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27 December 12:42 pm

On s’approche de la fin de l’année, et nous voilà arrivés au sommet des classements de « Droit dans le mur » et « Pleine lucarne », respectivement mon flop 10 et mon top 10 de 2012. Aujourd’hui, des décisions qui, cette saison, valaient bien ce coup franc anglais.

1. Les changements de mi-saison à Toronto et Vancouver

Après un départ raté en championnat, Toronto s’est séparé d’Aron Winter qui, malgré les mauvais résultats, avait un projet en construction. Un énième nouveau départ de zéro pour ce club qui éprouve bien du mal à travailler sur le long terme. Illustration des décisions douteuses qui ont suivi : alors que les buts de la tête de Koevermans sauvaient l’équipe, quand le Néerlandais s’est blessé, Toronto a transféré Eric Hassli, dont aucun des 15 buts qu'il a inscrits depuis son arrivée en MLS n’a été marqué de la tête.

Hassli venait en droite ligne de Vancouver, qui s’est aussi séparé de Le Toux et Chiumiento en cours de saison pour attirer les Miller et Robson. L’équipe a délaissé un style qui fonctionnait bien pour intégrer des éléments qui ne correspondaient pas à l’ADN de son jeu. Le bilan destructeur : 14 points sur 51 en deuxième moitié de compétition (seuls 4 clubs ont fait pire), contre 29 sur 51 durant la première. Sans compter qu’il faut tout rebâtir pour 2013…

Droit dans le mur : les flops de la saison 2012
1. Les changements de mi-saison à Toronto et Vancouver
2. C’est l’Union qui ne sourit pas
3. Montréal, sans ailes ni tête
4. L’effondrement de Portland
5. Les lenteurs défensives de New York dans l'axe du jeu
6. Des chèvres sans étable ni percussion
7. Les errances de l’axe défensif de DC United
8. Les abonnements de la défense de Dallas
9. Columbus peut se réjouir de ne pas jouer au basket
10. Au LA Galaxy, défendre sur le flanc gauche est optionnel

26 December 3:44 pm

J’espère que vous avez passé un joyeux Noël, que le père Noël a été généreux avec vous (je suis sûr que vous avez été très sages) et que vous vous êtes régalés avec vos proches. Aujourd’hui, je boucle le résumé en français des bilans de saison club par club. N’oubliez pas que vous pouvez retrouver ici tous les textes qui ont été écrits en anglais.

À tout seigneur tout honneur : San José a dominé la saison régulière et n’a plus quitté la tête du classement à partir de la mi-juin. Malgré une élimination douloureuse par le LA Galaxy en phase finale, ce fut la saison de tous les records pour l’équipe. En conservant l’essence de son jeu de 2011 pour se renforcer de manière stratégique, San José a accompli des progrès immenses mais guère surprenants. Frank Yallop ne s’y trompe pas quand il parle de saison réussie, mais terminée prématurément à cause de circonstances défavorables.

Kansas City a également tutoyé les sommets, notamment grâce à un départ en trombe (7 victoires consécutives), une victoire en Coupe des États-Unis et une flopée de récompenses individuelles. Une défense de fer et un passage systématique par les flancs ont été les clefs de sa réussite. Kerry Zavagnin, entraîneur adjoint et serviteur de longue date du club, l’explique par une bonne gestion qui se préoccupe tant des problèmes du moment que du long terme. Pour faire mieux en 2013, il faudra être plus efficace devant le but adverse.

Par moments, New York a eu des allures de prétendant au titre. À d’autres, des errements majeurs l’ont rendu méconnaissable. Comme lors de l’élimination en phase finale contre DC United : l’actuel entraîneur par intérim Mike Petke s’est rarement senti aussi mal. Même si les joueurs ont souvent réservé de bonnes surprises dans des circonstances difficiles, l’équipe aurait été bien meilleure si elle n’avait pas été chamboulée aussi souvent. Elle le sera encore en vue de 2013, où commencera une nouvelle quête de stabilité.

19 December 1:45 pm

Les bilans de saison se poursuivent sur MLSsoccer.com : voici l’avant-dernière série de résumés, concernant uniquement des clubs de haut de tableau.

L’équipe qu’on y attendait le moins est certainement DC United. Mais les joueurs de la capitale américaine ont su déjouer les pronostics, et ont remis le couvert après la blessure de Dwayne De Rosario. Ben Olsen, qui avait une image de sale joueur quand il était sur le terrain, se bâtit une réputation d’entraîneur construisant une équipe agréable à regarder. « Mais nous n’avons rien gagné », insiste Olsen, fier de ses hommes et optimiste quant au futur de son équipe.

Celle qu’on a failli ne pas y voir, c’est le champion en titre, le LA Galaxy. Dans les profondeurs du classement au printemps, l’équipe avait, selon Bruce Arena, encore la Coupe MLS 2011 en tête. En été, ses joueurs désignés ont pris les choses en mains et le LA Galaxy a été le meilleur lors de la deuxième moitié de saison, avec une seconde Coupe MLS consécutive à la clef. Elle couronne une superbe génération mais marque aussi la fin d’une ère : 2013 y sera sous le signe de la reconstruction.

On verra aussi un chantier à Salt Lake, qui a plafonné après un excellent début de saison, notamment en raison d’une incapacité chronique à trouver le chemin des filets. Les résultats n’ont pas été si mauvais que ça, tant sur la scène nationale qu’internationale, mais pas à la hauteur des attentes de la direction. La non-qualification pour la prochaine Ligue des champions oblige à rebâtir l’effectif, mais le club demeure ambitieux : pas question que 2013 soit une année de transition !

Je recommencerai cet exercice une dernière fois lorsque le tour d’horizon de tous les clubs sera terminé. Rendez-vous ici pour retrouver sur la même page un lien vers tous les textes et les dates de parution des derniers bilans.

18 December 4:46 pm

La revue de l’année 2012 se poursuit sur MLSsoccer.com. Après les bilans club par club, toujours en cours, place au meilleur de l’année : citations, moments forts, match de légende, controverses et j’en passe. De quoi vous régaler jusqu’au début de l’année prochaine ! De mon côté, je poursuis la remontée du classement de mes top 10.

2. Landon Donovan, le passeur le plus complet

Le capitaine du LA Galaxy a dignement célébré l’année de ses 30 ans, avec de l’or dans les pieds. Ce ne fut pas simple de trouver l’action qui représente le mieux sa saison, tant il a brillé de mille et une façons, notamment grâce à ses passes décisives. Elles sont venues de partout : de la gauche, de la droite ou de l’axe du jeu, tant des 20 derniers mètres que des abords du rond central. Des passes dans le dos de la défense aux centres au cordeau, il a étalé un éventail de solutions pour ses partenaires.

Donovan a été aussi efficace en contre-attaque (domaine où le LA Galaxy a d’ailleurs excellé) que face à des adversaires qui se recroquevillaient en défense. Au bout du compte, il a délivré la dernière passe à 16 reprises sur l’ensemble de l’année. Ajoutez-y onze buts et une complicité non négligeable avec Robbie Keane, et vous obtenez les ingrédients d’une des saisons les plus abouties de la carrière de l’international américain.

Désormais, il ne reste plus que les n°1 de « Droit dans le mur » et de « Pleine lucarne » à dévoiler. Quels seront-ils, à votre avis ?

Pleine lucarne : les tops de la saison 2012
3. Kansas City, dans les airs et dans les coins
4. Métamorphoses à Houston

5. Le retour réussi d’Eddie Johnson
 6. Chris Tierney et Andy Najar, recul sans frein
7. Kenny Cooper a assuré sans Thierry Henry, puis confirmé avec lui
8. Direct dedans
9. Patrice Bernier - Felipe, axe des succès montréalais
10. Jaime Castrillon et Brian Mullan sauvent l’honneur de Colorado

14 December 4:41 pm

Les bilans de l’année club par club se poursuivent à la vitesse de l’éclair, alors il est à nouveau temps de vous en offrir quelques résumés.

Pour sa deuxième saison en MLS, Vancouver a trouvé une stabilité défensive et a commencé fort, accumulant un viatique qui lui a permis de se qualifier pour la phase finale malgré une deuxième moitié de championnat catastrophique. Et pour cause : de manière incompréhensible, le club a laissé partir plusieurs joueurs clefs. Pour Martin Rennie, l’explication est davantage psychologique que sportive. Oserait-il commencer 2013 avec le groupe qui a fini 2012 ? Pas sûr…

Modèle inverse à Houston qui, jusqu’en juin, a confirmé que sa place en finale de la Coupe MLS 2011 était peut-être usurpée. Mais tout a changé avec l’ouverture du BBVA Compass Stadium, l’éclosion de Will Bruin, l’arrivée de Boniek Garcia et le passage au 4-3-3. Les Texans ont fait oublier leur réputation d’équipe ennuyeuse et ont atteint, méritoirement cette fois, leur deuxième finale consécutive. Et les perspectives sont excellentes, puisque tous les titulaires sont sous contrat pour l’an prochain.

En début de saison, Chicago était optimiste sans toutefois savoir vraiment comment il allait réussir sa saison. Malgré le départ de joueurs clefs, comme Pappa, le présage s’est doublement vérifié, notamment grâce à un recrutement bien mené tant en hiver qu’en été. Les arrivées de Berry, Freidrich, Rolfe, Fernandez et MacDonald ont amélioré l’équipe néanmoins encore un peu courte pour jouer le top. Des automatismes améliorés l’an prochain suffiront-ils ?

Seattle a vécu sa première saison sans trophée depuis son passage en MLS. Les supporters en veulent davantage mais ont été plus de 96% à voter pour que le directeur général Adrian Hanauer reste en place. Bien que déçu des résultats, Sigi Schmid pense que l’équipe a progressé. C’est vrai que par moments, Seattle a montré du jeu de très haut niveau, encore relevé par le retour réussi d’Eddie Johnson : pour 2013, les ambitions peuvent être élevées… et les attentes aussi !

Je recommencerai cet exercice à quelques reprises dans les prochains jours jusqu’à ce que le tour d’horizon de tous les clubs soit terminé. Rendez-vous ici pour retrouver sur la même page un lien vers tous les textes et les dates de parution des prochains bilans.

12 December 6:16 pm

Suite du résumé des bilans de saison des clubs faits sur MLSsoccer.com, avec ceux des quatre autres formations qui n’ont pas atteint la phase finale de la compétition.

C’était une première depuis 2009 pour Dallas, dont la saison a été marquée par de nombreuses blessures. L’arrivée de Julian De Guzman et le retour en santé de l’indispensable David Ferreira ont permis à l’équipe de mieux tourner en fin de saison, mais les Texans avaient un retard trop important à combler. Arrivé en début d’année, le directeur technique Fernando Clavijo n’a pas tout chamboulé : l’équipe portera davantage sa marque la saison prochaine.

Montréal (qui n’a mis personne à la disposition de MLSsoccer.com pour la traditionnelle entrevue de fin de saison) peut être satisfait des résultats obtenus pour sa première campagne en MLS. Quand on approfondit, on se rend compte que cette place dans le ventre mou ne reflète pas une équipe globalement moyenne, mais bien une formation avec de solides points forts et des manquements criants, ce qui ouvre grand la porte à l’incertitude.

Colorado a connu une saison difficile : le club a relativement bien transféré mais a été privés de plusieurs valeurs sûres. L’équipe a dû s’habituer au style de son nouvel entraîneur, Oscar Pareja, qui prône la patience et souhaite voir ses joueurs faire preuve de davantage de concentration. On a vraiment affaire à une équipe en construction et 2013 pourrait être une autre année de transition.

Un mot peut résumer la saison 2012 de Columbus : déséquilibre. Bloc de béton sans inspiration en début d’année, l’équipe est devenue durant l’été aussi virevoltante devant que friable derrière. « Nous avons été très constants », se réjouit cependant l’optimiste entraîneur Robert Warzycha. Matthew Doyle, un des analystes de MLSsoccer.com, pense qu’il accomplit du bon travail malgré des résultats sur la pente descendante.

Je recommencerai cet exercice à quelques reprises dans les prochains jours jusqu’à ce que le tour d’horizon de tous les clubs soit terminé. Rendez-vous ici pour retrouver sur la même page un lien vers tous les textes et les dates de parution des prochains bilans.

10 December 4:40 pm

Depuis la semaine dernière, les journalistes de MLSsoccer.com dressent le bilan de la saison écoulée club par club : entrevues, analyses, perspectives pour 2013 etc. Voici un bref résumé de ce qui a déjà été écrit.

Dernier de classe, Toronto n’a guère souri longtemps après sa demi-finale de Ligue des champions. Ryan Johnson fait partie des rares satisfactions d’un club qui a un gros besoin de renforts. L’équipe dépend beaucoup du rendement de Frings, ce qui n’a rien de rassurant. Paul Mariner souligne aussi la blessure de Koevermans comme tournant de la saison mais a déjà en tête le jeu qu’il veut montrer l’an prochain.

Chivas USA a rêvé jusqu’en août avant de s’effondrer. Une victoire face au LA Galaxy et la solidité de Kennedy ont mis du baume au cœur d’une formation qui a besoin de stabilité. On s’attend cependant à une reconstruction en profondeur cet hiver : pour le meilleur ou pour le pire ?

Portland est passé à côté de la saison de la confirmation, ce qui a entre autres valu le congédiement de l’entraîneur John Spencer. Temporairement à la barre, le directeur général Gavin Wilkinson n’a pu ramener la barque à bon port mais espère au moins avoir préparé le terrain pour 2013. Notamment en posant déjà les balises du 4-3-3 que son successeur, Calen Porter, utilisera l’an prochain.

New England a vécu une saison de transition pour les débuts de Jay Heaps à sa tête. Nguyen, Sene, Bengtson : il y a d’excellents joueurs autour de qui construire, mais l’effectif est encore léger pour jouer dans le haut du tableau. Heaps reconnaît avoir beaucoup appris cette année mais saura-t-il mettre en place un système plus efficace que le jeu direct prôné au cours des derniers mois ?

En début de saison, Philadelphie avait perdu plusieurs de ses valeurs sûres et, sans surprise, n’a pu reproduire ses prestations de 2011. Peter Nowak en a payé les conséquences mais même après son départ, le club a connu de gros passages à vide. Le nouvel entraîneur, John Hackworth, en a toutefois profité pour donner leur chance aux jeunes. C’est un des aspects rassurants pour l’avenir, comme le retour de Le Toux, mais il ne sera pas simple de reconstruire aussi vite qu’on a détruit.

Je recommencerai cet exercice à quelques reprises dans les prochains jours jusqu’à ce que le tour d’horizon de tous les clubs soit terminé. Rendez-vous ici pour retrouver sur la même page un lien vers tous les textes et les dates de parution des prochains bilans.

06 December 3:35 pm

Après les flops hier, place aujourd'hui à la suite du classement « Pleine lucarne » des tops de la saison 2012. Point commun entre les deux équipes à l’honneur : la deuxième place. En saison régulière pour l’une, en phase finale pour l’autre.

4. Métamorphoses à Houston
Il ne doit pas y avoir grand-monde à Houston qui se plaint de l’ouverture du BBVA Compass Stadium. L’équipe évolue depuis cette saison dans un stade flambant neuf, et les supporters en font un des plus remplis de MLS. Elle le leur rend bien, puisqu’elle y a été invaincue et y a même ouvert la marque dix fois de suite. Ce n’est pas le seul changement majeur pour une équipe texane qui offre un nouveau visage depuis l’arrivée d’Oscar Boniek Garcia et grâce à l'écolsion de Will Bruin : son jeu offensif est plus varié, plus percutant et plus créatif, alors que l’an dernier, elle dépendait trop du coup de patte de Davis et des buts de ses défenseurs.

3. Kansas City, dans les airs et dans les coins
D’un bout à l’autre de la saison, Kansas City a su se faire remarquer positivement pour diverses raisons. Bien sûr, il y a eu ses sept victoires consécutives à l’entame de la compétition. Graham Zusi est devenu un joueur établi de la MLS et a gagné ses galons d’international. Quand il s’apprête à donner un coup de pied arrêté, et principalement un corner, l’équipe adverse tremble. Et puis, Kansas City a été la meilleure défense de la compétition : impériale dans les airs, elle n’avait quasiment aucune faille, il n’y avait aucun côté où passer facilement et elle était aussi hermétique quand elle se regroupait pour attendre l’adversaire que quand elle se repliait en perte de balle.

Pleine lucarne : les tops de la saison 2012
5. Le retour réussi d’Eddie Johnson
6. Chris Tierney et Andy Najar, recul sans frein
7. Kenny Cooper a assuré sans Thierry Henry, puis confirmé avec lui
8. Direct dedans
9. Patrice Bernier - Felipe, axe des succès montréalais
10. Jaime Castrillon et Brian Mullan sauvent l’honneur de Colorado 

05 December 3:00 pm

Je reprends aujourd’hui mon classement des tops et des flops de l’année, avec un détour par deux clubs qui ont affiché un bilan satisfaisant après leur première saison en MLS. Pour Portland, cela remonte à douze mois, et ce fut suivi par une saison pour le moins décevante. Montréal peut regarder de ce côté-là pour avoir un exemple à ne pas suivre en 2013, mais doit avant tout s’améliorer dans des domaines où l’équipe fut parmi les pires de la compétition.

4. L’effondrement de Portland
On peut témoigner dans l’Oregon que la saison de la confirmation est souvent la plus difficile. Après un premier exercice encourageant, Portland est passé à côté de son sujet cette année. Déjà faible en déplacement en 2011, Portland y est devenu un oiseau pour le chat : il suffisait quasiment de paraître pour les battre. Des chiffres sévères en témoignent : 10 buts marqués, 35 encaissés, 7 malheureux points et 16 rencontres consécutives sans victoire. Le bulletin d’ensemble est moins bon qu’en 2011. En cause, entre autres, un affaiblissement marqué sur les phases arrêtées et moins de présence dans le petit rectangle.

3. Montréal, sans ailes ni tête
Si pour leur première saison en MLS, les Québécois ont pas mal de raisons d’être satisfaits, dans de nombreux compartiments du jeu, ils ont été les cancres de la compétition. Tant offensivement que défensivement, ils ont été extrêmement faibles de la tête et sur les ailes. Si l’on ne tient pas compte des nombreux penaltys, ils n’ont quasiment jamais marqué sur phase arrêtée, alors qu’ils ont concédé beaucoup trop de buts de la sorte. Ajoutez-y une défense qui s’est souvent transformée en passoire en fin de match, et vous aurez une (trop) longue liste d’insuffisances.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2012
5. Les lenteurs défensives de New York dans l'axe du jeu
6. Des chèvres sans étable ni percussion
7. Les errances de l’axe défensif de DC United
8. Les abonnements de la défense de Dallas
9. Columbus peut se réjouir de ne pas jouer au basket
10. Au LA Galaxy, défendre sur le flanc gauche est optionnel

30 November 4:02 pm

Même si l’affiche LA Galaxy - Houston est identique à celle de la Coupe MLS 2011, plusieurs raisons poussent à croire que le match de ce samedi sera beaucoup plus animé que la dernière finale.

Les deux équipes sont désormais bien plus efficaces quand elles font le jeu. L’an dernier, le principal salut tant de l’une que de l’autre venait des phases arrêtées. Cette saison, c’est bel et bien sur des actions construites qu’elles ont marqué la majorité de leurs buts.

À Houston, Davis n’est plus seul dépositaire du jeu. L’arrivée de Garcia n’y est pas étrangère mais il faut aussi souligner l’éclosion de Bruin. Ne se contentant pas de marquer, il se déporte souvent sur le flanc droit pour donner des centres décisifs. Le danger peut désormais venir des deux côtés.

Quant il ne parvient pas à trouver ses attaquants, le LA Galaxy ose davantage frapper à distance, avec Beckham, Juninho mais aussi Magee, que ce soit sur coup franc direct ou dans le cours du jeu. Par contre, les Californiens n’ont converti qu’un seul coup franc de manière indirecte sur toute l’année !

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La défense des champions en titre est devenue bien plus poreuse en un an. Alors que la saison dernière, il était quasiment impossible d’y trouver la faille dès qu’elle était en place, c’est tout le contraire cette année. Elle s’est particulièrement affaiblie dans les airs, dans l’axe et sur le côté gauche.

À Houston aussi, il y a une régression défensive notable : la latitude laissée aux adversaires une fois qu’ils se retrouvent à la hauteur du rectangle. Ils ont toutefois intérêt à passer par les côtés car l’axe central de la défense orange s’est nettement amélioré en un an.