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MLS Regular Season

04 March 2:04 pm

La MLS regorge de vedettes. Si la liste de joueurs du championnat qui pourraient aller à la prochaine Coupe du monde est longue, celle des autres talents qui apportent un plus à la compétition ne l’est pas moins.

DÉJÀ TRÈS CÉLÈBRES HORS-FRONTIÈRES

Pour commencer, il y a évidemment ceux dont la renommée internationale n’est plus à faire. Champion du monde et d’Europe avec la France, l’attaquant Therry Henry est aujourd’hui le fer de lance de New York, où il a toujours autant de fraîcheur pour empiler buts et passes décisives. Parfait complice de Landon Donovan au LA Galaxy, l’Irlandais Robbie Keane est favori de bien du monde pour le titre de meilleur buteur cette saison. Parmi ses concurrents, Marco Di Vaio, l’ancien de Bologne qui a trouvé le fond des filets 20 fois pour Montréal lors de la défunte compétition.

Surtout connu pour ses passages à l’Inter et à Newcastle, le Nigérian Obafemi Martins est une des attractions de Seattle, quand il est en état de jouer. À ce sujet, son compatriote encore peu connu Bright Dike (Toronto) se serait retrouvé dans la liste des prétendants à une place en Coupe du monde s’il ne s’était pas grièvement blessé plus tôt cette année. Avant sa retraite internationale l’été dernier, l’attaquant Kenny Miller jouait encore régulièrement pour l’Écosse après son arrivée à Vancouver. Il est toutefois moins célèbre que les joueurs cités précédemment, à l’instar du défenseur gaucher de Seattle Djimi Traore, premier Malien à remporter la Ligue des champions européenne, en 2005 avec Liverpool.

LES JOUEURS DÉSIGNÉS

Quelqu’un qui connaît un peu les règles de la MLS mais pas encore les joueurs aura un réflexe pour savoir rapidement qui sont ses vedettes : éplucher la liste des joueurs désignés, ces joueurs dont seulement une partie du salaire compte dans le budget salarial. Beaucoup ont déjà été cités auparavant, mais ils sont de plus en plus nombreux à hausser le niveau de la compétition sans toutefois être très connus à l’étranger. Ainsi, Federico Higuain, maître à jouer de Columbus, n’est pas aussi célèbre que son frère Gonzalo. Il en va de même pour celui qui est peut-être le plus « pur » meneur de jeu du championnat, l’Argentin Javier Morales, qui défend les couleurs de Salt Lake depuis 2007 déjà. L’an dernier, c’est son compatriote Diego Valeri, expert pour dicter le rythme des échanges avec Portland, qui a suscité l’admiration et a reçu le titre de Nouveau venu de l’année de la MLS. Les bons joueurs n’ont pas forcément le statut de joueur désigné dès leur arrivée, comme le prouve le médian défensif cubain Osvaldo Alonso, qui a obtenu cette récompense en prolongeant son bail à Seattle cet hiver.

Être joueur désigné n’est pas non plus une garantie de succès et nécessite souvent un temps d’adaptation, notamment à ceux qui arrivent en cours de saison. Si l’attaquant de Chivas USA Erick Torres a rapidement empilé les buts, ses débuts prometteurs demandent confirmation. Idem pour son homonyme panaméen Gabriel Torres, qui présentait des statistiques impressionnantes avant de signer à Colorado en août. On attend également de deux médians défensifs argentins arrivés l’été dernier qu’ils expriment la pleine mesure de leur talent cette saison : Hernan Bernardello (Montréal) et Matias Laba (passé de Toronto à Vancouver il y a quelques jours à peine).

Le départ de Laba était dû à un point de règlement qui stipule qu'un club ne peut posséder que trois joueurs désignés. Il était donc surnuméraire à Toronto où il y a déjà Michael Bradley, Jermain Defoe mais aussi l’attaquant Gilberto, jeune Brésilien de 24 ans que l’on a dit convoité par des clubs mexicains et allemands. Bien entendu, la pression sera forte sur ses épaules, comme sur celles de tout transfert qui a ce statut particulier. À ce titre, les deux nouveaux que l’on dit les mieux armés pour réussir leur entrée en MLS sont l’attaquant de Dallas David Texeira, un jeune uruguayen de 23 ans auteur d’une quinzaine de buts en deux saisons et demie à Groningen (Pays-Bas), et Cristian Maidana, ailier argentin de Philadelphie passé par le Spartak Moscou.

LES VALEURS SÛRES

Comme tout championnat, la MLS compte également sur certains joueurs que les supporters de toutes les équipes connaissent et savent qu’il faut surveiller. Ils sont régulièrement candidats aux honneurs individuels ou à une place dans le onze idéal de la saison.

L’un des meilleurs exemples est le Français de Kansas City Aurélien Collin, élu meilleur joueur de la dernière finale de la Coupe MLS, et formant avec Matt Besler l’une des défenses centrales les plus réputées de la compétition. Autre arrière central très apprécié, Jamison Olave a aidé New York à faire le pas en avant qui lui a permis de remporter le dernier Supporters Shield. Il était arrivé de Salt Lake il y a douze mois en compagnie du rapide Fabian Espindola, qui a désormais la tâche de réveiller l’attaque de DC United. Quant à leur ancien coéquipier Will Johnson, il a trouvé l’environnement idéal à Portland pour planter de superbes coups francs et exprimer son plein potentiel, ce dont profite notamment le polyvalent Darlington Nagbe.

Vif comme l’éclair, le Ghanéen Dominic Oduro fait régulièrement parler la poudre pour Columbus. Longtemps valeur sûre à Seattle, et réputé pour la qualité de ses centres et de ses coups de pied arrêtés, le milieu droit Mauro Rosales défendra cette saison les couleurs de Chivas USA. Depuis son retour à Montréal, le milieu central Patrice Bernier en est la figure emblématique. Autre joueur réputé, pas toujours pour les bonnes raisons car il n’a rien d’un enfant de chœur, l’attaquant de San José Steven Lenhart.

S’il fallait énumérer la liste des joueurs bien établis et considérés comme des valeurs sûres de la MLS, ce texte n’en finirait pas. Il faut quand même mentionner la renommée du gardien de Chivas USA Dan Kennedy, du roi des coups de pied arrêtés Michel Garbini (Dallas), de Kenny Cooper, attaquant complet qui vient d’arriver à Seattle, ou encore de Diego Fagundez, emblématique de la jeune garde de New England. Et je vous passe les détails sur les jeunes Deshorn Brown, Dillon Powers, Austin Berry, Kofi Sarkodie, Andrew Farrell ou Amobi Okugo, qui sont appelés à être de plus en plus connus.

Certains joueurs n’ont pas besoin de bien longtemps pour devenir des vedettes en MLS où, il faut l’avouer, peu d’observateurs les connaissaient avant leur arrivée. Débarqué de Suisse il y a un an, le défenseur central de New England José Gonçalves n’a pas eu besoin d’une saison pour déjà être considéré comme le meilleur joueur du championnat à son poste. Le gardien panaméen Jaime Penedo a débarqué au LA Galaxy l’été dernier pour remettre à flots une défense en train de couler et les éloges pleuvent déjà à son sujet. Le portier de Dallas Raul Fernandez, international péruvien, en a reçu moins en fin de saison à cause de l’effondrement de son équipe mais avait été sélectionné pour le Match des étoiles (All-Star Game). Il est arrivé en MLS début 2013, tout comme Nigel Reo-Coker, titulaire plusieurs saisons à Aston Villa et aujourd’hui menace permanente sur le flanc droit de Vancouver.

LES NOUVEAUX QUI REGORGENT D’AMBITION

Les renforts venus de l’étranger ont une fois de plus été nombreux cet hiver, et tous aimeraient évidemment marcher sur les traces de Valeri et Gonçalves. Marco Pappa a un avantage sur les autres : l’ailier guatémaltèque était une vedette à Chicago avant de partir pour Heerenveen où ça ne s’est pas passé comme il le souhaitait. Idem pour le défenseur central international néo-zélandais Tony Lochhead qui avait passé deux saisons à New England avant de partir pour Wellington en 2007. Le choc culturel ne sera pas non plus énorme pour l’attaquant canadien Rob Friend, qui a quitté l’Allemagne pour le LA Galaxy. Sûrement davantage pour son nouveau coéquipier Stefan Ishizaki, ailier droit suédois sélectionné 13 fois en équipe nationale et qui quitte Elfsborg après 7 saisons, ou encore l’avant brésilien Samuel, prêté par Fluminense.

Le voisin de Chivas USA mise sur l’attaquant Adolfo Bautista, un vétéran mexicain de 34 ans qui a déjà porté 38 fois son maillot national, sur le médian défensif argentin Agustín Pelletieri qui compte près de 300 matches en D1 de son pays, ou encore Daniel Fragoso, qui a 31 ans et une carrière dans les divisions inférieures espagnoles. Son compatriote Christian Fernández, nouvel arrière gauche de DC United, a joué quelques années au sein de l’élite espagnole et présente un pedigree supérieur à celui d’un autre Ibère, l’arrière central de New York Armando.

Parmi les nouveaux, trois joueurs arrivent de France. Deux d’entre eux sont des médians défensifs français qui étaient restés fidèles au même club depuis le début de leur carrière : Jean-Baptiste Pierazzi, 28 ans, est passé d’Ajaccio à San José alors que Vincent Nogueira, 26 ans, a quitté Sochaux pour Philadelphie. Le soutien d’attaque colombien de Dallas Andrés Escobar appartient au Dynamo Kiev qui l’avait prêté l’an dernier à Évian, où il jouait à peine.

Pour finir, des duos. Le plus attendu, après le recrutement de Valeri l’an dernier : les Argentins de Portland Gastón Fernández, un soutien d’attaque de 30 ans qui vivra sa première expérience hors d’Amérique latine, et Norberto Paparatto, un arrière central du même âge qui a passé l’essentiel de sa carrière à Tigre dans son pays natal. Vancouver a misé sur les Uruguayens : le soutien d’attaque Sebastián Fernández et l’attaquant Nicolás Mezquida qui, à respectivement 24 et 22 ans, ont déjà beaucoup bourlingué mais pas forcément énormément joué. Enfin, les traditionnels anglais : Bradley Orr, arrière droit prêté par Blackburn à Toronto après avoir passé une demi-saison à Blackpool en D2, et Luke Moore, attaquant de Chivas USA venu en droite ligne de Wimbledon, en D4. 

03 March 6:00 pm

Le coup d’envoi de la saison 2014 de MLS sera donné ce samedi. Cette semaine, les articles de Coup Franc (vous allez voir, ils vont souvent s’allonger cette année) seront consacrés à sa présentation. En plus de cinq textes, il y aura le premier épisode de l’année de l’émission Coup Franc, dont vous avez été très nombreux à nous demander le retour (un grand merci).

Le grand évènement de l’année dans le monde du ballon rond sera évidemment la Coupe du monde. La MLS pourrait y être très bien représentée, tant par des internationaux américains qu’étrangers. C’est un signe que la compétition est de plus en plus forte. C’est pourquoi, cette présentation de la saison commence par la liste des joueurs qui brillent en MLS et ont des chances d’aller au Brésil cet été. Accrochez-vous, elle est longue !

LES RETOUR DE VEDETTES AMÉRICAINES

Parmi les 23 joueurs que Jürgen Klinsmann sélectionnera, y en aura-t-il plus ou moins de la moitié évoluant en MLS ? La question est on ne peut plus légitime depuis qu’un fort contingent d’internationaux américains est revenu jouer au pays. Et la tendance n’a fait que s’accentuer cet hiver.

Le transfert dont tout le monde a parlé est celui de Michael Bradley à Toronto : incontournable en équipe nationale, le médian défensif est venu chercher le temps de jeu dont il ne bénéficiait plus à l’AS Rome. Mais il n’est pas le seul à rentrer au bercail. Transféré à Augsburg il y a un an, le défenseur central Michael Parkhurst (24 sélections) y jouait à peine alors qu’il avait passé plusieurs saisons comme titulaire à Nordsjælland. Le voilà désormais à Columbus afin de gagner sa place pour le Brésil. C’est à Philadelphie que Maurice Edu, milieu défensif, tentera d’en faire autant : son départ des Glasgow Rangers pour Stoke en 2012 a coïncidé avec une baisse de sa cote en équipe nationale.

D’autres sont revenus dans un passé récent mais jouaient déjà en MLS la saison dernière. Un nom a fait couler plus d’encre que les autres : l’attaquant Clint Dempsey, dont la demi-saison à Seattle a tourné au vinaigre. Prêté pendant la trêve à Fulham, où cela n’a guère mieux été, il a intérêt à retrouver le même sens du but qu’en équipe nationale. Le retour de l’arrière central Clarence Goodson a été bien plus discret : et pour cause, il n’a joué que 9 rencontres de championnat, mais a contribué à la stabilisation d’une défense de San José très poreuse en première moitié de saison. Il y a deux ans, c’est Eddie Johnson qui avait signé un retour remarqué : après une première saison très réussie, il a surtout fait parler de lui pour ses exigences salariales l’an dernier. Du coup, Seattle l’a laissé partir à DC United.

VALEURS SÛRES DU CHAMPIONNAT

Parallèlement à ces revenants, Jürgen Klinsmann peut aussi compter sur un contingent de fidèles, dont les plus célèbres représentants sont des duos provenant de trois clubs différents. Longtemps considéré comme le meilleur joueur américain évoluant au pays, Landon Donovan retrouve la pleine mesure de ses moyens après une pause en début de saison dernière : buteur et passeur complet, le meilleur buteur de son équipe nationale en est aussi le deuxième joueur le plus sélectionnés (155 capes pour 164 à Cobi Jones). Son coéquipier Omar Gonzalez est à l’autre bout du spectre : parce qu’il est bien plus jeune et évolue de l’autre côté du terrain, en défense centrale. Ce qui ne l’empêche pas de marcher sur les traces de son partenaire, signant l’an dernier un contrat de joueur désigné.

Gonzalez émarge pour le moment à une autre catégorie : les joueurs peu connus sur la scène internationale mais dominants en MLS. Un de leurs plus illustres représentants est le médian défensif de Salt Lake, Kyle Beckerman, pas toujours à l’aise avec les États-Unis contre les meilleures nations mais un des meilleurs joueurs à son poste en championnat : non seulement, il protège parfaitement sa défense, mais il est aussi capable d’orchestrer le jeu devant lui. Son coéquipier Nick Rimando fait partie des gardiens les plus spectaculaires et doté des meilleurs réflexes de la compétition. Quant on parle de talents fidèles, le nom de Matt Besler est incontournable : né non loin de Kansas City, le joueur évolue pour le Sporting local depuis ses débuts professionnels où son duo avec Aurélien Collin constitue une des meilleures paires de défenseurs centraux de MLS. Graham Zusi a éclos sur le tard mais ce milieu offensif qui peut jouer à droite n’est pas étranger aux progrès de Kansas City depuis 2011 et ne manque pas d’impressionner tous ceux qui découvrent la MLS, dont il est une vedette incontournable.

Si tous les joueurs cités ci-dessus peuvent sérieusement espérer aller au Brésil cet été, d’autres internationaux Américains ont davantage l’air d’un plan B pour Jürgen Klinsmann, malgré leurs états de service. Ainsi, Mike Magee, élu meilleur joueur de la défunte saison et dont les nombreux buts ont permis à Chicago de réaliser une deuxième moitié de saison régulière tonitruante, devra encore empiler les buts s’il espère être sélectionné. Même chose pour Chris Wondolowski, le buteur opportuniste par excellence qui a fait trembler les filets plus de 50 fois au cours des 3 dernières saisons pour San José et a bien plaidé sa cause en marquant deux fois contre la Corée du Sud il y a un mois. Quant à Brad Davis, il a la plus belle patte gauche du championnat et c’est lui qui a donné la dernière passe sur le plus du buts au cours des trois dernières années. Ça ne lui garantit pas pour autant de quitter la canicule de Houston en juin prochain. Un cran derrière, Brad Evans ne fait pas d’étincelles dans l’entrejeu de Seattle mais convainc Klinsmann de le sélectionner trois ou quatre fois par saison. Comptant 41 sélections, Benny Feilhaber, milieu central de Kansas City, a retrouvé l’équipe nationale en février après 2 ans d’absence.

Ils ne sont pas les seuls joueurs de MLS à avoir été appelés par Klinsmann l’an dernier, et tous les autres sont soit déjà des valeurs sûres de MLS, soit des vedettes en devenir, mais n’ont pas (encore) l’aura de ceux cités plus haut. Il s’agit de Dax McCarty, Sean Johnson, Tony Beltran, Eric Alexander, Will Bruin, Bill Hamid, DeAndre Yedlin, Justin Morrow, Alan Gordon, Tally Hall, Michael Harrington, Chris Klute, Chance Myers, Shane O'Neill, Seth Sinovic, Corey Ashe et Jack McInerney.

BEAUCOUP D’INTERNATIONAUX ÉTRANGERS

S’il pourrait y avoir une douzaine de joueurs américains de MLS à la prochaine Coupe du monde, il est tout à fait envisageable d’en compter tout autant d’étrangers. Parmi eux, le roi du jeu aérien, l’Australien Tim Cahill, un des grands artisans du Supporters Shield remporté par New York l’an dernier. Toronto a engagé deux autres grands noms au cours des dernières semaines : le gardien brésilien Julio Cesar, prêté par QPR mais plus connu pour sa période à l’Inter Milan, et l’attaquant anglais Jermain Defoe arrivé en droite ligne de Tottenham où il faisait régulièrement trembler les filets. Autres seuls internationaux de leurs pays en MLS, l’Iranien Steven Beitashour, qui après avoir fait les beaux jours de San José au poste d’arrière droit a pris la direction de Vancouver cet hiver, et l’attaquant Juan Luis Anangonó, joueur désigné de Chicago qui ne compte toutefois que deux sélections avec l’Équateur.

Après les États-Unis, le Costa Rica pourrait être le pays à sélectionner le plus de joueurs de MLS pour la prochaine Coupe du monde. Il y a déjà quelques valeurs sûres (tant pour leur pays que dans leur club), comme Alvaro Saborio, auteur de 31 buts en 92 sélections et buteur très régulier avec Salt Lake, l’arrière gauche de New York Roy Miller, qui est passé complètement à côté de son début de saison 2013 avant de regagner sa place, et Giancarlo Gonzalez, arrière central arrivé à Columbus cet hiver. Les noir et or ont également transféré l’arrière gauche Waylon Francis et avaient déjà en leurs rangs Jairo Arrieta, mais aucun des deux n’est appelé à chaque match de l’équipe nationale, sort identique à celui du flanc gauche de Portland Rodney Wallace.

Le Honduras est l’autre nation de la Concacaf dont les internationaux sont très prisés en MLS. Les plus connus sont Victor Bernardez, arrière central de San José élu meilleur défenseur du championnat en 2012, et Oscar Boniek Garcia, joueur désigné qui anime le flanc droit à Houston. L’attaquant Jerry Bengtson a le même statut à New England, joue régulièrement pour son pays mais peine à s’illustrer positivement pour son club. Le sélectionneur du Honduras suit également de près Marvin Chavez, qui arpentera l’aile de Colorado cette saison après avoir quitté San José, et l’arrière gauche Johnny Leveron, qui défend les couleurs de Vancouver depuis un an.

La liste des joueurs de MLS qui pourraient aller à la prochaine Coupe du monde est bien plus longue que ce que beaucoup de monde pense… et ces joueurs sont loin d’être les seules vedettes du championnat ! De ces autres, on parlera demain.

10 February 2:25 pm

RDS et TSN, diffuseurs officiels de la Major League Soccer au Canada, ont dévoilé aujourd’hui leur calendrier de télédiffusion pour la saison régulière 2014. TSN offrira une couverture nationale de 90 rencontres, dont 65 impliquant au moins un des clubs canadiens de MLS, et RDS retransmettra 30 rencontres impliquant toutes Montréal, Toronto ou Vancouver.

TSN retransmettra son premier match de la saison le 8 mars, à l’occasion de Vancouver - New York. RDS commencera sa retransmission de rencontres de la saison régulière le 22 mars pour Montréal - Seattle. Le premier match sur RDS 2 sera la visite de Toronto à Seattle, le 15 mars. TSN retransmettra le premier match à domicile du Toronto FC, le 22 mars contre DC United.

La programmation de matchs de MLS sur TSN et RDS comprend quatre duels 100% canadiens : Vancouver - Montréal le 25 juin, Toronto - Vancouver le 16 juillet, le déplacement de Toronto au stade Saputo le 3 août et celui en sens inverse de Montréal à Toronto le 18 octobre.

TSN et RDS offriront également la couverture exclusive des séries éliminatoires de la MLS, de la Coupe MLS 2014 ainsi que du Match des étoiles AT&T de la MLS 2014 le 6 août au JELD-WEN Field de Portland (Oregon). Toutes les rencontres de MLS diffusées sur TSN, TSN2, RDS et RDS2 pourront aussi être regardées en direct sur TSN Mobile TV et Télé Mobile RDS.

Pour le calendrier complet des trois équipes canadiennes, rendez-vous sur les liens suivants : Impact de Montréal, Toronto FC et Vancouver Whitecaps FC.

29 January 5:32 pm

Chance Myers et Kansas City ont trouvé un terrain d’entente et l’arrière droit prolongera donc son bail chez le vainqueur de la dernière Coupe MLS. Cela veut dire que dix des onze titulaires qui ont commencé le match face à Salt Lake (Nielsen a pris sa retraite) seront de l’effectif cette saison, sauf transfert qui semble improbable. Ce qui m’a amené à me poser la question suivante : les titulaires de la finale restent-ils chez le vainqueur de la Coupe MLS la saison suivante et, le cas échéant, l'équipe confirme-t-elle ses résultats ?

2012 – LA Galaxy. David Beckham a pris sa retraite, le gardien Josh Saunders est parti à Salt Lake où il est devenu réserviste de Nick Rimando, Christian Wilhelmsson n’a pas été conservé et est parti jouer aux Émirats. Ajoutons le départ de Mike Magee pour Chicago quelques semaines après le début de la saison 2013.

2011 – LA Galaxy. Les onze titulaires de la finale étaient tous au club la saison suivante. Adam Cristman a pris sa retraite en juin en raison d’une accumulation de blessures. Le LA Galaxy a conservé son titre en 2012.

2010 – Colorado. Là encore, le onze de départ victorieux de la Coupe MLS était au complet à la reprise en 2011. L’équipe était septième au classement général de la saison régulière lors des deux années (mais avec 18 équipes en 2011 pour 16 en 2010).

2009 – Salt Lake. Yura Movsisyan est le seul titulaire de la finale à avoir quitté le club, prenant la direction de Randers au Danemark. 2010 a été une des meilleures saisons du club, et la victoire de la Coupe MLS 2009 l’a qualifié pour la Ligue des champions 2010-2011 dont il a atteint la finale.

2008 – Columbus. Là encore, un seul départ à signaler, celui de Brad Evans pour Seattle. Dominateur d’un bout à l’autre de la saison 2008, Columbus a encore terminé premier du classement général en 2009 mais a été sorti en phase finale par Salt Lake, futur vainqueur de la Coupe MLS.

2007 – Houston. Trois des onze titulaires des Texans en Coupe MLS manquaient à l’appel la saison suivante. Le défenseur Ryan Cochrane avait pris la direction de San José, qui venait de ressusciter après le déménagement du club à Houston en 2006. Le duo d’attaque est parti lui aussi : Nate Jaqua a tenté sa chance en Autriche, à Altach, mais est revenu à Houston durant l’été, alors que Joseph Ngwenya a lui aussi effectué un bref passage en Autriche, à Kärnten, avant de rejoindre les Turcs d’Antalyaspor.

22 January 5:35 pm

Esa pintura que crees estar viendo en la fotografía de arriba, de hecho no está en un lienzo, sino la piel de una persona.

La foto salió en Twitter y ha sido clasificada como uno de los dibujos más impactantes de la estrella francesa de los New York Red Bulls Thierry Henry… en la piel de un humano.

El artillero francés, quien es a su vez un aficionado a los tatuajes y la tinta, seguramente apreciará las horas que esta persona habrá pasado con el artista que lo tatuó. El año pasado, el mismo Henry se habría hecho un nuevo tatuaje en su brazo, el cual mostraba a la ciudad de Nueva York y el retrato de su hija.

Por si necesitas alguna pista de que tan fanático es este tipo que se tatuó a Henry, basta con checar el estilo de peinado que lleva el jugador de los Red Bulls en el tatuaje. La última vez que Thierry lució ese look con cabello data del milenio pasado.

Nos han enviado este impresionante tatuaje de Henry esta semana. Tienes algún tatuaje futbolero? Envíanos fotos a @RocketSoccerAM.

21 January 4:48 pm

Le SuperDraft 2014 a pris fin aujourd’hui, avec les deux derniers tours lors desquels les 19 clubs de Major League Soccer ont sélectionné un total de 38 joueurs. Il est encore trop tôt pour dire qui émergera chez les professionnels et quand, même si certains noms ont déjà été mis de l’avant. Les intéressés tenteront de marcher sur les traces de Joao Plata, Chris Schuler, Sean Johnson ou encore Eric Alexander, tous choisis à un stade tardif de cette séance de recrutement.

Les heureux élus du SuperDraft se battront pour une place dans l’effectif de leur club respectif et le verdict tombera d’ici le début de saison. Si les équipes de MLS n’ont aucune limite quant au nombre de joueurs participant à leur préparation d’avant-saison, chaque club doit en effet être en conformité avec les règlements concernant la liste des joueurs et le budget salarial pour le 1er mars.

Parmi les autres nouvelles du jour, la rumeur d’un changement dans le déroulement de la phase finale qui devrait ravir Jason Kreis, même s’il n’est plus à Salt Lake : au lieu de systématiquement jouer à domicile lors du match retour, le club le mieux classé à l’issue de la saison régulière choisirait s’il commence par se déplacer chez son adversaire ou par le recevoir.

Pour finir cette chronique quotidienne, deux lectures intéressantes au sujet de joueurs français. La première concerne le nouveau médian défensif de San José : Jean-Philippe Pierazzi parle du rêve qu’il réalise en quittant Ajaccio pour la Californie. La seconde est une rumeur, celle du passage de Sidney Govou à New York.

01 January 4:32 pm

Alors que la période des transferts bat son plein, voilà un rappel qui semble évident : mal évaluer son effectif, ses besoins ou ses renforts voire, pire, avoir un club où les joueurs entrent et sortent comme dans un moulin est souvent une des causes de déceptions en cours de saison. Plusieurs clubs peuvent en témoigner.

2. Des campagnes de transfert ratées
Même si l’équipe a remporté la Coupe des États-Unis, le titre de plantage en beauté de la saison peut difficilement revenir à un autre club que DC United. Si un tel effondrement était difficilement imaginable, une importante glissade était tout de même prévisible. Les joueurs partis l’hiver dernier étaient bien plus importants que ce que certains ne le croyaient. L’attaque a perdu de sa diversité, le poids du jeu s’est retrouvé sur les épaules d’une défense déjà frêle et l’édifice s’est écroulé. Cela mérite une palme dans la catégorie « mauvaise évaluation de son effectif ».

D’autres évaluations ratées : à San José (qui a mal jugé la richesse de son noyau et payé les absences au prix fort), à Montréal (qui a certes conservé ses joueurs importants mais mal estimé les renforts nécessaires) et à Columbus (où les problèmes avaient été bien ciblés mais où les prétendus renforts ont métamorphosé l’étalon de fin 2012 en cheval de trait).

Et puis, il y a ceux qui ont fait le grand ménage avec peu de succès. Car quand on se lance dans une telle entreprise, il faut savoir où balayer. Bons exemples : New York (malgré l’exception Juninho) et Portland. Par contre, Toronto et Chivas USA ont ressemblé à des moulins où les joueurs entraient et sortaient sans arrêt, sans trop qu’on ne sache si leur passage était bien nécessaire. Et pour 2014, on y repart encore à zéro !

Droit dans le mur : les flops de la saison 2013
3. Les tares défensives du LA Galaxy
4. Portland n’a peut-être qu’un défaut, mais il est énorme
5. Des forteresses redevenues petits châteaux
6. À Salt Lake, défendre côté gauche semble facultatif
7. Les agonies défensives de Montréal
8. Seattle incapable de conclure
9. Improductivité sur phases arrêtées = derniers
10. La prudence excessive de Vancouver

22 December 5:12 am

Nous voilà dans le carré d’as de mes réjouissances de la saison, où s’accumulent les bonnes surprises, à commencer aujourd’hui par des défenseurs qui méritent plus de visibilité et la force offensive du vainqueur du Supporters Shield.

4. Sarkodie, Yedlin, Klute et Sinovic : des arrières latéraux modernes
On parle moins d’eux que des attaquants, mais ils ont eu un apport essentiel à leur équipe cette saison : des arrières latéraux modernes, à la fois solides défensivement mais aussi productifs offensivement. En plus de rendre leur flanc difficile à passer, ils ont quelques passes décisives à leur actif. À droite, DeAndre Yedlin (Seattle), qui a été au Match des étoiles, et Kofi Sarkodie (Houston), qui met l’adversaire à terre les rares fois où il est battu. À gauche, Chris Klute (Colorado), qui a franchi sans mal le pas depuis la D2, et Seth Sinovic (Kansas City), qui avait déjà été très solide la saison dernière au sein de la meilleure défense de la compétition. Ces joueurs ont de l’avenir : le dernier nommé a 26 ans, les trois autres 23 ans ou moins.

3. Enfin un trophée – mérité – pour New York !
De tous les clubs évoluant en MLS depuis la saison inaugurale de la compétition en 1996, New York était le seul à ne pas avoir remporté de trophée officiel. Il a mis fin à cette disette en s’adjugeant le Supporters Shield grâce à une saison qui, sans être étincelante, a été plus que probante. Le tout sous la direction de Mike Petke, qui effectuait ses débuts d’entraîneur. C’est notamment son attaque qui a brillé : très complète, elle était certainement la seule de la compétition à n’avoir aucune faiblesse. Parmi ses forces, la domination sur les flancs mais surtout dans les airs, grâce à un majestueux Tim Cahill, auteur de 12 buts, dont 9 de la tête. La défense n’a pas toujours été aussi convaincante, notamment quand elle se repliait dans ses 20 derniers mètres, où Houston lui a assené le coup de grâce en phase finale.

Pleine lucarne : les tops de la saison 2013
5. Camilo : un top buts à lui tout seul !
6. Di Vaio, Magee : un pas en avant
7. La défense de Kansas City, impossible à enfoncer
8. Un nouveau stade pour DC United
9. Fernandez et Michel ont permis à Dallas de rêver… une demi-saison
10. Vent de fraîcheur à Colorado et New England

02 December 5:43 pm

Omar González generalmente se destaca por su enorme contribución a la defensa del LA Galaxy al igual que a la de la selección de los Estados Unidos.

Defensa central de gran categoría, sobrio y con un talento enorme. Generalmente un tipo que no da muchas declaraciones ni es mucho de estar frente a las cámaras y bajo los reflectores.

Sin embargo a través de la red social de Instagram, Omar mostró un lado que poco le conocíamos, al parecer con motivo del Día de Acción de Gracias. Al mejor espíritu festivo, lo podemos ver tocando el saxofón en medio de un terreno… en boxers (video arriba).

Definitivamente, hay que ver para creer.

07 November 10:38 am

Il a fallu recourir aux prolongations pour connaître les participants à la finale de la Conférence Est, qui opposera Houston à Kansas City (match aller samedi au Texas), respectivement vainqueurs à New York et contre New England.

Chez lui, le vainqueur du Supporters Shield avait toutes les cartes en mains pour passer au tour suivant mais a une fois de plus laissé filer la montre en or, s’inclinant 1-2 (résumé vidéo). Dominateur, il avait ouvert la marque grâce à Wright-Phillips, qui reprenait un centre de Sam et profitait d’une bourde du gardien Hall. Ce dernier s’est ensuite parfaitement repris en multipliant les réflexes salvateurs. L’égalisation est tombée en fin de première mi-temps quand Sekagya offrait littéralement le ballon à Davis, qui n’avait plus qu’à conclure. L’auteur de la mauvaise passe s’était fait mal quelques minutes plus tôt et peinait encore à courir : un cadeau parmi d’autres offert par les New Yorkais.

Il y avait certes un peu de malchance dans ce but, mais l’équipe a remis tellement souvent son adversaire dans le match qu’elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Les deux formations n’ont pu se départager au cours des 90 minutes réglementaires, et Dominic Kinnear a donné une leçon de coaching à son homologue Mike Petke en effectuant des remplacements plus judicieux. Parmi eux, le nouveau héros orange, Omar Cummings, auteur du but décisif après avoir déjà égalisé dans les derniers instants au match aller.

Avec un but de retard suite à sa défaite à Foxborough, Kansas City a entamé sa rencontre face à New England tambour battant. L’équipe locale a cependant buté sur un Reis qui a multiplié les miracles, ne s’avouant vaincu que par Collin juste avant la pause. Le stade s’est tu lorsqu’Imbongo a fait 1-1 à 20 minutes de la fin mais a retrouvé l’espoir quand l’arrière gauche Sinovic a marqué le but le plus important de sa carrière, replaçant les deux équipes à égalité parfaite suite au 2-1 du match aller. Pour la deuxième fois de la soirée, il fallait recourir aux prolongations.

Durant celles-ci, l’assaut que les visiteurs avaient prévu de subir s’est poursuivi. Mais c’est paradoxalement après un dégagement raté de New England que les Ciel et Marine ont pu mener un contre ponctué victorieusement par Bieler pour fixer les chiffres à 3-1 (résumé vidéo) à 7 minutes de la loterie des tirs au but. Peter Vermes était très fier de ses joueurs, qui ont à la fois parfaitement géré le match et offert du spectacle.