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MLS Cup

29 January 6:32 pm

Chance Myers et Kansas City ont trouvé un terrain d’entente et l’arrière droit prolongera donc son bail chez le vainqueur de la dernière Coupe MLS. Cela veut dire que dix des onze titulaires qui ont commencé le match face à Salt Lake (Nielsen a pris sa retraite) seront de l’effectif cette saison, sauf transfert qui semble improbable. Ce qui m’a amené à me poser la question suivante : les titulaires de la finale restent-ils chez le vainqueur de la Coupe MLS la saison suivante et, le cas échéant, l'équipe confirme-t-elle ses résultats ?

2012 – LA Galaxy. David Beckham a pris sa retraite, le gardien Josh Saunders est parti à Salt Lake où il est devenu réserviste de Nick Rimando, Christian Wilhelmsson n’a pas été conservé et est parti jouer aux Émirats. Ajoutons le départ de Mike Magee pour Chicago quelques semaines après le début de la saison 2013.

2011 – LA Galaxy. Les onze titulaires de la finale étaient tous au club la saison suivante. Adam Cristman a pris sa retraite en juin en raison d’une accumulation de blessures. Le LA Galaxy a conservé son titre en 2012.

2010 – Colorado. Là encore, le onze de départ victorieux de la Coupe MLS était au complet à la reprise en 2011. L’équipe était septième au classement général de la saison régulière lors des deux années (mais avec 18 équipes en 2011 pour 16 en 2010).

2009 – Salt Lake. Yura Movsisyan est le seul titulaire de la finale à avoir quitté le club, prenant la direction de Randers au Danemark. 2010 a été une des meilleures saisons du club, et la victoire de la Coupe MLS 2009 l’a qualifié pour la Ligue des champions 2010-2011 dont il a atteint la finale.

2008 – Columbus. Là encore, un seul départ à signaler, celui de Brad Evans pour Seattle. Dominateur d’un bout à l’autre de la saison 2008, Columbus a encore terminé premier du classement général en 2009 mais a été sorti en phase finale par Salt Lake, futur vainqueur de la Coupe MLS.

2007 – Houston. Trois des onze titulaires des Texans en Coupe MLS manquaient à l’appel la saison suivante. Le défenseur Ryan Cochrane avait pris la direction de San José, qui venait de ressusciter après le déménagement du club à Houston en 2006. Le duo d’attaque est parti lui aussi : Nate Jaqua a tenté sa chance en Autriche, à Altach, mais est revenu à Houston durant l’été, alors que Joseph Ngwenya a lui aussi effectué un bref passage en Autriche, à Kärnten, avant de rejoindre les Turcs d’Antalyaspor.

10 December 11:43 am

La saison s’est terminée en apothéose avec une finale riche en suspense, sur laquelle nous revenons longuement dans notre émission de la semaine (à écouter ici). Parmi les sujets qui alimentent le débat :

  • La qualité de la rencontre
  • Le match d’Aurélien Collin
  • Les individualités qui se sont mises en valeur
  • L’arbitre, ses décisions et sa clémence
  • La séance de tirs au but
  • L’influence de la météo
  • La carte de visite que représente une telle finale pour la MLS

Une partie de l’émission est aussi consacrée à l’Impact de Montréal, plus particulièrement à la situation de l’entraîneur et au fait que son équipe -21 ans jouera en PDL la saison prochaine. Pour cette dernière de l’année, chaque animateur dit également ce qu’il a particulièrement aimé en 2013 et fait un vœu pour 2014.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

09 December 12:27 pm

En se réveillant ce lundi matin, joueurs, dirigeants et supporters de Kansas City ont encore le cœur à la fête, après la victoire remportée de haute lutte par leurs favoris en finale de la Coupe MLS. Un trophée dont l’écho international est plus retentissant d’année en année. Cette saison, il est notamment palpable en France, où presque tous les médias parlent d’Aurélien Collin, désigné Joueur du match.

Les héros sont nombreux et chacun joue son rôle particulier. Lawrence Olum était sur le banc avec une fracture au péroné gauche : il a dû monter au jeu après 7 minutes, suite à la blessure d’Oriol Rosell ! Jimmy Nielsen, lui, a joué avec des côtes cassées ! Il est certain que cela fait partie des nombreuses histoires que les supporters racontent aujourd'hui à leurs collègues de bureau, à leurs camarades de classe. Quelle joie de les retrouver le lundi quand le week-end a été aussi joyeux. Et quelle belle promotion pour le club, pour le sport.

Quelle récompense aussi pour ces supporters, qui ont pu assister au sacre dans leur stade : « Attribuer la finale au participant le mieux classé est une des meilleures décisions de la ligue », insiste d’ailleurs l’entraîneur des nouveaux champions, Peter Vermes. Ce dernier est désormais devant une tâche difficile : maintenir l’équipe au sommet, avec la motivation supplémentaire qu’apporte la Ligue des champions.

Les visages sont évidemment moins radieux dans le camp des battus, plus particulièrement pour Lovel Palmer, qui n’a pas fini de penser à ce tir repoussé par la transversale. Mais avant lui, trois de ses équipiers avaient raté leur envoi au cours d’une séance qui a vu Salt Lake passer par toutes les émotions. Désormais, il faut songer à l’avenir : Jason Kreis croit que le club sera candidat au titre en 2014, même s’il n’a pas encore pris la décision très difficile d’y rester ou de relever un nouveau défi.

07 December 9:05 pm

Le Sporting Kansas City a remporté la Coupe MLS 2013, battant le Real Salt Lake à l’issue d’une séance de tirs au but épique, à laquelle il a fallu recourir puisque les deux équipes étaient à égalité 1-1 à la fin du temps réglementaire puis après 120 minutes, suite à des buts d’Alvaro Saborio et d’Aurélien Collin.

Dans un Sporting Park plein à craquer malgré la température négative, Kansas City a d’emblée pris la direction des opérations mais, après avoir rapidement perdu Oriol Rosell sur blessure, a dû patienter 25 minutes pour se créer une occasion dangereuse, une reprise de la tête de CJ Sapong détournée par Nick Rimando.

Salt Lake a profité d’erreurs adverses pour rééquilibrer les échanges. Robbie Findley a tiré sur le poteau suite à une mauvaise sortie de Jimmy Nielsen. Une reprise de la tête d’Alvaro Saborio a aussi filé à côté alors qu’Aurélien Collin avait permis à quatre adversaires d’échapper au piège du hors-jeu. Si le score était vierge à la mi-temps, c’était également grâce à Rimando, victorieux d’un face à face avec Dom Dwyer.

Les visiteurs ont ouvert la marque à la 52e minute après un dégagement de Collin droit sur Kyle Beckerman, auteur d’une passe lumineuse à Saborio qui a calmement trompé Nielsen (0-1).

Les pensionnaires de l’Utah ont failli doubler leur avance suite à un tir des 30 mètres de Bekcerman repoussé par le poteau. Même sort pour un envoi bourré d’effet de Javier Morales, ponctuant un contre auquel s’exposait Kansas City qui poussait pour égaliser.

L’équipe locale est arrivée à ses fins à la 76e minute quand un corner de Graham Zusi côté droit était repris de la tête par Collin qui a envoyé le ballon au fond des filets et remis les deux équipes à égalité (1-1). Le défenseur français a également reçu le trophée de Joueur du match.

Le Sporting a dominé la fin du temps réglementaire mais n’a pu trouver le chemin des filets. En début de prolongation, une longue touche était dégagée droit sur Zusi dont la reprise filait sous la transversale mais était écartée par un superbe arrêt de Rimando. Les deux équipes étant toujours à égalité après 120 minutes, il a fallu recourir à une séance de tirs au but pour les départager.

Celle-ci fut épique puisque tous les joueurs de champ ont tiré. Salt Lake a raté ses deux premiers envois mais, cinquième tireur de Kansas City, Zusi a envoyé le ballon au-dessus alors qu’il avait la victoire au bout du pied. La situation était inversée après un tir à côté d’Olum, mais Nielsen a arrêté l’envoi de Velasquez. Dixième frappeur des siens, Collin a trompé Rimando. Obligé de marquer, l’arrière gauche de Salt Lake Lovel Palmer a tiré sur la transversale, mettant fin à une séance remportée 7-6 par l’équipe locale.

Cette victoire permet à Kansas City de soulever la Coupe MLS pour la deuxième fois de son histoire, après un premier titre acquis en 2000 sous la dénomination Wizards. En 2010, le club a changé d’image, de nom – adoptant celui de Sporting Kansas City – et a intégré un an plus tard le Sporting Park, où a eu lieu la finale de la Coupe MLS 2013.

06 December 4:19 pm

La finale de la Coupe MLS 2013 opposera Kansas City à Salt Lake ce samedi à partir de 16h00 (HE - 15h00 locales). Une rencontre qui sera diffusée aux quatre coins du monde, notamment sur RDS, TSN2, ESPN et UniMas au Canada et aux États-Unis.

Le duel est alléchant, puisqu’il oppose la meilleure défense à la meilleure attaque de la compétition. Contrairement aux dernières finales, où l’attention était focalisée sur les grands noms du LA Galaxy, celle-ci permettra à des joueurs aux profils très différents de se mettre en valeur.

Véritable vedette en MLS mais méconnu dans son pays, Aurélien Collin pourrait devenir le deuxième Français à soulever la Coupe MLS. Davantage prophète en son pays (mais aussi au Mexique…), son coéquipier Graham Zusi verrait son statut encore plus glorifié s’il offrait la victoire à ses couleurs. Il en irait de même pour l’enfant de la ville, Matt Besler.

Salt Lake a aussi ses idoles : l’une des plus emblématiques, l’attaquant Alvario Saborio, sera apte à disputer le match, lui qui était incertain, au même titre que l’arrière gauche Chris Wingert. Le buteur costaricien est l’élément le plus avancé de la colonne vertébrale qui commence par le gardien Nick Rimando et est prolongée par Kyle Beckerman et Javier Morales.

Chaque équipe a aussi un ancien grand espoir du soccer américain qui n’a pas percé au niveau international tout en devenant une valeur sûre en MLS : en ce jour de tirage au sort, Benny Feilhaber et Robbie Findley ont sûrement eu un pincement au cœur en pensant à leur présence au Mondial 2010 en Afrique du Sud. Ils ne seront probablement pas au Brésil l’été prochain mais comptent sur cette expérience pour réaliser un grand match ce samedi.

Aussi prometteuse soit-elle, une carrière ne comporte aucune garantie. Les vétérans de Salt Lake n’ont pas manqué de transmettre ce message à leurs jeunes coéquipiers. Le rendez-vous est important pour ceux dont le rôle a pris de l’importance en cours de saison. En face, le vétéran Paulo Nagamura est dans une situation similaire : son retour a requinqué l’entrejeu de Kansas City mais l’a surtout stabilisé défensivement. Sa confrontation directe avec Morales vaudra le coup d’œil.

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Et puis, il y les éléments inattendus voire extérieurs. Si le match est serré, chaque entraîneur pourrait sortir une carte cachée, comme Sonny Saad pour l’équipe locale ou Joao Plata pour les visiteurs. La météo fera aussi beaucoup parler d’elle : il fera très froid, mais le terrain ne sera pas gelé, assure Peter Vermes. Son vis-à-vis Jason Kreis a d’autres préoccupations : très convoité, il a admis du bout des lèvres que ce match pourrait être son dernier à la tête de Salt Lake, même si l'homme fort du club espère le conserver. Comment cet élément joue-t-il dans la tête des joueurs ?

Sur le terrain, je vous conseillerais de surveiller certaines faiblesses criantes de chaque équipe, car c’est là que pourrait se faire la différence. Salt Lake devra boucher son flanc gauche, ne pas trop laisser centrer et être bon défensivement dans les airs. Kansas City devra surtout éviter les pertes de balle et quand ça arrivera, bien se reconvertir défensivement, surtout dans l’axe.

Pour avoir encore plus de détails au sujet de la finale, écoutez l’émission Coup Franc, consultez les statistiques des deux équipes et voyez la couverture exhaustive de MLSsoccer.com. Vous aurez dès lors la plupart des éléments en mains pour la regarder d’un œil avisé. Alors, selon vous, qui va gagner ? Faites vos jeux et, surtout, bon match !

05 December 2:10 pm

La finale Kansas City - Salt Lake est évidemment le sujet de discussion principal de notre émission de la semaine (à écouter ici) lors de laquelle on discute aussi du discours sur l’état de la Ligue – avec des débats sur les sujets les plus chauds – et on présente notre Onze idéal de la saison.

Qui gagnera la Coupe MLS ? En plus de nos pronostics, on compare Kansas City et Salt Lake ligne par ligne, on décrit les forces et faiblesses de chacun des protagonistes, l’animation du jeu préférée des deux équipes, on tente de prévoir le scénario de la rencontre, on évoque les points d’interrogations et les cartes cachées des deux équipes, on parle des deux entraîneurs, de leur état d’esprit et des choix qu’ils ont à faire.

Le discours sur l’état de la Ligue a mis en avant les points chauds concernant l’avenir de la MLS. D’où viendront les nouvelles équipes, qui sont les candidats et quelle est leur situation ? Calendrier : avantages théoriques et difficultés pratiques du passage de l’année scolaire à l’année civile. Comment s’assurer d’avoir un match phare à date fixe pour obtenir des droits TV plus rémunérateurs ? Formation : Don Garber a demandé à la NCAA de s’adapter.

L’émission se termine avec le dévoilement du Onze idéal de l’émission Coup Franc avec, eh oui, des arrières latéraux, mais aussi les choix des animateurs pour des catégories originales : « le secret le mieux gardé » et « le meilleur joueur sur Twitter ».

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

04 December 5:29 pm

À trois jours de la finale de la Coupe MLS opposant Kansas City à Salt Lake, le match est sur de plus en plus de lèvres (d’ailleurs on vous en parlera abondamment dans l’émission Coup Franc en ligne ce jeudi) et les comparaisons entre les deux équipes pleuvent.

La meilleure défense recevra la meilleure attaque, mais on aura aussi sur le terrain deux équipes qui aiment avoir une importante possession de balle. Pensez-vous qu’on aura droit à une opposition de styles ? La question n’est pas simple, et même à Salt Lake, il y a désaccord sur la réponse. Pendant que Borchers insiste sur les points communs entre les deux équipes, Morales parle d’un adversaire physique qui pratique un jeu totalement différent. Il faut dire que, même s’il ne s’en formalise guère, le meneur de jeu s’attend à recevoir un traitement particulier.

S’ils souhaitent évidemment la victoire de leur équipe, les supporters de Kansas City ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été gâtés cette année : ils verront la finale chez eux, où il y a également eu ces derniers mois le Match des étoiles et une rencontre des éliminatoires de la Coupe du monde. L’avantage du terrain vient aussi avec une certaine pression, que les visiteurs ne se privent pas d’accentuer en insistant sur leur aisance devant des foules hostiles.

Ces derniers jours, MLSsoccer.com a également comparé les deux équipes ligne par ligne. Chez les gardiens, tous deux d’un âge avancé, les réflexes de Rimando auront-ils le dessus sur la concentration de Nielsen ? Le Danois a des regrets à effacer, lui qui n’avait pas savouré à sa juste valeur le titre de champion de son pays remporté il y a 14 ans. Moins perméable de la compétition, la défense de Kansas City semble avoir le dessus sur celle de son adversaire, dont on sous-estime néanmoins peut-être certaines qualités.

Comparer l’entrejeu est difficile tant chaque équipe a un style qui lui est propre, avec des animations différentes. Face au milieu en losange de Salt Lake qui peut se transformer en rouleau compresseur, le trio de Kansas City se concentre sur ses tâches défensives pour priver l’adversaire du ballon avant de tenter d’écarteler sa défense. Devant, avantage à l’attaque la plus prolifique du championnat face à un adversaire à qui il manque un vrai buteur.

Quant aux entraîneurs, ils ont la particularité de tous deux avoir évolué à un poste offensif lorsqu’ils étaient joueurs (même si Vermes a reculé dans le jeu au fil de sa carrière). De là à dire que ça laisse présager une finale qui fera la part belle à l’attaque, il y a un pas de géant que je me garde de franchir !

25 November 12:31 pm

Salt Lake disputera la finale de la Coupe MLS 2013 à Kansas City : vainqueur 4-2 à l’aller, il a conservé son avance de main de maître en remportant 0-1 le match retour de sa finale de conférence à Portland (résumé vidéo).

À vrai dire, l’équipe de Caleb Porter n’est jamais complètement rentrée dans son match et a peiné à inquiéter Rimando. Essayant de jouer au sol dans l’axe, elle trouvait toujours un pied adverse pour la contrer. Ses principales menaces ont été sur phases arrêtées, deux d’entre elles se terminant même par un but, à chaque fois annulé. S’il y avait clairement hors-jeu sur le deuxième, l’entraîneur local ne comprend pas le coup de sifflet sur le premier, tournant du match à ses yeux. Il pourrait aussi invoquer les blessures de Piquionne et Wallace, l’obligeant à remplacer deux joueurs avant même la mi-temps.

Pendant ce temps, Salt Lake tenait parole et ne se recroquevillait pas devant son but. Au contraire, Beckerman et ses coéquipiers faisaient tout pour maîtriser l’entrejeu. Dans un duel entre deux équipes qui aiment jouer loin dans le camp de l’adversaire, cela ne débouchait pas sur de nombreuses occasions. Un scénario rêvé pour les visiteurs, qui ont fait preuve d’efficacité quand un dégagement de Rimando a fini dans les pieds de Gil dont le tir à distance était mal maîtrisé par Ricketts : Findley, à l’affût, n’en demandait pas tant pour inscrire un autre but très important. Ce fut le seul du match, dont Portland passa la suite à chercher la clef, en vain. Salt Lake est sa bête noire, mais même les vainqueurs ont du mal à en expliquer la raison.

Malgré une déception évidente, les supporters locaux ont soutenu leurs joueurs jusqu’au bout. Ces derniers ne cachaient pas leur peine tout en soulignant la très belle saison du club, où s’est installée la culture de la victoire. Sportifs, les visiteurs n’ont pas manqué de souligner les mérites d’un adversaire coriace. Avant de fêter la qualification qui couronne une saison qui a largement surpassé les attentes. Ils ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin, mais bien soulever la Coupe MLS le 7 décembre prochain.

24 November 11:35 am

C’est à Kansas City qu’il faudra se rendre le samedi 7 décembre pour assister à la finale de la Coupe MLS. Meilleure équipe de la saison régulière encore en lice, le Sporting local s’est en effet qualifié en battant Houston 2-1 (résumé vidéo) alors que les deux équipes s’étaient quittées sur un nul vierge au match aller de leur finale de conférence.

Le match le plus froid de l’histoire de la MLS avait pourtant commencé de la meilleure manière qui soit pour les Texans : après avoir récupéré le ballon à 25 mètres de leur but, ils ont filé dans le camp adverse, profité d’un dégagement approximatif et ouvert la marque dès la troisième minute par l’entremise de Boniek Garcia. Le spectacle était lancé pour une rencontre très agréable à regarder.

L’homme du match a, sans le moindre doute, été Benny Feilhaber. Généralement brillant contre des équipes friables défensivement dans l’axe, il s’en est donné à cœur-joie contre Houston, et a grandement aidé Kansas City à remporter la bataille de l’entrejeu. Il a aussi été à la base de l’égalisation, au quart d’heure, se faufilant entre plusieurs adversaires avant d’envoyer une passe que Boswell a malencontreusement prolongée dans les pieds de Sapong, qui a trompé Hall sans peine. Le score à la pause (1-1) aurait pu être bien plus élevé mais les attaquants ont multiplié les ratés.

Le début de la deuxième mi-temps a certainement été le moment le moins animé de la rencontre. Et celui, après l’ouverture du score, lors duquel l’équipe locale semblait la plus prenable. Mais privé de Clark et de Bruin, Houston n’a pas été en mesure d’en profiter. Et peu après l’heure de jeu, Feilhaber, encore, a superbement pris la mesure de l’axe de l’entrejeu adverse pour envoyer une magnifique passe vers Dwyer qui a donné l’avance aux siens d’un but tout aussi beau. En l’espace de quelques semaines, l’attaquant se muait en héros pour un deuxième club différent.

Dans le dernier quart d’heure, Houston a tenté d’enfoncer son adversaire mais il est vraiment très difficile de manœuvrer face à la défense de Kansas City une fois qu’elle est en place. On en eut encore une belle démonstration, et le score ne bougea plus. Le public local, déjà en feu, avait une raison de plus de se réjouir : pour la première fois de l’histoire, Kansas City accueillera la finale de la Coupe MLS. Contre Portland ou Salt Lake ? Réponse ce dimanche soir.

12 December 2:43 pm

¡Qué día para nombrar un técnico! 12-12-12

Mientras en Los Ángeles empezaba la jornada laboral, en la Costa Este de los Estados Unidos, ya eran las 12 del mediodía (otro 12 más para la colección), cuando Chivas USA anunció oficialmente que José Luis Sánchez Solá “El Chelís” es el nuevo entrenador del Rebaño angelino.

Cuando algunos nos encontrábamos consternados aun porque nuestros relojes marcaban las 12:12 PM, la oficina Rojiblanca estaba preparando el primer campanazo de la restructuración del club para 2013.

A continuación algunos datos del nuevo técnico de Chivas USA, que buscará en sus propias palabras: "En Chivas USA hay que retomar el sabor y el trato de la pelota y combinarla con el juego de la MLS".

- En 2010, llevó al Puebla a las semifinales de la SuperLiga ante New England Revolution, donde vio por primera vez las habilidades del granadino Shalrie Joseph, quien hoy milita con Chivas USA.
- Curiosamente, “El Chelís” no usa medias, al igual que el dueño del club, Jorge Vergara.
- Su disciplina como entrenador, la aprendió en sus épocas escolares desde la primaria hasta el bachillerato en la escuela militar.
- Tiene tres hijos; dos mujeres y un hombre, Isidro Sánchez “Pidri”, exjugador del Puebla mexicano y la selección nacional de Canadá.
- Obtuvo su licencia como entrenador, luego de viajar durante tres horas diariamente entre Ciudad de México y Puebla.
- @ElChelis siempre está dispuesto a responder los comentarios de sus seguidores en Twitter, y tanto como en la cancha, es igual de apasionado.

Con información de Olivia Cervantes, en el blog “Inside The Herd