que Portland mettait le grappin sur Steve Zakuani (Seattle). Quelques heures plus tôt, l’équipe de Caleb Porter avait effectué un échange Jorge Vallafaña - Andrew Jean-Baptiste avec Chivas USA et avait appris que le Bayern Munich affronterait les vedettes de la MLS lors du Match des étoiles 2014 à Jeld-Wen Field.

Rendez-vous ici pour avoir la liste complète des transferts déjà effectués en vue de la saison prochaine mais aussi des joueurs que les clubs ne souhaitent pas conserver.

10 December 10:43 am

La saison s’est terminée en apothéose avec une finale riche en suspense, sur laquelle nous revenons longuement dans notre émission de la semaine (à écouter ici). Parmi les sujets qui alimentent le débat :

  • La qualité de la rencontre
  • Le match d’Aurélien Collin
  • Les individualités qui se sont mises en valeur
  • L’arbitre, ses décisions et sa clémence
  • La séance de tirs au but
  • L’influence de la météo
  • La carte de visite que représente une telle finale pour la MLS

Une partie de l’émission est aussi consacrée à l’Impact de Montréal, plus particulièrement à la situation de l’entraîneur et au fait que son équipe -21 ans jouera en PDL la saison prochaine. Pour cette dernière de l’année, chaque animateur dit également ce qu’il a particulièrement aimé en 2013 et fait un vœu pour 2014.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

09 December 11:27 am

En se réveillant ce lundi matin, joueurs, dirigeants et supporters de Kansas City ont encore le cœur à la fête, après la victoire remportée de haute lutte par leurs favoris en finale de la Coupe MLS. Un trophée dont l’écho international est plus retentissant d’année en année. Cette saison, il est notamment palpable en France, où presque tous les médias parlent d’Aurélien Collin, désigné Joueur du match.

Les héros sont nombreux et chacun joue son rôle particulier. Lawrence Olum était sur le banc avec une fracture au péroné gauche : il a dû monter au jeu après 7 minutes, suite à la blessure d’Oriol Rosell ! Jimmy Nielsen, lui, a joué avec des côtes cassées ! Il est certain que cela fait partie des nombreuses histoires que les supporters racontent aujourd'hui à leurs collègues de bureau, à leurs camarades de classe. Quelle joie de les retrouver le lundi quand le week-end a été aussi joyeux. Et quelle belle promotion pour le club, pour le sport.

Quelle récompense aussi pour ces supporters, qui ont pu assister au sacre dans leur stade : « Attribuer la finale au participant le mieux classé est une des meilleures décisions de la ligue », insiste d’ailleurs l’entraîneur des nouveaux champions, Peter Vermes. Ce dernier est désormais devant une tâche difficile : maintenir l’équipe au sommet, avec la motivation supplémentaire qu’apporte la Ligue des champions.

Les visages sont évidemment moins radieux dans le camp des battus, plus particulièrement pour Lovel Palmer, qui n’a pas fini de penser à ce tir repoussé par la transversale. Mais avant lui, trois de ses équipiers avaient raté leur envoi au cours d’une séance qui a vu Salt Lake passer par toutes les émotions. Désormais, il faut songer à l’avenir : Jason Kreis croit que le club sera candidat au titre en 2014, même s’il n’a pas encore pris la décision très difficile d’y rester ou de relever un nouveau défi.

07 December 8:05 pm

Le Sporting Kansas City a remporté la Coupe MLS 2013, battant le Real Salt Lake à l’issue d’une séance de tirs au but épique, à laquelle il a fallu recourir puisque les deux équipes étaient à égalité 1-1 à la fin du temps réglementaire puis après 120 minutes, suite à des buts d’Alvaro Saborio et d’Aurélien Collin.

Dans un Sporting Park plein à craquer malgré la température négative, Kansas City a d’emblée pris la direction des opérations mais, après avoir rapidement perdu Oriol Rosell sur blessure, a dû patienter 25 minutes pour se créer une occasion dangereuse, une reprise de la tête de CJ Sapong détournée par Nick Rimando.

Salt Lake a profité d’erreurs adverses pour rééquilibrer les échanges. Robbie Findley a tiré sur le poteau suite à une mauvaise sortie de Jimmy Nielsen. Une reprise de la tête d’Alvaro Saborio a aussi filé à côté alors qu’Aurélien Collin avait permis à quatre adversaires d’échapper au piège du hors-jeu. Si le score était vierge à la mi-temps, c’était également grâce à Rimando, victorieux d’un face à face avec Dom Dwyer.

Les visiteurs ont ouvert la marque à la 52e minute après un dégagement de Collin droit sur Kyle Beckerman, auteur d’une passe lumineuse à Saborio qui a calmement trompé Nielsen (0-1).

Les pensionnaires de l’Utah ont failli doubler leur avance suite à un tir des 30 mètres de Bekcerman repoussé par le poteau. Même sort pour un envoi bourré d’effet de Javier Morales, ponctuant un contre auquel s’exposait Kansas City qui poussait pour égaliser.

L’équipe locale est arrivée à ses fins à la 76e minute quand un corner de Graham Zusi côté droit était repris de la tête par Collin qui a envoyé le ballon au fond des filets et remis les deux équipes à égalité (1-1). Le défenseur français a également reçu le trophée de Joueur du match.

Le Sporting a dominé la fin du temps réglementaire mais n’a pu trouver le chemin des filets. En début de prolongation, une longue touche était dégagée droit sur Zusi dont la reprise filait sous la transversale mais était écartée par un superbe arrêt de Rimando. Les deux équipes étant toujours à égalité après 120 minutes, il a fallu recourir à une séance de tirs au but pour les départager.

Celle-ci fut épique puisque tous les joueurs de champ ont tiré. Salt Lake a raté ses deux premiers envois mais, cinquième tireur de Kansas City, Zusi a envoyé le ballon au-dessus alors qu’il avait la victoire au bout du pied. La situation était inversée après un tir à côté d’Olum, mais Nielsen a arrêté l’envoi de Velasquez. Dixième frappeur des siens, Collin a trompé Rimando. Obligé de marquer, l’arrière gauche de Salt Lake Lovel Palmer a tiré sur la transversale, mettant fin à une séance remportée 7-6 par l’équipe locale.

Cette victoire permet à Kansas City de soulever la Coupe MLS pour la deuxième fois de son histoire, après un premier titre acquis en 2000 sous la dénomination Wizards. En 2010, le club a changé d’image, de nom – adoptant celui de Sporting Kansas City – et a intégré un an plus tard le Sporting Park, où a eu lieu la finale de la Coupe MLS 2013.

06 December 3:19 pm

La finale de la Coupe MLS 2013 opposera Kansas City à Salt Lake ce samedi à partir de 16h00 (HE - 15h00 locales). Une rencontre qui sera diffusée aux quatre coins du monde, notamment sur RDS, TSN2, ESPN et UniMas au Canada et aux États-Unis.

Le duel est alléchant, puisqu’il oppose la meilleure défense à la meilleure attaque de la compétition. Contrairement aux dernières finales, où l’attention était focalisée sur les grands noms du LA Galaxy, celle-ci permettra à des joueurs aux profils très différents de se mettre en valeur.

Véritable vedette en MLS mais méconnu dans son pays, Aurélien Collin pourrait devenir le deuxième Français à soulever la Coupe MLS. Davantage prophète en son pays (mais aussi au Mexique…), son coéquipier Graham Zusi verrait son statut encore plus glorifié s’il offrait la victoire à ses couleurs. Il en irait de même pour l’enfant de la ville, Matt Besler.

Salt Lake a aussi ses idoles : l’une des plus emblématiques, l’attaquant Alvario Saborio, sera apte à disputer le match, lui qui était incertain, au même titre que l’arrière gauche Chris Wingert. Le buteur costaricien est l’élément le plus avancé de la colonne vertébrale qui commence par le gardien Nick Rimando et est prolongée par Kyle Beckerman et Javier Morales.

Chaque équipe a aussi un ancien grand espoir du soccer américain qui n’a pas percé au niveau international tout en devenant une valeur sûre en MLS : en ce jour de tirage au sort, Benny Feilhaber et Robbie Findley ont sûrement eu un pincement au cœur en pensant à leur présence au Mondial 2010 en Afrique du Sud. Ils ne seront probablement pas au Brésil l’été prochain mais comptent sur cette expérience pour réaliser un grand match ce samedi.

Aussi prometteuse soit-elle, une carrière ne comporte aucune garantie. Les vétérans de Salt Lake n’ont pas manqué de transmettre ce message à leurs jeunes coéquipiers. Le rendez-vous est important pour ceux dont le rôle a pris de l’importance en cours de saison. En face, le vétéran Paulo Nagamura est dans une situation similaire : son retour a requinqué l’entrejeu de Kansas City mais l’a surtout stabilisé défensivement. Sa confrontation directe avec Morales vaudra le coup d’œil.

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Et puis, il y les éléments inattendus voire extérieurs. Si le match est serré, chaque entraîneur pourrait sortir une carte cachée, comme Sonny Saad pour l’équipe locale ou Joao Plata pour les visiteurs. La météo fera aussi beaucoup parler d’elle : il fera très froid, mais le terrain ne sera pas gelé, assure Peter Vermes. Son vis-à-vis Jason Kreis a d’autres préoccupations : très convoité, il a admis du bout des lèvres que ce match pourrait être son dernier à la tête de Salt Lake, même si l'homme fort du club espère le conserver. Comment cet élément joue-t-il dans la tête des joueurs ?

Sur le terrain, je vous conseillerais de surveiller certaines faiblesses criantes de chaque équipe, car c’est là que pourrait se faire la différence. Salt Lake devra boucher son flanc gauche, ne pas trop laisser centrer et être bon défensivement dans les airs. Kansas City devra surtout éviter les pertes de balle et quand ça arrivera, bien se reconvertir défensivement, surtout dans l’axe.

Pour avoir encore plus de détails au sujet de la finale, écoutez l’émission Coup Franc, consultez les statistiques des deux équipes et voyez la couverture exhaustive de MLSsoccer.com. Vous aurez dès lors la plupart des éléments en mains pour la regarder d’un œil avisé. Alors, selon vous, qui va gagner ? Faites vos jeux et, surtout, bon match !

05 December 1:10 pm

La finale Kansas City - Salt Lake est évidemment le sujet de discussion principal de notre émission de la semaine (à écouter ici) lors de laquelle on discute aussi du discours sur l’état de la Ligue – avec des débats sur les sujets les plus chauds – et on présente notre Onze idéal de la saison.

Qui gagnera la Coupe MLS ? En plus de nos pronostics, on compare Kansas City et Salt Lake ligne par ligne, on décrit les forces et faiblesses de chacun des protagonistes, l’animation du jeu préférée des deux équipes, on tente de prévoir le scénario de la rencontre, on évoque les points d’interrogations et les cartes cachées des deux équipes, on parle des deux entraîneurs, de leur état d’esprit et des choix qu’ils ont à faire.

Le discours sur l’état de la Ligue a mis en avant les points chauds concernant l’avenir de la MLS. D’où viendront les nouvelles équipes, qui sont les candidats et quelle est leur situation ? Calendrier : avantages théoriques et difficultés pratiques du passage de l’année scolaire à l’année civile. Comment s’assurer d’avoir un match phare à date fixe pour obtenir des droits TV plus rémunérateurs ? Formation : Don Garber a demandé à la NCAA de s’adapter.

L’émission se termine avec le dévoilement du Onze idéal de l’émission Coup Franc avec, eh oui, des arrières latéraux, mais aussi les choix des animateurs pour des catégories originales : « le secret le mieux gardé » et « le meilleur joueur sur Twitter ».

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).