Coup Franc

Trois semaines de pause et un changement d’entraîneur : malgré ce double nouveau départ, Toronto et Philadelphie ont perdu. La frustration règne toujours au TFC, battu par Kansas City dont le milieu défensif Julio César a pris du plaisir offensif. L’Union parle d’énergie retrouvée mais c’est le retour de Pontius qui a fait la différence pour DC United.
L’autre nouveauté majeure du week-end, c’était le premier match de Montréal au stade Saputo version MLS. Les supporters ont eu droit à une démonstration de leurs favoris contre Seattle, qui n’avait plus perdu en déplacement depuis le 29 octobre dernier.
La reprise a été dure pour certains ténors puisque New York s’est incliné à Chicago. En cause : un départ raté et des erreurs défensives. De son côté, San José était au repos. Salt Lake en profite pour confirmer sa place de leader après sa victoire à Chivas USA grâce à Espindola, en pleine forme. Une fin de match haletante a permis à Vancouver de battre Colorado et de s’approcher du peloton de tête.
Le duel 100% texan a été plutôt animé : Houston a mieux maîtrisé ses nerfs et ça lui a permis de prendre le dessus sur Dallas.
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LES RÉSULTATS Vancouver - Colorado Philadelphie - DC United New England - Columbus Montréal - Seattle Houston - Dallas Kansas City - Toronto Chivas USA - Salt Lake Chicago - New York LA Galaxy - Portland |
1-0 0-1 0-0 4-1 2-1 2-0 0-3 3-1 1-0 |
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Montréal inaugurait ce samedi soir la version 2.0 du stade Saputo, et la fête fut accompagnée d’une victoire 4-1 contre Seattle aux relents sud-américains.
L’ouverture du score était signée par le Brésilien Felipe, bien servi par Bernier. Ce dernier a donné la passe du 2-0 à Justin Mapp, mais c’est vraiment le buteur qui a fait tout le travail, en slalomant dans l’arrière-garde visiteuse (de loin ça pouvait sembler « Maradonesque » mais la défense adverse l’a laissé passer comme dans du beurre).
Bernier a ensuite joué les Brésiliens en enchaînant deux contrôles majestueux afin de lancer Wenger vers le troisième but. Et Neagle a complété la soirée d’un autre effort individuel victorieux. On attendait les Rosales et autre Montero, mais ce sont bien les Montréalais qui ont enflammé la foule.
Les 17112 supporters qui se sont déplacés ne s’y sont pas trompés et ont pu admirer une équipe à la hauteur du « nouveau » stade dont Seattle est reparti avec 4 buts dans les valises, autant que lors de tous ses déplacements depuis le début de la saison. Les supporters de l’Impact attendent déjà le prochain match à domicile avec impatience !

Après trois semaines de trêve quasi générale, le championnat reprend ses droits avec quelques nouveautés au programme.
La principale d’entre elles sera à Montréal, dont le stade Saputo rénové sera inauguré pour la venue de Seattle (direct RDS / TSN2). Les joueurs de l’Impact ont hâte de s’y produire et l’équipe d’Extratime Radio s’y est déjà déplacée pour enregistrer une émission spéciale. Vaincre Seattle ne sera pas simple, et pour l’aspect sportif de la rencontre, je vous conseille cette excellente analyse.
Deux équipes ont changé d’entraîneur récemment : Philadelphie, où John Hackworth prend ses distances avec son prédécesseur, accueille DC United devant les caméras de Galavision, et Toronto, qui abandonne le 4-3-3 cher à Aron Winter, se déplace à Kansas City.
Le derby texan, diffusé par ESPN2 et ESPN Deportes, vaudra aussi le coup d’œil : Houston entend conserver sa suprématie sur Dallas, où la polyvalence de Jacobson a rapporté beaucoup de points.
Salt Lake retrouve une défense en forme pour son déplacement à Chivas USA, alors que dimanche à Chicago et sur NBC Sports Network, on surveillera le déplacement de New York dont de nombreux titulaires reviennent de leurs obligations internationales.
LE PROGRAMME COMPLET
Samedi 16 juin
19h00 : Vancouver - Colorado
19h00 : Philadelphie - DC United
19h30 : New England - Columbus
19h30 : Montréal - Seattle
19h30 : Houston - Dallas
20h30 : Kansas City - Toronto
22h30 : Chivas USA - Salt Lake
Dimanche 17 juin
17h00 : Chicago - New York
19h00 : LA Galaxy - Portland
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Comme beaucoup d’entre vous certainement, j’ai les yeux rivés sur l’Euro depuis une semaine et aujourd’hui, je sors du sujet MLS pour partager avec vous deux trouvailles concernant l’équipe des Pays-Bas.
La première charmera tous les parents… et les inspirera peut-être. Ce bambin de deux ans connaît les noms de tous les joueurs de l’équipe ! Si votre enfant sait faire pareil avec votre club de MLS, envoyez-moi la vidéo.
La seconde… je vous laisse la commenter. Trois chanteurs très connus aux Pays-Bas ont revu et corrigé La Danse des canards pour encourager leurs joueurs, qui font partie du clip !
Le Canada a commencé le troisième tour des éliminatoires de la Coupe du monde avec un 4/6. Bien ? Certes… Suffisant ? Pas si sûr.
Ce mardi, le Honduras était prenable, mais ça a fini 0-0. Chez soi, contre un concurrent direct, il faut gagner. Je me prenais presque la tête à deux mains en écoutant les commentateurs du direct télévisé expliquer à quel point les rencontres à l’extérieur sont difficiles en Concacaf… en parlant des autres, pas d’un voyage à Toronto.
Au Canada, on se montre vite content de soi. Alors, quand je vois Olivier Occean et Kevin McKenna clairement insatisfaits, je me dis qu’il en faut plus comme eux, avec cette mentalité de vainqueur. La réaction plus mitigée de Dwayne De Rosario est due à une question orientée…
C’est vrai que c’est un meilleur départ que lors des qualifs précédentes. Maintenant, il faut confirmer contre Cuba, éviter la défaite au Honduras et faire mieux que lui dans le double affrontement contre le Panama (ou espérer que ce dernier, auteur d’un sans-faute, s’effondre).
Dans les autres groupes, le Mexique et les États-Unis ont souffert. Le premier s’est imposé de justesse au Salvador, alors que le Guatemala a contraint les Américains au nul.

Le Canada a un bon coup à jouer ce soir contre le Honduras : en cas de victoire, il reléguera son adversaire à six points après deux des six rencontres du troisième tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2014.
Mais le Honduras est la bête noire du Canada. Les deux équipes sont habituées à se frotter dans la route pour le Mondial. En 2004, à Edmonton, le Honduras avait arraché un point dans la controverse, suite à un but d’Olivier Occean injustement annulé. En 2008, on jouait à Montréal mais on se serait cru en Amérique centrale lors d’une victoire 1-2 des visiteurs.
Le Honduras s’était ensuite qualifié pour la Coupe du monde. Si l’équipe est en reconstruction après les retraites internationales de Pavon, Turcios et Guevara, elle est emmenée par Bernardez, Palacios et Suazo, qui ne sont pas non plus les premiers venus.
La partie est donc loin d’être gagnée. En visionnant la défaite du Honduras 0-2 contre le Panama, Stephen Hart a vu une équipe jouant bien mais ne concrétisant pas ses occasions. La bête est donc blessée et sera d’autant plus dangereuse.

Un deuxième joueur désigné rejoindra-t-il bientôt Marco Di Vaio à Montréal ? Une pluie de noms, souvent très célèbres, peuplent en tout cas les médias, le web et les réseaux sociaux.
Le club suit la piste Clarence Seedorf : Nick De Santis a déclaré qu’ils avaient parlé argent mais qu’aucune offre concrète n’avait été soumise. Le Néerlandais est aussi sérieusement convoité par Botafogo et Tottenham. En Allemagne, on reparle des diverses options en MLS de Michael Ballack, citant Montréal comme premier choix. Andrei Shevchenko aurait de son côté refusé une offre de l'Impact.
À moins que tout ce monde ne soit coiffé par un gardien ? Donovan Ricketts s’est blessé et le gardien de Saint-Étienne, Jérémie Janot, est à Montréal en ce moment. Une visite à son ami Youssef Dahha, entraîneur des gardiens chez les jeunes de l’Impact. Mais Janot semble prendre la direction de Lens. Et pendant que le club refroidissait la piste Del Piero, certains voyaient Nick De Santis et Alessandro Nesta se promener au centre-ville.
Mais la véritable vedette québécoise des derniers jours, c’est Olivier Occean, qui a marqué le but de la victoire du Canada 0-1 à Cuba : trois points précieux avant de recevoir le Honduras, en quête de revanche après sa défaite 0-2 face au Panama.
Le troisième tour des éliminatoires de la Coupe du monde dans la zone Concacaf commence ce vendredi. Le Canada se déplace à Cuba (14h00) avec un seul objectif en tête : la victoire.
Il s’agit du déplacement théoriquement le plus facile pour les Canadiens… d’où l’obligation de gagner. D’autant que dans la Concacaf, les rencontres à l’extérieur sont rarement une partie de plaisir. « C’est probablement le pire terrain sur lequel j’ai joué », a déclaré Kevin McKenna après le premier entraînement sur place (video). Et pour ne rien arranger, le match est programmé en pleine chaleur de l’après-midi.
Mais à l’image de Dwayne De Rosarion, le Canada n’a qu’une seule préoccupation : les trois points. Il faudra pour cela battre un adversaire mystérieux. Et quand Stephen Hart a voulu les visionner en Jamaïque… Cuba avait emmené son équipe espoirs ! L’essentiel de la préparation de l’équipe a eu lieu au Brésil, contre des adversaires de divisions inférieures ou des équipes de jeunes. Les Cubains sont des passionnés de soccer, comme le confirme le joueur de Montréal Eduardo Sebrango, et espèrent terminer parmi les deux premiers de leur groupe et ainsi passer au tour suivant.
L’autre match du groupe C opposera le Honduras au Panama. Pour leur premier match officiel sous Jürgen Klinsmann, les États-Unis ne devraient éprouver aucune peine face à Antigua-et-Barbuda, pas plus que le Mexique contre le Guyana. Costa Rica - Salvador et Jamaïque - Guatemala complètent le programme.

Eh bien voilà, je préparais tranquillement un texte intitulé « Peter Byers défie l’Amérique » pour vous présenter les éliminatoires de la Concacaf dans les autres groupes que celui du Canada, quand le Toronto FC a encore frappé.
Aron Winter est la victime de cette nouvelle poussée de renvoyite aiguë : le Néerlandais cède sa place à Paul Mariner, qui devient le septième entraîneur d’un club qui joue en MLS depuis à peine plus de 5 ans. Nommé en janvier 2011, Winter détient pourtant un record de la longévité à la tête du TFC.
Il était venu pour construire, prônait un système de jeu chatoyant et a lancé plusieurs jeunes comme Morgan ou Henry, promis à un bel avenir. Winter a hissé l’équipe en demi-finale de la Ligue des champions, a remporté deux fois la Coupe du Canada, mais ce n’était pas suffisant. Ses dirigeants lui font payer les résultats désastreux de l’équipe en MLS… juste au moment où elle commence à prendre des points et de la confiance.
Et maintenant ? Mariner dit qu’il suffit de « quelques ajustements mineurs »… demandant « beaucoup de travail ». Comme le dit une chanson pour enfants : Trois pas en avant, trois pas en arrière, trois pas sur le côté, trois pas de l’autre côté…
Maintenant que le match du centenaire contre les États-Unis est passé, le Canada se concentre sur le troisième tour des éliminatoires de la Coupe du monde dans la zone Concacaf, avec deux échéances aussi importantes que proches, ce vendredi à Cuba et mardi contre le Honduras.
Une seule rencontre de préparation contre un autre pays, solide et prestigieux, certes, mais dont le style ne correspond pas vraiment au jeu latino-américain des prochains adversaires : est-ce suffisant ? Heureusement, le Canada disputera son premier match à Cuba, équipe en théorie la plus faible du groupe et qui n’a plus joué depuis le mois de février. Mais tout droit à l’erreur est interdit sous peine de déjà compromettre la qualification.
L’attaquant Tosaint Ricketts ne s’attend pas à un déplacement facile. « Nous sommes préparés à une ambiance chaude : jouer à deux heures de l’après-midi, dans un environnement hostile. Les cubains sont de grands passionnés de football. Mais nous sommes pour la plupart des professionnels jouant dans des pays où nous effectuons des déplacements dans des stades hostiles. Nous devrons respecter la stratégie établie et rester concentrer sur notre match pour obtenir un bon résultat. » Le groupe s’y prépare dans la bonne humeur.
Ensuite, il faudra se mesure au Honduras, véritable bête noire du Canada, qui s’est préparé de la meilleure des manières en s’imposant de manière impressionnante 0-3 au Salvador (vidéo).
La journée d’hier a été marquée par le tirage au sort de la Ligue des champions et l’élimination de New York ainsi que du Cal FC en Coupe des États-Unis.