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« New York, ça change de Rochester »

01 April 9:27 pm

« New York, ça change de Rochester »

By Matthias Van Halst

Malgré le résultat et la fatigue du voyage, les supporters de l’Impact étaient heureux de leur première expérience de groupe loin de Montréal.

« Pour un début, chez un adversaire qui n’est pas un rival, être à 200, chanter 90 minutes et faire autant de bruit que les 13000 locaux : ça montre un excellent esprit, résume Michael Murray, qui avait effectué le déplacement pour supporter Montréal à Santos Laguna lors de la Ligue des champions 2009. À part la bière trop chère, l’accueil était bon : même quand un fumigène a été allumé, la réaction de la sécurité était mesurée, contrairement à Montréal où elle est vraiment violente. »

Depuis dix ans, les supporters de l’Impact ont toujours autant de plaisir à encourager leurs couleurs à l’extérieur, mais il y a désormais les avantages de la MLS. « Ça ressemblait aux déplacements de D2 : on fête dans le car, on arrive en ville le matin et on y vit des aventures, résume Daniel Nahmias-Léonard, qui était déjà des voyages en 2002. Par contre, New York, ça change de Rochester ! Et il y a l’encadrement de la MLS, régulièrement en contact avec les supporters pendant l’année, ainsi que des clubs, habitués à voir des supporters adverses. Maintenant, il faut que davantage de gens s’intéressent réellement à l’Impact et s’habituent aux déplacements afin d’attirer plus de monde. »

Voilà qui donnera plus de travail à des organisateurs déjà bien occupés. « C’était difficile car c’était notre première en MLS, et avec tant de participants, reconnaît Denis Lebrun, responsable du groupe Ultras Montréal 2002, en charge du voyage. Et pour rendre les déplacements attractifs financièrement, nous avons décidé de traiter directement avec des transporteurs plutôt qu’avec des organisateurs de voyages. On vise 6 ou 7 déplacements cette saison et on aimerait avoir à chaque fois 2-3 autocars pleins pour les villes distantes comme New York, Philadelphie ou Toronto. »