blog

Coup Franc

03 March 7:00 pm

Le coup d’envoi de la saison 2014 de MLS sera donné ce samedi. Cette semaine, les articles de Coup Franc (vous allez voir, ils vont souvent s’allonger cette année) seront consacrés à sa présentation. En plus de cinq textes, il y aura le premier épisode de l’année de l’émission Coup Franc, dont vous avez été très nombreux à nous demander le retour (un grand merci).

Le grand évènement de l’année dans le monde du ballon rond sera évidemment la Coupe du monde. La MLS pourrait y être très bien représentée, tant par des internationaux américains qu’étrangers. C’est un signe que la compétition est de plus en plus forte. C’est pourquoi, cette présentation de la saison commence par la liste des joueurs qui brillent en MLS et ont des chances d’aller au Brésil cet été. Accrochez-vous, elle est longue !

LES RETOUR DE VEDETTES AMÉRICAINES

Parmi les 23 joueurs que Jürgen Klinsmann sélectionnera, y en aura-t-il plus ou moins de la moitié évoluant en MLS ? La question est on ne peut plus légitime depuis qu’un fort contingent d’internationaux américains est revenu jouer au pays. Et la tendance n’a fait que s’accentuer cet hiver.

Le transfert dont tout le monde a parlé est celui de Michael Bradley à Toronto : incontournable en équipe nationale, le médian défensif est venu chercher le temps de jeu dont il ne bénéficiait plus à l’AS Rome. Mais il n’est pas le seul à rentrer au bercail. Transféré à Augsburg il y a un an, le défenseur central Michael Parkhurst (24 sélections) y jouait à peine alors qu’il avait passé plusieurs saisons comme titulaire à Nordsjælland. Le voilà désormais à Columbus afin de gagner sa place pour le Brésil. C’est à Philadelphie que Maurice Edu, milieu défensif, tentera d’en faire autant : son départ des Glasgow Rangers pour Stoke en 2012 a coïncidé avec une baisse de sa cote en équipe nationale.

D’autres sont revenus dans un passé récent mais jouaient déjà en MLS la saison dernière. Un nom a fait couler plus d’encre que les autres : l’attaquant Clint Dempsey, dont la demi-saison à Seattle a tourné au vinaigre. Prêté pendant la trêve à Fulham, où cela n’a guère mieux été, il a intérêt à retrouver le même sens du but qu’en équipe nationale. Le retour de l’arrière central Clarence Goodson a été bien plus discret : et pour cause, il n’a joué que 9 rencontres de championnat, mais a contribué à la stabilisation d’une défense de San José très poreuse en première moitié de saison. Il y a deux ans, c’est Eddie Johnson qui avait signé un retour remarqué : après une première saison très réussie, il a surtout fait parler de lui pour ses exigences salariales l’an dernier. Du coup, Seattle l’a laissé partir à DC United.

VALEURS SÛRES DU CHAMPIONNAT

Parallèlement à ces revenants, Jürgen Klinsmann peut aussi compter sur un contingent de fidèles, dont les plus célèbres représentants sont des duos provenant de trois clubs différents. Longtemps considéré comme le meilleur joueur américain évoluant au pays, Landon Donovan retrouve la pleine mesure de ses moyens après une pause en début de saison dernière : buteur et passeur complet, le meilleur buteur de son équipe nationale en est aussi le deuxième joueur le plus sélectionnés (155 capes pour 164 à Cobi Jones). Son coéquipier Omar Gonzalez est à l’autre bout du spectre : parce qu’il est bien plus jeune et évolue de l’autre côté du terrain, en défense centrale. Ce qui ne l’empêche pas de marcher sur les traces de son partenaire, signant l’an dernier un contrat de joueur désigné.

Gonzalez émarge pour le moment à une autre catégorie : les joueurs peu connus sur la scène internationale mais dominants en MLS. Un de leurs plus illustres représentants est le médian défensif de Salt Lake, Kyle Beckerman, pas toujours à l’aise avec les États-Unis contre les meilleures nations mais un des meilleurs joueurs à son poste en championnat : non seulement, il protège parfaitement sa défense, mais il est aussi capable d’orchestrer le jeu devant lui. Son coéquipier Nick Rimando fait partie des gardiens les plus spectaculaires et doté des meilleurs réflexes de la compétition. Quant on parle de talents fidèles, le nom de Matt Besler est incontournable : né non loin de Kansas City, le joueur évolue pour le Sporting local depuis ses débuts professionnels où son duo avec Aurélien Collin constitue une des meilleures paires de défenseurs centraux de MLS. Graham Zusi a éclos sur le tard mais ce milieu offensif qui peut jouer à droite n’est pas étranger aux progrès de Kansas City depuis 2011 et ne manque pas d’impressionner tous ceux qui découvrent la MLS, dont il est une vedette incontournable.

Si tous les joueurs cités ci-dessus peuvent sérieusement espérer aller au Brésil cet été, d’autres internationaux Américains ont davantage l’air d’un plan B pour Jürgen Klinsmann, malgré leurs états de service. Ainsi, Mike Magee, élu meilleur joueur de la défunte saison et dont les nombreux buts ont permis à Chicago de réaliser une deuxième moitié de saison régulière tonitruante, devra encore empiler les buts s’il espère être sélectionné. Même chose pour Chris Wondolowski, le buteur opportuniste par excellence qui a fait trembler les filets plus de 50 fois au cours des 3 dernières saisons pour San José et a bien plaidé sa cause en marquant deux fois contre la Corée du Sud il y a un mois. Quant à Brad Davis, il a la plus belle patte gauche du championnat et c’est lui qui a donné la dernière passe sur le plus du buts au cours des trois dernières années. Ça ne lui garantit pas pour autant de quitter la canicule de Houston en juin prochain. Un cran derrière, Brad Evans ne fait pas d’étincelles dans l’entrejeu de Seattle mais convainc Klinsmann de le sélectionner trois ou quatre fois par saison. Comptant 41 sélections, Benny Feilhaber, milieu central de Kansas City, a retrouvé l’équipe nationale en février après 2 ans d’absence.

Ils ne sont pas les seuls joueurs de MLS à avoir été appelés par Klinsmann l’an dernier, et tous les autres sont soit déjà des valeurs sûres de MLS, soit des vedettes en devenir, mais n’ont pas (encore) l’aura de ceux cités plus haut. Il s’agit de Dax McCarty, Sean Johnson, Tony Beltran, Eric Alexander, Will Bruin, Bill Hamid, DeAndre Yedlin, Justin Morrow, Alan Gordon, Tally Hall, Michael Harrington, Chris Klute, Chance Myers, Shane O'Neill, Seth Sinovic, Corey Ashe et Jack McInerney.

BEAUCOUP D’INTERNATIONAUX ÉTRANGERS

S’il pourrait y avoir une douzaine de joueurs américains de MLS à la prochaine Coupe du monde, il est tout à fait envisageable d’en compter tout autant d’étrangers. Parmi eux, le roi du jeu aérien, l’Australien Tim Cahill, un des grands artisans du Supporters Shield remporté par New York l’an dernier. Toronto a engagé deux autres grands noms au cours des dernières semaines : le gardien brésilien Julio Cesar, prêté par QPR mais plus connu pour sa période à l’Inter Milan, et l’attaquant anglais Jermain Defoe arrivé en droite ligne de Tottenham où il faisait régulièrement trembler les filets. Autres seuls internationaux de leurs pays en MLS, l’Iranien Steven Beitashour, qui après avoir fait les beaux jours de San José au poste d’arrière droit a pris la direction de Vancouver cet hiver, et l’attaquant Juan Luis Anangonó, joueur désigné de Chicago qui ne compte toutefois que deux sélections avec l’Équateur.

Après les États-Unis, le Costa Rica pourrait être le pays à sélectionner le plus de joueurs de MLS pour la prochaine Coupe du monde. Il y a déjà quelques valeurs sûres (tant pour leur pays que dans leur club), comme Alvaro Saborio, auteur de 31 buts en 92 sélections et buteur très régulier avec Salt Lake, l’arrière gauche de New York Roy Miller, qui est passé complètement à côté de son début de saison 2013 avant de regagner sa place, et Giancarlo Gonzalez, arrière central arrivé à Columbus cet hiver. Les noir et or ont également transféré l’arrière gauche Waylon Francis et avaient déjà en leurs rangs Jairo Arrieta, mais aucun des deux n’est appelé à chaque match de l’équipe nationale, sort identique à celui du flanc gauche de Portland Rodney Wallace.

Le Honduras est l’autre nation de la Concacaf dont les internationaux sont très prisés en MLS. Les plus connus sont Victor Bernardez, arrière central de San José élu meilleur défenseur du championnat en 2012, et Oscar Boniek Garcia, joueur désigné qui anime le flanc droit à Houston. L’attaquant Jerry Bengtson a le même statut à New England, joue régulièrement pour son pays mais peine à s’illustrer positivement pour son club. Le sélectionneur du Honduras suit également de près Marvin Chavez, qui arpentera l’aile de Colorado cette saison après avoir quitté San José, et l’arrière gauche Johnny Leveron, qui défend les couleurs de Vancouver depuis un an.

La liste des joueurs de MLS qui pourraient aller à la prochaine Coupe du monde est bien plus longue que ce que beaucoup de monde pense… et ces joueurs sont loin d’être les seules vedettes du championnat ! De ces autres, on parlera demain.

28 February 3:47 pm

La valse des entraîneurs a été une des danses à la mode cet hiver en MLS puisque pas moins de 8 clubs ont changé l’homme à la tête de leur équipe.

Leurs choix se sont portés sur des solutions internes, puisque trois nouveaux T1 occupaient le même poste dans un autre club de MLS la saison dernière, que deux autres étaient déjà au club en tant qu’entraîneur adjoint, et il faut encore en ajouter un qui était adjoint dans un autre club.

Le seul vrai nouveau est donc Gregg Berhalter à Columbus. Si vous faites bien le calcul, il en manque un : Pablo Mastroeni n’est pas officiellement entraîneur de Colorado, mais il dirige les entraînements depuis la reprise alors que ses patrons cherchent toujours un titulaire au poste. Il est candidat et ne partira pas dans l’inconnu s’il est retenu puisqu’il a défendu les couleurs du club pendant 12 saisons.

Ces nombreux changements font baisser la moyenne de longévité des entraîneurs avec un même club, qui est de deux saisons et une petite poussière. L’an dernier, on s’approchait des 3 saisons. Ils étaient 9 à en être au moins à leur quatrième saison, contre 6 cette année. Dominic Kinnear reste le plus longtemps en poste de la liste, en haut de laquelle ne figurent plus Jason Kreis, Schellas Hyndman et Frank Yallop.

Voilà donc la liste classée par longévité dans leur club, avec leur nationalité, leur année de naissance et l’occupation des nouveaux venus en 2013 :

  • Houston : Dominic Kinnear (É-U / 1967 / 11e saison, incluant les deux avant le déménagement de l’équipe de San José à Houston)
  • LA Galaxy : Bruce Arena (É-U / 1951 / 7e saison)
  • Seattle : Sigi Schmid (É-U / 1953 / 6e saison)
  • Kansas City : Peter Vermes (É-U / 1966 / 6e saison)
  • DC United : Ben Olsen (É-U / 1977 / 5e saison)
  • New England : Jay Heaps (É-U / 1976 / 4e saison)
  • Philadelphie : John Hackworth (É-U / 1970 / 3e saison)
  • Portland : Caleb Porter (É-U / 1975 / 2e saison)
  • New York : Mike Petke (É-U / 1976 / 2e saison)
  • Toronto : Ryan Nelsen (N-Z / 1977 / 2e saison)
  • San José : Mark Watson (Can / 1970 / 2e saison)
  • Montréal : Frank Klopas (É-U / 1977 / 1re saison - entraîneur Chicago)
  • Dallas : Oscar Pareja (Col / 1968 / 1re saison - entraîneur Colorado)
  • Chicago : Frank Yallop (Can / 1964 / 1re saison - sans club après son départ de San José en juin)
  • Salt Lake : Jeff Cassar (É-U / 1974 / 1re saison - entraîneur adjoint)
  • Vancouver : Carl Robinson (PdG / 1976 / 1re saison - entraîneur adjoint)
  • Chivas USA : Wilmer Cabrera (Col / 1967 / 1re saison - adjoint Colorado)
  • Columbus : Gregg Berhalter (É-U / 1973 / 1re saison - sans club après son renvoi d’Hammarby en juillet)
  • Colorado : Pablo Mastroeni (É-U / 1976 / 1re saison à confirmer - joueur LA Galaxy)

27 February 1:13 pm

Avec une kyrielle de rencontres de préparation, ce mercredi était la journée la plus occupée depuis la reprise puisque seuls Dallas et le LA Galaxy n’ont pas joué. Cela devient d’autant plus important qu’à dix jours du coup d’envoi de la saison, les entraîneurs veulent aligner un onze qui s’approche de leur équipe-type. Vous n’avez pas pu suivre toute l’action sur les terrains ? Ne vous en faites pas, nous l’avons fait pour vous.

Philadelphie - Toronto 0-0. Si les deux gardiens ont sorti l’un ou l’autre bel arrêt, le résultat reflète bien la rencontre. Ce manque de créativité aux yeux de certains était, pour les deux entraîneurs, dû au bon jeu défensif de joueurs dont ils soulignent les progrès. Berry a effectué ses débuts pour Philadelphie tandis que Toronto apprenait avec inquiétude la blessure de Defoe, par ailleurs convoqué en équipe nationale anglaise.

Columbus - Orlando 4-4. Orlando a chaque fois pris l’avance avant que Columbus n’égalise. La fin de match a été complètement folle, puisque les Floridiens menaient 2-1 à un quart d’heure du terme. Gregg Berhalter a davantage vanté le caractère de ses joueurs que leur jeu défensif parfois chancelant, mais son équipe avait gagné ses deux première rencontres et termine en tête du groupe devant Orlando, Philadelphie et Toronto.

New York - Fluminense (-23) 1-0. Les pensionnaires de MLS ont été malmenés dans cette rencontre qui a mis du temps à prendre du rythme et doivent une fière chandelle à leur gardien Meara ainsi qu’à McCarthy qui a dégagé un ballon chaud à même la ligne. À un quart d’heure du terme, Bover inscrivait son deuxième but du tournoi d’un joli coup franc direct pour leur donner la victoire. Le comportement des jeunes et la réaction en deuxième mi-temps sont leurs principales satisfactions du jour.

Kansas City - Montréal 3-2. Malgré un but à la première minute et une avance reprise plus tard dans le match, les Québécois ont encore montré un beau visage en début de chaque mi-temps avant de flancher, contre un adversaire qui avait déjà joué plus tôt dans la journée. Zizzo et le gardien Kempin ont certainement marqué des points aux yeux de Peter Vermes dont l’équipe termine en tête de son groupe devant New York, Montréal et les espoirs de Fluminense.

Chivas USA - Colorado 0-0. Quelques jours après avoir été racheté par la MLS, le club californien a un nouveau président en la personne de Nelson Rodriguez. Sur le terrain, ça se passe bien puisqu’il est toujours invaincu lors de la préparation. Colorado, qui avait jusque-là marqué lors de toutes ses rencontres, n’a pas encaissé pour la quatrième fois en sept sorties.

New England - Chicago 1-0. Malgré la défaite, l’équipe de Frank Yallop prend de plus en plus ses aises avec le 4-1-4-1 de son nouvel entraîneur et termine en tête de la première phase du tournoi, ce qui lui vaut d’affronter les espoirs de Chivas (version mexicaine) en finale. Le but à la dernière minute a soulagé la formation du Massachusetts où il y a beaucoup de nouveaux joueurs offensifs, qui commencent à peine à trouver leurs marques et auront bientôt la compagnie de Daigo Kobayashi, cédé hier par Vancouver.

Salt Lake - Tucson 3-1. Jeff Cassar a profité de ce match contre un adversaire plus faible pour faire tourner son effectif, ce qui n’a pas empêché les titulaires habituels comme Saborio de se mettre en évidence. Le match de classement samedi contre Chivas USA sera plus riche en enseignements. L’autre match de classement de la Desert Diamond Cup opposera New England à Colorado.

Seattle - Houston 1-1. Obafemi Martins a marqué son troisième but de la préparation pour une équipe qui respire la forme en ce moment et est particulièrement menaçante sur phases arrêtées. La première mi-temps a été très intéressante, avec deux équipes alignant ce qui pourrait ressembler à leur onze de base (elles ont remplacé presque tout le monde à la pause). Davis, lui aussi en bonne forme, avait ouvert la marque pour les Texans au quart d’heure.

DC United - Charleston 1-1. Pour l’occasion, Ben Olsen avait laissé au repos ses vétérans et il a fallu une demi-heure à ses jeunes joueurs pour entrer dans le match. À 20 minutes de la fin, il les a tous fait sortir pour les remplacer par les titulaires habituels et il n’a pas fallu longtemps pour voir Davy Arnaud ouvrir la marque. Charleston a cependant égalisé sur corner dans les arrêts de jeu.

Vancouver - San José 2-0. Si tout le monde parlait de Vancouver hier soir, ce n’est pas en raison de cette victoire mais parce que le club est allé chercher le joueur désigné Matias Laba à Toronto pour, apparemment, pas grand-chose. Les deux équipes ont aligné beaucoup de jeunes et San José a dominé une grande partie du match. Cependant, l’efficacité était Vancouvéroise avec un but contre le cours du jeu en première mi-temps et un penalty dans les dernières minutes.

Portland - Portmore United 1-1. Caleb Porter avait laissé ses gros canons au repos, ce qui n’a pas empêché son équipe de dominer son adversaire jamaïcain, sans toutefois arriver à prendre une avance suffisante pour éviter une mauvaise surprise sur penalty en fin de rencontre. Pour tirer plus d’enseignements, rendez-vous samedi contre Vancouver.

25 February 2:17 pm

L’an dernier, je participais pour la première fois à MLS Fantasy, ce jeu ô combien prenant qui vous permet de vous comparer à tous les entraîneurs en herbe que sont les fervents supporters de MLS. Je dois admettre qu’au départ, je craignais d’abandonner en cours de route au cas où ça me prendrait trop de temps. Finalement, j’y ai pris énormément de plaisir et je m’y remets avec enthousiasme cette saison. Vous êtes nombreux à jouer, voilà donc quelques conseils (de débutant) suite à ma première expérience.

HISTOIRE DE BIEN DÉMARRER

La composition de votre première équipe est très importante, prenez bien le temps d’y réfléchir. Après, vu que les transferts sont limités, de mauvais choix peuvent vous poursuivre pendant des semaines. Méfiez-vous des joueurs qui ont brillé en 2013 mais commencent 2014 blessés ou suspendus. Sélectionnez quelques « incontournables » et regardez dans les effectifs de chaque club les joueurs qui, selon vous, sont méconnus et pourraient éclater cette année. Josh Williams (Columbus) a par exemple été un excellent choix en début de saison dernière.

Le classement par défaut des joueurs est actuellement celui du nombre de points qu’ils ont inscrits la saison dernière, et il est très tentant de s’y fier pour savoir qui est efficace. Si vous procédez de la sorte, n’oubliez surtout pas d’aller en fin de tableau pour trouver les joueurs qui viennent d’effectuer leur entrée en MLS et n’ont – évidemment – marqué aucun point l’an passé. Une fois vos premiers choix effectués, pensez à parcourir les effectifs de tous les clubs afin de trouver des joueurs peu onéreux mais souvent utilisés durant la préparation : ils pourraient avoir un bon rapport points/prix en début de saison.

REJOIGNEZ LA LIGUE COUP FRANC – CODE 344-1893

Soyez prudent avec votre club préféré et résistez à la tentation de choisir « par amour » les joueurs que vous aimez encourager régulièrement au stade. Par contre, suivre un club de près peut vous servir. Inutile de rappeler aux Montréalais, par exemple, que Marco Di Vaio sera suspendu pour trois rencontres, et ceux qui ont vu le début de la préparation peuvent raisonnablement se dire qu’Eric Miller – pas cher dans MLS Fantasy – a des chances de jouer en début de championnat.

Avec les prix des joueurs revus à la hausse, en trouver 18 pour 120 millions peut relever du casse-tête. Il y a, à ce sujet, une théorie qui domine : se concentrer sur son onze de base et prendre des remplaçants qui ne coûtent pas un sou. Même si ceux qui la prônent sont des joueurs plus aguerris que moi, elle ne me met pas à l’aise et je préfère avoir sur mon banc des joueurs susceptibles de marquer des points et de parer à une défection. Pour finir au top lors d’une journée, la prise de risque est cependant préférable. Pour le classement général, il faut voir sur le long terme : viser gros chaque semaine avec le risque de « jouer à dix » ou être plus régulier mais moins souvent au top ? À vous de choisir.

BONS COUPS À FLAIRER

Même s’ils ne jouent pas et ne vous rapportent aucun point, les remplaçants sont importants dans la mesure où la valeur des joueurs fluctue au fil de la saison en fonction de leurs performances. Ainsi, vous pourriez avoir plus de 120 millions pour composer votre équipe en vendant des bonnes surprises et dès lors améliorer votre onze de base.

Le bon coup, c’est de flairer les joueurs répertoriés à un poste trop défensif. L’exemple parfait en 2013 : Rodney Wallace (Portland) était un défenseur dans le jeu, mais souvent un attaquant sur le terrain. Et comme un « défenseur » qui marque des buts rapporte plus de points, c’était un choix intéressant… aussi car les vrais défenseurs de Portland effectuaient du bon travail. À ce sujet, les défenseurs d’équipes qui savent garder le 0 derrière vous offriront des bonus réguliers, même si individuellement, ce sont de vraies passoires.

Davantage de défenseurs, de médians ou d’attaquants dans votre onze de la semaine ? C’est très difficile à dire, même si les défenseurs ont la cote auprès des joueurs aguerris. Mais quand leurs équipes encaissent, ça peut faire mal rapidement. Les attaquants, pour leur part, ont été plutôt décevants l’an dernier à l’exception de ceux qui grèvent solidement votre budget.

ERREURS À ÉVITER

Le nouveau règlement au sujet des remplacements ainsi que la fin des vice-capitaines et des remplacements automatiques me laisse à vrai dire assez circonspect et je n’ai encore aucune idée des conséquences concrètes que ça aura avant d’y avoir été confronté. Pour cela, je vous laisse aux soins des experts, notamment Ben Jata et Andrew Wiebe.

N’oubliez pas de prendre en compte le calendrier au moment d’effectuer des transferts. Cela a l’air basique, dit comme cela, mais les confrontations directes entre vos joueurs peuvent être très douloureuses. Si un de vos attaquants marque mais que deux défenseurs perdent automatiquement le bonus pour ne pas avoir encaissé… aïe, aïe, aïe !

L’an dernier, ma plus grosse bourde de débutant a été ma gestion de l’effectif lors de la période Gold Cup / éliminatoires de la Coupe du monde : non seulement des joueurs sont partis avec leur équipe nationale, mais en outre, ceux qui sont restés ont connu une baisse de forme. J’aurais dû être plus radical dans mes choix et penser à (très) court terme puis, dès le retour de tout le monde, jouer ma « wildcard » (autorisation de réaliser un nombre illimité de transferts une fois par saison) pour rebâtir l’équipe. Je m’y suis pris trop tard, j’ai perdu beaucoup de points.

Après quelques mésaventures, en fin de saison, je me suis imposé de choisir mon capitaine dans une équipe jouant à domicile. Ça n’a pas toujours été payant, mais il n’y a jamais eu non plus de très mauvaise surprise. Attention aussi aux semaines où certains clubs jouent deux fois. J’espère que ma malédiction de 2013 prendra fin, avec un capitaine qui avait le chic pour se blesser, se faire exclure voire marquer contre son camp lors du premier match…

N’oubliez pas non plus ce point de règlement très important : chaque joueur ne peut avoir qu’une seule équipe. Ceux qui en créent plusieurs seront exclus du jeu et ne pourront remporter aucun des prix attribués aux meilleurs.

Deux choses sont sûres si vous jouez à MLS Fantasy : vous allez passer beaucoup de bon temps et vous connaîtrez bien mieux la MLS car vous suivrez de près ce qu’il s’y passe. Une autre peut arriver – inconsciemment – ne pas trop pester quand votre club favori encaisse parce que, bon, le buteur et l’auteur de la passe décisive sont dans votre équipe de MLS Fantasy…

J’espère que ces conseils vous seront utiles et que vous allez prendre bien du plaisir à jouer cette année. Bon amusement !

21 February 12:20 pm

C’est assez amusant de se promener sur les forums de discussion et les réseaux sociaux et de lire les discussions au sujet des maillots de chaque équipe. Les supporters veulent de la stabilité mais… supputent régulièrement sur le nouveau look que pourraient voire devraient adopter leurs favoris.

Les curieux et adeptes des nouveautés seront servis cette année, puisque les 19 clubs de MLS changeront tous au moins un de leurs trois maillots officiels. Ces nouvelles tenues seront présentées, comme l’an dernier, lors de la « Semaine des maillots », qui aura lieu du 3 au 7 mars. Vous pouvez déjà en avoir un avant-goût et les précommander dès aujourd’hui sur MLSgear.com et MLSGearCanada.ca.

Cette année, le thème de l’évènement annuel est « Le soccer, fabriqué en Amérique du Nord ». Ces dévoilements sont aussi l’occasion pour les équipementiers (adidas en l’occurrence pour tous les clubs de MLS) de présenter leurs dernières innovations. Il en sera de même avec les maillots des 32 participants à la prochaine Coupe du monde, qui suscitent eux aussi toujours beaucoup d’engouement. Mais en MLS, il y a un plus : un évènement (privé, en ligne, mais bien souvent public) lors duquel les clubs dévoilent leur nouveau maillot et célèbrent le début de la saison avec leurs supporters.

Voilà le programme
3 mars : Chivas USA, Houston, LA Galaxy, Portland, Seattle
4 mars : Chicago, Colorado, Columbus, Kansas City, Montréal, New England, New York, Philadelphie, Salt Lake
5 mars : Vancouver
6 mars : Dallas, Toronto
Déjà organisé : DC United, San José

20 February 4:16 pm

Pour la quatrième année de suite, MLSsoccer.com part aux nouvelles d’anciens joueurs du championnat qui faisaient la une de l’actualité il y a plus ou moins longtemps. Grands espoirs de la compétition ou footballeurs déjà renommés, leurs noms sont très familiers pour certains, peut-être tombés dans l’oubli pour d’autres. Voilà donc des nouvelles de joueurs qui ont marqué leur époque dans nos contrées, de quoi aussi nous rafraîchir la mémoire.

Si la règle du joueur désigné date de 2007, cela n’a pas empêché des vedettes mondiales de se produire en MLS auparavant. Ainsi, Hristo Stoichkov, vedette de Barcelone et demi-finaliste de la Coupe du monde avec la Bulgarie, a joué à Chicago puis à DC United de 2000 à 2003. Le revoilà aux États-Unis, comme consultant TV… et entraîneur un jour ?

Véritable vedette dans son pays, Hong Myung-Bo a aussi atteint les demi-finales de la Coupe du monde. Alors qu’il avait toujours évolué en Asie, il a rejoint le LA Galaxy quelques mois après l’exploit sud-coréen. Aujourd’hui, il occupe le poste de sélectionneur de son équipe nationale, qu’il dirigera lors de la Coupe du monde au Brésil (voyez aussi son entrevue en français sur le site de la Fifa).

Cette série nous permet également d’avoir des nouvelles de joueurs bien connus au Québec et au Canada. Ali Gerba, qui a porté à plusieurs reprises le maillot de l’Impact de Montréal au cours de sa carrière et brillé en équipe nationale, estime ne pas toujours avoir reçu le respect qu’il méritait et a ouvert son propre centre de développement dans une région rurale du Québec.

Américain, Roger Levesque a un nom qui sonne « Belle province », où il a eu son moment de célébrité lors de la finale des USL 2004 entre Montréal et Seattle, son club qu’il a accompagné plus tard en MLS. Après sa carrière, il a… repris ses études. International canadien au grand potentiel, Tam Nsaliwa n’a pas toujours effectué les choix les plus judicieux, perdant entre autres le droit de représenter le Canada. Actuellement joueur en D2 turque, il prépare sa reconversion avec une carrière parallèle dans le monde du rap.

Vous retrouverez bien d’autres histoires passionnantes en parcourant la liste complète des textes rédigés par l’équipe de MLSsoccer.com au cours de ces quatre années. N’hésitez pas à demander si vous souhaitez que l’an prochain, on vous donne des nouvelles de l’un ou l’autre joueur en particulier.

18 February 2:23 pm

Trois semaines après la reprise, les équipes ont peaufiné leur condition physique, ont déjà disputé quelques duels amicaux et s’apprêtent à entrer dans une nouvelle phase importante qui leur permettra de mieux se situer : les tournois de préparation. Moment idéal pour faire un petit état des lieux. J’ai regroupé les équipes par tournoi, voyez ici leur programme complet.

DESERT DIAMOND CUP (Tucson, 19 février au 1er mars)

ROSE CITY (Portland, 23 février au 1er mars)

LES AUTRES

Pour l’état des lieux des équipes qui participent au tournoi Walt Disney World et à la Carolina Challenge Cup, rendez-vous ici.

17 February 1:00 pm

Trois semaines après la reprise, les équipes ont peaufiné leur condition physique, ont déjà disputé quelques duels amicaux et s’apprêtent à entrer dans une nouvelle phase importante qui leur permettra de mieux se situer : les tournois de préparation. Moment idéal pour faire un petit état des lieux. J’ai regroupé les équipes par tournoi, voyez ici leur programme complet.

TOURNOI WALT DISNEY WORLD (Orlando, 19 février au 1er mars)

CAROLINA CHALLENGE CUP (Charleston, 22 février au 1er mars)

Demain, l’état des lieux des équipes qui participent aux tournois de Tucson, de Portland ainsi que de celles qui se préparent à l’écart des autres.

14 February 12:31 pm

Aujourd’hui, c’est la Saint-Valentin : que vous soyez en couple ou célibataire, adepte ou non du « Faites l’amour, pas les magasins », voilà le moment de déclarer votre flamme… au ballon rond. Le principe est simple :

  • Envoyez votre plus belle carte de Saint-Valentin sur Twitter ou Instagram avant minuit (heure de Montréal / New York)
  • Utilisez le mot-clef #SoccerGrams
  • Suivez @MLS sur Twitter
  • Des prix seront mêmes offerts (samedi, par tirage au sort), à condition cependant d’habiter à moins de 120 km d’un stade de MLS
  • Mais n’oubliez pas que c’est surtout la beauté du geste qui compte !

Si vous manquez d’inspiration, n’hésitez pas à regarder ce que d’autres ont fait sur #SoccerGrams ou lisez toutes ces belles histoires d’amour foot (du tatouage de Beckham aux conjoints célèbres de footballeurs en passant par les joueurs qui ont épousé la fille du président de leur club).

Bonne création !

13 February 2:32 pm

Ces derniers jours, vous êtes nombreux à m’avoir demandé de faire un point sur les arrivées et départs de joueurs depuis la reprise car vous n’aviez pas toujours tout suivi, en dehors de votre club favori. Voilà donc les mouvements importants à noter à quelques jours du début des principaux tournois de préparation (que vous pourrez en grande partie suivre en direct).

La plupart des renforts sont arrivés de l’étranger, le marché restant néanmoins assez calme même si nos clubs n’ont plus leurs homologues européens dans les pattes (la période des transferts a pris fin le 31 janvier sur le Vieux Continent). On a vu débarquer quelques joueurs de qualité qui espèrent marcher sur les traces des Valeri et autre Gonçalves.

Confirmant son ardent désir de rejouer les premiers rôles, DC United a attiré Christian Fernandez, arrière gauche qui a le sens du but et a aidé Almeria à retrouver l’élite espagnole cette saison. Deux ans après Christian Wilhelmsson, le LA Galaxy a fait venir Stefan Ishizaki, un autre extérieur droit international suédois qui entrera en concurrence directe avec Robbie Rogers. Vancouver a fait son marché en Uruguay, où il a été chercher deux jeunes joueurs offensifs : Sebastián Fernández, qui aime évoluer en soutien de l’homme de pointe, et le meneur de jeu Nicolás Mezquida.

Parmi les autres nouveaux visages, celui du Français Vincent Nogueira, qui a quitté Sochaux Philadelphie où il est arrivé peu après la reprise des entraînements et a déjà fait forte impression. Les premières foulées de 2014 sur les terrains ont été aussi synonymes d’action à Toronto, qui a cédé Richard Eckersley à New York, le remplaçant par Bradley Orr, prêté par Blackburn qui ces derniers mois avait prêté cet arrière droit à Blackpool en D2 anglaise.

Pas vraiment inconnu mais très attendu après son passage décevant à Heerenveen, l’international guatémaltèque Marco Pappa a signé à Seattle. Notons aussi que Gabriel Farfan a quitté Chivas USA pour Chiapas en championnat du Mexique, où son frère Michael est également parti cet hiver, lui qui a signé à Cruz Azul. Enfin, Hendry Thomas passe de Colorado à Dallas où il apportera du muscle dans l’entrejeu.