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Favoris ? Non merci !

02 November 12:31 pm

Favoris ? Non merci !

By Matthias Van Halst

Ce dimanche, le LA Galaxy, tenant du titre, et New York, vainqueur du Supporters Shield 2013, disputeront le match aller de leur demi-finale de conférence, respectivement à domicile contre Salt Lake et en déplacement à Houston.

Sur le coup de 15h30 (HE) en direct sur NBC, on attend une nouvelle poussée de fièvre orange après celle qui a fait chuter Montréal jeudi. Non sans conséquences, puisque la fin de match houleuse vaut de lourdes sanctions, surtout aux Québécois mais aussi à Dominic Kinnear, suspendu ce dimanche. Houston aura à cœur de prouver sa renaissance à ce stade de la compétition en écartant un autre club qui l’a fait souffrir en saison régulière. New York ne table pas sur cela ni sur sa place en tête du classement général, mais bien sur les places de finaliste de son adversaire ces deux dernières années pour lui octroyer l’étiquette de favori ! Intox ou réelle incertitude ? La même question est de mise quand on évoque la possible absence du gardien Luis Robles.

Le lauréat de la Coupe MLS 2012, le LA Galaxy, entrera en piste sous le coup de 21h00 (HE) face à Salt Lake, dans un duel diffusé sur RDS2, TSN2, ESPN et ESPN Deportes. Tous les yeux seront braqués sur eux ! Et on peut s’attendre à du spectacle de deux formations riches en qualités offensives. Sur leur terrain, les Californiens souhaiteront prendre les choses en mains, mais ils font preuve de prudence en vue du match retour : ils veulent mettre à profit la leçon reçue de Monterrey en Ligue des champions plus tôt cette année. Et si ça se passe mal, ils pourront toujours se mordre les doigts d’avoir laissé filer Mike Magee, l’homme de novembre, à moins que Robbie Rogers ne reprenne son rôle. Mieux classé que son adversaire, Salt Lake jouera le match retour à domicile, ce qui lui a rarement réussi par le passé et ne constitue donc pas un avantage à ses yeux. Il veut donc mettre immédiatement son plan à exécution : garder la possession de balle, car c’est comme ça que l’équipe développe son meilleur jeu, tout en se méfiant comme la peste des contres de Keane et Donovan. Tout un jeu d’équilibristes !