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Coup Franc

09 May 11:08 am

Cette semaine, les clubs canadiens de MLS ont effectué leur entrée dans leur coupe nationale, alors que le coup d’envoi de la Coupe des États-Unis 2014 a été donné. Cinq clubs participent à la première, quatre-vingts à la seconde. Et ailleurs, comment ça marche ? Il y a des tendances générales mais pas de règle universelle prédéterminée, et de nombreuses coupes nationales se distinguent par une spécificité importante. Je vous invite donc à aller voir comment ça se passe aux quatre coins du monde. Deuxième épisode de la série aujourd’hui : l’Europe. Pour les pays non-européens, dont ceux sous nos latitudes, relisez le premier épisode.

La plus célèbre coupe nationale est celle d’Angleterre, connue sous le nom de FA Cup. C’est aussi la doyenne des compétitions de soccer, sa première édition ayant eu lieu en 1871. Seuls les clubs des huit premières divisions anglaises y sont automatiquement admis. Pour les autres (il y a une vingtaine de divisions en Angleterre, les dix premières étant généralement représentées en coupe), c’est du cas par cas, et ils sont un peu moins de 750 au coup d’envoi chaque année. Les clubs de D1 commencent à jouer en 32e de finale. On y retrouve quelques règlements stricts, comme l’heure du coup d’envoi, obligatoirement 15h00 pour les rencontres jouées le samedi ou le dimanche. À aucun stade de la compétition, il n’y a de match aller-retour. La particularité de la Coupe d’Angleterre est le replay : en cas d’égalité après les 90 minutes du match, on ne joue pas de prolongation mais on en rejoue un autre sur le terrain des visiteurs. Depuis une vingtaine d’années, il y a possibilité de prolongation et tirs au but éventuels après le deuxième match, mais auparavant, on rejouait ainsi jusqu’à trouver un vainqueur. Ce replay n’existe plus à partir du stade des demi-finales, disputées sur terrain neutre, autre particularité de cette Coupe d’Angleterre. Quant à la finale, elle est indissociable du mythique stade de Wembley. Le prestige de la compétition est tel qu’on a longtemps dit qu’un club anglais préférait la gagner qu’être champion national… ou même que gagner une Coupe d’Europe (c’est moins vrai depuis qu’il y a de gros sous en jeu).

La Coupe de France est un modèle du genre. L’équipe première de tous les clubs du pays peut y participer et celle qui commence dès le début de la compétition doit franchir 13 ou 14 tours pour se rendre au bout. Elles étaient ainsi plus de 8500 à la briguer cette saison ! Les clubs de D1 entrent en lice en 32e de finale. Pour les premiers stades de la compétition, le tirage au sort est régionalisé. Chaque département / territoire d’Outre-Mer (de la Martinique à Tahiti) a aussi un participant, qui commence à partir des 128es de finale. C’est aussi à ce stade qu’entre en vigueur une règle intéressante : s’il y a deux divisions d’écart entre les clubs, on joue d’office sur le terrain du « plus petit », peu importe l’ordre du tirage. Car en France, le parcours des petits a beaucoup d’importance. Un partenaire commercial de la compétition attribue même un trophée « Petit poucet » depuis quelques années. Ça se reflète également au palmarès avec les finales récemment disputées par Quevilly (D3) ou Calais (D4), la victoire de Guingamp lorsqu’il était en D2 et la présence régulière de clubs de divisions inférieures en demi-finales. Avec toute la gloire qui accompagne de tels exploits.

Les Pays-Bas sont parfois très américains dans leur organisation du sport. En soccer, par exemple, il y a une séparation très hermétique entre les deux premières divisions, professionnelles, et les autres, de niveau amateur (les amateurs du samedi et les amateurs du dimanche - ce n’est pas une blague, c’est leur nom officiel). Mais elles sont réunies lors de la Coupe des Pays-Bas, née en 1899, à laquelle prennent part les 34 clubs pros et 48 clubs amateurs descendant jusqu’à la D6. Il y a en tout 7 tours, tous à élimination directe (alors que longtemps, il y a eu une phase de groupes), et on tente autant que possible au cours des premiers de faire jouer les amateurs du samedi contre ceux du dimanche. Les formations de l’élite (baptisée Division d’Honneur aux Pays-Bas) entrent en lice en 32e de finale, soit le deuxième tour. Lors de ce tour uniquement, les clubs évoluant en Coupe d’Europe sont tête de série (et donc sûrs de ne pas s’affronter) et un club amateur a la garantie de jouer à domicile s’il doit affronter un adversaire professionnel. Jusqu’en 2009/10, les deux premiers du championnat des réserves étaient aussi qualifiés pour la Coupe, alors que désormais, même les équipes réserves qui jouent en D2 (la vraie, pas celle du championnat des réserves) ne peuvent plus s’inscrire en Coupe. En 2002, la réserve de l’Ajax n’avait été éliminée qu’en demi-finales par Utrecht qui avait dû aller jusqu’aux tirs au but pour gagner son billet pour la finale face… à l’équipe première de l’Ajax !

La Coupe d’Allemagne, appelée en allemand DFB-Pokal (Coupe de la DFB, nom de la fédération allemande de soccer) réunit seulement 64 équipes qui commencent toutes dès le premier tour de la compétition. On retrouve les clubs des deux premières divisions, les quatre premiers de D3 ainsi que les vainqueurs des différentes coupes régionales (et un représentant supplémentaire pour les trois grosses régions) provenant parfois de D5 ou D6. Lors du tirage au sort des deux premiers tours, les équipes sont divisées en deux chapeaux : un avec les clubs de D1 et de D2 (sauf les promus), le second avec les autres. Quand un club amateur tombe sur un adversaire professionnel, il joue à domicile. Il est intéressant de noter que ces deux règlements ont été combinés non pas avec l’objectif de protéger les grands clubs mais avec celui d’offrir aux petits de belles affiches devant leur public. Jusqu’en 2008, l’équipe réserve de certains clubs jouait en D3 (ils ne peuvent pas monter plus haut que la D4 depuis la création d’une D3 nationale cette année-là), ce qui permettait à certains clubs d’avoir deux équipes en Coupe. Il y a eu un malaise en 2000/01 quand le sort a prévu un match entre celles du VfB Stuttgart au second tour…

En Belgique, il y a 10 tours à la compétition et un total de 294 clubs y prennent part, soit à peine plus de 15% des clubs du royaume. Cela représente tous les clubs des quatre premières divisions (nationales) et 160 clubs des divisions provinciales. Mais en principe, tout le monde peut se qualifier via la coupe de sa province. Les formations de Division 1 n’entrent en lice qu’au stade des seizièmes de finale. Auparavant, elles commençaient la compétition au tour précédent, mais ce changement fait partie des diverses mesures (controversées) mises en place en leur faveur depuis 20 ans, comme la garantie de s’éviter lors du premier tour auquel elles prennent part. Pour un petit club, il est de plus en plus difficile de se mesurer à un ténor et encore plus de se rendre loin dans la compétition.

La Coupe d’Italie est loin d’être celle qui rassemble le plus de clubs : ils ne sont que 78 à la briguer chaque saison, tous ceux des deux premières divisions ainsi que quelques-uns des trois suivantes. Il y a un total de huit tours et assez peu de rencontres. Les équipes de Serie A (nom de la D1 italienne) ne font pas toutes leur entrée ensemble : les 8 mieux classées du championnat précédent sont qualifiées d’office pour les huitièmes de finale, les autres disputent deux tours de plus (arrivant donc dès le troisième tour). Si les demi-finales en aller-retour sont une des spécificités de longue date de la compétition, la véritable particularité de la Coupe d’Italie est son tirage au sort intégralement effectué avant le début de la compétition, à l’image d’un tournoi de tennis, alors qu’ailleurs, le tirage a généralement lieu entre chaque tour. Chacun connaît donc très tôt ses adversaires potentiels et le parcours à effectuer. Le détenteur du trophée peut aussi apposer sur son équipement une cocarde aux couleurs du drapeau italien durant les mois qui suivent son succès.

Comme certains autres pays, l’Espagne a eu une coupe nationale avant un championnat. Officiellement appelée Copa del Rey (Coupe du Roi), elle jouit d’une association royale depuis toujours puisque son ancêtre avait été organisée pour souligner le couronnement d’un nouveau roi au début du siècle dernier. Mais le nom actuel a été adopté à la chute de la dictature franquiste, le roi Juan Carlos remettant depuis lors le trophée au lauréat chaque année. C’est, avec sa longue histoire, une des raisons du prestige de cette compétition qui compte assez peu de participants : 83 depuis quelques années, soit les clubs des deux premières divisions et les mieux classés en D3 et en D4. Il y a un total de 8 tours, mais très peu de matchs. Les clubs de D1 commencent à jouer en 16e de finale, stade à partir duquel les confrontations sont systématiquement aller-retour jusqu’à la finale, disputée, elle, sur un seul match. Lors des tours précédents, on joue d’office sur le terrain du club dans la division la plus basse. Les particularités régionales de l’Espagne font que, contrairement à d’autres pays, la finale de sa coupe nationale ne se joue pas toujours au même endroit. Si elle a le plus souvent lieu dans la capitale, Madrid, elle a par exemple été disputée à Valence, Barcelone, Elche, Séville ou Saragosse dans le passé récent.

J’espère que ce tour du monde vous a plu. Quelles idées appliquées dans d’autres pays aimeriez-vous voir entrer en vigueur pour votre coupe nationale ?

07 May 11:00 am

Les clubs canadiens de MLS effectuent cette semaine leur entrée dans leur coupe nationale, alors que le premier tour de la Coupe des États-Unis se joue aujourd’hui - les clubs de MLS y effectueront leur entrée bien plus tard. Cinq clubs participent à la première, quatre-vingts à la seconde. Et ailleurs, comment ça marche ? Il y a des tendances générales mais pas de règle universelle prédéterminée, et de nombreuses coupes nationales se distinguent par une spécificité importante. Je vous invite donc à aller voir comment ça se passe aux quatre coins du monde. Une série en deux épisodes, que nous allons ouvrir avec les pays non-européens.

Pour commencer, un petit rappel des différences pour ceux qui ne les connaissent pas encore : un championnat, c’est une compétition dans laquelle chaque club affronte chacun de ses adversaires un nombre déterminé de fois et dont celui qui a le plus de points à la fin est champion ; une coupe, c’est une compétition à élimination directe qui se termine par une finale pour en déterminer le vainqueur. Beaucoup de pays organisent aussi une Supercoupe qui oppose le champion au vainqueur de la coupe. Remporter la coupe nationale est généralement qualificatif pour une compétition continentale (pas forcément la Ligue des champions, ça dépend des continents).

Pour ouvrir le bal, restons ici avec la coupe du Canada qui est donc bel et bien coupe, même si son nom officiel est Championnat canadien Amway. La compétition compte cinq clubs : trois de MLS, deux de l’étage inférieur. Ces derniers s’affrontent lors d’un tour préliminaire dont le vainqueur rejoint les trois autres en demi-finale. Chaque stade de la compétition se joue en aller-retour, ce qui est peu commun mais garantit à tout le monde de voir son équipe au moins une fois à domicile. Je n’ai pas eu le temps de faire un tour du monde complet des coupes nationales, mais celle du Canada est probablement la plus petite de la planète avec ses cinq participants. C’est en tout cas moins que des pays à la très faible population comme le Luxembourg (une cinquantaine de participants) et Andorre (20) ou aussi peu densément peuplés que la Namibie (32), la Mauritanie (32) ou le Kazakhstan (30).

La Coupe des États-Unis est la seule compétition de soccer nationale à avoir traversé les âges au pays de l’Oncle Sam. Elle existe depuis 1914 (elle fête donc ses 100 ans) et a eu lieu chaque année depuis lors. Fait on ne peut plus rare, puisque dans bien d’autres pays, il y a eu interruption en raison des guerres mondiales. La Coupe des États-Unis a donc connu l’ère des premiers clubs professionnels dans les années 1920 (dont le grand Bethleem Steel, auquel Philadelphie fait aujourd’hui référence avec son troisième maillot), la NASL de Pele et, aujourd’hui, la MLS, mais a continué de vivre lors des moments plus difficiles. Longtemps, toutefois, tous les clubs de MLS n’y participaient pas, puis ils étaient obligés de s’éliminer entre eux dans un premier temps. Cette anomalie a été corrigée en 2012 et cette saison, 80 équipes sont sur la ligne de départ : toutes celles des trois premières divisions, et d’autres des deux niveaux inférieurs (ou de leurs déclinaisons, car il n’y a pas de hiérarchie claire dans le soccer américain). Le premier tour se joue cette semaine, il y en aura 8 en tout et les clubs de MLS entreront en lice en 16e de finale mais avec un tirage au sort fortement orienté, puisqu’ils s’éviteront et leur adversaire sera déterminé par des critères géographiques. Il n’y a pas si longtemps que ça, le lieu des rencontres était, à chaque tour, déterminé par la règle du plus offrant, ce qui a été aboli en 2012 suite à de nombreuses protestations. Particularité de la Coupe des États-Unis (associée depuis 1999 au nom de Lamar Hunt) : la finale se joue chaque année sur le terrain d’un des deux finalistes.

Si la création de la Coupe du Mexique remonte à 1907, la compétition a été interrompue en 1997 pour ressusciter en 2012 sous son nom actuel, Copa MX. Ce n’était pas la première fois qu’elle s’arrêtait pour plusieurs années, souffrant régulièrement d’un manque de prestige. Désormais, elle se joue deux fois par an, à l’image du championnat divisé en une saison d’ouverture et une saison de clôture. Le nombre de participants est faible, environ 25 équipes des seules deux premières divisions, et variable. En outre, tous les clubs n’y prennent pas part, ceux qui participent à des compétitions internationales étant par exemple exempts. Elle commence par une phase de groupes (6 groupes de 4 lors de l’édition la plus récente) avant une phase à élimination directe à partir des quarts de finale. Les vainqueurs des deux finales de la même saison s’affrontent ensuite pour une place en Copa Libertadores, version sud-américaine de la Ligue des champions.

Après un essai infructueux il y a une cinquantaine d’années, l’Argentine s’est aussi dotée de sa coupe nationale depuis 2011. On n’y fait pas les choses à moitié, puisque les équipes des 4 premières divisions y prennent toutes part, plus celle de la Primera D (D5 composée d’équipes de la région de Buenos Aires), ce qui donne un total de plus de 250 prétendants. Ceux qui entrent en lice dès le départ ont un total de douze tours à franchir pour soulever le trophée. Les équipes de D1 font leur entrée en 16e de finale. Lors des tours précédents, les équipes sont divisées en groupes régionaux lors du tirage au sort afin d’éviter les trop longs déplacements.

La Coupe du Brésil met aux prises 86 équipes : le champion national, les participants à la Copa Libertadores et les 10 meilleurs clubs selon le classement de la fédération brésilienne (établi de manière similaire au coefficient UEFA en Europe) sont qualifiés d’office, les 70 autres en fonction du classement de leur championnat d’État (même les meilleurs clubs du pays jouent une partie de la saison en championnat national et l’autre en championnat d’État). Chaque État, selon son niveau, a un nombre prédéterminé de qualifiés. Règle particulière lors des deux premiers tours, disputés en matchs aller-retour : si les visiteurs gagnent le match aller par au moins deux buts d’écart, ils sont qualifiés d’office et le match retour est annulé. La compétition, qui n’existe que depuis 1989, est qualificative pour la Copa Libertadores et la Copa Sudamericana.

Le continent américain est celui où les coupes nationales sont les moins fréquentes. Car même s’il n’y en a pas une dans tous les pays, cette compétition est largement répandue ailleurs sur le globe. Ce bref tour du monde ne suffit évidemment pas pour aborder leur fonctionnement aux quatre coins de la planète, mais voici quelques autres exemples. La Coupe du Japon (modestement appelée Coupe de l’Empereur) réunit les 40 clubs des deux premières divisions, le meilleur club amateur et les vainqueurs des 47 coupes territoriales. Née en 1921, elle offre à son vainqueur un ticket pour la Ligue des champions asiatique. En Afrique, les vainqueurs de leur coupe nationale ne vont pas en Ligue des champions mais plutôt en Coupe de la confédération africaine. En Algérie par exemple, tout le monde a la chance de prendre part à la compétition, professionnels comme amateurs, et les clubs de D1 effectuent leur entrée en 32e de finale.

Plus tard cette semaine, je vous présenterai différentes coupes nationales en Europe. Au programme : la plus vieille compétition au monde, un tirage au sort orienté en faveur des grands clubs, des mesures pour favorises les petits, des participants qui parcourent plusieurs milliers de kilomètres pour un match, un fonctionnement qui ressemble à celui du tennis, des affrontements entre des équipes du même club ou encore des amateurs du samedi et du dimanche.

06 May 12:37 pm

L’équipe de Coup Franc a fait le plein de MLS ce week-end : la dixième émission de la saison (à écouter ici) revient donc sur plusieurs rencontres de championnat très intéressantes, met également la table pour les demi-finales de la coupe du Canada et poursuit le débat autour de la Copa America du centenaire.

Ce qui a retenu notre attention ce week-end :

  • La défaite contre New England nous dit-elle que Toronto n’est pas si bon que ça ? Et que les jeunes du Massachusetts vont confirmer leur bonne saison 2013 ?
  • La première victoire de la saison de Portland, son manque de diversité et de solutions offensives malgré les trois buts marqués.
  • La victoire propre mais sans éclat de New York à Dallas qui, rapidement réduit à dix, s’est néanmoins bien défendu.
  • Déjà de la chaleur accablante au Texas : l’influence de la canicule sur la santé des joueurs et la qualité du spectacle.

Les clubs de MLS entrent en lice cette semaine en coupe du Canada (Championnat canadien Amway, de son nom officiel). Toronto et Vancouver vont-ils jouer avec leurs titulaires, leurs remplaçants ou une équipe mixte ? A priori, la tâche la plus facile est pour Montréal, qui affrontera Edmonton tombeur d’Ottawa au premier tour. Frank Klopas a déclaré qu’il alignerait l’équipe la plus forte possible. Il y a cependant un « mais… » qu’Olivier Tremblay nous explique en détails. Contradictoire ou cohérent ? Ce n’est en tout cas pas clair et ça provoque le débat. On éclaircit aussi celui qui entoure les nombreux entraînements montréalais à huis clos programmés au cours des prochaines semaines.

On a officiellement annoncé les détails de la Copa America du centenaire, qui regroupera des équipes des deux confédérations du continent américain. On évoque la participation éventuelle du Canada et le handicap dont il pâtit pour se qualifier, l’impact que pourrait avoir la compétition en Amérique du Nord et l’idée d’une fusion entre la Concacaf et la Conmebol.

Comme de coutume, l’émission se termine par nos conseils pour le jeu MLS Fantasy, avec une attention particulière à porter aux équipes qui joueront deux fois en une semaine.

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05 May 11:13 am

Ça y est, Seattle est seul en tête du championnat. Sa série victorieuse se poursuit, mais contrairement aux succès précédents, lors desquels les attaquants ont reçu tous les compliments, celui contre Philadelphie a permis au défenseur Chad Marshall de se distinguer en marquant et en sauvant deux buts à même la ligne. Co-leader la semaine dernière, Dallas a confirmé son ralentissement - peut-être prélude à une passe difficile - lors d’une défaite contre New York où Thierry Henry a fait parler sa vista même s’il souffrait de la chaleur.

Salt Lake est désormais deuxième mais est passé bien près de sa première défaite de la saison à Chicago, qui croyait bien remporter sa première victoire depuis le début de la compétition. Menés 2-0, les visiteurs ont gardé leur calme et pris les risques nécessaires pour finalement s’imposer 2-3, au grand dam de Frank Yallop qui ne mâchait pas ses mots au sujet de la défense et de la volonté de son équipe. Seul club à ne pas avoir gagné, Chicago est désormais dernier du classement général… alors que seul son adversaire du jour a perdu moins que lui cette saison !

Autre équipe qui courait encore derrière sa première victoire, Portland l’a enfin attrapée en battant DC United dans les tout derniers instants, peut-être inspiré par l’équipe de NBA de la ville qui avait gagné dans des circonstances similaires la veille au soir. « Nous avons géré le match comme des amateurs », se lamentait Ben Olsen avant de déclarer « en deuxième mi-temps, nous nous sommes rendu compte que nous étions de bons joueurs ». Reste à savoir s’il s’inclut parmi les joueurs et/ou les mauvais gestionnaires…

Dans un match a priori difficile et précédé d’une cérémonie pour honorer son succès en Coupe MLS l’an dernier, Kansas City est resté concentré sur son sujet pour venir à bout de Columbus, qui a sportivement reconnu que son adversaire lui était supérieur.

Les deux équipes portées par leurs jeunes l’an dernier réussissent un bon début de saison. Avec 14 points en 8 rencontres, Colorado compte le troisième meilleur bilan depuis l’entame du championnat, confirmé par une victoire contre le LA Galaxy acquise grâce à un de ses vétérans. New England, de son côté, a remporté trois points précieux à Toronto et un nouveau jeune s’est imposé dans l’arène. Notons également le plantureux succès remporté par Houston à Chivas USA et la victoire de Vancouver contre San José après un départ tonitruant.

LES RÉSULTATS
Toronto - New England
Vancouver - San José
Chicago - Salt Lake
Colorado - Los Angeles
Seattle - Philadelphie
Chivas USA - Houston
Portland - DC United
Dallas - New York
Kansas City - Columbus

 
1-2
3-2
2-3
1-0
2-1
1-4
3-2
0-1
2-0

Classement général
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02 May 9:24 am

Il y a une quarantaine d’années, l’écrivain autrichien Peter Handke publiait le roman « L’angoisse du gardien de but au moment du penalty ». Une angoisse qui, à Montréal, peut s’étendre à toutes les phases arrêtées. En effet, les Québécois ont le triste honneur d’être les seuls en MLS à avoir déjà encaissé sur coup franc direct, indirect, touche, penalty et corner cette saison. Nous en avons donc parlé avec Troy Perkins, qui est aux premières loges, pour avoir son opinion sur cette situation peu enviable.

Avant tout, le portier commence par nous expliquer comment il vit les phases arrêtées et quelles sont les qualités nécessaires - aussi bien pour lui que pour les joueurs de champ - afin de bien les appréhender. « Il faut de la vitesse, de l’organisation, trouver ses marques le plus rapidement possible et être sur le qui-vive. C’est une situation très dangereuse défensivement car tout peut arriver, le ballon peut rebondir sur n’importe qui. Quand t’as environ vingt types, aussi bien des défenseurs que des attaquants, qui courent droit vers le but, c’est une zone dangereuse. Il faut donc être sur le qui-vive et toujours s’attendre au pire. »

Sauf qu’à Montréal, le pire se produisait assez rarement depuis l’échange de gardiens avec Portland qui, en août 2012, avait amené Perkins sur les bords du Saint-Laurent et envoyé Donovan Ricketts sur ceux du Pacifique. Lors de l’émission Coup Franc qui détaillait le jeu de Portland la saison dernière, Christian Schaekels nous avait d’ailleurs fourni des chiffres sans équivoque à ce sujet. Alors, qu’est-ce qui a bien pu changer à Montréal en un hiver ?

« Nous avons simplement baissé la garde et nous nous endormons un peu, estime le gardien qui compte sept sélections en équipe nationale américaine. Je pense qu’à part sur le coup franc direct (à Dallas, NdlA), aucun but que nous avons encaissé sur phase arrêtée n’a été marqué à la première reprise qui a suivi l’envoi du ballon. Ah, si, celui contre Seattle. Mais nous avons tout simplement décroché par la suite : quand il y a un deuxième voire un troisième ballon, on le perd. Nous devons améliorer notre instinct, notre désir de sortir le ballon de la zone dangereuse, et c’est certain qu’on y travaille. »

Si l’essentiel de l’effectif montréalais n’a quasiment pas bougé depuis la saison dernière, les Bleu-Blanc-Noir ne peuvent néanmoins plus compter sur les services d’Alessandro Nesta. Est-ce que la retraite de l’ancien champion du monde italien a une incidence lors des phases arrêtées ? « Oui et non… Notre approche est différente maintenant. Nous ne pouvons pas nous attendre à ce qu’une seule personne se charge des directives et place les joueurs là où ils doivent se trouver. Nous devons tous assumer nos responsabilités pour prendre ça en charge. C’est sûr que désormais, les rôles sont davantage partagés, mais je ne pense pas non plus que le changement est drastique. »

L’autre nouveauté notable à Montréal, c’est évidemment le changement d’entraîneur. Frank Klopas a pris les rênes de l’équipe et a, bien entendu, amené ses méthodes. Que valent-elles dans la situation qui nous intéresse ? « Le travail défensif effectué sur les phases arrêtées à l’entraînement est bon, répond Perkins. Ce n’est pas nécessairement de la mise en place sur phases arrêtées, mais plus du travail sur la mentalité : ne pas devenir inattentif si le ballon vous passe au-dessus de la tête, s’assurer de prendre son homme rapidement et se mettre aux positions où on peut défendre ensemble au lieu de s’installer dans une zone où on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Ce sont des points que l’on regarde beaucoup sur vidéo et dont on discute. Les jours où on les travaille à l’entraînement, on se donne à 100% et on partage tous nos opinions. »

D’ailleurs, il n’est pas rare que les joueurs montréalais passent de nombreuses minutes derrière un écran avant de fouler la pelouse. « Certains jours, on commence à 10h00 et le temps d’arriver sur le terrain, il est déjà 11h00 voire 11h15. On travaille beaucoup avec la vidéo, ce qui est bien car on voit nos erreurs et on ne peut pas rester passif à pointer un autre du doigt en disant “ce n’est pas de ma faute” : elles sont là, noir sur blanc. Il y a toujours des enseignements à tirer des séances vidéo. Ce n’est pas une question d’ego ou de malmener les joueurs, mais bien d’apprendre pour s’améliorer. Et c’est certainement ce dont a envie chaque joueur pour atteindre son meilleur niveau possible. Mais pour y parvenir, il faut se regarder jouer. »

Il va néanmoins sans dire que Troy Perkins et ses coéquipiers espèrent que les images qu’ils analyseront suite aux phases arrêtées contre eux cette saison se terminent moins souvent par un but, et que disparaisse l’angoisse d’aller chercher ce ballon immobile au fond des filets.

Réalisé avec la collaboration d’Olivier Tremblay

30 April 1:31 pm

À 100 jours du coup d’envoi de la Coupe du monde des filles de moins de 20 ans, qui se jouera au Canada, la Concacaf a émis l’idée d’accorder l’organisation de la Gold Cup à un autre pays que les États-Unis. Quelle place le Canada peut-il trouver dans ce paysage ? C’est le sujet principal de notre émission de la semaine, à écouter ici.

On commence évidemment par se demander si l’idée d’organiser la Gold Cup serait bonne pour le Canada, et on parle ensuite de son prestige, de l’influence du Canada dans la Concacaf, de marketing, de l’intérêt d’un championnat continental pour les dirigeants et les supporters et d’autres compétitions internationales qui pourraient être organisées au Canada comme le Mondial des clubs. Avec en toile de fond cette question lancinante (à laquelle on tente de répondre) : est-ce réaliste de croire que le Canada peut organiser la Coupe du monde 2026 ?

Parmi nos autres sujets de conversation, la première victoire de Montréal cette saison et ses aspects positifs, les recettes gagnantes, les bonnes prestations de Ouimette, mais aussi la situation de Jeb Brovsky qui a mis au jour un discours apparemment contradictoire de Frank Klopas avant le match et après (Olivier Tremblay nous donne des détails très intéressants). On conclut par une entrevue avec Patrick Leduc, qui parle de la sélection baptisée « Les Québécois », des ambitions de celle-ci et du documentaire qui a été réalisé à son sujet.

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28 April 10:45 am

Deux des quatre équipes qui n’avaient pas encore gagné cette saison ont enfin mis fin à leur disette : Montréal, contre Philadelphie, et San José, face à Chivas USA. En haut de tableau, seul Seattle s’est imposé et des cartons rouges ont changé la tournure de certaines rencontres.

Plus rien ne semble pouvoir arrêter la machine verte de Sigi, à la pointe de laquelle Dempsey et Martins sont plus connectés que jamais. 4-1 contre Colorado avec deux buts du premier nommé et un du second, eux qui ont déjà trouvé le fond des filets à onze reprises (sans oublier une myriade de passes décisives) en huit rencontres cette saison.

Cette fois, c’est fait : Seattle s’est emparé de la tête du classement. Une place partagée avec Dallas qui a, comme toujours depuis le début de la saison, marqué et encaissé lors du même match. Sauf que les buts ne sont pas tombés dans le sens souhaité : un 4-1 bien tassé qui n’avait rien de poétique à DC United, le bateau texan coulant à pic après l’exclusion de Loyd en fin de première mi-temps. Autre ténor qui a mordu la poussière après un carton rouge : Kansas City a rompu à New England après l’expulsion d’Aurélien Collin, jugée sévère par Peter Vermes qui a quelques soucis avec son effectif en ce moment.

Le duo de tête aurait, à vrai dire, dû être un trio. Tout le monde en était d’ailleurs persuadé à cinq minutes de la fin du match Salt Lake - Vancouver, alors que l’équipe locale avait deux buts d’avance mais, pour la troisième fois cette saison, elle a bêtement perdu deux points en fin de rencontre. L’entraîneur Jeff Cassar se demande ce qu’il pourrait faire de mieux pour éviter qu’une telle situation se reproduise. Son homologue Carl Robinson se réjouit de constater qu’il a à sa disposition un groupe qui croit en ses moyens.

Dans le match du week-end qui s’apparentait le plus à un sommet, les joueurs de Columbus avaient aussi le sentiment d’avoir perdu deux unités après leur partage contre New York. Une déception, accentuée par l’incapacité de faire le break quand l’équipe menait, plus forte que la satisfaction d’avoir pourtant bien joué et qui, selon leur entraîneur, en dit long sur l’exigence des joueurs envers eux-mêmes. Les visiteurs étaient pour leur part très heureux de ce point, tant pour la manière dont il a été acquis que pour la mentalité de gagneurs qui revient dans l’équipe.

En bas de classement, Montréal a attendu son huitième match pour remporter sa première victoire de la saison, 1-0 après avoir misé sur le contre face à une équipe de Philadelphie très peu inspirée. Pour la première fois de l’année, la défense a tenu bon. « On a travaillé dur et ça paye », insistait Frank Klopas. Ce succès tombe à point nommé, puisque les Québécois seront bye la semaine prochaine. S’il a dû attendre le même jour pour remporter son premier succès, San José n’en était qu’à son sixième match : sa victime fut Chivas USA, son héros Yannick Djalo, ancien joueur de Toulouse dont le gabarit est tout en contrastes avec celui de ses coéquipiers.

Deux équipes sont toujours en quête de leur premier succès : Chicago, qui n’a pas joué cette semaine, et Portland, qui en temps normal se serait satisfait d’un nul à Houston mais voit cette fois davantage ses problèmes récurrents de finition que le bon point ramené du Texas où le retour de Brad Davis a requinqué des oranges toujours en cruel manque de jus.

LES RÉSULTATS
Montréal - Philadelphie
DC United - Dallas
New England - Kansas City
Columbus - New York
Salt Lake - Vancouver
Seattle - Colorado
San José - Chivas USA
Houston - Portland

 
1-0
4-1
2-0
1-1
2-2
4-1
1-0
1-1

Classement général
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24 April 9:41 am

Les mots stades et affluences sont à la mode cette semaine. Que ce soit en raison de l'annonce de New York City de jouer au Yankee Stadium, des débuts de Montréal au stade Saputo ou des délais de construction de la nouvelle enceinte à Orlando. Pour l'occasion, je vous ai préparé ce graphique avec la moyenne de spectateurs de chaque club de MLS à domicile (y compris les rencontres de phase finale) depuis les débuts de la compétition, en 1996.

Les affluences visibles au chargement de la page sont celles des clubs qui n'ont eu ni pic ni creux important et sont en MLS depuis suffisamment longtemps, afin de commencer avec quelque chose de lisible et de se faire une bonne idée de ce qu'est être dans la moyenne (cliquez sur Seattle, vous verrez directement la différence). Cliquez sur le nom d'un club à droite pour faire apparaître ou disparaître ses chiffres. Rendez-vous ici pour les mettre en perspective avec ceux des grands championnats européens.

 

22 April 11:37 am

La situation à Montréal va de mal en pis, et la claque reçue à Kansas City (4-0) n’arrange rien. À quelques jours du premier match au stade Saputo, on peut difficilement éviter le sujet dans notre émission de la semaine (à écouter ici). Plus que la débâcle de samedi dernier, dont nous parlons à peine, on tente de traiter en profondeur les points suivants :

  • Doit-on attendre une réaction / une décision radicale au cours des prochains jours ?
  • La tension grandissante entre Frank Klopas et les médias
  • La gestion de l’effectif par l’entraîneur et ses choix
  • La répartition des responsabilités entre le staff technique et la direction sportive du club
  • L’état d’esprit des joueurs, qui semblent avoir le moral à zéro
  • Le découragement des supporters, qui hésitent à aller au stade
  • Lisez aussi la chronique de Patrick Leduc, dont nous parlons à plusieurs reprises

Parmi les autres sujets du jour :

  • New York City fera son entrée en MLS au Yankee Stadium
  • Un bon départ est-il une garantie de bonne saison ? Quelques contre-exemples
  • Nos conseils MLS Fantasy

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

21 April 11:14 am

Beaucoup de séries en cours actuellement en MLS semblent ne pas vouloir s’arrêter. Au grand plaisir de ceux qui en bénéficient, au grand dam de ceux qui en pâtissent. À Dallas, les buts pleuvent semaine après semaine. Dans les deux sens d’ailleurs, puisque les deux équipes ont marqué lors de chaque match des Texans. Mais ces derniers trouvent plus facilement le fond des filets, grâce aux phases arrêtées. Cette semaine encore, un corner et un coup franc leur ont valu la victoire, contre Toronto où les blessures à répétition gâchent un début de saison pourtant prometteur.

Une des séries les plus marquantes de ces premières semaines de championnat est évidemment celle d’invincibilité de Salt Lake, qui en est désormais à 7 rencontres sans défaite après sa courte victoire contre Portland, trois unités acquises de haute lutte et (encore) en partie dues aux exploits de Rimando. Les hommes de Caleb Porter sont les seuls à avoir perdu lors de tous leurs déplacements et s’ils ont plusieurs raisons d’être satisfaits de la manière dont ils ont joué, ils se rendent comptent qu’ils commencent à avoir un criant besoin de points.

Comme Dallas, Seattle a toujours marqué cette saison. Une force offensive due aux affinités enfin trouvées du duo Dempsey - Martins, artisans de la victoire de leurs couleurs à Chivas USA qui leur permet d’occuper la deuxième place du classement à trois points du leader. À Kansas City, la défense a retrouvé toute sa solidité et, pour la troisième fois de suite, l’équipe n’a pas encaissé à domicile. Mais contre Montréal, c’était tout à l’attaque avec un cinglant 4-0 et Dwyer qui a fait « mal au cul des défenseurs », pour citer Peter Vermes. C’est d’autant plus douloureux pour une équipe incapable de se relever quand, dos au mur, elle doit retourner à son avantage une situation compromise.

Cette victoire permet à la formation d’Aurélien Collin de revenir à la hauteur de deux des clubs en forme en ce début de saison, Columbus et Colorado, tous deux tenus en échec. Les Jaune et Noir ont pris un point in extremis grâce à un superbe effort de Trapp dans les tout derniers instants qui a offert à Jimenez le but de l’égalisation contre DC United. L’équipe des Rocheuses a une fois de plus peiné chez elle contre San José, qui lui réussit décidément bien mal, mais ce point est un peu court pour des Californiens toujours à la recherche de leur première victoire.

Chicago est le quatrième club à ne toujours pas avoir gagné cette saison. Il est aussi un des rois de la loi des séries puisque, outre cette disette, il en est à un sixième nul consécutif (égalant le record de l’histoire de la MLS) et partage avec Dallas l’honneur de marquer et d’encaisser à chaque match depuis le début de la saison. Samedi, il a été tenu en échec par New England, match marqué par l’exclusion très controversée d’Amarikwa.

À Philadelphie - Houston, Sarkodie a aussi écopé d’un carton rouge contesté qui a changé l’allure d’une rencontre sans but. Partage aussi, mais avec bien plus d'action, le 2-2 entre Vancouver et le LA Galaxy, à l’issue duquel Robbie Keane était très mécontent de voir son équipe laisser filer une avance à deux reprises

LES RÉSULTATS
Philadelphie - Houston
Chicago - New England
Colorado - San José
Vancouver - LA Galaxy
Columbus - DC United
Kansas City - Montréal
Dallas - Toronto
Salt Lake - Portland
Chivas USA - Seattle

 
0-0
1-1
0-0
2-2
1-1
4-0
2-1
1-0
1-2

Classement général
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