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11 December 3:54 pm

Après une semaine occupée en grande partie par l’actualité autour de la Coupe MLS, je continue de remonter le classement de mes tops et flops de la saison. Aujourd’hui, place à ceux qui ont fait le plus souvent trembler les filets adverses.

6. Di Vaio, Magee : un pas en avant
Si leurs buts n’ont pas été aussi spectaculaires que ceux de Camilo, Marco Di Vaio et Mike Magee ont eux aussi trouvé le chemin des filets très facilement. L’Italien a d’autant plus de mérite que, contrairement aux deux autres, il ne tirait pas les penalties de son équipe. Après quelques mois d’adaptation, il s’est parfaitement ajusté à la MLS et à ses coéquipiers. Quant à Magee, même s’il s’était déjà mis en valeur en début de saison avec le LA Galaxy, la manière dont il a permis à Chicago de se redresser a grandement contribué à le faire élire Joueur de l’année.

5. Camilo : un top buts à lui tout seul !
Il est difficile de départager les trois meilleurs buteurs du championnat cette année. Si Camilo a finalement remporté la palme, il a également de nombreux autres mérites qui nous ont tous valu de superbes buts. Ainsi, il nous a gratifié de quelques magnifiques efforts personnels qui ont abouti au fond des filets, il constitue une arme redoutable sur les coups francs directs ainsi que sur les tirs de loin, spécialité vancouvéroise cette saison. Mais la palme revient certainement à la reprise acrobatique en vidéo ci-dessus, que vous avez sans surprise élue But de l’année.

Pleine lucarne : les tops de la saison 2013
7. La défense de Kansas City, impossible à enfoncer
8. Un nouveau stade pour DC United
9. Fernandez et Michel ont permis à Dallas de rêver… une demi-saison
10. Vent de fraîcheur à Colorado et New England

 

05 December 2:10 pm

La finale Kansas City - Salt Lake est évidemment le sujet de discussion principal de notre émission de la semaine (à écouter ici) lors de laquelle on discute aussi du discours sur l’état de la Ligue – avec des débats sur les sujets les plus chauds – et on présente notre Onze idéal de la saison.

Qui gagnera la Coupe MLS ? En plus de nos pronostics, on compare Kansas City et Salt Lake ligne par ligne, on décrit les forces et faiblesses de chacun des protagonistes, l’animation du jeu préférée des deux équipes, on tente de prévoir le scénario de la rencontre, on évoque les points d’interrogations et les cartes cachées des deux équipes, on parle des deux entraîneurs, de leur état d’esprit et des choix qu’ils ont à faire.

Le discours sur l’état de la Ligue a mis en avant les points chauds concernant l’avenir de la MLS. D’où viendront les nouvelles équipes, qui sont les candidats et quelle est leur situation ? Calendrier : avantages théoriques et difficultés pratiques du passage de l’année scolaire à l’année civile. Comment s’assurer d’avoir un match phare à date fixe pour obtenir des droits TV plus rémunérateurs ? Formation : Don Garber a demandé à la NCAA de s’adapter.

L’émission se termine avec le dévoilement du Onze idéal de l’émission Coup Franc avec, eh oui, des arrières latéraux, mais aussi les choix des animateurs pour des catégories originales : « le secret le mieux gardé » et « le meilleur joueur sur Twitter ».

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

02 December 12:08 pm

La MLS annoncera son Onze idéal ce mardi après-midi sur le coup de 15h00, juste après le discours sur l’état de la Ligue de Don Garber, deux évènements qui seront webdiffusés en direct sur MLSsoccer.com. En attendant, j’aimerais connaître vos choix pour cette équipe de rêve 2013 : les joueurs que vous considérez indispensables, ceux qui sont surestimés ou sous-estimés.

Mon Onze idéal : Fernandez ; Yedlin, Gonçalves, Kah, Sinovic ; Beckerman, Valeri, Cahill ; Keane, Camilo, Di Vaio

Ci-dessus, l’équipe que je composerais, où vous retrouvez plusieurs de mes choix pour les trophées de fin de saison. Ainsi, je maintiens évidemment Fernandez dans le but, pour sa sobriété, son efficacité et le fait qu’il commette peu d’erreurs.

Les choix derrière ont été très difficiles. Dans l’axe, impossible de ne pas sélectionner Gonçalves, défenseur de l’année. Il me fallait un joueur de Portland, excellente défense sans réelle vedette : j’ai choisi Kah, à la fois solide et emblématique de cette arrière-garde. Jewsbury a aussi disputé une belle campagne mais à droite, Yedlin et Sarkodie étaient au-dessus du lot cette saison. Mon choix s’est porté sur le premier. Dilemme à gauche, où Sinovic et Klute ont dominé leur sujet : j’ai tranché en faveur du joueur de Kansas City pour avoir un représentant de la meilleure défense du championnat.

Devant ce quatuor, en revanche, la décision a été très facile à prendre : personne ne protège une défense aussi bien que Beckerman, qui empêche tout passage par l’axe. Il serait d’autant plus utile que le reste de mon équipe est très offensif ! Légèrement décalé sur la gauche, Cahill peut non seulement orienter le jeu mais il est aussi un buteur hors-pair de la tête. Valeri, son pendant à droite, peut dicter le rythme des échanges, a un beau coup de patte, sait lancer des contres et marquer des buts.

Devant, je n’ai pu me résoudre à garder les trois goleadors : ils sont trop peu complémentaires, et plus buteurs que passeurs. Comment en choisir deux ? D’abord, en prenant celui offrant le plus de variété dans son jeu : Camilo, doué pour les contres mais aussi capable de marquer des coups francs directs et de réaliser des raids solitaires. Di Vaio et Magee ont des styles similaires, mais l’Italien a marqué davantage quand on retire les buts inscrits sur penalty, et je le trouve plus complet. Roi de la dernière passe et quatrième meilleur réalisateur de la compétition, Keane présente le profil idéal pour compléter ce trio offensif.

Je concède que ce onze est très porté vers l’avant et peut sembler déséquilibré à certains égards. Je confierais donc à Caleb Porter le soin d’en faire un engrenage bien huilé, comme il l’a réussi à Portland cette saison.

21 November 2:22 pm

À quelques heures des matchs retour des finales de conférence (sur lesquels je m’étendrai demain), l’enthousiasme est au cœur de presque toutes les nouvelles de soccer en manchette dans notre coin du monde. Et aussi dans tous les pays qualifiés pour la prochaine Coupe du monde, dont la liste de 32 participants est complète.

L’effervescence de l’annonce de mardi soir n’est toujours pas passée à Orlando, où les grandes manœuvres ont commencé en vue de l’arrivée en MLS en 2015. Le club veut frapper fort et être compétitif dès sa première saison. Il cherche à cette fin un directeur technique qui « connaît la MLS et le football international ». Entraîneur depuis plusieurs années, Adrian Heath devrait rester en poste. Les dirigeants sont aussi persuadés que dès 2015, l’ambiance la plus fervente de MLS sera dans leur nouveau stade. On est loin des craintes suscitées par les échecs préalables de la MLS en Floride. D’ailleurs, Orlando veut sortir loin des frontières de son État et cible des supporters dans le monde entier.

Il faut dire que la situation financière de la MLS a bien évolué en quelques années. Le magazine Forbes détaille le changement radical de situation en cinq ans à peine : des moyennes de spectateurs supérieures à celles du hockey et du basket, la valeur des clubs qui monte en flèche et des perspectives très encourageantes. Si vous êtes intéressés par les gros sous, lisez aussi cet article sur les compensations prévues par la Fifa pour les clubs de MLS qui perdraient un joueur lors de la Coupe du monde.

À également ajouter à la liste des heureux : les prétendants à un des nombreux trophées que la MLS remettra en fin de saison (en fait, à partir de lundi) et dont la liste des finalistes a été annoncée hier. Le débat pour le titre de joueur de l’année ne se résume donc plus qu’à trois noms : Marco Di Vaio, Mike Magee et Robbie Keane. Selon ses coéquipiers au LA Galaxy, l’Irlandais devrait l’emporter haut la main.

Pendant ce temps, les clubs déjà éliminés préparent la saison prochaine. À Seattle, on a posé un geste fort en offrant un contrat de joueur désigné à Osvaldo Alonso. Statut que perdra donc Johnson, Rosales ou Martins, puisqu’il est limité à trois noms par équipe. Cela sent-il un départ vers d’autres cieux ? Exception notable au milieu de cet enthousiasme général : Juan Agudelo n’a pas obtenu de permis de travail pour jouer en Angleterre, alors qu’il avait signé un précontrat à Stoke. Pas vraiment le cadeau dont le joueur rêvait pour ses 21 ans, qu’il fêtera ce week-end…

19 November 11:50 am

À quelques jours de l’annonce des finalistes prétendant aux récompenses individuelles remises en fin de saison, les animateurs de l’émission Coup Franc font part de leurs choix dans l'émission de la semaine (à écouter ici).

Recrue de l’année : Trois noms se détachent, ceux de Powers, Brown et Yedlin. Lequel a eu le plus d’influence ? Est-ce plus facile de se faire remarquer à un poste offensif ? Qui est parmi les meilleurs à son poste en MLS ?

Défenseur de l’année : Qui peut faire concurrence à Gonçalves ? Quels défenseurs de Kansas City et Portland – les deux meilleures défenses de la compétition – peuvent entrer en considération ? Y a-t-il plus de mérite à faire progresser une nouvelle défense qu’à faire partie d’une ligne arrière solide mais déjà établie ?

Retour de l’année : Un joueur de MLS qui en était parti et est revenu en 2013 s’est-il illustré suffisamment ? Faut-il privilégier des critères sportifs ou extra-sportifs dans cette catégorie ? L’histoire de Kevein Alston.

Entraîneur de l’année : Caleb Porter est favori, pour l’ensemble de son œuvre à Portland. Mais d’autres candidats entrent très sérieusement en considération : Mike Petke pour avoir mené New York au premier trophée de son histoire, Oscar Pareja pour avoir créé d’agréables surprises à Colorado et Jason Kreis pour avoir transformé une saison de transition en année au sommet.

Gardien de l’année : Faut-il se fier aux statistiques ? Aux réflexes spectaculaires ? Aux erreurs commises ? Un gardien doit-il payer parce qu’il a une mauvaise défense devant lui ou tirer les bénéfices d’une ligne arrière qui lui évite beaucoup de travail ? Quel crédit les animateurs basés à Montréal donnent-ils à Ricketts et à Perkins ?

Nouveau venu de l’année : Valeri ou Gonçalves, Gonçalves ou Valeri ? Régulièrement, les candidats à ce trophée sont considérés comme « les nouvelles vedettes de la MLS » : à quel point le statut de ces joueurs, souvent des étrangers peu connus ailleurs, contribue-t-il à la reconnaissance de la MLS ?

Joueur de l’année : Qui a vraiment été au-dessus du lot d’un bout à l’autre de la saison ? Le choix est vraiment difficile… et les noms des trois meilleurs buteurs reviennent le plus souvent. Est-ce légitime, et qui a le plus de mérite entre Magee, Di Vaio et Camilo ? Sinon, Cahill, qui s’est élevé au sens propre comme au figuré pour mener New York au Supporters Shield ? Keane, pour sa belle saison et son match en MLS 24 heures après un match en Irlande ? Valeri, pour symboliser la saison de Portland ?

On finit avec quelques petits bonus, et on se demande si les prestations effectuées en fin d’année pèsent plus dans la balance que celles du début de saison, avec une suggestion pour y remédier.

Selon vous, qui mérite de remporter ces trophées ? N’hésitez pas à nous faire part de vos choix ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

L'émission Coup Franc est aussi disponible sur Stitcher et iTunes.

18 November 12:45 pm

La MLS annoncera jeudi les noms des finalistes prétendant aux divers trophées qu’elle remettra à la fin de la saison. Ces récompenses individuelles seront aussi le sujet de notre émission Coup Franc de la semaine, qui sera en ligne à partir de ce mardi. Voici mes choix, en guise d’apéritif et pour ouvrir le débat.

RECRUE DE L’ANNÉE
DeAndre Yedlin (Seattle) :
Formé au club, cet arrière droit de 20 ans y a signé son premier contrat pro cette saison et est d’emblée devenu incontournable, au sens figuré mais aussi au sens propre. En plus, il aime se porter vers l’avant et a été sélectionné au Match des étoiles. Deshorn Brown a également disputé une superbe saison, et m’a fait un peu hésiter.

DÉFENSEUR DE L’ANNÉE
José Gonçalves (New England) :
Arrivé l’hiver dernier de Sion (Suisse), il s’est immédiatement adapté à la MLS et a fait de la défense de New England une des meilleures de la compétition, particulièrement dans l’axe central, où il évolue. Ce meneur d’hommes expérimenté et complet a fait preuve d’une constance de tous les instants et n’a en outre pas raté la moindre minute cette saison.

RETOUR DE L’ANNÉE
Kevin Alston (New England) :
Les critères d’évaluation sont nombreux pour cette catégorie, mais aucun joueur qui a quitté la MLS pour y revenir cette saison n’a brillé de mille feux (même si Findley a été plutôt bon). Alston, lui, a connu un éloignement bien différent et plus effrayant : un diagnostic d’une forme de leucémie rare, mais guérissable, en avril dernier. Fin juillet, il rejouait en championnat.

ENTRAÎNEUR DE L’ANNÉE
Caleb Porter (Portland) :
S’il y avait un prix de métamorphose de l’année, il reviendrait sans aucun doute à Portland. Et il la doit principalement à son entraîneur, qui n’en est qu’à sa première saison à ce niveau. Cette équipe sait presque tout faire : une défense solide dans le jeu, sans réelle vedette ; un entrejeu qui sait créer et contrer ; une efficacité offensive avec une contribution de tout le monde. Si ce collectif est aussi beau à voir, son entraîneur n’y est pas pour rien.

GARDIEN DE L’ANNÉE
Raul Fernandez (Dallas) :
Il semble être tombé dans l’oubli en raison de la deuxième moitié de campagne désastreuse de son équipe, reste qu’il a accumulé les bonnes interventions (dont pas mal d’arrêts spectaculaires) d’un bout à l’autre de la saison sans commettre de grosses erreurs. Tout le monde ne peut pas en dire autant… Seul Penedo m’a fait une aussi bonne impression, mais il n’a pas joué assez pour que je le prenne en considération.

NOUVEAU VENU DE L’ANNÉE
Diego Valeri (Portland) :
Avec Gonçalves, il est l’autre super transfert de l’hiver. Inconnu ici en début de saison, il est devenu incontournable : créatif, il sait orienter le jeu en gardant le ballon au sol et délivrer des passes décisives sur la tête de ses partenaires. Aussi efficace quand son équipe pose le jeu que quand elle part en contre, il a en outre le sens du but. Ses adversaires ont beau le cibler, il reste debout et c’est lui qui dicte le rythme des échanges.

JOUEUR DE L’ANNÉE
Diego Valeri (Portland) :
Mike Magee est archi-favori (les jeux semblent même faits d’avance), mais je ne m’inscris pas dans cette lignée. On en discutera sûrement abondamment dans l’émission Coup Franc de cette semaine ! Keane, Di Vaio, Cahill, Beckerman et Camilo ont aussi beaucoup de mérite et il est difficile de déterminer quelqu’un qui sort du lot cette saison. Mon choix se porte sur un joueur qui fait partie d’un excellent collectif, joue bien mais fait aussi mieux jouer les autres.

17 April 4:00 pm

Many MLS fans associate D.C. United's Carlos Ruiz with the game's so-called “dark arts,” thanks to his reputation for diving, gamesmanship and a general “anything goes” approach when it comes to scoring goals.

The veteran striker's true character off the field is something different, however, and is being hailed by CONCACAF with a rare honor this week. “El Pescadito” will receive the confederation's first-ever President’s Award for his role in uncovering match-fixing in his homeland of Guatemala.

“Mr. Ruiz’s courage and integrity led him to denounce match-fixing within the Guatemalan national team,” explained a CONCACAF press release on Wednesday. “His actions led to a full-scale investigation, as well as unprecedented measures taken in the fight against match-fixing in the region.”

In addition to being one of the most successful goalscorers in MLS history, Ruiz also carved out a distinguished career in his country's colors, scoring a record 55 goals in 104 appearances for Guatemala over more than a decade of service to Los Chapines.

Though the release did not state so explicitly, Ruiz's award may be related to the lifetime FIFA bans handed down to Guatemalan players Gustavo Cabrera, Yoni Flores and Guillermo Ramírez last year for their roles in three suspicious matches from 2010-12. Two of the games were Guatemala national team friendlies and one a CONCACAF Champions League match between CSD Municipal (the club where Ruiz began his pro career) and Mexico's Santos Laguna. 

“The success of football within our region is constantly being shaped by individual actions of players, coaches, administrators and executives,” said CONCACAF president Jeffrey Webb in the press release. “We want to recognize Carlos for his incredible courage to stand up for the integrity of our game and denounce match manipulation activities. His long legacy to football has now a deep footprint both inside and outside the pitch.”

Ruiz's actions will be celebrated in a ceremony at Palacio Bolivar in the Cancillería General de la República in Panama City, Panama, on Thursday. 

20 March 12:35 pm

Two of the brightest, boldest executives in MLS have earned places on Sports Business Journal's annual “Forty Under 40” list of top young personalities in the sports business world.

 

Portland Timbers owner Merritt Paulson and Sporting Kansas City part-owner Robb Heineman (right) have received the honor, a repeat feat for both men.

In fact, it's the third straight year Paulson has made the list, elevating him to the “Forty Under 40 Hall of Fame,” while Heineman (at right, with MLS Commissioner Don Garber) can savor a second consecutive nomination.

As part of the honor, SBJ profiled both executives, hailing Heineman's role in his club's renaissance over the past two years and his forward-leaning approach to technology and fan relations.

“Through social media, we’re trying to give fans a sense of ownership,” Heineman said. “They’re not just fans, but they help shape some of the decisions that we make.”

Meanwhile, Paulson spoke to the publication about his outspoken public profile and use of Twitter to connect with the public – and occasionally even share his opinions of refereeing decisions and the like.

 

“I’m trying to be a little bit less of the face of the team this season,” Paulson (right) told SBJ. “I don’t mind being out there, but if the owner is too much a part of the story of the team, that’s ultimately a negative thing.”

LA Galaxy and Chivas USA fans may be interested to note that Ray Elias, chief marketing officer for StubHub, who will assume naming rights for the Home Depot Center later this year, is also on the list

28 November 12:42 pm

Suite du classement de la série « Pleine lucarne » avec d’autres réussites de la saison qui s’achève samedi. L’une a été couronnée hier lors de l’attribution du trophée de Retour de l’année à Eddie Johnson. Mais je commence avec deux hommes qui abattent du bon boulot sur tout leur flanc.

6. Chris Tierney et Andy Najar, recul sans frein
Le premier est milieu gauche de formation, le second carrément ailier droit. Et pourtant, leurs clubs respectifs, New England et DC United, leur ont assigné d’importantes tâches défensives. Des reconversions pour le moins réussies ! Si leurs formations encaissent peu de buts construits depuis le côté où ils jouent, Tierney et Najar n’y sont pas pour rien. Ils n’en oublient pas pour autant leurs premières amours et délivrent régulièrement l’une ou l’autre passe décisive.

5. Le retour réussi d’Eddie Johnson
Après quatre années guère prolifiques à l’étranger, Eddie Johnson comptait sur un retour au pays pour relancer sa carrière et a réussi son pari. Cela lui a même valu le trophée de Retour de l’année 2012 ! Il a parfaitement choisi sa destination avec Seattle, où sa complicité avec Mauro Rosales fait merveille. Si Johsnon est le meilleur buteur de la tête de la compétition cette année, il le doit aussi à la qualité des centres de son coéquipier. Ah, si les deux avaient été au sommet de leur forme contre le LA Galaxy, l’affiche de la finale de samedi serait peut-être différente…

Pleine lucarne : les tops de la saison 2012
7. Kenny Cooper a assuré sans Thierry Henry, puis confirmé avec lui
8. Direct dedans
9. Patrice Bernier - Felipe, axe des succès montréalais
10. Jaime Castrillon et Brian Mullan sauvent l’honneur de Colorado 

26 November 12:49 pm

La Major League Soccer annoncera son Onze idéal ce lundi après-midi. En attendant, j’aimerais vous proposer le mien et connaître vos choix pour entrer dans cette équipe de rêve composée des meilleurs joueurs de la compétition. Quelles vedettes sont indispensables ? Qui laisseriez-vous sur le carreau ? Quels joueurs sous-estimés mériteraient d’en faire partie ?

Mon équipe serait la suivante : Gspurning – Beitashour, Collin, Besler, Tierney – Beckerman, Zusi, Donovan, Davis – Henry, Wondolowski.

Je l’ai construite en partant de devant et de Wondolowski que j’estime incontournable. À ses côtés, il fallait un joueur qui lui soit complémentaire. J’ai pris Henry, non seulement pour ses buts mais également pour ses passes décisives. Ce duo offre des qualités tant dans les airs que dans le jeu au sol.

Au milieu aussi, j’ai choisi des joueurs aux atouts différents : Zusi pour les coups de pieds arrêtés, Davis pour son pied gauche magique et Donovan car il sait tout faire et de partout. Ils peuvent aussi lancer leurs attaquants dans le dos de la défense adverse. Ces cinq joueurs offensifs sont très endurants et capables de faire mal à l’adversaire tant à la première qu’à la dernière minute.

Beckerman constitue un excellent pare-chocs : il a permis à Salt Lake d’avoir la troisième défense de la compétition en protégeant bien l’axe central derrière lui, obligeant les adversaires à passer par les côtés.

Mes deux arrières latéraux ont des qualités tant défensives (ça reste leur travail de base) qu’offensives. Tierney et Beitashour ont tous deux bien protégé leur côté cette saison tout en délivrant plusieurs passes décisives. Quant au duo central, je n’ai pu me résoudre à séparer Besler et Collin, qui ont effectué un travail extraordinaire pour Kansas City, la meilleure défense de MLS.

Le choix du gardien a été plus difficile, et si j’ai finalement choisi Gspurning, c’est aussi pour avoir un joueur de Seattle car plusieurs de ses coéquipiers constituaient mon deuxième choix.

Ah, et tant qu’à y être, il leur faut un entraîneur, et je choisirais Frank Yallop.