Commentary

Give Caleb Porter some credit. The new Timbers head man wasted no time in proving he's plenty clever enough to navigate the MLS rulebook.
So clever, in fact, that he broke some MLS ground on Monday by convincing New York to throw in the Homegrown rights to Akron sophomore Bryan Gallego in a trade for Kosuke Kimura.
It's not the first time a Homegrown player has changed hands via trade in MLS – Colorado acquired Josh Janniere from Toronto – but it's the first time an unsigned Homegrown player has been included in a transaction (Janniere was signed by TFC as a condition of the deal). Now, nobody can be sure the US U-20 prospect will actually put pen to paper with the Timbers just yet, but it's still a great bit of business by the Portland boss, especially since he has first-hand knowledge of Gallego from coaching him the past two years at Akron.
Of course, the question going forward is whether or not this trade will add Homegrown rights to the list of assets clubs bring to the bargaining table. Is Porter blazing a path no one will follow, or will college players tied to MLS academies become the next big trade chip, a la minor-league prospects in Major League Baseball?
I'm already convinced that the next step in player development is not actually academy-to-MLS signings. Instead, the logical way forward, for the time being at least, is to develop players in the academy and send them off to a prominent college program to ensure they're ready for the rigors of MLS without impacting the salary cap or 30-man roster. Once the the time is right, clubs can sign the prospects ready to make the jump without using a SuperDraft pick or risking another team reaping the rewards of their developmental efforts.
Clearly, some players will have the chops – and enough interest outside of MLS – to force clubs to lock them up early and send them straight from the academy to the first team. Zach Pfeffer, who just sealed a year-long loan move to Hoffenheim at 17 years of age, is a perfect example.
And for those preparing the bash the college system as a developmental route, take a quick look at your team's roster. Odds are there are handful of college products in the starting lineup, and the likes of Chris Wondolowski, Matt Besler, Omar Gonzalez, Will Bruin, Graham Zusi and Chris Pontius (among many, many others) can all thank NCAA soccer for helping them prepare for success in MLS.
Is it perfect? No chance. Can MLS teams make it work to their advantage? That's been proven time and time again.
What do you think? What role, if any, will Homegrown rights play this offseason and in the years ahead?
Omar Gonzalez clearly isn't a shy guy. And that's not some baseless assumption.
David Beckham already alluded to MLS Cup MVP Gonzalez's in-the-buff celebrations on Saturday after the Galaxy won their second straight championship at the Home Depot Center, but a tweet from Omar himself sealed the deal on Tuesday, one of those classic social media moments that spreads like wildfire.
The tweet was simple ("Caption this," which you should definitely do in the comment section below), but perhaps the best thing about the photo are the faces of his teammates and LA's staff. My top three: Michael Stephens (a combination of shock and delight), Edson Buddle (pure disgust) and Juninho (a mixture of the two). Landon Donovan and Beckham round out the top five.
Let us know what you think below. Hilarious? Over the top?
By now you've probably seen "the list," the group of guys available for the third-ever MLS Re-Entry process, which includes Stage One and Stage Two Re-Entry Drafts on Dec. 7 and 14.
Things could certainly change between now and then – guys could opt out of the process, come to new terms with their clubs, be traded to another MLS team or head overseas – but I thought it would be interesting to see what kind of lineup you could pluck from those made available by their clubs.
Without too much in-depth research, below is my Re-Entry XI. Feel free to discuss and share yours in the comment section below.
Goalkeeper: Kevin Hartman
Defense (left to right): Gonzalo Segares, Marvell Wynne, Ike Opara, Jeremy Hall
Midfield (left to right): Justin Mapp, Julian de Guzman, Tony Tchani, Eric Avila
Forwards: Juan Pablo Ángel, Maicon Santos
Suite du classement de la série « Pleine lucarne » avec d’autres réussites de la saison qui s’achève samedi. L’une a été couronnée hier lors de l’attribution du trophée de Retour de l’année à Eddie Johnson. Mais je commence avec deux hommes qui abattent du bon boulot sur tout leur flanc.
6. Chris Tierney et Andy Najar, recul sans frein
Le premier est milieu gauche de formation, le second carrément ailier droit. Et pourtant, leurs clubs respectifs, New England et DC United, leur ont assigné d’importantes tâches défensives. Des reconversions pour le moins réussies ! Si leurs formations encaissent peu de buts construits depuis le côté où ils jouent, Tierney et Najar n’y sont pas pour rien. Ils n’en oublient pas pour autant leurs premières amours et délivrent régulièrement l’une ou l’autre passe décisive.
5. Le retour réussi d’Eddie Johnson
Après quatre années guère prolifiques à l’étranger, Eddie Johnson comptait sur un retour au pays pour relancer sa carrière et a réussi son pari. Cela lui a même valu le trophée de Retour de l’année 2012 ! Il a parfaitement choisi sa destination avec Seattle, où sa complicité avec Mauro Rosales fait merveille. Si Johsnon est le meilleur buteur de la tête de la compétition cette année, il le doit aussi à la qualité des centres de son coéquipier. Ah, si les deux avaient été au sommet de leur forme contre le LA Galaxy, l’affiche de la finale de samedi serait peut-être différente…
Pleine lucarne : les tops de la saison 2012
7. Kenny Cooper a assuré sans Thierry Henry, puis confirmé avec lui
8. Direct dedans
9. Patrice Bernier - Felipe, axe des succès montréalais
10. Jaime Castrillon et Brian Mullan sauvent l’honneur de Colorado
C’est aujourd’hui le « Black Friday » aux États-Unis, traditionnellement le premier jour d’achats des cadeaux de Noël. Je suis sûr que cette série « Droit dans le mur » vous donne des idées de ce que certains clubs devraient s’offrir. Alors, on continue de remonter le classement avec, comme les dernières fois, un club de haut de tableau et un cancre du fond de la classe.
6. Des chèvres sans étable ni percussion
Il fallait être courageux pour être supporter de Chivas USA cette année. Les abonnés qui se sont présentés à chaque match de leurs favoris chez eux n’y ont célébré que trois victoires et trois nuls. Ils ont dû patienter 382 minutes pour voir le premier de 9 malheureux buts à domicile, où leur gardien s’est retourné 30 fois. Il y a eu quelques bons résultats en déplacement, mais ce fut un feu de paille. Ça avait mal commencé, la fin ne fut pas meilleure : Chivas USA n’a pas marqué pendant plus d’un mois, entre le 8 septembre et le 10 octobre. Espérons pour eux que la nouvelle direction puisse leur offrir une saison 2013 plus réjouissante.
5. Les lenteurs défensives de New York dans l'axe du jeu
Deuxième plus mauvaise défense des 10 qualifiés pour la phase finale, New York est particulièrement friable dans l’axe dès que l’adversaire accélère. Il a dû attendre le mois d’août pour enfin bien gérer les pertes de balle. Jusque-là, sa reconversion défensive ressemblait souvent à une foire à la panique. Mais même par la suite, il a laissé beaucoup trop de latitude entre son grand rectangle et le rond central, d’où sont originaires de nombreux buts adverses, dont celui de De Leon qui lui fut fatal en demi-finale de conférence.
Droit dans le mur : les flops de la saison 2012
7. Les errances de l’axe défensif de DC United
8. Les abonnements de la défense de Dallas
9. Columbus peut se réjouir de ne pas jouer au basket
10. Au LA Galaxy, défendre sur le flanc gauche est optionnel
En ce jeudi de Thanksgiving pour les Américains, je poursuis la série « Pleine lucarne », mon classement des bons coups de la saison 2012.
8. Direct dedans
Je voulais souligner quelques beaux coups francs tirés cette saison en MLS, et notamment le coup de patte de David Beckham, toujours fidèle à sa réputation dans ce domaine. C’est un incontournable qu’on ne verra malheureusement plus en 2013, mais on a encore eu mieux cette année : deux corners directs ! On a beaucoup parlé de celui de Thierry Henry contre Columbus, mais Marco Pappa a aussi marqué de la sorte pour Chicago contre Seattle. C’est d’ailleurs ce but-là que j’ai choisi pour illustrer notre « pleine lucarne » du jour.
7. Kenny Cooper a assuré sans Thierry Henry, puis confirmé avec lui
Quand New York a été privé de plusieurs forces offensives à la fin du printemps, ils étaient peu nombreux à croire que Kenny Cooper pourrait porter l’attaque d’une équipe aussi ambitieuse. Il s’y est attelé avec brio, et a ensuite constitué un duo de choc avec Thierry Henry. Cooper marque dans toutes les situations, est aussi efficace en début qu’en fin de match, est bon tant du pied que de la tête. Quant au Français, il peut délivrer des passes décisives d’à peu près n’importe où sur le terrain et n’a pas perdu son sens du but.
Pleine lucarne : les tops de la saison 2012
9. Patrice Bernier - Felipe, axe des succès montréalais
10. Jaime Castrillon et Brian Mullan sauvent l’honneur de Colorado
Retour à mes bilans de saison aujourd’hui, avec la suite de « Droit dans le mur », mon classement des déceptions de l’année.
8. Les abonnements de la défense de Dallas
Même si Brek Shea ne fut pas aussi étincelant que l’an dernier et que cela a nui aux Texans, ce n’est pas offensivement que Dallas a pâli, puisque l’équipe a marqué 42 buts en saison régulière tant en 2011 qu’en 2012. C’est la défense qui est à blâmer. Jamais Dallas n’a été capable de ne pas encaisser durant deux rencontres consécutives. Et ne parlons pas des fins de match catastrophiques : avec 30 buts encaissés durant la dernière demi-heure, Dallas y présente le plus mauvais bilan.
7. Les errances de l’axe défensif de DC United
Une des forces de DC United cette saison a été sa capacité à marquer dans toutes les situations de jeu. Mais l’équipe a trop rarement donné l’impression de maîtriser cet aspect et d’adapter son jeu défensif en conséquence de ses choix offensifs. L’organisation derrière a rarement été à la hauteur de l’inspiration devant. Particulièrement dans l’axe du jeu, où les adversaires ont bénéficié de beaucoup de latitude pour accélérer et servir un équipier en position de marquer.
Droit dans le mur : les flops de la saison 2012
10. Au LA Galaxy, défendre sur le flanc gauche est optionnel
9. Columbus peut se réjouir de ne pas jouer au basket
Après les flops hier, j'inaugure aujourd'hui le classement « Pleine lucarne », mon top 10 de la saison, avec des satisfactions qui nous viennent de clubs qui ne se sont pas qualifiés pour la phase finale. Mais ce n’est pas parce qu’on n’a pas terminé en haut de classement qu’on n’a aucune raison de se réjouir.
10. Jaime Castrillon et Brian Mullan sauvent l’honneur de Colorado
Si la saison de Colorado est bien moins réussie que la précédente, c’est surtout la faute à sa défense. L’équipe a marqué autant en 2012 qu’en 2011 et deux joueurs m’ont particulièrement plu. Brian Mullan ne s’est pas fait remarquer uniquement pour sa poignée de main avec Steve Zakuani, qu’il avait gravement blessé l’an dernier. Malgré ses 34 ans, il a été cette saison un des meilleurs centreurs de MLS. Quant au Colombien Jaime Castrillon, il peut être qualifié de transfert réussi : ce milieu de terrain s’infiltre très bien, possède le sens du but et a fait preuve de beaucoup de présence dans le petit rectangle adverse.
9. Patrice Bernier - Felipe, axe des succès montréalais
Avec un bilan de 42 points, Montréal a disputé une première saison plus qu’honorable. Il le doit en grande partie aux buts qu’il a construits dans l’axe, pour lesquels il n’avait pas d’égal en MLS, et compte en Felipe Martins le meilleur passeur de la saison régulière depuis cette partie de terrain où Patrice Bernier a aussi brillé. Un duo en or, qui a notamment aidé les Québécois à remporter cinq victoires de suite durant l’été. Les nouveaux venus en MLS ont aussi réussi l’exploit d’ouvrir la marque 9 fois de suite en début de saison… mais ont rarement su conserver cette avance.
On approche de l’apothéose de la saison et on peut déjà en tirer quelques bilans. Je vous ai donc préparé mon « top 10 » et mon « flop 10 » de l’année 2012 en MLS, et comme cette rubrique s’appelle Coup Franc, je les ai respectivement rebaptisés « Pleine lucarne » et « Droit dans le mur ». Je vous les dévoilerai deux par deux, en alternance, les jours où l’actualité est plus calme. On commence aujourd’hui avec les n°9 et 10 de « Droit dans le mur ».
10. Au LA Galaxy, défendre sur le flanc gauche est optionnel
Si la plus mauvaise défense des 10 participants à la phase finale est celle du LA Galaxy, la faute en revient principalement aux buts qu’elle a encaissés qui se sont construits depuis son flanc gauche. Dunnivant, Gaul et consorts ont été trop complaisants et ont beaucoup trop laissé centrer. Heureusement pour les Californiens, depuis le début des duels à élimination directe, ce problème ne s’est pas (encore ?) posé. Et s’il s’agissait de la faille à exploiter par Seattle pour renverser la vapeur ? Mais pour cela, il faudra compter sur un Rosales en pleine possession de ses moyens.
9. Columbus peut se réjouir de ne pas jouer au basket
Heureusement que Columbus est allé chercher Federico Higuaín pour amener un peu d’animation à sa saison, parce que jusque-là, on ne peut pas dire que la formation de l’Ohio nous offrait beaucoup de spectacle. Cela dit, derrière, ce fut souvent le même scénario d’un bout à l’autre de l’année avec une défense laissait l’adversaire manœuvrer à sa guise loin du but et a concédé de nombreux buts marqués à distance. Une tactique qui leur aurait été encore plus préjudiciable en basket avec les paniers à trois points…

Notre émission de la semaine (à écouter ici) est entièrement consacrée à la première année de l’Impact de Montréal en Major League Soccer. Un bilan effectué avec des invités d’horizons très variés qui nous permettent de revenir sur la saison sous de nombreux angles différents :
- La saison vue de l’intérieur par les joueurs, avec Patrice Bernier, lauréat du trophée Giuseppe Saputo, que le club remet à son meilleur joueur. Bien entendu, il dresse le bilan sportif de cette première année (argument qui, selon lui, ne doit pas servir d’excuse), mais nous parle aussi de sa complicité avec Felipe, de la configuration de jeu dans laquelle l’équipe se sent le mieux ou encore de la personnalité de Jesse Marsch.
- L’analyse du jeu de Montréal, avec Christian Schaekels, de Vision du Jeu, qui entre dans les détails des points forts, des points faibles, des choix de l’entraîneur et des paradoxes observés cette saison. En vrac, cela va, entre autres, de la capacité à contrecarrer certaines équipes du top à la déficience du jeu par les flancs et sur les phases arrêtées en passant par la dynamique apportée par Perkins et Nyassi ou encore le recrutement à effectuer pour 2013.
- L’avis des supporters, avec Eric Chenoix, membre des Ultras Montréal, qui aborde également plusieurs sujets extra-sportifs comme les améliorations au stade Saputo ou l’évolution de la culture foot dans les tribunes, et parle de son groupe qui fêtait ses 10 ans cette année.
- Focus sur les jeunes, avec Karl W Ouimette, qui nous parle de l’équipe des -21 ans, des points communs entre les équipes de jeunes, la réserve et l’équipe première, de son intégration dans le noyau A et de ce qu’il apprend concrètement aux côtés d’Alessandro Nesta.
- Le jeu « Un ou l’autre », spécial Impact, où Frédéric Lord met sur le gril ses collaborateurs habituels mais aussi Olivier Brett.
L'émission Coup Franc est aussi disponible sur Stitcher et iTunes. Vous pouvez nous joindre par courriel (coup.franc@MLSsoccer.com) ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).
