blog

League

21 May 12:38 pm

Si l’arrivée de deux nouvelles équipes a provoqué une recomposition des conférences et le passage de 10 à 12 équipes qualifiées pour la phase finale, 2015 a également été marqué par une évolution des règlements concernant les effectifs et les transferts. Adaptations, nouveautés et clarifications sont au rendez-vous. Vous êtes nombreux à me poser régulièrement des questions à ce sujet, je vois ai donc préparé un tour d’horizon de points essentiels.

  • La taille maximale de l’effectif est passée de 30 à 28 joueurs.
  • Le budget salarial passe de 3,1 à 3,49 millions de dollars américains.
  • La part maximale du budget salarial pouvant être consacrée à un joueur passe de 387 500 à 436 250 $.
  • Le salaire minimum augmente, il est désormais de 50 000 $ au lieu de 36 500 $. Seuls 4 joueurs peuvent avoir cette rémunération, et aucun d’entre eux ne doit avoir 25 ans ou plus. Pour les autres, elle doit être d’au moins 60 000 $ (contre 48 500 $ en 2014).
  • Gros changement dont on a très peu parlé : les périodes de transferts, qui jusque-là ne concernaient que les joueurs venus de l’étranger, sont désormais d’application pour les échanges entre clubs de MLS si un joueur est impliqué. Ceux-ci ne sont donc plus possibles depuis le soir du 12 mai ; ils le redeviendront du 8 juillet au 6 août. Cela n’empêche pas de grossir l’effectif, en ajoutant par exemple un joueur venu de l’équipe réserve, à d’autres moments.
  • On connaît le montant annuel de base de la fameuse allocation monétaire : il est de 150 000 $ par club.
  • Il faut toujours payer 150 000 $ pour obtenir le droit d’avoir un troisième joueur désigné dans son effectif (sauf s’il a 23 ans ou moins). Cependant, depuis cette année, la cotisation n’est plus unique, mais se renouvelle chaque saison. Cela constitue un fonds, dont bénéficient les clubs qui ont moins de trois joueurs désignés : ils reçoivent chacun le même montant qui vient s’ajouter à leur allocation monétaire de base.
  • La limite du nombre de joueurs formés au club gagnant plus que le salaire minimum pour leur première année de contrat a été abolie.
  • La loterie pondérée a disparu.
  • La « découverte particulière », nouveauté de 2014, c’est un joueur transféré par le biais du processus de découverte dont le montant du transfert n’est pas imputé au budget salarial du club en une seule fois, mais amorti sur le terme du contrat.
  • Point qui peut paraître anodin à certains, important à d’autres : le mot « équipe » a été remplacé par le mot « club » dans de nombreux articles du règlement.

Deux des clarifications principales portent sur le processus d’allocation et le processus de découverte de joueurs. En fait, cela concerne les conditions que doivent remplir les clubs pour engager un joueur. Afin de rendre ça plus clair, avant d’expliquer ces clarifications, revoilà la liste de toutes ces conditions, à laquelle j’ai assorti un ordre d’application (non officiel mais qui, à toutes fins pratiques, marche plutôt bien).

  1. Les joueurs qui font partie de la liste d’allocation (voir détails plus bas), en général des gros noms ayant un lien avec les États-Unis ou la MLS, en fonction du classement d’allocation, qui donne la priorité aux clubs mal classés la saison précédente.
     
  2. Les joueurs sur lesquels un club a un droit de préemption, parce qu’ils ne sont pas restés en MLS après être arrivés en fin de contrat (y compris quand l’option n’a pas été levée par le club et y compris quand le club a tenté prolonger le contrat sans succès), parce qu’ils ont refusé l’offre d’un club lors du processus de découverte de joueurs (voir plus bas), parce qu’ils ont été sélectionnés lors du SuperDraft mais n’ont pas signé au club (sauf exception de la liste des joueurs disponibles, voir plus bas). C’est grâce à ce droit que Kansas City était prioritaire pour aller rechercher Roger Espinoza cet hiver.
     
  3. Les échanges, qui concernent tous les joueurs sous contrat avec un club de MLS. Ils peuvent être échangés contre un autre joueur, mais aussi contre d’autres avantages (place de joueur étranger, place au classement d’allocation, etc.)
     
  4. Les joueurs libres issus de MLS. C’est, dans le cas particulier de la MLS, le cas des joueurs âgés d’au moins 28 ans qui ont un minimum de huit ans de service en MLS et qui sont arrivés en fin de contrat ou dont l’option n’a pas été levée. C’est une nouveauté de 2015, et d’autres détails à ce sujet seront publiés suite à la ratification officielle de la nouvelle convention collective de travail.
     
  5. Le Processus de repêchage (ou simplement repêchage) a lieu une fois par an, après la Coupe MLS, et permet en gros aux clubs d’aller chercher des joueurs ayant plus de 23 ans et plus de trois ans d’expérience en MLS, et dont le contrat n’a pas été prolongé (ou l’option n’a pas été levée) par un autre club de MLS. C’est par exemple ainsi que Sanna Nyassi, que Montréal ne souhaitait pas conserver, a été recruté par San José cet hiver, ou que DC United a été chercher Fabian Espindola l’an dernier.
     
  6. Un joueur formé au club a été inscrit à l’école de jeunes du club pendant au moins un an et a rempli les conditions d’entraînement et de présence requises. Le club peut donc l’engager sans passer par le SuperDraft.
     
  7. Le SuperDraft est le recrutement de début d’année qui ouvre surtout les portes de la MLS aux joueurs qui ne sont pas encore pros et sont inscrits à l’université. Les clubs de MLS doivent choisir sur une liste établie par la MLS avec leur participation, comprenant surtout des étudiants de dernière année qui ne sont plus qualifiés pour jouer en championnat universitaire, mais aussi des joueurs Génération adidas (meilleurs joueurs des universités qui n’en sont pas encore à leur dernière année d’études et parfois certains des meilleurs joueurs des équipes nationales d’âge) et de certains joueurs étrangers qui n’ont pas été à l’université aux États-Unis.
     
  8. La liste des joueurs disponibles comprend principalement des éléments sur une voie de garage et se compose de joueurs écartés par un autre club de MLS, de joueurs qui n’étaient pas disponibles au SuperDraft mais dont la qualification pour jouer en championnat universitaire a échu la saison précédente, de joueurs universitaires absents du SuperDraft mais que la Ligue estime mûrs pour un contrat MLS, d’anciens joueurs de MLS sur laquelle une équipe a un droit de préemption dont elle ne se prévaut pas et de joueurs sélectionnés lors du SuperDraft mais qui n’ont pas reçu d’offre lorsque la saison commence. À la fin de l’année, les joueurs dont le contrat à échu et qui ne sont pas admissibles au repêchage se retrouvent aussi sur cette liste. Pour Montréal, il s’agissait de James Bissue, Gorka Larrea, Zakaria Messoudi et Gege Soriola. Après avoir été écarté il y a quelques semaines, Blake Smith y a également figuré.
     
  9. Le processus de découverte de joueurs, qui n’est pas nouveau mais a été modifié cette année (voir détails plus bas) permet de recruter tous les autres joueurs hors-MLS.

Outre l’apparition de la notion de joueur libre, deux modifications importantes sont mises en œuvre cette année : l’arrivée de la liste d’allocation, et des précisions quant au processus de découverte de joueurs. Elles valent quelques explications détaillées.

Le classement d’allocation existait déjà, son principe ne change pas : c’est un classement qui donne la priorité aux clubs moins bien classés la saison précédente pour engager certains joueurs de renom qui ont un lien, de près ou de loin, avec la MLS. C’est par exemple par ce biais que Sacha Kljestan et Kei Kamara sont revenus cette saison, tout comme Eddie Johnson et Bakary Soumare en 2012. Mais cela concerne aussi des joueurs qui n’avaient encore jamais joué en MLS : les clubs qui ont permis à Charlie Davies et Luis Robles d’y effectuer leurs premiers pas les ont engagés grâce à leur classement d’allocation.

Ce dernier est néanmoins désormais assorti d’une nouveauté très importante depuis cette année : la liste d’allocation. On y retrouve des internationaux américains, des espoirs américains et des anciens joueurs de MLS partis à l’étranger pour un montant de transfert supérieur à 500 000 $. Désormais, c’est clair, net et précis : seuls les joueurs de cette liste sont soumis au principe d’allocation, alors qu’avant, cela pouvait avoir des apparences de cas par cas.

Quant au processus de découverte de joueurs, il sert donc à engager les joueurs qui ne sont pas en MLS et ne doivent pas être embauchés par un des huit autres moyens. C’est comme ça, par exemple, que Lionel Messi pourrait arriver en MLS, tout comme un vétéran venu en droite ligne de la D2 luxembourgeoise et dont personne n’a entendu parler avant.

En pratique, chaque club a une « liste de découvertes » comptant un maximum de 7 joueurs, qu’il peut modifier en tout temps. Il peut en engager 6 par saison. Si deux clubs veulent ajouter un même joueur sur leur liste, celui qui a fait la demande en premier sera prioritaire au moment de l’engager. Cependant, si un club veut engager un joueur faisant partie de la liste d’un autre club, il peut lui offrir un montant d’allocation monétaire de 50 000 $ : si le club « prioritaire » refuse cette offre, il doit proposer un contrat sérieux au joueur.

Le terme de joueur désigné n’est donc pas lié à la manière dont le joueur arrive au club, mais bien au fait que son salaire dépasse la part maximale du budget salarial qu’un club peut consacrer à un joueur. Il peut donc aussi bien arriver grâce au processus de découverte de joueurs que venir de la liste d’allocation ou obtenir ce statut suite à une prolongation de contrat.

Voilà donc les principales modifications apportées aux règlements cette année, ainsi que quelques grandes lignes permettant de mieux les comprendre. Vous pouvez également les consulter dans leur intégralité, en français.

04 February 5:30 pm

La formule est de plus en plus populaire : après le commissaire de la MLS, Don Garber, avant la finale de la Coupe MLS 2014, ce fut au tour du président de l’Impact de Montréal, Joey Saputo, de convier les journalistes à une table ronde, et de répondre aux questions en vrac. Avec autant de succès. Vous lirez certainement dans vos médias locaux ses réponses aux nombreux sujets qui concernaient uniquement le club. Mais il a également abordé un point qui touche la MLS dans son ensemble : les dépenses à la hausse de certains clubs pour attirer de grands noms.

« Quand les équipes dépensent beaucoup d’argent pour amener de gros joueurs, la MLS aime ça, a expliqué Saputo. C’est malheureux pour nous car l’équipe qui a dépensé le plus est notre plus grande rivale. J’espère que tous les mouvements que les équipes de MLS ont effectués vont amener cette ligue à un autre niveau. Comme je l’ai dit l’année passée, nous devons continuer de bâtir une équipe sans dépenser l’argent que nous n’avons pas. »

Ceux qui suivent le club montréalais et son président depuis longtemps savent qu’il est adepte d’une gestion saine. C’est entre autres ce qui lui a permis de l’amener en MLS alors qu’il l’avait repris en quasi-faillite en 2002. Mais s’y tenir n’est pas toujours simple, surtout quand les rivaux n’ont pas les mêmes méthodes… « Est-ce que les dépenses de Toronto nous influencent ? Non, mais ça nous met plus de pression. On a un plan, il faut continuer de l’appliquer. La seule chose que ça change, c’est que si amener un joueur d’Italie faisait partie de notre plan, il est certain que maintenant, le joueur pense qu’en Amérique du Nord, il y a de l’or dans les rues et qu’il va commencer à demander des sommes d’argent qui n’ont pas de sens. »

Une tendance qui, visiblement, ne plaît pas à Saputo, ce qu’il n’a pas manqué de faire savoir à Don Garber. « J’ai donné mon opinion au commissaire au sujet des dépenses qui sont faites. Je ne cache pas que je lui ai dit que c’est peut-être bien pour la Ligue en ce moment, mais qu’à long terme, ça va lui faire mal. Avec le temps, seulement quelques équipes vont dépenser : il va y avoir Los Angeles, Toronto, New York devant, puis tout le reste. À court terme, c’est bon pour la Ligue, car ça lui amène de la crédibilité. Mais à long terme, et je l’ai déjà dit au commissaire, j’ai peur que ça fasse mal. »

À la fin de la discussion, les deux hommes ne semblaient pas du même avis. « On ne partage pas la même opinion, a poursuivi Saputo. Pour lui, il est important que la MLS devienne une compétition de choix aux yeux des joueurs. C’est sûr, ça sera le cas si tu dépenses des sommes folles ! Mais pour moi, ce n’est pas la meilleure façon de faire. Son but est de s’assurer que la Ligue ait une certaine notoriété. Pour l’instant, ça marche. À long terme, je ne sais pas… »

Le président du club montréalais n’exclut pas pour autant d’attirer des joueurs renommés. Mais pas à n’importe quel prix. « Je ne veux pas courir derrière un joueur parce que les autres équipes courent derrière des joueurs. Je ne veux pas dépenser huit millions de dollars pour en gagner deux, ça n’a pas de sens. »

Il a d’ailleurs mis les choses au clair au sujet de deux noms qui ont circulé avec insistance ces dernières semaines : Alberto Gilardino et Antonio Di Natale. « On a fait une offre à Gilardino, qu’il a acceptée et qui était bien plus basse que celle que Toronto lui a faite l’an passé. Sauf qu’on n’a pas trouvé d’accord avec son club en Chine. Et à la dernière minute, la Fiorentina a fait une offre au joueur et au club, que les deux ont acceptée. »

Le cas de l’attaquant de l’Udinese est moins reluisant. « Di Natale utilise la MLS pour avoir un meilleur contrat à l’Udinese. Je vous le dis clairement et honnêtement : personne en MLS n’a fait d’offre de contrat à quatre millions de dollars pendant deux ans à Di Natale. Le problème, c’est que de plus en plus de gens se servent de la MLS et de l’argent qui y circule à de telles fins, et il faut être extrêmement prudent. »

Un autre sujet était cependant sur les lèvres de tous les journalistes à l’issue de la rencontre avec Saputo : sa déception sur la capacité du club à attirer un large public après trois saisons en MLS. Il a d’ailleurs étonné bien du monde en parlant de la situation actuelle de la vente des billets pour le match contre Pachuca. « Je sens que le buzz n’est plus là. Pas seulement pour le match de Ligue des champions, mais bien pour l’Impact dans son ensemble. Le slogan pour le match de Ligue des champions est “Marquons l’histoire”, mais je pense qu’on va marquer l’histoire négativement car il n’y aura pas beaucoup de monde au stade. En ce moment, nous avons vendu 15 000 billets et si on regarde la tendance de 2009 et qu’on la compare à celle de cette année, nous serons heureux d’arriver à 30 000. Ça m’inquiète énormément. Pas seulement pour ce match. »

Plus que la situation actuelle, c’est l’évolution des recettes à la billetterie saison par saison qui le préoccupe. « Quand je regarde où on était et où on s’en va… Par exemple, en 2012, on était le troisième club de la Ligue en vente de billets. L’an dernier, on était onzième. Si la tendance se maintient, cette année, on sera treizième sur vingt. C’est très inquiétant. On dit toujours que c’est difficile d’amener des joueurs à Montréal. Mais jouer devant des gradins vides, pour un joueur, ça pèse au moment de choisir. »

Pas de quoi, néanmoins, tirer les conclusions les plus alarmistes. « C’est décevant mais je ne veux pas qu’on commence à dire qu’on pense à vendre l’équipe. Je ne dis pas ça ! Ce que je dis, c’est qu’en tant que président, quand je regarde où on était et où on est, après trois ans en MLS, je vois que la tendance commence à aller dans l’autre sens. J’espère qu’elle va changer. On est là et on va continuer d’être là. C’est dur mais c’est réaliste. »

Un constat encore plus parlant chiffres à l’appui. « C’est la réalité quand je me présente à la Ligue. Nous y sommes tous partenaires, donc je connais les chiffres des autres équipes et je peux comparer nos prévisions et nos résultats financiers. Si je prends par exemple la vente de billets, nous avons manqué notre coup de deux millions de dollars. Au total, il y avait un manque à gagner de trois millions de dollars pour la Ligue, dont deux venant de l’Impact de Montréal. »

Il y a évidemment plusieurs manières de lire le discours du président de l’Impact. Certains le teintent de pessimisme. D’autres se disent qu’il a les pieds sur terre et que dans de telles circonstances, les chances d’avoir d’heureuses surprises génératrices d’engouement sont bien plus élevées que lorsque les attentes sont fixées bien trop haut, comme ce fut le cas par le passé. Il est toutefois clair que la saison 2014 a été lourde de conséquences, et pas seulement sportives.

07 January 5:36 pm

La Major League Soccer a dévoilé aujourd’hui le calendrier de sa 20e saison, une saison charnière dont le coup d’envoi sera donné le vendredi 6 mars et dont la phase classique prendra fin le 25 octobre, avant une phase finale dont l’apothéose aura lieu début décembre. Pour voir le calendrier de la saison régulière 2015 de la MLS, rendez-vous ici.

La saison 2015, la première d’un partenariat télévisuel et médiatique de huit ans avec les réseaux ESPN, FOX Sports et Univision, offre de nombreuses nouveautés, notamment en raison de cet accord mais aussi de l’arrivée de deux nouvelles équipes, Orlando et New York City. L’horaire a été construit de façon à mieux permettre aux supporters de suivre la compétition, avec notamment davantage de régularité dans les diffusions à la télévision.

La plupart des journées de championnat adoptent le même format : le bal s’ouvrira le vendredi soir avec le match de la semaine d’Univision Deportes (voir liste). Le dimanche, FOX Sports 1 et ESPN diffuseront deux rencontres consécutives (parfois davantage, voir liste), à 17h00 et 19h00 (heure de New York et Montréal, comme toutes les heures dans cet article). Les autres duels seront tous joués le samedi. Il y aura aussi de temps à autre un match en milieu de semaine. Les rencontres retransmises par les partenaires de télédiffusion nationale de la MLS aux États-Unis seront accessibles tant en anglais qu’en espagnol, et seront visibles aussi bien à la télévision que sur les supports numériques officiels des chaînes respectives.

Le coup d’envoi de la saison aura donc lieu un vendredi soir : ce sera le 6 mars à 22h00, avec LA Galaxy - Chicago. Les supporters seront gâtés le dimanche suivant, avec six heures et demie consécutives de programmation consacrées à la MLS. Trois duels seront au programme : Orlando - New York City (17h00), Kansas City - New York RB (19h00) et Seattle - New England (21h30). Les six autres rencontres de la première journée de championnat auront donc lieu le samedi.

Si le calendrier de l’avant-dernière journée de championnat a déjà été annoncé, la MLS et ses partenaires de télédiffusion y ont introduit de la flexibilité : on n’aura les détails qu’en dernière instance, mais cela assurera la retransmission à l’échelle nationale des rencontres les plus importantes à ce moment de la saison, et évitera le risque de donner en pâture aux supporters un match sans enjeu.

L’autre nouveauté apportée à l’horaire en 2015 plaira aux amoureux de l’équité et de l’esprit sportif (les Montréalais se souviennent que Marco Schällibaum s’était interrogé à ce sujet en son temps) puisque toutes les rencontres de la dernière journée de la saison régulière se joueront à la même heure dans chacune des conférences : à 17h00 (HE) dans l’est, à 19h00 (HE) dans l’ouest, le dimanche 25 octobre. Quatre d’entre elles seront retransmises à l’échelle nationale, et toutes seront visibles sur d’autres plateformes par l’ensemble des supporters, histoire que personne ne rate la moindre minute d’action ni de suspense.

Le passage à 20 équipes a aussi poussé la MLS à passer de dix à douze qualifiés pour la phase finale de la saison, dont le format reste identique dans les grandes lignes. Les six premiers de chaque conférence brigueront ainsi la Coupe MLS. Le premier tour, toujours disputé sur un seul match, verra donc quatre duels au programme, et il se jouera les mercredi 28 et jeudi 29 octobre. Par la suite, le format ne change pas : demi-finales (31/10, 1/11 et 7/11, 8/11) et finales de conférence (21/11, 22/11 et 28/11, 29/11) en matchs aller retour, puis finale de la Coupe MLS sur le terrain de l’équipe la mieux classée à l’issue de la saison régulière, le 5, le 6, le 12 ou le 13 décembre.

Pour rappel, les 20 équipes de MLS disputeront toutes 34 rencontres durant la saison régulière. Elles affronteront chaque équipe de l’autre conférence une fois, ce qui donnera cinq rencontres à domicile et cinq à l’extérieur. Elles affronteront les neuf adversaires de leur conférence au moins deux fois (une à domicile, une à l’extérieur), ce à quoi il faudra ajouter six autres rencontres face à diverses équipes de leur conférence – trois à domicile et trois à l’extérieur.

04 November 2:16 pm

Trois sujets sont au cœur de l’émission de cette semaine (que vous pouvez aussi écouter ici) : le début de la phase finale qui n’a pas manqué de spectacle, un retour sur les débats concernant le leadership et la communication à Montréal, ainsi que la fin de Chivas USA et l’annonce de l’arrivée d’un nouveau club à Los Angeles.

La phase finale nous a déjà offert quelques rencontres de haut vol. En quoi la victoire de New York contre DC United est-elle surprenante : son résultat ou la prestation d’un des deux clubs ? Après le 0-0 au match aller, qui est en meilleure position entre Salt Lake et le LA Galaxy ? New England était-il trop fort ou Columbus est-il passé à côté de son match ? Ceux qui sont restés sur leur faim lors de Dallas - Seattle ont-ils raté quelque chose ?

Chivas USA a mis la clef sous la porte et sera remplacé sur le terrain par un autre club à Los Angeles en 2017. On parle de la manière dont ce dossier difficile a été géré et on se demande quelles sont les conditions de la réussite d’une rivalité fructueuse entre deux clubs dans la plus grande ville de Californie.

On revient sur la situation de Montréal, en abordant des aspects extra-sportifs : la communication, particulièrement celle venant des responsables techniques, les contradictions, ce que les joueurs ont voulu dire en parlant de problèmes de leadership et la manière dont ce dernier est géré, notamment par l’attribution des rôles. Sans oublier la conférence de presse de Matteo Ferrari.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

27 October 3:07 pm

Le commissaire de la Major League Soccer, Don Garber, a annoncé aujourd’hui une nouvelle stratégie pour le marché de Los Angeles. Dès à présent, Chivas USA met fin à ses opérations. Le jeudi 30 octobre, la Ligue dévoilera un nouveau club de MLS et un groupe de propriétaires à Los Angeles. Le nouveau club commencera à jouer en 2017.

La décision concernant Chivas USA a été prise à l’unanimité par le conseil de direction de la MLS, après un examen exhaustif de la stratégie de la Ligue pour le marché de Los Angeles. Suite à cette décision, la compétition sera disputée par 20 clubs lors de la saison 2015.

« Au vu de notre nouvelle stratégie pour le sud de la Californie – un important foyer tant de joueurs de soccer que de soutien des supporters – nous pensons que prendre des engagements avec un nouveau groupe de propriétaires ayant les ressources et les liens avec la communauté, ainsi qu’un plan pour un stade dédié au soccer, nous offre les meilleures chances de réussite », a déclaré le commissaire de la MLS, Don Garber.

Avec les arrivées d’Orlando et de New York City en 2015, 20 clubs joueront en MLS pour la 20e saison de la compétition, et la composition des conférences sera modifiée. On notera les passages de Kansas City et Houston dans la Conférence Ouest, ce qui engendrera deux conférences de 10 équipes, réparties comme suit :

Conférence Est Conférence Ouest
Chicago
Columbus
DC United
Montréal
New England
New York City
New York RB
Orlando
Philadelphie
Toronto
Colorado
Dallas
Houston
Kansas City
LA Galaxy
Portland
Salt Lake
San José
Seattle
Vancouver

Lors de la saison 2015, les 20 équipes disputeront 34 rencontres de saison régulière. Elles affronteront chaque équipe de l’autre conférence une fois, ce qui donnera cinq rencontres à domicile et cinq à l’extérieur. Elles affronteront les neuf adversaires de leur conférence au moins deux fois (une à domicile, une à l’extérieur), ce à quoi il faudra ajouter six autres rencontres face à des équipes de leur conférence – trois à domicile et trois à l’extérieur.

La MLS organisera bientôt une séance permettant aux autres clubs de recruter les joueurs de Chivas USA et dont les détails seront annoncés à une date ultérieure.

07 October 2:20 pm

Au menu de l’émission de cette semaine (que vous pouvez aussi écouter ici), un programme varié et chargé :

À trois journées de la fin de la compétition, qui sortira vainqueur de luttes qui sont encore à couteaux tirés ? Le Supporters Shield se jouera entre Seattle et le LA Galaxy, et son issue déterminera peut-être aussi le nom du Joueur de l’année. Dans l’Ouest, qui émergera entre Vancouver et Portland ? Dans l’Est, il reste beaucoup de places à prendre… et des tonnes de candidats. Regardez leur programme (incluant celui de la semaine dernière) pour faire vos propres pronostics.

Marco Di Vaio a annoncé sa retraite. Une annonce qui n’a pas surpris grand-monde et a été suivie d’un concert d’éloges. L’équipe de Coup Franc pense qu’elles sont méritées, revient sur son apport sportif et extra-sportif à Montréal, ses responsabilités sur les réussites et les échecs du club et les raisons de sa brillante saison 2013, avant de se demander comment il sera remplacé.

Ça pourrait bouger à Los Angeles et New York selon Sports Illustrated : Chivas USA disparaîtrait pour être remplacé par une autre équipe jouant près du centre-ville à partir de 2017, alors qu’il y a des rumeurs de départ de Thierry Henry des New York RB dont le propriétaire ne serait pas fermé à une offre d’achat du club.

Pour finir, nos habituels conseils pour le jeu MLS Fantasy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

23 September 11:15 am

Après une semaine de pause (encore désolés pour cette absence), Coup Franc vous revient avec les sujets qui ont fait débat depuis la dernière émission, sur le terrain, dans les vestiaires et dans les bureaux (des débats animés que vous pouvez aussi écouter ici).

La MLS se dote d’un nouvel écusson et d’une nouvelle identité visuelle pour renouveler son image de marque : un changement auquel il va falloir s’habituer, mais qui a un riche potentiel et montre l’importance de l’innovation aux yeux de la MLS, ainsi que son envie d’impliquer les supporters (qui ont déjà fait parler leur créativité).

Auteur de trois buts contre Seattle, Bradley Wright-Phillips a trouvé le fond des filets à 24 reprises et s’approche du record de 27 buts en saison régulière. Va-t-il le battre ?

Tim Leiweke n’a pas mâché ses mots au sujet du Toronto FC lors d’une conférence sur la gestion : il a jeté le blâme sur Jermaine Defoe et l’a mis en opposition à David Beckham, dit qu’il a fait une erreur en conservant Ryan Nelsen et son staff, avoué que Greg Vanney était le plan B depuis le début de la saison et affirmé que seulement deux personnes dans le vestiaire se sentaient concernées. Qu’en penser ? À mettre en perspective avec le gros plan sur Toronto que nous avions fait plus tôt cette saison.

Altercation Di Vaio - Felipe à Montréal : beaucoup de bruit pour rien, mais Frédéric Lord a tenu à apporter certaines précisions pour amener une autre perspective sur l'incident.

Le classement des meilleurs joueurs de moins de 24 ans sera dévoilé cette semaine : ce sera le sujet de notre prochaine émission, mais on se mouille quand même avec nos pronostics sur le nom du vainqueur issu d’une présélection impressionnante (voir bas de la page mise en lien). Qui voyez-vous comme numéro 1 ?

Pour finir, comme de coutume, nos conseils pour le jeu MLS Fantasy. Vous pouvez toujours joindre la ligue Coup Franc, les points que vous avez déjà marqués seront évidemment comptabilisés.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

18 September 12:56 pm

L’année prochaine, la MLS va entrer dans sa vingtième saison. Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis ses débuts, on entend même souvent parler, par analogie avec l’informatique, de MLS 2.0 voire 3.0.

Il est à la fois bien lointain, mais quand même relativement proche, le temps où des clubs aux noms et aux logos « cartoonesques » évoluaient dans des stades pas adaptés au soccer pour disputer un match avec certains règlements insolites devant un public qui ne comprenait pas vraiment tout ce qu’il voyait. L’évolution a été rapide : le commissaire Don Garber a mis le pied sur l’accélérateur à son arrivée, et l’initiative « Place au jeu » en 2007 a fait passer la MLS à la vitesse supérieure.

Ce n’était encore rien comparé aux 18 derniers mois : annonces de plusieurs nouveaux clubs, de nouveaux stades dédiés au soccer, nouvel accord à long terme pour les droits TV représentant des sommes record pour la MLS. Ça, c’est en dehors du terrain. Dessus, on voit de plus en plus de joueurs de qualité : des étrangers méconnus avant qui apportent une plus-value au championnat, des vedettes mondiales renommées, des internationaux américains qui reviennent au pays, et des valeurs sûres de la compétition qui reçoivent des offres suffisamment intéressantes pour résister aux sirènes européennes.

Du changement d’image de Kansas City - bel exemple de l’évolution et de sa réussite - aux foules record à Seattle en passant par le nombre de joueurs de MLS en huitième de finale de la dernière Coupe du monde avec l’équipe nationale ou le nombre croissant de contrats prolongés avec un statut de joueur désigné : si les progrès étaient prévisibles, peu de monde aurait parié il y a trois ou quatre ans à peine qu’ils seraient aussi fulgurants.

Si vous êtes curieux et vous posez souvent la question « Quel est le prochain ? », vous avez certainement été enthousiastes quand sont arrivés, en rafale, les noms du prochain grand joueur à signer en MLS, de la prochaine vedette à décider d’y rester au lieu de s’enrichir ailleurs, du prochain stade dédié au soccer qui serait construit, du prochain club à être annoncé, du prochain accord qui vous permettra de suivre de plus près la compétition sur vos médias favoris tout en offrant aux clubs des moyens financiers supplémentaires afin d’être plus compétitifs sur la scène internationale, de la prochaine fois où l’on parlera de la MLS à l’étranger en termes élogieux, ce qui est de plus en plus fréquent.

La MLS change, la MLS évolue, et c’est tant mieux. La perception que s’en fait le public est bien différente de celle d’il y a 20 ans, et même de celle d’il y a 8 ans. Les dirigeants de la ligue souhaitent une évolution de l’image de marque de la Major League Soccer. Sa première représentation, que l’on retrouve partout, est son logo qui, lui, avait à peine changé en 20 ans, avec les fameux ballon et chaussure à crampons, souvent cibles des critiques, et trahissant facilement son âge. Il fallait adapter cela à une nouvelle réalité : exit le logo, place à un écusson plus moderne qui doit mieux traverser les époques, place à une nouvelle identité visuelle de la marque MLS.

« Nous avons franchi aujourd’hui une nouvelle étape vers notre futur – une apogée des nombreux changements monumentaux qui nous ont permis d’atteindre une croissance rapide, a ainsi déclaré Howard Handler, directeur commercial de la MLS. Au cours des 18 derniers mois, nous avons annoncé de nouvelles équipes, de nouveaux stades dédiés au soccer, un partenariat de huit ans portant sur les droits médiatiques valant des millions de dollars, et nos propriétaires ont effectué d’importants investissements pour engager des sportifs de classe mondiale. Réunis, ces éléments nous ont fait réaliser que notre image de marque actuelle ne représentait plus réellement la ligue que nous sommes et ce que nous voulons devenir. »

Inspiré de ce qui fait la tradition du soccer à travers le monde, le nouvel écusson de la MLS est sobre et épuré, divisé en deux parties égales par un sillon : l’une avec l’inscription « MLS » et trois étoiles, l’autre laissant place à un espace blanc ouvert… certainement signe de l’avenir qui offre d’infinies perspectives. Sa conception graphique a pour objectif de dire « soccer » sans l’utilisation prosaïque du ballon et de la chaussure à crampons que l’on retrouvait précédemment.

Ses couleurs rendent hommage aux nations représentées en MLS, le Canada et les États-Unis. Ou plutôt, ses couleurs de base. Car cet écusson et cette identité visuelle présentent une originalité peu commune : le fait de pouvoir être déclinés aux couleurs de chacun des clubs. Chaque club dispose donc d’une version de l’écusson de la ligue qui ne remplace pas celui du club, mais reflète son identité, ses couleurs et son marché local.

L’objectif est clair : la création d’un écusson flexible. Cela se remarquera certainement aussi dans d’autres utilisations futures, notamment dans les environnements mobiles et numériques tout comme dans les retransmissions télévisées, les publicités, sur les manches des maillots et sur les ballons. Mais les trois axes prioritaires de l’engagement de la MLS sont explicites : clubs, pays et communauté.

Cette nouvelle identité visuelle va commencer à apparaître graduellement : aucun changement n’aura lieu pour ce qui concerne la saison 2014, mais tout ce qui touche 2015 portera la nouvelle image. Ainsi, on la verra entre autres cette année lors du dévoilement des maillots d’Orlando et de New York City, mais aussi au cas où, par exemple, adidas devait présenter un nouveau ballon pour la saison prochaine. Et elle devrait être omniprésente à partir du SuperDraft 2015. Les 19 clubs actuels proposeront les maillots avec le nouvel écusson à partir de la Semaine des maillots qui aura lieu en prélude à la saison prochaine.

En fait, la première utilisation pratique du nouvel écusson est incessante, puisqu’il est incorporé dans le jeu FIFA 15, que certains possesseurs chanceux de Xbox One ont déjà pu télécharger aujourd’hui, et qui sera vendu partout à travers le monde à partir de la semaine prochaine. Quant au site Internet de la MLS et aux autres supports mobiles et numériques, ils doivent évidemment être mis à jour avec la nouvelle identité visuelle, et un gros travail va être accompli afin que tout soit prêt pour le lancement de la vingtième saison de la compétition.

Pour avoir encore plus de détails sur l’écusson, la signification de chacune de ses composantes, le télécharger et voir ses déclinaisons aux couleurs de tous les clubs, rendez-vous ICI.

02 September 10:17 pm

Deux sujets principaux sont au cœur de notre émission de la semaine (que vous pouvez aussi écouter ici), sans aucun lien entre l’un et l’autre, ce qui nous permet de quitter un peu le terrain pour vous emmener dans les coulisses d’un club instable et auprès des amateurs des sports collectifs et individuels les plus populaires des États-Unis.

Ryan Nelsen et son staff technique ont été limogés au Toronto FC, Greg Vanney reprenant les rênes de l’équipe. Surprise pour les uns, décision attendue par les autres, ce choix semble davantage la conséquence d’un jeu de coulisses qu’une décision sportive. On tente d’en exposer les tenants et aboutissants, sur le terrain mais surtout en dehors, et de se mettre à la place des supporters, ce qui nous amène aussi à discuter du syndrome des jeunes entraîneurs et du non-transfert de Defoe.

Comment le public du soccer se compare-t-il à celui des autres sports en Amérique du Nord ? De nombreuses études exhaustives sont effectuées sur les profils sociaux-économiques des amateurs de sport. Le magazine The Atlantic nous fournit des données que nous avons analysées pour vous, en fonction de l’âge, du genre, de l’origine ethnique et des revenus des adeptes des compétitions les plus populaires aux États-Unis. Quel sport, individuel ou collectif, a le public le plus vieux, touche le plus de femmes, est celui des riches par excellence ou touche très peu de communautés ethniques ? Quels sont ceux qui réunissent des amateurs venus de tous les horizons ? Vous saurez tout, et connaîtrez la place du soccer dans ce contexte. Faites-nous savoir ce que ça vous dit sur le potentiel de croissance de la MLS !

On anticipe brièvement les nouvelles qui seront annoncées ce jeudi par Montréal lors d’une conférence de presse, en les agrémentant de réflexions sur certaines des 20 pensées de « Fred Lord le jovialiste ». Comme de coutume, nous vous donnons aussi nos conseils pour le jeu MLS Fantasy (voici d’ailleurs la liste des absents en raison d’une sélection en équipe nationale).

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

26 August 12:39 pm

Le transfert de Jermaine Jones à New England a rouvert un débat sur les règlements en MLS et leur transparence. L’équipe de Coup Franc ne manque pas d’y mettre son grain de sel dans l’émission de cette semaine (que vous pouvez aussi écouter ici).

Les critiques n’ont pas manqué au moment de l’annonce - dont on évoque aussi l’aspect sportif - et elles sont bien résumées dans ce texte, dont nous reprenons certains points pour les expliquer, voire les réfuter. Cela nous amène à approfondir les sujets suivants :

  • L’évolution fulgurante de la MLS qui provoque de nouvelles situations
  • En quoi le cas de Jones diffère de celui de Bradley
  • La ligue doit-elle rendre d’urgence ces mécanismes plus transparents ?
  • On réexplique certains règlements (disponibles en français ici)
  • Le passage d’un fonctionnement de « Ligue fermée nord-américaine » à la réalité mondialisée du soccer
  • Les joueurs et les supporters trouvent-ils la situation problématique ?
  • Les traitements de faveur que recevraient certains clubs
  • L’influence des salaires perçus par les internationaux américains qui reviennent en MLS

Si vous voulez voir le tifo de Portland contre Seattle dont on parle en fin d’émission, il est ici. Et le programme se termine comme de coutume par nos conseils pour le jeu MLS Fantasy.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).