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FC Dallas

28 February 3:47 pm

La valse des entraîneurs a été une des danses à la mode cet hiver en MLS puisque pas moins de 8 clubs ont changé l’homme à la tête de leur équipe.

Leurs choix se sont portés sur des solutions internes, puisque trois nouveaux T1 occupaient le même poste dans un autre club de MLS la saison dernière, que deux autres étaient déjà au club en tant qu’entraîneur adjoint, et il faut encore en ajouter un qui était adjoint dans un autre club.

Le seul vrai nouveau est donc Gregg Berhalter à Columbus. Si vous faites bien le calcul, il en manque un : Pablo Mastroeni n’est pas officiellement entraîneur de Colorado, mais il dirige les entraînements depuis la reprise alors que ses patrons cherchent toujours un titulaire au poste. Il est candidat et ne partira pas dans l’inconnu s’il est retenu puisqu’il a défendu les couleurs du club pendant 12 saisons.

Ces nombreux changements font baisser la moyenne de longévité des entraîneurs avec un même club, qui est de deux saisons et une petite poussière. L’an dernier, on s’approchait des 3 saisons. Ils étaient 9 à en être au moins à leur quatrième saison, contre 6 cette année. Dominic Kinnear reste le plus longtemps en poste de la liste, en haut de laquelle ne figurent plus Jason Kreis, Schellas Hyndman et Frank Yallop.

Voilà donc la liste classée par longévité dans leur club, avec leur nationalité, leur année de naissance et l’occupation des nouveaux venus en 2013 :

  • Houston : Dominic Kinnear (É-U / 1967 / 11e saison, incluant les deux avant le déménagement de l’équipe de San José à Houston)
  • LA Galaxy : Bruce Arena (É-U / 1951 / 7e saison)
  • Seattle : Sigi Schmid (É-U / 1953 / 6e saison)
  • Kansas City : Peter Vermes (É-U / 1966 / 6e saison)
  • DC United : Ben Olsen (É-U / 1977 / 5e saison)
  • New England : Jay Heaps (É-U / 1976 / 4e saison)
  • Philadelphie : John Hackworth (É-U / 1970 / 3e saison)
  • Portland : Caleb Porter (É-U / 1975 / 2e saison)
  • New York : Mike Petke (É-U / 1976 / 2e saison)
  • Toronto : Ryan Nelsen (N-Z / 1977 / 2e saison)
  • San José : Mark Watson (Can / 1970 / 2e saison)
  • Montréal : Frank Klopas (É-U / 1977 / 1re saison - entraîneur Chicago)
  • Dallas : Oscar Pareja (Col / 1968 / 1re saison - entraîneur Colorado)
  • Chicago : Frank Yallop (Can / 1964 / 1re saison - sans club après son départ de San José en juin)
  • Salt Lake : Jeff Cassar (É-U / 1974 / 1re saison - entraîneur adjoint)
  • Vancouver : Carl Robinson (PdG / 1976 / 1re saison - entraîneur adjoint)
  • Chivas USA : Wilmer Cabrera (Col / 1967 / 1re saison - adjoint Colorado)
  • Columbus : Gregg Berhalter (É-U / 1973 / 1re saison - sans club après son renvoi d’Hammarby en juillet)
  • Colorado : Pablo Mastroeni (É-U / 1976 / 1re saison à confirmer - joueur LA Galaxy)

21 February 12:20 pm

C’est assez amusant de se promener sur les forums de discussion et les réseaux sociaux et de lire les discussions au sujet des maillots de chaque équipe. Les supporters veulent de la stabilité mais… supputent régulièrement sur le nouveau look que pourraient voire devraient adopter leurs favoris.

Les curieux et adeptes des nouveautés seront servis cette année, puisque les 19 clubs de MLS changeront tous au moins un de leurs trois maillots officiels. Ces nouvelles tenues seront présentées, comme l’an dernier, lors de la « Semaine des maillots », qui aura lieu du 3 au 7 mars. Vous pouvez déjà en avoir un avant-goût et les précommander dès aujourd’hui sur MLSgear.com et MLSGearCanada.ca.

Cette année, le thème de l’évènement annuel est « Le soccer, fabriqué en Amérique du Nord ». Ces dévoilements sont aussi l’occasion pour les équipementiers (adidas en l’occurrence pour tous les clubs de MLS) de présenter leurs dernières innovations. Il en sera de même avec les maillots des 32 participants à la prochaine Coupe du monde, qui suscitent eux aussi toujours beaucoup d’engouement. Mais en MLS, il y a un plus : un évènement (privé, en ligne, mais bien souvent public) lors duquel les clubs dévoilent leur nouveau maillot et célèbrent le début de la saison avec leurs supporters.

Voilà le programme
3 mars : Chivas USA, Houston, LA Galaxy, Portland, Seattle
4 mars : Chicago, Colorado, Columbus, Kansas City, Montréal, New England, New York, Philadelphie, Salt Lake
5 mars : Vancouver
6 mars : Dallas, Toronto
Déjà organisé : DC United, San José

18 February 2:23 pm

Trois semaines après la reprise, les équipes ont peaufiné leur condition physique, ont déjà disputé quelques duels amicaux et s’apprêtent à entrer dans une nouvelle phase importante qui leur permettra de mieux se situer : les tournois de préparation. Moment idéal pour faire un petit état des lieux. J’ai regroupé les équipes par tournoi, voyez ici leur programme complet.

DESERT DIAMOND CUP (Tucson, 19 février au 1er mars)

ROSE CITY (Portland, 23 février au 1er mars)

LES AUTRES

Pour l’état des lieux des équipes qui participent au tournoi Walt Disney World et à la Carolina Challenge Cup, rendez-vous ici.

13 February 2:32 pm

Ces derniers jours, vous êtes nombreux à m’avoir demandé de faire un point sur les arrivées et départs de joueurs depuis la reprise car vous n’aviez pas toujours tout suivi, en dehors de votre club favori. Voilà donc les mouvements importants à noter à quelques jours du début des principaux tournois de préparation (que vous pourrez en grande partie suivre en direct).

La plupart des renforts sont arrivés de l’étranger, le marché restant néanmoins assez calme même si nos clubs n’ont plus leurs homologues européens dans les pattes (la période des transferts a pris fin le 31 janvier sur le Vieux Continent). On a vu débarquer quelques joueurs de qualité qui espèrent marcher sur les traces des Valeri et autre Gonçalves.

Confirmant son ardent désir de rejouer les premiers rôles, DC United a attiré Christian Fernandez, arrière gauche qui a le sens du but et a aidé Almeria à retrouver l’élite espagnole cette saison. Deux ans après Christian Wilhelmsson, le LA Galaxy a fait venir Stefan Ishizaki, un autre extérieur droit international suédois qui entrera en concurrence directe avec Robbie Rogers. Vancouver a fait son marché en Uruguay, où il a été chercher deux jeunes joueurs offensifs : Sebastián Fernández, qui aime évoluer en soutien de l’homme de pointe, et le meneur de jeu Nicolás Mezquida.

Parmi les autres nouveaux visages, celui du Français Vincent Nogueira, qui a quitté Sochaux Philadelphie où il est arrivé peu après la reprise des entraînements et a déjà fait forte impression. Les premières foulées de 2014 sur les terrains ont été aussi synonymes d’action à Toronto, qui a cédé Richard Eckersley à New York, le remplaçant par Bradley Orr, prêté par Blackburn qui ces derniers mois avait prêté cet arrière droit à Blackpool en D2 anglaise.

Pas vraiment inconnu mais très attendu après son passage décevant à Heerenveen, l’international guatémaltèque Marco Pappa a signé à Seattle. Notons aussi que Gabriel Farfan a quitté Chivas USA pour Chiapas en championnat du Mexique, où son frère Michael est également parti cet hiver, lui qui a signé à Cruz Azul. Enfin, Hendry Thomas passe de Colorado à Dallas où il apportera du muscle dans l’entrejeu.

11 February 11:45 am

En cette période olympique, je me suis amusé à associer les 19 clubs de MLS à une discipline présente aux JO d’hiver. Puisqu’il n’y a officiellement que 15 sports, j’en ai subdivisés certains, mais chaque discipline a son club et vice-versa.

  • Kansas City : 50 km (ski de fond). Le marathon des Jeux d’hiver, dont les spécialistes sont de véritables héros chez eux, convient bien à un club qui sait ce que le travail de longue haleine veut dire et ne manque pas de vedettes locales.
  • Columbus : ski de fond. Le sport qui exige la plus grande endurance présente des similarités avec ce club présent en MLS depuis ses débuts et qui, sans faire de flammèches, a régulièrement été parmi les meilleurs.
  • Seattle : saut à skis. L’art de ne pas avoir peur et de vouloir toujours aller plus haut et plus loin : voilà comment on peut définir les hommes volants mais aussi ce club hors-norme qui joue devant un public survolté.
  • LA Galaxy : patinage artistique. Les arabesques de Keane et de Donovan donnent le tournis et forcent l’admiration… et la tête de Bruce Arena en bord de terrain vaut parfois bien celle de ses homologues russes.
  • Portland : danse sur glace, avec Caleb Porter en maître chorégraphe, les entrechats de Valeri et Nabge, entre autres, mais aussi quelques glissades de temps à autre… et un tronc d’arbre pour remplacer les fleurs lancées par les admirateurs.
  • New York : hockey sur glace, le sport où l’on retrouve argent, spectacle et célébrités… dont la notoriété fait parfois à elle seule de l’ombre à des sportifs qui n’ont pourtant pas grand-chose à leur envier.
  • Chicago : descente (ski alpin). Tout schuss sur les pentes avec les rois de la vitesse de l’hiver olympique, ou sur le terrain avec les contres expéditifs menés par Oduro dans un passé récent et Magee depuis la saison dernière.
  • Vancouver : slalom (ski alpin). Avec des départs et arrivées de joueurs et d’entraîneurs, tant en fin qu’en cours de saison, le changement de direction permanent a souvent été de mise en Colombie-Britannique.
  • Houston : patinage de vitesse, sport qui a la classe du coup de patte de Davis et où on se lance vers la gauche et la droite plutôt que droit devant, il va donc bien à cette équipe qui aime passer par les côtés. Et puis, l’armada orange y fait fureur.
  • Salt Lake : biathlon. Ce n’est pas parce que tu tires une fois à côté et que tu écopes d’une pénalité que tu as course perdue… Ce n’est pas parce que des joueurs importants puis ton entraîneur fétiche s’en vont que ta saison est foutue.
  • DC United : poursuites. Même si ce n’est pas un sport à proprement parler, cet exercice présent dans plusieurs disciplines comme le patinage de vitesse et le biathlon est l’association évidente pour une équipe à la poursuite de son glorieux passé.
  • Colorado : bobsleigh. Pour ces scènes cocasses où le pousseur (un certain C.P.) accomplit de fantastiques efforts pour lancer l’engin et son équipe à toute vitesse mais, finalement, ne monte pas dedans lors de la troisième manche…
  • Montréal : curling. Le sport qui ne ressemble à aucun autre au programme olympique convient à ce club qui aime et sait se distinguer… et n’hésite pas à se servir du balai avec ses entraîneurs, sans pour autant leur jeter la pierre.
  • San José : ski acrobatique. Ça secoue, ça va dans tous les sens, on ne comprend pas toujours tout, mais on retombe presque à chaque fois sur ses pattes. Lenhart se charge des bosses, Wondolowski de l’efficacité.
  • Dallas : luge. Associer Dallas et la luge, c’est tordu ? A priori, tout autant que la luge d’été, activité qui existe pourtant et semble aussi farfelue que celle de jouer au soccer à Dallas en été en pleine canicule.
  • New England : combiné nordique. Malgré des sportifs de très haut niveau, il manque un truc pour rendre ça vraiment excitant, tout comme l’emballage vieillot du club qui dévalorise un produit qui peut pourtant être intéressant sur le terrain.
  • Philadelphie : skeleton. C’est jeune, c’est moderne, ça doop et on n’hésite pas à foncer la tête la première sur le terrain comme en dehors, ce qui provoque parfois des réactions comme « Mais ils font quoi, là ? »
  • Toronto : snowboard, le surf des neiges… pour l’impossibilité de marcher en mettant un pied devant l’autre, les chutes mais aussi le gros spectacle tape à l’œil, essayé avec le slopestyle à Sotchi, avec Defoe et Bradley en Ontario.
  • Chivas USA : patinage sur piste courte, appelé aussi shorttrack, où, peu après le départ, la désorganisation arrive bien vite, et même quand tout le monde reste en équilibre, les dénouements inattendus ne manquent pas.

Et vous, à quel sport présent aux JO d’hiver associeriez-vous les clubs de MLS ?

30 January 5:36 pm

Ce jeudi soir, les San José Earthquakes changeront d’image : nouveau maillot, nouveau logo, mais surtout nouvelle identité. Un vrai rebranding – excusez l’anglicisme – qui est plus qu’un changement esthétique. Il sera complet l’an prochain, quand le club entrera dans son nouveau stade.

Ce n’est pas la première fois qu’un club de MLS accomplit un tel geste, non dénué de sens. Car si on parle souvent de MLS 1.0, 2.0 ou 3.0, en référence à l’informatique, l’évolution des clubs et de leur image y contribue.

Ainsi, en 2004, ce qui s’appelait alors le Dallas Burn a décidé de se défaire d’un nom et d’un logo que le bon goût m’empêche de commenter : le club s’est rebaptisé FC Dallas et son emblème s’est rapprochée des standards habituels du soccer. Après tout, c’est le sport auquel on joue en MLS… Il a aussi déménagé dans un stade conçu pour le soccer et a surtout vu sa moyenne de spectateurs partir à la hausse.

Ambitieux de nature, les ex-MetroStars se sont mariés en 2004 avec une boisson énergétique et le club a adopté le nom officiel de Red Bull New York. Le nouveau propriétaire a tout mis à son image – comme il l’a fait dans d’autres clubs à l’étranger – mais surtout permis la construction d’un des plus beaux stades de MLS. Déjà hautes, les ambitions visaient toujours les sommets avec, enfin, un premier trophée officiel remporté l’automne dernier.

En 2007, le Los Angeles Galaxy (devenu depuis lors LA Galaxy) adoptait de nouvelles couleurs et un nouveau logo. Ceux qui ne suivent pas la MLS de près depuis si longtemps ne s’en rappellent guère car ce qui a surtout marqué les souvenirs cette année-là, c’est l’arrivée de David Beckham. En réalité, tant le club que la Major League Soccer entraient en 2007 dans une nouvelle ère : l’arrivée de l’icône anglaise a aidé, mais était avant tout la manifestation d’idées plus modernes.

L’exemple le plus récent date de 2010 et nous vient de Kansas City, dont le nom (Wizards) et le logo ne reflétaient pas l’image d’un club et d’une compétition de haut niveau qui se respectent. Là encore, on y a été d’un changement drastique, plus conforme avec l’identité du soccer, accompagné de l’arrivée dans un stade idoine. Bilan : celui-ci est toujours plein, l’équipe nationale américaine adore y jouer et le club local a désormais autant de succès sur le terrain qu’en dehors.

Je termine avec une question : selon vous, y a-t-il encore un ou des clubs qui feraient bien de changer d’image et dont l’identité ne vous semble pas en phase avec la MLS moderne ?

28 January 1:51 pm

Ça y est, les 19 clubs de MLS ont repris le collier. Supporters et médias ont pu constater l’état des troupes et les journalistes ont pu parler avec joueurs et entraîneurs. Souvent, un sujet de conversation sortait du lot. Tour d’horizon :

23 January 5:41 pm

La reprise des entraînements est proche : dès ce samedi, certains clubs de MLS seront à nouveau à pied d’œuvre. Qui a passé un hiver calme et quels supporters ne reconnaîtront rien de leur équipe ? Je vous propose un état de la situation (qui peut beaucoup changer d’ici début mars) en trois étapes. Aujourd’hui, les clubs qui ne sont plus tout à fait dans la continuité de 2013 mais où on ne peut pas non plus parler de révolution.

À Colorado, en réalité, on aurait même dû parler de stabilité avec la poursuite du travail accompli depuis deux ans par Oscar Pareja. Mais son départ et celui de son adjoint apportent un élément déstabilisateur et ouvrent la porte aux questions. Pareja est aujourd’hui à Dallas qui, hormis le départ de Ferreira, n’a pas réalisé de transfert fumant dans un sens ni dans l’autre mais où on ne veut clairement pas continuer sur la lancée de la fin calamiteuse de 2013. Le nouvel entraîneur devrait y être vecteur de changements importants. Les désirs sont similaires à Chicago, qui n’a pas conservé quelques valeurs sûres et attiré Frank Yallop pour donner une nouvelle dynamique à l’équipe.

À Vancouver, entre le départ fracassant de Camilo et le remplacement de Martin Rennie par Carl Robinson, on peut difficilement dire que l’hiver fut calme. Mais il est malvenu d’appeler ça une importante métamorphose alors que par le passé, le club a longtemps changé une demi-équipe tous les six mois. À Salt Lake, un seul départ a eu l’effet d’un tremblement de terre : celui de l’entraîneur Jason Kreis, qui suffit à changer la donne alors qu’il n’y a pas de bouleversements dans le groupe de joueurs qui a vu 2013 ressembler davantage à un conte de fées qu’à une année de transition.

Enfin, certains seront étonnés de me voir placer Portland dans ce lot d’équipes. Certes, les bases de l’an dernier seront conservées et le fond de jeu ne devrait pas changer. Mais le club n’a pas été parmi les plus calmes sur le marché ces dernières semaines : alors que son attaque devrait être remodelée, il a aussi attiré quelques renforts importants et Caleb Porter est promis à une nouvelle fonction, celle de gestionnaire en abondance de biens.

14 January 5:54 pm

Si l’arrivée de Michael Bradley à Toronto fait énormément parler d’elle ces jours-ci, elle s’inscrit dans la lignée des mouvements de ce début d’année en MLS : le retour au bercail.

Ainsi, un autre international américain qui évoluait en Europe a traversé l’Atlantique : le défenseur Michael Parkhurst, qui a signé à Columbus. Les canaris de l’Ohio ont aussi été chercher Hector Jimenez au LA Galaxy. Les Californiens ont pour leur part attiré l’international canadien Rob Friend qui jouait en Allemagne depuis sept ans. Mais le gros renfort de ce début d’année pour l’équipe de Bruce Arena n’est autre que l’attaquant brésilien Samuel, prêté par Fluminense.

Même les transferts internes ont des saveurs de retour. En effet, si DC United est allé chercher Jeff Parke à Philadelphie, c’est aussi pour permettre à l’Union de se retrouver au premier rang du classement d’allocation, qui donne le premier choix en cas de retour d’un ancien joueur de MLS. Il se chuchote que ce serait pour attirer Maurice Edu. Philadelphie serait aussi en discussions avec le médian français de Sochaux Vincent Nogueira. Le classement d’allocation pourrait également servir à s’adjuger les services de Marco Pappa, dont le contrat a été rompu à Heerenveen : Seattle serait sur les rangs, et il a été cité à Montréal où il retrouverait son ancien entraîneur Frank Klopas.

De son côté, Chivas USA a embrigadé l'attaquant Adolfo Bautista, un ancien international mexicain, alors que Portland serait sur le point d'attirer deux Argentins, l’attaquant Gaston Fernandez et le défenseur central Norberto Paparatto. La liste des joueurs français en MLS s’est par ailleurs allongée, avec l’arrivée du milieu défensif d’Ajaccio Jean-Baptiste Pierrazzi à San José, qui a également recruté Atiba Harris alors que Marvin Chavez effectuait le chemin inverse et prenait la direction de Colorado.

Ce sont cependant des départs dont on parle le plus dans les montagnes en ce moment, puisque l’équipe surprise de la saison dernière a perdu à la fois son entraîneur principal Oscar Pareja, qui entraînera Dallas cette saison (un autre retour au bercail, puisque Pareja y a disputé les huit dernières saisons de sa carrière de joueur), que son adjoint Wilmer Cabrera, nommé à la barre de Chivas USA, et est désormais le seul club à encore se chercher un entraîneur pour 2014 : la direction a dit qu’elle ne se presserait pas et qu’un intérimaire pourrait assurer la reprise.

S’il y a eu beaucoup de retours de joueurs en MLS, il y a eu aussi quelques départs à l’étranger, bien moins nombreux cependant. Notons le passage du défenseur central international canadien Dejan Jakovic de DC United à Shimizo S-Pulse (Japon) et la fin du feuilleton Juan Agudelo, qui a annoncé lui-même avoir signé à Stoke City - transfert qui avait achoppé dans un premier temps - qui le prêtera pour les six prochains mois (en Espagne, aux Pays-Bas ou en Belgique, où Anderlecht et le Standard seraient intéressés).

13 December 12:01 pm

Depuis quelques jours, les journalistes de MLSsoccer.com dressent le bilan de la saison écoulée club par club : meilleurs et pires moments, citations, besoins pour 2014 etc. Voici un bref résumé de ce qui a déjà été écrit.

La saison de DC United a été la pire de son histoire, avec quelques records négatifs, mais fut sauvée par une victoire en Coupe des États-Unis. Entre les problèmes de finition et les erreurs défensives, les déceptions se sont accumulées et le club doit se renforcer pour être prêt à jouer en Ligue des champions. Chivas USA avait bien commencé avec trois victoires en cinq rencontres puis s’est effondré et a changé d’entraîneur. Pour remonter la pente, il lui faut trouver un homme de confiance et des joueurs d’expérience qui connaissent la MLS.

À Toronto, on parlait de transition et on a eu une (nouvelle) année de turbulences, l’équipe changeant beaucoup en cours de saison. Quelques jeunes pointent le bout du nez mais ça manque d’expérience et de flair devant le but. Pour 2014, on annonce des joueurs désignés de renom. Loin devant ce trio de cancres, Columbus a vécu la fin d’une époque de manière décevante, ayant de rares satisfactions parmi lesquelles Dominic Oduro. Mais les nouveaux dirigeants du club comptent faire table rase du passé récent, dont plus personne ne parle dans l’Ohio.

La chute la plus spectaculaire fut pour Dallas, leader au début de l’été – notamment grâce aux coups de pieds arrêtés de Michel Garbini – avant de terminer 15e du classement général. De gros changements se produiront au club cet hiver, avec entre autres l’arrivée d’un nouvel entraîneur dont on ne connaît pas encore l’identité. Après une préparation désastreuse, Philadelphie a longtemps agréablement surpris mais était encore trop léger pour tenir sur la longueur. John Hackworth doit trouver les pièces manquantes au puzzle pour faire de son équipe un prétendant plus sérieux à la phase finale en 2014.

Vancouver a raté de peu la victoire en Coupe du Canada et une place en phase finale. Drôle d’équipe, capable du meilleur et d’inscrire de beaux buts, mais souvent craintive et terne. L’entraîneur Martin Rennie n’a pas résisté aux résultats inférieurs aux attentes. À Chicago, tout le monde parle de l’avant et de l’après Mike Magee : en fond de classement à son arrivée, l’équipe a effectué une remontée fantastique mais insuffisante pour terminer en ordre utile. Pour 2014, les attentes sont grandes avec l’arrivée de Franck Yallop qui a déjà annoncé qu’il adaptera le style de jeu aux hommes à sa disposition.

Je recommencerai cet exercice à quelques reprises dans les prochains jours jusqu’à ce que le tour d’horizon de tous les clubs soit terminé. Rendez-vous ici pour retrouver sur la même page un lien vers tous les textes et les dates de parution des prochains bilans.