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matthias van halst

15 June 9:32 pm

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici) :

  • France - Honduras : les Bleus remportent avec la manière le match le plus disproportionné depuis le début du tournoi
  • Suisse - Équateur : les remplaçants offrent la victoire aux Suisses contre un valeureux adversaire
  • Argentine - Bosnie-Herzégovine : Messi et ses coéquipiers s’imposent sans convaincre
  • Présentation de Portugal - Allemagne, Iran - Nigeria et Ghana - États-Unis
  • Les anecdotes et les potins

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15 June 12:51 am

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici) :

  • Italie - Angleterre : victoire italienne à l’issue d’un match entre deux équipes qui ont démontré beaucoup de potentiel
  • Costa Rica - Uruguay : les demi-finalistes du dernier mondial se font surprendre par un adversaire rafraîchissant
  • Colombie - Grèce : victoire aisée du favori du groupe C qui gagne son pari de miser sur la vitesse et les ailes
  • Côte d’Ivoire - Japon : Drogba entre et les éléphants battent un adversaire qui a mal dosé ses efforts
  • Présentation de Suisse - Équateur, France - Honduras et Argentine - Bosnie-Herzégovine

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13 June 9:07 pm

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici) :

  • Espagne - Pays-Bas : la déconfiture du champion du monde en titre contre de jeunes néerlandais séduisants
  • Chili - Australie : Le Chili a fait la différence en début de match, Cahill lui a fait peur ensuite
  • Mexique - Cameroun : victoire mexicaine serrée mais méritée avec de nombreux buts annulés
  • Présentation de Colombie - Grèce, Uruguay - Costa Rica, Italie - Angleterre et Côte d’Ivoire - Japon
  • Les anecdotes et potins du jour

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12 June 8:07 pm

Au programme de l’émission du jour (que vous pouvez aussi écouter ici) :

  • Retour sur Brésil - Croatie : le Brésil gagne en se faisant peur, premières polémiques arbitrales
  • Présentation de Mexique - Cameroun, Espagne - Pays-Bas et Chili - Australie
  • La cérémonie d’ouverture
  • Les anecdotes et potins du jour

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11 June 12:01 pm

À la veille du coup d’envoi de la Coupe du monde, voici la deuxième partie de nos portraits des joueurs de MLS qui seront au Brésil. Après les dix Américains, Coup Franc s’intéresse aujourd’hui à ceux qui défendent les couleurs d’autres équipes nationales.

Boniek Garcia (Honduras - Houston, 90 sélections) : Prénommé en l’honneur de l’international polonais Zbigniew Boniek, ce polyvalent milieu de terrain s’est contenté du banc en Afrique du Sud en 2010. Autrefois testé par le Paris SG, il a finalement quitté Olimpia pour Houston, où il a rapidement acquis un rôle important, ce qui lui a permis de devenir titulaire indiscutable sous son maillot national.

Victor Bernardez (Honduras - San José, 77 sélections) : À 32 ans, ce cadre de l’équipe nationale, dont il fait déjà partie depuis 12 ans, a été le joueur hondurien le plus utilisé lors des éliminatoires. Il a connu le seul faux pas de sa carrière en ne réussissant ni à Anderlecht, ni au Lierse à qui il avait été prêté. Puissant et autoritaire, il est aujourd’hui l’un des meilleurs défenseurs centraux de MLS.

Jerry Bengtson (Honduras - New England, 44 sélections) : Déjà auteur de 19 buts pour son pays, dont il a été le réalisateur le plus prolifique lors des éliminatoires de cette Coupe du monde, cet attaquant de 27 ans a combiné technique et vitesse pour devenir trois fois meilleur buteur du championnat du Honduras. Il ne montre pas ces qualités à New England, où son temps de jeu est limité malgré son statut de joueur désigné.

Marvin Chavez (Honduras - Chivas USA, 42 sélections) : Format de poche (1,56 m) âgé de 30 ans qui peut évoluer sur l’aile ou dans l’axe, il est redoutable en raison de sa vitesse, de ses infiltrations ou de la précision de ses centres. En MLS, il a déjà défendu les couleurs de Dallas, San José, Colorado et Chivas USA. En équipe nationale, il joue peu ces derniers temps car ses jeunes concurrents directs ont séduit le sélectionneur.

Roy Miller (Costa Rica - New York, 47 sélections) : Quand il signe à New York en 2010, cet arrière gauche qui aura bientôt 30 ans en est alors à son cinquième club professionnel. Depuis lors, il semble y avoir trouvé la stabilité, mais sa carrière a régulièrement été freinée par des blessures. International depuis les équipes de jeunes, il n’avait cependant pas été retenu pour la Coupe du monde 2006.

Giancarlo Gonzalez (Costa Rica - Columbus, 35 sélections) : Milieu défensif de 26 ans qui peut aussi jouer dans l’axe de la défense, il a conquis trois titres de champion dans son pays avant d’être transféré à Valerenga, en Norvège. Ce grand gabarit y a rendu d’excellents services et s’est fait remarquer par Gregg Berhalter, qui entraînait alors en Suède et lui a offert de l’accompagner à Columbus après y avoir signé.

Waylon Francis (Costa Rica - Columbus, 1 sélection) : Avant de quitter son pays natal, l’arrière gauche de 23 ans avait déjà défendu les couleurs de trois de ses grands clubs - Saprissa, Brujas et Herediano - que ce soit lors de sa formation ou de ses débuts professionnels. Remarqué en Ligue des champions par Columbus, il y est arrivé en début de saison et a déjà gagné ses galons de titulaire.

Julio Cesar (Brésil - Toronto, 80 sélections) : Le gardien de but des auriverde a commencé sa carrière à Flamengo, où il faisait parti des chouchous du public. Il se révèle sur la scène internationale lors de la Copa America 2004 et est transféré à l’Inter quelques mois plus tard. Il y succède à Francesco Toldo. Sur la pente descendante, il quitte l’Italie en 2012 pour les Queens Park Rangers qui l’ont prêté à Toronto en début de saison.

Tim Cahill (Australie - New York, 69 sélections) : Aussi à l’aise à gauche de l’entrejeu qu’à l’attaque ou derrière l’attaquant, ce petit gabarit (1,78 m) de 34 ans est redoutable dans le jeu aérien, comme le prouvent ses 9 buts inscrits de la tête en championnat la saison dernière. Auteur du premier but australien en phase finale de Coupe du monde,  il a porté les couleurs de Millwall et d’Everton avant de signer à New York en 2012.

Steven Beitashour (Iran - Vancouver, 6 sélections) : Né aux États-Unis de parents iraniens, cet arrière droit de 27 ans intéressait les deux équipes nationales et a finalement répondu à l’appel de Carlos Queiroz. Il a longtemps arpenté le flanc droit de San José, le rendant solide défensivement tout en envoyant des centres sur la tête de ses coéquipiers, avant de rejoindre Vancouver cet hiver.

10 June 6:58 pm

Le coup d’envoi de la Coupe du monde sera donné ce jeudi et l’émission Coup Franc de cette semaine (à écouter ici) y est totalement consacrée. Matthias Van Halst, Olivier Tremblay et Patrick Leduc vous offrent un tour d’horizon complet des forces en présence :

  • Présentation des 32 équipes et des 8 groupes
  • Les forces et faiblesses de tous les protagonistes
  • Les favoris, les surprises et les faire-valoir
  • Ceux qui assureront le spectacle
  • Les individualités connues et méconnues à surveiller
  • Les conditions de jeu, la météo, les distances, la pression, etc.

Puisque l’émission est assez longue, voilà le moment où nous commençons à parler de chacun des groupes, et un morceau choisi pour chacun d’entre eux :

  • Groupe A : 3’53 - « Le Brésil manque de créativité en milieu de terrain »
  • Groupe B : 16’50 - « Peut-être que Casillas et Xavi ne sont plus à leur meilleur »
  • Groupe C : 30’48 - « Les Japonais vont prendre la 1re place du groupe à la Côte d’Ivoire »
  • Groupe D : 41’23 - « Qui fait la différence à Liverpool ? Un Uruguayen, Luis Suarez »
  • Groupe E : 54’00 - « La France sera la meilleure équipe au Brésil… lors du premier tour »
  • Groupe F : 1h03’40 - « Messi a besoin de se lâcher dans ce tournoi, en tentant de s’amuser »
  • Groupe G : 1h18’27 - « Les États-Unis peuvent croire de façon réaliste en leurs chances »
  • Groupe H : 1h35’19 - « Il y a tant de talent en Belgique, trop d’options pour l’entraîneur »

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09 June 11:39 am

À l’aube de la trêve estivale due à la Coupe du monde (deux rencontres seront encore jouées mercredi soir), Seattle a creusé un écart énorme en tête du classement. Peu de ses poursuivants directs ont gagné, ce qui permet à Toronto et à Kansas City de réaliser une relativement bonne opération.

32 buts, 32 points, 10 victoires : le bilan de Seattle après 15 rencontres est tout bonnement celui d’un champion en puissance, d’autant que derrière, personne n’est capable de suivre le rythme. Les hommes de Sigi Schmid se sont imposés 2-3 à Chicago à l’issue d’une rencontre pour le moins animée. Auteur d’un doublé puis ensuite exclu pour un geste qui a échappé aux caméras mais pas à l’arbitre, Obafemi Martins a été dans l’œil du cyclone. Avant cela, Hurtado avait été expulsé pour l’équipe locale suite à une faute dans le rectangle : si son entraîneur et ses coéquipiers déploraient la « double peine », ils se montraient aussi sévères envers eux-mêmes.

Une semaine après sa première défaite de la saison, Salt Lake a de nouveau courbé l’échine et en est à quatre rencontres de suite sans victoire. Mais après cet échec à domicile contre Portland, les deuxièmes du classement (à sept points du leader) préféraient tirer le bilan positif de cette première partie de compétition. Grâce à leur victoire, les visiteurs sont, pour la première fois de l’année, en milieu de tableau, même s’ils demeurent du « mauvais côté de la ligne rouge ». Ils viennent de remporter un troisième succès consécutif en déplacement et peuvent remercier leur nouveau pivot Fanendo Adi, auteur de deux buts qui ont permis à Portland de battre Salt Lake pour la première fois en onze rencontres, mais qui joue surtout un rôle important dans la remontée de son équipe au classement.

Troisième (avec un match de retard sur les deux premiers), New England ne détient plus sa forme étincelante d’avril et mai : après sa défaite à Montréal, il s'est incliné 0-2 contre New York, perdant pour la première fois de la saison à domicile où il n’avait encaissé qu’un but jusque-là : finalement, la pause sera la bienvenue pour recharger les batteries. Tenu en échec par Columbus, DC United a confirmé une tendance de ces dernières semaines : l’équipe marque peu et encaisse peu, mais cette fois, elle jette le blâme sur le terrain puisque si elle jouait à domicile, le match n’a cependant pas eu lieu au RFK Stadium.

Autre poursuivant qui a perdu des plumes, Colorado s’est fait jouer un vilain tour par son ancien entraîneur Carlos Pareja : malgré leurs deux buts au Texas, les joueurs des Rocheuses se sont inclinés 3-2 à Dallas en raison de laxisme et d’erreurs en défense. Vancouver aussi a encaissé trois buts mais a réussi à prendre un point à Philadelphie, et la trêve servira assurément à resserrer les rangs en défense.

Avant cette hécatombe parmi les équipes de tête, la journée avait pourtant bien commencé pour les formations bien classées puisque Kansas City s’était imposé 0-2 à Houston malgré des conditions difficiles : la chaleur, les blessures en cascade et l’exclusion rapide de Dovale. Une défaite dont Dominic Kinnear assumait l’entière responsabilité, notamment en raison de mauvais choix dans la composition de son équipe.

À l’heure du bilan avant cette pause estivale, certaines équipes auront du mal à entrer dans le jeu des comparaisons tant elles ont joué moins que les autres. C’est le cas de Toronto, calfeutré dans le ventre mou du classement mais avec plusieurs matches de retard. Un penalty converti par Defoe lui a permis de battre San José et de conserver le rythme mais le jeu développé était tout sauf chatoyant. Au moins, les points sont là : le LA Galaxy, qui a également beaucoup moins joué que les autres, a une fois de plus dilapidé son crédit, en « perdant 1-1 » contre Chivas USA.

LES RÉSULTATS
Houston - Kansas City
Toronto - San José
DC United - Columbus
Philadelphie - Vancouver
Chicago - Seattle
Dallas - Colorado
Salt Lake - Portland
New England - New York
LA Galaxy - Chivas USA

 
0-2
1-0
0-0
3-3
2-3
3-2
1-3
0-2
1-1

Classement général
Cliquez sur un résultat pour voir le résumé vidéo

 

05 June 3:48 pm

Les sélections définitives pour la Coupe du monde ont été officialisées plus tôt cette semaine. La MLS y sera représentée par 20 joueurs : 10 Américains et 10 étrangers. Coup Franc vous en dresse le portrait en commençant par ceux appelés par Jürgen Klinsmann.

Clint Dempsey (Seattle, 104 sélections) : le capitaine des États-Unis sera le deuxième joueur le plus capé de sa formation au Brésil, derrière DaMarcus Beasley (Puebla). Revenu en MLS la saison dernière, cet attaquant de 31 ans est aussi le meilleur buteur des 23 sélectionnés. Appréciant quand son équipe presse l’adversaire, il a empilé les buts à Fulham et est aussi capable de donner la dernière passe.

Michael Bradley (Toronto, 85 sélections) : le général de l’entrejeu américain, où il est de loin l’élément le plus expérimenté, est revenu en MLS à 26 ans, sept ans après l’avoir quittée, transféré par le club néerlandais d’Heerenveen. Il a ensuite entre autres défendu les couleurs de Mönchengladbach et de l’AS Rome. Alliant efforts continus et intelligence de jeu, il marque aussi de temps à autre un but important.

Kyle Beckerman (Salt Lake, 36 sélections) : le milieu défensif de 32 ans est un des joueurs les plus efficaces de MLS pour fermer la porte devant une défense mais également pour relancer son équipe vers l’’avant. Ajoutez-y un beau coup de patte sur coup franc. Face à de plus grosses cylindrées au niveau international, il a souvent paru un peu court. Il a une Coupe du monde pour démontrer le contraire.

Graham Zusi (Kansas City, 22 sélections) : l’exemple parfait des progrès de la MLS, ce médian polyvalent de 27 ans fait preuve de beaucoup de mobilité dans le cours du jeu et sait comment envoyer un ballon arrêté droit sur la tête d’un de ses partenaires. Titulaire potentiel, il fait face à une rude concurrence mais a régulièrement réussi à séduire Klinsmann et à saisir la chance qui lui était offerte.

Chris Wondolowski (San José, 20 sélections) : s’il a 31 ans, cet attaquant s’est révélé sur le tard puisqu’il a éclaté en 2010 avec San José, inscrivant 18 buts cette saison-là. En 2012, il a égalé le record de 27 buts en une saison régulière de MLS. Capable de jouer dans plusieurs registres, il n’abandonne jamais et a l’art de se retrouver au bon endroit au bon moment, que ce soit dans les airs ou dans le dos de la défense.

Omar Gonzalez (LA Galaxy, 19 sélections) : défenseur central de 25 ans qui, pour le moment, n’a connu qu’un club professionnel dans sa carrière. Il y a grandi au point de décrocher un contrat de joueur désigné la saison dernière. Américain de parents mexicains, il pouvait défendre les couleurs des deux pays et a choisi les États-Unis. Du haut de ses 196 cm, il est le plus grand joueur de la sélection.

Matt Besler (Kansas City, 16 sélections) : figure emblématique de son club non seulement parce qu’il est un joueur du coin mais aussi en raison de ses prestations, il forme avec le Français Aurélien Collin une des paires de défenseurs centraux les plus solides du championnat. Quand Jürgen Klinsmann lui a donné sa chance, l’arrière de 27 ans l’a pleinement saisie au point de revendiquer une place de titulaire.

Brad Davis (Houston, 16 sélections) : milieu gauche de 32 ans considéré comme le meilleur joueur à son poste en MLS, il est le donneur de passes décisives le plus prolifique de la compétition si l’on en cumule les dernières saisons. Que ce soit dans le cours du jeu ou sur phases arrêtées, son pied gauche fait merveille, mais le reste de son jeu ne lui suffit pas pour être dans le onze de base en équipe nationale.

Nick Rimando (Salt Lake, 14 sélections) : ce gardien de but trapu de 34 ans est réputé en MLS pour la qualité de ses réflexes mais aussi, comme la plupart des portiers américains, son autorité auprès de ses défenseurs. Il a toujours joué aux États-Unis et sera le troisième choix de Klinsmann derrière Tim Howard et Brad Guzan, qui ont bien plus de vécu et d’expérience internationale.

DeAndre Yedlin (Seattle, 4 sélections) : l’arrière droit de 20 ans est un des petits jeunes du groupe puisque seul Julian Green, du haut des ses 18 printemps, est moins âgé. Pour ses débuts en MLS la saison dernière, Yedlin a fait forte impression, faisant de son flanc l’un des plus difficiles à passer tout en effectuant plusieurs montées dangereuses par match.

04 June 11:11 am

Clint Dempsey, milieu de terrain de Seattle, est le joueur le plus populaire de MLS si on se fie au nombre de maillots vendus. Le capitaine de l’équipe nationale américaine, qui portera le brassard à la Coupe du monde la semaine prochaine au Brésil, a bondi en tête de liste depuis sa signature à Seattle en août 2013.

Être international et participer à la prochaine Coupe du monde semble faire partie des critères privilégiés par les supporters, puisque neuf des quinze joueurs en tête de liste défendront les couleurs de leur pays lors du prochain mondial brésilien. Parmi eux, on retrouve huit américains (Dempsey, Bradley, Gonzalez, Zusi, Yedlin, Beckerman, Besler et Wondolowski), ainsi que l’Australien Tim Cahill.

Bien entendu, d’autres vedettes de MLS figurent en extrêmement bonne position dans ce classement particulier. Ainsi, Landon Donovan, meilleur buteur de tous les temps qui n’a toutefois pas été retenu par Jürgen Klinsmann, est le deuxième joueur dont le maillot se vend le mieux. Quant à Thierry Henry, champion du monde 1998 avec la France, il arrive quatrième de cette liste. Les autres membres du top 5 sont Michael Bradley (Toronto) et Tim Cahill (New York).

Les jeunes ont également de plus en plus la cote. Ainsi, DeAndre Yedlin (Seattle) et Diego Fagúndez (New England), deux produits formés par leur club actuel, figurent respectivement en 10e et 15e position de ce top 15. Sans surprise, les Américains y sont les plus nombreux (10), accompagnés par un Français, un Australien, un Irlandais, un Anglais et un Uruguayen.

Neuf clubs différents sont représentés dans le top 15, le LA Galaxy est le seul à y avoir trois de ses joueurs ; ils sont deux de Seattle, Toronto, New York et Kansas City, alors que Salt Lake, San José, Philadelphie et New England ont chacun un représentant dont le maillot est parmi les plus vendus de MLS.
 
Le classement est basé sur l’ensemble des ventes au détail sur MLSgear.com et MLSGearCanada.ca depuis le début de la saison 2014 de MLS.
 
LE TOP 15 (* sélectionné pour la Coupe du monde)
1. Clint Dempsey (Seattle)*
2. Landon Donovan (LA Galaxy)
3. Michael Bradley (Toronto FC)*
4. Thierry Henry (New York/Fra)
5. Tim Cahill (New York/Aus)*
6. Robbie Keane (LA Galaxy/Irl)
7. Jermain Defoe (Toronto/Ang)
8. Omar Gonzalez LA Galaxy)*
9. Graham Zusi (Kansas City)*
10. DeAndre Yedlin (Seattle)*
11. Kyle Beckerman (Salt Lake)*
12. Matt Besler (Kansas City)*
13. Chris Wondolowski San José)*
14. Maurice Edu (Philadelphie)
15. Diego Fagúndez (New England/Uru)

03 June 3:32 pm

Équipe en forme du moment, New England attire l’attention de tout le monde, y compris celle de l’équipe de Coup Franc qui lui a consacré son émission de la semaine (à écouter ici) au cours de laquelle nous décortiquons le club, son jeu et de nombreux paradoxes apparents :

  • Les intérêts d’un propriétaire de longue date qui a surtout une excellente réputation en… NFL
  • Un club qui limite ses dépenses mais recrute des joueurs intéressants
  • Un jeu offensif tout en vitesse qui passe par l’axe, comme l’an dernier, mais n’a pas toujours été basé sur la contre-attaque
  • Les plaques tournantes de l’équipe : Nguyen, Rowe et Dorman
  • Fagundez, un joueur complet à la grande faculté d’adaptation, mais peut-être pas utilisé à son plein potentiel
  • La meilleure défense à domicile… et une des pires à l’extérieur
  • Les débuts de match catastrophiques en déplacement, un problème d’approche qui peut être résolu
  • Deux défenseurs qui impressionnent : Gonçalves et Farrell
  • Une équipe qui bénéficie actuellement de circonstances de jeu favorables
  • L’équilibre entre ne pas savoir subir le jeu tout en étant efficace offensivement en reconversion rapide
  • Des difficultés prévisibles à court terme, en raison de son modèle de jeu et de son bon classement, mais beaucoup de potentiel pour le futur

Tous les sujets abordés nous amènent à parler longuement du match de samedi entre Montréal et New England, en essayant d’adopter le point de vue de chacune des équipes. Frank Klopas a précisé les clefs du match à ses yeux : on vous détaille ses explications, on les replace dans le contexte du match mais aussi dans un contexte plus général et même dans celui de l’an dernier avec Montréal en haut de classement et New England au milieu. On compare la victoire montréalaise de cette semaine à celle, trompeuse, face à Houston en fin de saison passée. Notre angle pour les visiteurs concerne la manière dont leur façon de jouer samedi s’inscrivait dans leur modèle de jeu et l’attitude qu’ils ont adoptée pour trouver une solution aux problèmes que leur posait Montréal. 

Comme de coutume, l’émission se conclut par nos conseils pour le jeu MLS Fantasy.

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